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Aristote et la logique .pdf


Nom original: Aristote et la logique.pdf
Titre: Microsoft Word - Aristote et la logique
Auteur: Jules

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Aristote et la logique –Quelques considérations sur les Premiers analytiques

Carré logique Aristotélicien (jugement universel -particulier- contraires)

Le carré logique sert à Aristote pour construire ses syllogismes dans son Organon (ensemble de ses
textes portant sur la logique –Il fonctionne à partir de jugements affirmatifs, négatifs, particulier,
universel et fonde les trois grands principes logiques : identité, non-contradiction, tiers-exclus).
Exemple : « tout homme est un animal » se convertit ainsi : « quelque animal est un homme » (A- I),
ce qui est vrai. Mais si l’on dit : « tout animal est un homme », on fait erreur. Le carré logique est
donc utile pour construire des syllogismes valides.
L’affirmative particulière « Quelque animal est un homme »se convertit en sa propre forme
« Quelque homme est un animal ».
Exemple : « Quelque homme est un animal ; ce qui se convertit ainsi : « Quelque animal est un
homme », ce qui est vrai. (Oui, c’est ce que je viens de montrer en réfléchissant par moi-même : yess !)
Toute proposition quelconque a deux éléments :
1)-Le sujet (ex : Socrate)
2)-Le prédicat (Ex : homme)
Ce qui donne une proposition simple du type : « Socrate est un homme » (oui cette fiche est faite pour les billes en logique,
comme moi, si vous êtes un logicien confirmé, passez votre chemin !) Quitte à faire des truismes signalons également que
toute proposition, qu’elle soit universelle, particulière ou non définie (« la proposition non définie est celle dont le sujet est
négatif, de manière à n’être ni universel, ni particulier : exemple : « non homo ambulat », Analytiques, livre I, chapitre 2)

Trois espèces de syllogismes (D’après des notes sur les Premiers analytiques d’Aristote) :
1) Syllogisme apodictique : celui-ci dit toujours vrai. « Tout homme est sage »
2) Dialectique : celui-ci dit vrai le plus souvent. « La plupart des hommes sont sages »
3) Sophistique : celui-ci dit faux le plus souvent. « La plupart des hommes ne sont pas sages »

L’affirmation transpositive :
Exemple : Socrate est non-juste ; Socrate n’est pas non-juste. Par cela en effet on dit : Socrate est
non-juste, on sépare de lui qu’il soit juste ; dans l’autre cas on sépare de lui la note contraire qui
devient positivité dans la séparation même.

L’induction :
« Puisque le bœuf et l’âne et le chameau quand ils mangent, font mouvoir la mâchoire inférieure ;
donc tout animal, quand il mange, fait mouvoir la mâchoire inférieure » (Premiers analytiques, livre II,
chapitre 25)
Un pareil procédé d’argumentation s’appelle induction et non pas démonstration.
« Par cela même qu’elles sont (posées) » dit-il car il ne peut y avoir de conclusion qui ait besoin d’un
terme en dehors de ceux qui sont posés. Exemple : « tout homme est raisonnable ; tout être
raisonnable est un animal ; donc tout un homme est un animal »
En revanche si l’on dit : « Tout homme est raisonnable, tout être raisonnable est un animal, donc tout
homme est une substance » ; cette conclusion ne se tire point de ce qui est posé (il manque le terme
substance), mais elle a besoin d’un autre terme qui soit repris dans les prémisses ; et ainsi il y aura
lieu de l’inférer.

Règles à propos des syllogismes illogiques :

1ère règle : de deux affirmatives particulières, la conclusion ne tient pas.
Exemple : «(1) Quelque homme est mortel,
(2) quelque être mortel est cheval :
(3) conclusion : quelque homme est cheval » (Faux : aucun homme n’est un cheval même ceux qui ont de grosses
dents et un rire très haut : ça c’est pour faire rire ceux qui prennent le temps de lire ma fiche)
2ème règle : de deux négatives universelles, la conclusion ne tient pas non plus :
« (1)Nul homme n’est pierre,
(2)Nulle pierre n’est un animal,
Conclusion (3) : nul homme n’est un animal »

PS : pour faire cette fiche, je me suis appuyé sur le commentaire que fait Probus le sage sur les Premiers analytiques d’Aristote.


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