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dossier de presse

13.06 > 05.11.14

centrepompidou-metz.fr

en partenariat média avec

Constantin Brancusi, L’Oiseau dans l’espace, 1936, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris.
© ADAGP, Paris 2014 © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Migeat
Conception graphique : Bastien Morin

Formes simples

Sommaire
1.  Présentation Générale de l'exposition "Formes simples" .. . . . . . . . . . . . . 02
2.  Parcours de l'exposition .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03
3.  ENTRETIEN AVEC Jean de Loisy, PIERRE-ALEXIS DUMAS
et Laurent Le Bon.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06
4.  Le catalogue.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08
5.  Liste des artistes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09
6.  Les prêteurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
7.  La programmation culturelle autour de l'exposition. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
8.  En écho à "Formes simples" : "simples gestes" .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
9.  Générique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
10. Le Centre Pompidou-Metz
et la Fondation d'entreprise Hermès. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
11. Les partenaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
12. Visuels Presse .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
1

Formes simples

1.
Présentation générale
Formes simples
Du 13 juin au 5 novembre 2014
Galerie 2

L’exposition Formes simples met en scène notre fascination
pour les formes simples, qu’elles soient issues de la
préhistoire ou contemporaines. Elle montre la façon dont
celles-ci ont été fondamentales pour l’émergence de la
modernité.

Présentée comme une exposition poétique qui explore du
point de vue de la sensation l’apparition des formes simples
dans les mondes de l’art, de la nature et des outils, ce projet
est fondé historiquement par un regard analytique sur
l’histoire du xxe siècle.

Le passage du xixe au xxe siècle est une période de
redécouverte du vocabulaire de l’épure, au travers des
grandes expositions universelles qui présentent un nouveau
répertoire de formes, dont la simplicité va captiver les
artistes et révolutionner le projet moderne. Celles-ci
introduisent, dans l’évolution de l’art moderne, à la fois
une alternative à l’éloquence du corps et l’hypothèse d’un
universalisme des formes.

L’exposition lie des événements scientifiques et des
découvertes techniques avec la naissance des formes
modernes. Elle rapproche des sujets industriels, mécaniques,
mathématiques, physiques, biologiques, phénoménologiques
ou archéologiques avec des objets d’art et d’architecture,
tout en confrontant ceux-ci à leurs ancêtres archaïques et à
des objets naturels.
La Fondation d’entreprise Hermès est coproductrice et
mécène de l’exposition Formes simples.

À cette époque, les débats qui naissent en physique,
mathématique, phénoménologie, biologie et esthétique ont
des conséquences majeures sur la mécanique, l'industrie,
l'architecture et l'art en général. En 1912, alors qu’il visite le
Salon de la locomotion aérienne en compagnie de Constantin
Brancusi et de Fernand Léger, Marcel Duchamp tombe en
arrêt devant une hélice d’avion et s’exclame : « C’est fini,
la peinture. Qui désormais pourra faire mieux que cette
hélice ? ».

Un catalogue accompagne l’exposition.

Commissaire :
Jean de Loisy, Président du Palais de Tokyo
Commissaires associées :
Sandra Adam-Couralet, commissaire indépendante
Mouna Mekouar, commissaire indépendante

Aujourd’hui encore, ces formes épurées, non géométriques,
qui s’inscrivent dans l’espace comme dans une progression
permanente, continuent d’exercer leur pouvoir d’attraction.
Les artistes contemporains, minimalistes comme Ellsworth
Kelly, spiritualistes comme Anish Kapoor, métaphysiques
comme Tony Smith, ou encore poétiques comme Ernesto
Neto, renouvellent l’attention que leur portèrent les
inventeurs de la modernité.

Scénographie :
Laurence Fontaine

2

Formes simples

2.
parcours de l'exposition
1. Avant la forme

4. Qui pourra faire mieux que cette hélice ?

Cet ensemble préliminaire ne présente pas de formes
simples mais il introduit un principe qui les caractérise
souvent, une énergie qui travaille le monde : l’advenue
de la forme latente dans la matière encore désorganisée.
Comme saisis au cours de leurs métamorphoses, appartenant
toujours à l’indistinct et déjà à la vie, des mouvements, des
silhouettes, des visages gonflent les surfaces. Les œuvres
rassemblées dans cette partie manifestent une énergie qui
travaille le monde, en agite la fécondité, en accentue les
évolutions. Ces objets rituels, sculptures, photographies ou
dessins ne copient pas la réalité, ne représentent pas le
visible mais miment ou interrogent la vitalité qui anime les
choses.

Des formes créées par les contraintes auxquelles elles
se confrontent, adaptées aux forces qu’elles exercent pour
parvenir à leur effet, composent cette section. Nées de
la technique, elles acquièrent une beauté venue de leur
parfaite adéquation aux nécessités. Des outils primitifs tels
qu’un arc, un boomerang, possèdent déjà cette perfection
qui, aux xixe et xxe siècles, sera celle de l’ingénierie aéromécanique qui fascinera les artistes. Marcel Duchamp,
en visite au Salon de la Locomotion aérienne en 1912,
en compagnie de Constantin Brancusi et Fernand Léger,
subjugué devant une hélice, affirmera ainsi : « C’est fini,
la peinture. Qui désormais pourra faire mieux que cette
hélice ? » L’attrait que suscitent les formes simples chez
les artistes du xxe siècle puise en partie sa source dans
cet intérêt pour des lignes détachées de toute subjectivité,
donnant l’impression d’épouser les contraintes du monde
auxquelles elles se confrontent et d’être issues, au moins
métaphoriquement, des obligations physiques de leur
relation à l’univers.

2. La Lune
La dynamique mystérieusement réglée de la mécanique
du monde est révélée par la forme si simple de la Lune,
contemplée par l’Humanité depuis l’aube des temps et
source de multiples mythes en raison de sa constante
transformation. Célébrée par les poètes, suggérée dans la
céramique, peinte, observée, photographiée, atteinte enfin
par l’homme, elle est la première forme simple. Qu’elle soit
la Lune métaphorique des poètes ou la Lune algébrique
des savants, elle suggère un processus autonome de
métamorphose qui caractérise la forme comme stase d’une
évolution, arrêt dans le temps.

5. Le souffle
Le souffle, expression même de la vie, donne une forme à la
temporaire viscosité du verre. Cette opération, en raison du
caractère symbolique de cette matière vulnérable, s’enrichit
de significations vitales dès que s’associent ces deux
fragilités. Créer un volume par le souffle signifie injecter le
contenu de notre propre corps lors de la transition vitreuse
de l’objet pour lui donner son aspect définitif. Du fait des
caractéristiques plastiques du matériau, l’objet est comme
suspendu entre le matériel et l’immatériel et peut évoquer
la fluidité du liquide qu’il contiendrait, l’efficacité d’un
effet technique comme la conduite de la colonne d’air lors
de l’expiration ou le stade intermédiaire entre le caractère
gazeux de notre haleine et sa capture soudain figée par un
peu de silice chauffée jusqu’à son point de fusion.

3. Flux
Toute forme n’est qu’un état transitoire, provisoirement
stabilisé de la matière. Énergie diffusante, expansive, elle
manifeste la résonance d’une activité permanente présente
au cœur des éléments : pierre, feu, air, eau. Une vitalité
discernable à laquelle doivent méditer le moine, ou l’artiste,
qui, par son dessin, accordera son geste, son souffle, son
rythme pour exprimer les vibrations du cosmos qu’il
ressent ou suppose. L’hypothèse d’une concordance entre
l’état des choses, l’être et le monde nourrit de nombreuses
traditions spirituelles dont, au début de la modernité, les
mouvements gnostiques ou théosophiques inspirés par les
philosophies orientales.

6. Contenir
Contenir, c’est épouser par la forme les propriétés
du contenu, ou plutôt mimer par l’étirement ou par le
renflement le poids précieux de ce que la matière retient.
La forme symbolise la façon dont le vide et le plein
s’engendrent l’un l’autre, dont la tension de la surface
est déterminée par la nature de ce qu’elle reçoit et par
l’effort pour en retenir la chute qui échancre sa géométrie.
Les silhouettes modernes retrouvent dans la simplicité
dynamique des formes archaïques un répertoire compatible
avec les processus industriels.

3

Formes simples

7. Couper

10. Formes mathématiques

Couper est un acte symbolique dont l’importance est rendue
manifeste par la qualité des objets qui s’y rapportent. Ceuxci sont à la fois des outils et des emblèmes revêtus d’un
prestige lié au caractère absolu du geste qu’ils permettent.
Signifiant la décision originelle, la séparation entre le jour
et la nuit, entre la vie et la mort, entre le déterminé et
l’indéterminé, entre l’intime et le cosmique, la lame – et la
coupure qu’elle engendre – est une forme simple porteuse
d’un contenu théologique et politique puissant qui, dans
la refondation de l'art après la Seconde Guerre mondiale,
permet à la fois de rompre et de fonder une nouvelle
esthétique.

À travers les objets mathématiques élaborés à partir des
années 1870 dans un but pédagogique, les scientifiques, en
mettant en forme des fonctions qui révèlent les mouvements
invisibles et les conséquences physiques de leurs calculs,
inventent un répertoire de formes imprévues provoquant
dans les références de l’art un dépaysement soudain, comme
une abstraction antérieure à l’abstraction. L’intérêt des
artistes pour les mathématiques est une tendance ancienne
liée à l’invention de la perspective, mais au xxe siècle les
nouvelles hypothèses des mathématiciens soutiennent
les démarches des cubistes, des constructivistes et des
surréalistes. Ce goût pour la représentation des dynamiques
imperceptibles s’accentuera alors pour suggérer de
nouvelles formes simples.

8. Au-delà de la géométrie

11. Nature, biomorphisme

La géométrie étudie ex-nihilo les propriétés de l’espace
mettant en forme numérique les relations entre point,
droite, plan et volume. C’est un instrument mathématique
et symbolique destiné à figurer, à calculer et à comprendre
l’organisation du monde et les propriétés des choses. Depuis
le Néolithique, des formes complexes sont inventées pour
exprimer les combinaisons et les figures qui seraient autant
de clés de la création, dont l’expression la plus connue fut
l’invention des cinq corps platoniciens. Si les artistes du
xxe siècle considérèrent la géométrie, par son apparente
objectivité, comme pouvant être une porte vers un art
nouveau et universel, c’est a contrario que la géométrie
euclidienne est citée ici. Les formes simples paraissent
appartenir à un registre différent, saisi dans la dynamique
du réel plus que dans l’immobilité mentale des concepts.
Leur présence est influencée par l’évolution de la géologie,
les découvertes des mathématiques non euclidiennes, et
c’est à un au-delà de la géométrie traditionnelle qu’elles
nous invitent.

Le vivant, les cycles naturels d’évolution des végétaux,
leur morphogenèse, les lois de leur développement
interne, l’étude de leur diversité et de leur cycle de
reproduction et de déclin sont, depuis Aristote – mais plus
particulièrement depuis les deux derniers siècles –, l’objet
d’études biologiques et de représentations graphiques
ou photographiques qui en traquent et modélisent les
étapes essentielles C’est au début du xxe siècle que les
mécanismes physiologiques du fonctionnement végétal au
niveau cellulaire et moléculaire sont identifiés. Les artistes
s’inspirent alors de ce nouveau répertoire de formes,
saisissant d’une feuille le contour, le ploiement, la valeur
décorative ou symbolique, ou d’un fruit le processus de
croissance en dehors de toute représentation, simplement
par analogie, au plus près des principes, cette fois-ci
poétisés, qui président à leur essor.

12. Formes génératrices

9. Formes-forces

Les forces fécondantes sont souvent symbolisées par des
formes associées à la génération et liées au sacré. Œuf
cosmique, lingam, pierres dressées expriment des principes
causals vénérés dans de nombreuses religions. Les formes
pures qui les signifient sont à la fois parfaites, comme celle,
ovoïde, de l’œuf, et transitoires, puisque renfermant la vie
évolutive. De tous temps les artistes se sont emparés de
ces formes et en ont fait un sujet de réflexion symbolique,
alors que ne seront compris qu’au xixe siècle les principes
essentiels de la fécondation et de l’embryogenèse.

Les forces maîtrisées par une nouvelle physique des
matériaux et donc les possibilités ouvertes par la virtuosité
des ingénieurs eurent une importance déterminante sur l’art.
À l’opposé de la tradition et de l’importance de la proportion
chère aux architectes, la construction s’appuie désormais,
au tournant du xxe siècle, sur le raisonnement analytique
– la tour Eiffel en constituant un exemple emblématique.
L’utilisation de nouveaux matériaux (fer, acier, béton armé,
etc.), ajoutée à la prouesse de la réalisation et à l’économie
de matières et de moyens, permet de générer des effets de
contrainte, de tension et d’équilibre, qui transmettent des
émotions nouvelles dont s’inspirent les artistes.

4

Formes simples

13. Silhouettes humaines

16. Le poids des choses

Les sociétés anciennes sont riches d’exemples de
représentation du corps humain d’une extraordinaire
simplicité, que l’on pense aux têtes cycladiques ou aux
silhouettes de l’Égypte pré-dynastique. Ces épures ont
été redécouvertes à la toute fin du xixe siècle et ont
immédiatement fasciné les artistes occidentaux. Les
idoles cycladiques, par exemple, ont été reproduites par
des sculpteurs comme Constantin Brancusi ou Alberto
Giacometti, intéressés par la condensation à laquelle
parvenaient leurs formes stylisées et dynamiques.
En réduisant la représentation du corps à son aspect
essentiel, l’artiste oublie la notion d’identité pour parvenir
à l’expression synthétique de sa vitalité. Silhouettes et
visages ne représentent plus une individualité isolée mais
l’Humanité entière.

Certaines formes semblent n’être le résultat que du seul
destin de la matière qui les constitue, laissée libre de
ses mouvements dans l’espace et le temps jusqu’à ce
qu’elle se fige à son point de chute. Comme une robe dont
l’observateur apprécie le tombé gracieux, qui obéit tout
autant au poids de la matière qu’à l’élan du mouvement qui
l’emporte, cette section concerne les formes qui composent
de nouvelles figures à partir de l’effet de gravité, exprimant
ainsi la résistance ou la complicité de leur matière et des
lois physiques.

17. Énigmes
Rien n’est dérobé. La forme se donne tout entière dans
sa simplicité. Néanmoins, celui qui la contemple ne
peut s’empêcher d’y projeter un symbole, un mystère
soigneusement composé, une énigme. Les facettes de ces
formes paraissent chiffrées et pourtant aucune solution ne
répond au silence orgueilleux que ces figures muettes nous
opposent. Notre regard, étonné par cette fascination durable,
projette dans cette simplicité une complexité primordiale,
comme si elles détenaient du fait des nécessités qui
semblent avoir présidé à leur genèse une révélation retenue,
essentielle pour nous, que les mots ne pourraient résumer et
qui serait la raison ultime de l’attrait qu’elles exercent sur
nous.

14. Silhouettes animales
Ces silhouettes animales contiennent et synthétisent
l’impression d’une vitesse associée à la forme connue de
leur représentation. Ce sont certaines pierres océaniennes,
pas ou peu transformées, dont les épures zoomorphes,
réceptacles d’un ancêtre ou d’une divinité, en incarnent la
puissance et l’énergie sacrée. Cette énergie défiant l’image
et accaparant l’espace permet à l’artiste d’en résumer le
principe par élision jusqu’à ne conserver que l’efficacité
alerte et puissante du vivant. La forme simple ou simplifiée
évoque le bond, l’échappée, et suggère le mouvement de
silhouettes aperçues de manière exactement opposée à
celle de la chronophotographie, qui, à la fin du XIXe siècle,
multiplie les vues pour s’emparer de la multitude des détails
de la mobilité animale.

15. Objets à réaction poétique
Il existe un stade imperceptible où l’élision de la forme
est spontanément complétée par l’esprit qui la configure.
C’est le moment fragile où la pierre est encore absolument
une pierre et pourtant déjà autre chose, l’instant où le
statut de matériau et le statut de forme cohabitent, comme
dans les collections de pierres trouvées et ramassées par
Charlotte Perriand, par exemple, symptomatiques de ces
objets qui passent d’un statut ordinaire à celui de matériaux
« à réaction poétique », pour reprendre les termes de Le
Corbusier, c’est-à-dire porteurs de propositions analogiques
et métaphoriques. L’érosion que la nature a imposée aux
objets trouvés se fait, dans le cas des objets usés, par la
cruelle caresse de l’ouvrage. Fabriquées pour parvenir à
un outil parfait, modifiées par la répétition des gestes,
échancrées par les frottements de la matière, de nouvelles
formes apparaissent. La silhouette gagne en force par la
faiblesse même que le temps lui a infligée. La forme dit
l’insistance de ce dernier sur la matière rendue émouvante,
et les fantômes de ceux qui s’en sont servis semblent
apparaître dans le matériau finalement raréfié.

5

Formes simples

3.
ENTRETIEN AVEC JEAN DE LOISY,
PIERRE-ALEXIS DUMAS ET
LAURENT LE BON
JEAN DE LOISY, PRÉSIDENT DU PALAIS DE TOKYO ET COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION
FORMES SIMPLES
PIERRE-ALEXIS DUMAS, PRÉSIDENT DE LA FONDATION D’ENTREPRISE HERMÈS
LAURENT LE BON, DIRECTEUR DU CENTRE POMPIDOU-METZ
Comment est né le projet Formes simples ?

entre les contraintes et la fonction. C’est un mystère, une
source permanente d’étonnement et d’émotions.

Pierre-Alexis Dumas : Dès la création de la Fondation
d’entreprise Hermès, nous avons eu l’idée de travailler en
amont avec des institutions culturelles sur la conception
d’une exposition. Il nous importe, à la Fondation, de pouvoir
mettre en forme et accompagner des projets. L’exposition est
ainsi née d’une rencontre avec Jean de Loisy, avec qui nous
nous sommes mis à dialoguer autour de cette idée de forme
simple…

L. L. B. : J’expliquerais peut-être les formes simples par
antithèse : elles ne sont ni simplistes, ni négatives, ni
rapides, ni minimalistes. Ce sont justement, peut-être,
des formes très complexes, mais qui ont l’apparence de la
simplicité.
J. L. : La forme simple se développe entre l’arbitraire de
l’artiste et le nécessaire de la physique. Elle est toujours
prise entre ces deux pôles ; l’exposition est vraiment
construite sur cette tension.

Laurent Le Bon : En fait, c’est un triangle… Jean de Loisy,
qui avait cette idée depuis longtemps, m’en a touché un mot,
tandis que nous développions au Centre Pompidou-Metz un
programme d’expositions thématiques relisant l’histoire de
l’art à travers un prisme particulier. Le projet s’est ainsi
cristallisé autour de la Fondation d’entreprise Hermès, il y a
de cela bientôt trois ans.

D’où proviennent ces formes dont se sont emparés les
artistes modernes ?
J. L. : D’un point de vue historique, ces formes, qui étaient
très présentes dans les sociétés archaïques, ont disparu en
Occident vers le ve siècle av. J.C. avant de réapparaître –
c’est en cela que c’est un propos sur la modernité – à la
fin du xviiie siècle, sous une triple influence. Tout d’abord
les découvertes archéologiques qui ont fasciné les artistes,
de l’égyptomanie aux grandes séances de fouilles en
Grèce au xixe siècle, où l’on a redécouvert, entre autres, la
civilisation cycladique. Puis la technologie, avec l’art des
ingénieurs dont Eiffel est un exemple majeur, et une sorte
de gnosticisme, qui suscite alors un nouvel intérêt pour
les formes primordiales exprimant le rapport de l’homme
au cosmos. Enfin, les mathématiques et les sciences, et
notamment la biologie qui s’intéresse à ce moment-là au
principe de croissance des os, des cellules, des plantes...
Ainsi, les références sont toujours très précises lorsque tel
biologiste influence Henry Moore ou tel ingénieur inspire
Brancusi.

Jean de Loisy : Laurent Le Bon était en effet au courant de
mes préoccupations sur cette question de la forme. Lorsque
j’ai rencontré Pierre-Alexis Dumas, cette réflexion avait
seulement une intention, mais pas encore de forme. C’est
venu dans la conversation, et l’exposition s’est construite sur
trois fondements : l’art, la main (l’outil, si je puis dire) et la
nature.
Qu’est-ce qu’une forme simple ?
J. L. : Il est des formes qui donnent la sensation d’avoir
un dynamisme intérieur, qui outrepassent leur définition
géométrique et qui ne perdent pas, dans cet élan, leur unité.
P.-A. D. : Pour moi, la forme simple résulte d’une somme de
contraintes imposées à la matière, c’est l’équilibre minimum

6

Formes simples
J. L. : Qu’il s’agisse d’un Arp, d’un Matisse, d’un Brancusi :
ce sont des formes inaugurales. L’Oiseau dans l’espace,
de Brancusi, en est un exemple : on n’avait jamais vu
une forme semblable. Pourtant, elle est incroyablement
familière : il n’y a pas de surprise, il n’y a qu’une insistance
de notre regard. C’est ce qu’il y a de commun avec la lune
ou la mer : ce sont des formes qui nous retiennent.

P.-A. D. : La réémergence des formes simples est aussi liée
aux disciplines comme l’anthropologie, avec la découverte
d’autres cultures et l’arrivée d’objets d’Océanie, d’Afrique,
etc.
J. L. : Bien sûr ! La redécouverte de ces sociétés
archaïques…
P.-A. D. : …dont certaines encore vivantes : dans toutes les
cultures, il y a des archétypes de formes qui ont su traverser
les siècles dans des objets de petite taille selon un fil jamais
rompu. C’est passionnant.

Peut-on qualifier l’exposition d’universaliste ?
J. L. : L’utopie qui est derrière l’invention de la forme simple,
dans les années 1910-1920, se développait dans l’hypothèse
d’une modernité universelle. Ce sera très frappant dans
l’exposition : toutes les cultures sont évoquées à un moment
donné, non par un souci d’exhaustivité, mais simplement
parce qu’un bol japonais, un vase égyptien, une forme
iranienne ou une idole syrienne y figureront au même titre
qu’une oeuvre moderne. Que l’on voie une hache polie en
Nouvelle-Zélande, dans les Pyrénées ou bien dans le désert
du Néguev : c’est presque la même. Il y a un intérêt pour la
forme partagé par toutes les cultures.

J. L. : C’est une des choses qui nous fascine dans ces formes
: elles sont la partie présente d’une mémoire en général très
ancienne
Comment cette exposition s’inscrit-elle dans la
programmation du Centre Pompidou-Metz ?
L. L. B. : Avec Formes simples, nous célébrerons notre
quatrième anniversaire. C’est plus qu’un symbole puisque,
depuis la première année avec Chefs-d’oeuvre ?, chaque
été est rythmé par un grand événement thématique. Formes
simples se présente comme un volet de ce polyptyque qui, je
crois, crée peu à peu notre identité lorraine.

Le concept de beauté est-il un élément structurant de
l’exposition ?
J. L. : Nous sommes ici face à une beauté très particulière,
calme, qui surgit avec l’évidence d’un fruit. Toutefois, au
thème de la beauté, je préfère celui de la fascination, c’està-dire le fait d’être atteint par quelque chose qui ne semble
pas avoir de complexité. La forme simple nous touche avec
une modestie évidente : l’ego de l’artiste s’y est réservé.
Certes, on reconnaît un Arp, mais je peux le confronter
avec un Brancusi et une sculpture grecque archaïque :
sincèrement, la différence sera très difficile à repérer. C’est
pour cela que les plus grands artistes ont abordé la forme
simple en renonçant à une partie de leur personnalité…

Qu’apporte la participation de la Fondation d’entreprise
Hermès dans l’organisation de cette exposition ?
L. L. B. : C’est un partenariat dans la durée, un projet nourri
de dialogues. La Fondation est à l’écoute, attentive, présente
depuis la première esquisse. Je crois que l’avenir des
aventures culturelles se situe dans un partenariat publicprivé éthique fort.
P.-A. D. : À la Fondation, nous tenons beaucoup à cette idée
d’oeuvre collective. La rencontre avec le Centre PompidouMetz consiste à participer au projet, en être un acteur sans
s’ingérer dans le contenu artistique ou la programmation.
C’est très motivant, alors que nous essayons de pousser plus
loin l’idée d’un mécénat qui soit le plus vertueux possible,
c’est-à-dire vraiment au service de l’intérêt général.

P.-A. D. : L’individu paraît s’effacer devant une forme
archétypale, pour mettre son talent au service d’une forme
qui doit venir au monde. Pour moi, la beauté est très
présente, mais elle nous échappe perpétuellement.
Que souhaitez-vous transmettre au public ?
J. L. : Je cherche à l’interroger sur les raisons pour
lesquelles il est fasciné par ces formes. Il y a quelque chose
qui n’est pas de l’ordre de la compréhension, qui ne peut
être saisi que de manière intuitive.

Pourquoi une exposition sous forme d’un parcours
sensible ?
J. L. : Parce que les oeuvres de forme simple sont des
oeuvres qui atteignent directement la sensibilité collective,
même si elles sont issues d’une complexité théorique ou
historique particulière.

P.-A. D. : J’espère que cette exposition intriguera et invitera
les gens à réfléchir sur le phénomène de la forme. Alors que
nous évoluons dans une civilisation matérielle, il me paraît
sain de repenser la forme dans un monde saturé d’objets.

L. L. B. : C’est un parcours sensible qui est toutefois très
construit : il s’appuie notamment sur la richesse des
collections du Centre Pompidou. Chaque section a sa
force : s’il en manque une, l’échafaudage s’écroule. Il en
va de même pour les deux-cents oeuvres de l’exposition :
on n’arriverait pas à en supprimer une pour la remplacer
facilement par une autre.

J. L. : L’exposition organise ainsi une conversation entre
des artistes qui ont jusqu’à vingt mille ans d’écart. Ce qui
est important, c’est de montrer qu’avec des techniques
différentes ils se posent éternellement les mêmes questions,
fondamentales, sur la présence de l’homme au milieu de la
matière, de l’univers et de la nature, auxquelles ils donnent
des réponses formelles parfois différentes.

P.-A. D. : Certaines formes sont bouleversantes. Cette
exposition peut être lue à plusieurs niveaux, mais elle
permettra avant tout la contemplation. Je ne peux pas
imaginer que l’on soit indifférent à ce parcours.

Article paru dans Le Monde d’Hermès, n° 64, janvier 2014.
Propos recueillis par Marylène Malbert.

7

Formes simples

4.
Le catalogue
Sommaire

CENTRE POMPIDOU-METZ

7


Avant-propos
Alain Seban

9


Préface en forme simple
Laurent Le Bon

11 Préface

Pierre-Alexis Dumas
17


Simples ?
Jean de Loisy

29


Il n'y pas de formes simples
Guitieme Maldonado

30

De la forme simple



Portfolio

40

Plan de l'exposition

42

Avant la forme

54

La Lune

62 Flux
74

Qui pourra faire mieux que cette hélice ?

86

Le souffle

98

Contenir

106 Couper
116 Au-delà de la géométrie
130 Formes-forces
140 Formes mathématiques
152 Nature, biomorphisme

Catalogue de l'exposition
sous la direction de Jean de Loisy

170 Formes génératrices
182 Silhouettes humaines

Coédition Centre Pompidou-Metz /
Fondation d'entreprise Hermès

192 Silhouettes animales
200 Objets à réaction poétique

Format: 23 x 28 cm, relié, 296 pages
Prix : 39 Euros
ISBN : 978-2-35983-030-9

214 Le poids des choses
222 énigmes
234 Remarques au hasard

Rosalind E. Krauss
242 Liste et notices des oeuvres exposées
288 Générique

La sélection de citations qui ponctuent l’ouvrage a été réalisée par Marylène
Malbert et Mouna Mekouar.

8

Formes simples

5.
Liste des Artistes
A
ARP Jean

J
Janssens Ann Veronica

B
BACKER Jacob Adriaensz
BÉOTHY Étienne (Beöthy István,
dit)
BILL Max
BLOSSFELDT Karl
BRANCUSI Constantin
BRASSAÏ (Gyula Halász, dit)

K
Kapoor Anish
KELLER FRÈRES
(Jean-Balthazar et
Jean-Jacques Keller, dits)
Kelly Ellsworth
KLEIN Yves
KRULL Germaine
KUPKA (František Kupka, dit)

C
CAGE John
CÉSAR
CÉZANNE Paul
CORMÉRY Jean-François
Couturier Marc
Cruz-Díez Carlos
D
DOMINICIS (de) Gino
DUCHAMP Marcel
DÜRER Albrecht
E
Eliasson Olafur
EVANS Walker
F
FONTANA Lucio
Fritscher Susanna
G
GABO Naum
GESSHIN Wada
GIACOMETTI Alberto
H
HEPWORTH Barbara

L
LE CORBUSIER (CharlesÉdouard
Jeanneret-Gris, dit)
LE RICOLAIS Robert
M
MAN RAY (Emmanuel
Rudzitsky, dit)
MAPPLETHORPE Robert
MAREY Étienne-Jules
MATISSE Henri
McCall Anthony
McCRACKEN John
McElheny Josiah
MOHOLY-NAGY László
MOKUAN Obaku
MOORE Henry
N
Neto Ernesto
Neu Patrick
NEWMAN Barnett
P
PAIK Nam June
PERRET FRÈRES (Auguste et
Gustave Perret, dits)
PERRIAND Charlotte
PEVSNER Antoine

9

R
REDON Odilon
Richter Gerhard
ROME DE L'ISLE (de) JeanBaptiste Louis
ROSSO Medardo
S
Saulnier Emmanuel
SALVIATI Francesco
Scheidegger Ernst
SCHWITTERS Kurt
SÉRUSIER Paul
SETSUDÕ Joun
Sicilia José María
SMITH Tony
STEICHEN Edward
STRÜWE Carl
Sugimoto Hiroshi
T
Tillmans Wolfgang
Tosani Patrick
Tsai Charwei
U
Ufan Lee
V
Verdier Fabienne
W
WESTON Edward
Y
Yonezawa Jiro

Formes simples

6.
Les prêteurs
ALLEMAGNE

FRANCE
AVIGNON

BERLIN

Musée Calvet

Neugerriemschneider

CLAMART

Universität der Künste 

Fondation Arp

HANOVRE

CONCARNEAU

Sprengel Museum Hannover, Sammlung NORD/LB in der Niedersächsischen
Sparkassenstiftung

Musée de la Pêche

COLOGNE

LES EYZIES-DE-TAYAC

Die Photographische Sammlung/SK Stiftung Kultur

Musée national de Préhistoire

LYON

BELGIQUE

Bibliothèque municipale de Lyon
Musée des Confluences

ANVERS

Musée du quai Branly

Collection Sylvio Perlstein

Musée national des Arts asiatiques Guimet
Musée Rodin

ÉTATS-UNIS

Muséum national d’histoire naturelle
SAGE Paris

CHICAGO

METZ

The Field Museum

Musée de la Cour d’Or

LOS ANGELES

PARIS

Centre Pompidou Foundation

Archives Perriand

NEW YORK

Bibliothèque nationale de France

American Museum of Natural History

Centre national des arts plastiques

Andrea Rosen Gallery

Centre Pompidou

Collection Bobbie Foshay

César Estate

Courtesy Tanya Bonakdar Gallery

Cinémathèque française

Collection Gian Enzo Sperone

Cité de la Musique – musée de la Musique

Sperone Westwater Gallery

Cité de l’Architecture et du Patrimoine

The Museum of Modern Art

10

Formes simples

Collection André Magnin

SÉLESTAT

Collection Antoine de Galbert

Frac Alsace

Collection David Fleiss

TOULOUSE

Collection FAJ

Les Abattoirs

Collection Galerie Maeght
Collection Jean-Christophe Charbonnier

ROYAUME-UNI

École nationale supérieure des Beaux-Arts
Fondation Alberto et Annette Giacometti

LEEDS

Fondation d'entreprise Hermès, pour l'œuvre Souffle de Susanna Fritscher,
commande réalisée avec les cristalleries Saint-Louis

Leeds Museums and Galleries

Fondation Le Corbusier

LONDRES

Galerie Chantal Crousel

Lisson Gallery

Galerie Kamel Mennour

Tate

Galerie Le Minotaure

The Petrie Museum of Egyptian Archaeology

Galerie Mor.Charpentier

University of the Arts London –Archives and Special Collections Centre –
London College of Communication

Galerie Thaddaeus Ropac
Galerie Tornabuoni Art

OXFORD

Institut Henri-Poincaré

Ashmolean Museum of Art & Archaeology

Les Arts décoratifs

PERRY GREE

Mingei Arts Gallery

The Henry Moore Foundation

Musée Cernuschi, musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

SUISSE

Musée des Arts et Métiers – Cnam
Musée d’Orsay

GENÈVE

Musée du Louvre

Collection Ahrenberg

SAINT-GERMAIN-EN-LAYE

ZURICH

Musée d’Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germainen-Laye

Fondation Hubert Looser
Galerie Gmurzynska

11

Formes simples

7.
La programmation culturelle
autour de l'exposition
Dans le prolongement de ses expositions, le Centre
Pompidou-Metz propose une programmation artistique
pluridisciplinaire dans différents espaces : Auditorium
Wendel, Studio, galeries, Forum et jardins.
Le décloisonnement des espaces et des contenus permet une
forme inédite d'échange entre les expositions et le spectacle
vivant.
Les rendez-vous sont pensés autour des expositions afin
d'en développer le thème à travers d'autres champs de la
création : danse, musique, cinéma, conférences...
Le Centre Pompidou-Metz offre ainsi une lecture vivante de
l'art moderne et contemporain en faisant dialoguer entre
elles des disciplines artistiques et en favorisant la rencontre
entre les artistes et le public.

Le Pass
Le Pass permet aux visiteurs d'accéder pendant un
an à l'ensemble des expositions du Centre PompidouMetz, accompagnés d'une personne de leur choix, et de
bénéficier de tarifs réduits pour assister aux spectacles et
conférences.
Tarif pour une première adhésion : 33 euros.
Tarif réadhésion : 27 euros.

12

Formes simples

12 JUIN

21 +

18h30

22 juin

SA 15:00 - DI 15:00 + 16:00

Performance

DANSE

PENWALD: 2: 8 CIRCLES: 8 GESTURES (2010)

SOAPÉRA, UNE INSTALLATION

TONY ORRICO, CHORÉGRAPHE

MATHILDE MONNIER, CHORÉGRAPHE, ET DOMINIQUE FIGARELLA, PEINTRE

Les Penwald drawings sont une série de dessins dans
lesquels Tony Orrico se transforme, le temps d’une
performance, en un spirographe humain. Faisant corps avec
une feuille immense, il trace des formes géométriques en
mouvement perpétuel. Son geste chorégraphique se crée
ainsi spontanément au sein de la sphère formée par ses bras
tendus. Chaque dessin unique résulte d’une performance que
Tony Orrico ne reproduit que huit fois au total. Celle-ci, à
ne pas manquer, sera l’avant-dernière de la série.

Soapéra, une installation est une adaptation plastique et
performative de Soapéra, la chorégraphie créée en 2009
par Mathilde Monnier et le peintre Dominique Figarella. Au
coeur de l’espace, une forme immense en mousse de savon
devient le matériau de la performance. Le spectateur est
ainsi convié autour d'une oeuvre éphémère en évolution qui
modifie sa place et son regard, par des formes manipulées
en direct, avant de disparaître...

FORUM

60’ – Tarif plein : 15€ - Tarif réduit* : 10€.

STUDIO

Coproduction Les Spectacles Vivants-Centre Pompidou / Centre chorégraphique national de

150’ – Entrée libre.

21 +

Montpellier Languedoc-Roussillon.

22 juin

05 juillet

INSTALLATION

20:30

CONCERT

DAMASSAMA

FORMES SIMPLES

LÉONORE MERCIER, ARTISTE PLASTICIENNE ET SONORE

ORCHESTRE NATIONAL DE LORRAINE

Interactif, le Damassama est une installation musicale
ludique composée de bols tibétains disposés en
amphithéâtre. Grâce à un système de capteurs interposés,
il se joue instinctivement, à distance, par de simples gestes.
Le temps d’un instant, il nous permet de devenir chefs
d’orchestre, créateurs d’un univers sonore oriental intense.
Vibrant, amusant et jouissif, ce jeu d’exploration sensorielle
et musicale ne laisse pas indifférent.

À l’occasion de l’exposition Formes simples, l’Orchestre
national de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier,
donne un concert exceptionnel. Au programme, In C de Terry
Riley, Clapping music de Steve Reich, 4'33'' de John Cage,
Adagio pour cordes de Samuel Barber et Shaker Loops de
John Adams.
FORUM

FORUM

60’ – Tarif plein : 10€ - Tarif réduit* : 5€.

En continu – Entrée libre.

En partenariat avec l’Orchestre National de Lorraine

Production Le Fresnoy promotion 2011 en partenariat avec l’équipe de recherche MINT
(Université Lille 1), CNRS, LIFL, UMR 8022 1 IRCICA, INRIA Lille.

13

Formes simples

8.
En écho à formes simples :
simples gestes
Du 18 septembre 2014 à février 2015
La Grande Place, musée du cristal Saint-Louis

L’esprit fait la main, la main fait l’esprit. Le
geste qui ne crée pas, le geste sans lendemain
provoque et définit l’état de conscience. Le
geste qui crée exerce une action continue sur
la vie intérieure. La main arrache le toucher
à sa passivité réceptive, elle l’organise pour
l’expérience et pour l’action. Elle apprend
à l’homme à posséder l’étendue, le poids, la
densité, le nombre. Créant un univers inédit,
elle y laisse partout son empreinte. Elle se
mesure avec la matière qu’elle métamorphose,
avec la forme qu’elle transfigure. Éducatrice
de l’homme, elle le multiplie dans l’espace et
dans le temps.
Henri Focillon, Éloge de la main (1934)

À partir du 18 septembre 2014, La Grande Place, Musée du
cristal Saint-Louis à Saint-Louis-lès-Bitche, présentera
l’exposition Simples gestes en écho à Formes simples.

Avec Simples gestes, la Fondation d’entreprise Hermès,
à l’instar de son action menée depuis 2008 dans ses six
espaces d’exposition (Bruxelles, Berne, New York, Singapour,
Séoul, Tokyo), inaugurera un programme d’expositions à
La Grande Place, Musée du cristal Saint-Louis à SaintLouis-lès-Bitche. Chaque année, la Fondation y proposera
deux expositions tournées principalement vers la création
contemporaine. Plutôt thématiques et collectives, ces
expositions seront axées autour du matériau verre ou de
la question des savoir-faire, sans que ces sujets soient
exclusifs.

L’exposition Simples gestes souligne la capacité de l’homme
à inventer ou répéter des gestes qui sont à l’origine d’un
travail, d’une danse, d’un langage, etc., et met ainsi en
exergue l’importance de l’Agir dans la création d’une forme.
Au sein des cristalleries Saint-Louis, haut lieu de savoirfaire de l’artisanat du cristal, et en contre-point du
propos développé dans l’exposition Formes simples, qui
se concentre sur le pouvoir de fascination des objets euxmêmes, Simples gestes mettra en avant les lignes éphémères
que dessine l’homme lorsqu’il agit.

La Fondation d’entreprise Hermès invitera une institution
culturelle lorraine à assurer la programmation de cet espace
pour trois expositions consécutives.

Les artistes choisis pour cette exposition montrent ainsi
comment un geste devient une musique, une danse ou une
sculpture...

En 2014 et 2015, l’institution invitée est le Centre PompidouMetz.

Commissaires :
Jean de Loisy, Président du Palais de Tokyo
Sandra Adam-Couralet, commissaire indépendante

14

Formes simples

9.
Générique

L'exposition Formes simples est une exposition du Centre Pompidou-Metz et de la Fondation d'entreprise Hermès.

exposition
Commissaire
Jean de Loisy
Commissaires associés
Sandra Adam-Couralet
Mouna Mekouar
Chef de projet
Éléonore Mialonier
Scénographe
Laurence Fontaine
Conception lumière
Julia Kravtsova et Vyara Stefanova
Conception graphique
Atelier Bastien Morin,
Gilles Beaujard, Julie Lecœur
[Julie Gilles]

Fondation d'entreprise
Hermès
La Fondation d'entreprise
Hermès accompagne celles et
ceux qui apprennent, maîtrisent,
transmettent et explorent les
gestes créateurs pour construire
le monde d'aujourd'hui et
inventer celui de demain. Guidée
par le fil rouge des savoir-faire
et par la recherche de nouveaux
usages, la Fondation agit suivant
deux axes complémentaires :
savoir-faire et création, savoirfaire et transmission.
Pierre-Alexis Dumas
Président
Catherine Tsekenis
Directrice
Claire Avignon
Assistante de direction
Blandine Buxtorf-D’Oria
Chef de projet
Frédéric Hubin
Responsable de l’image éditoriale
Clément Le Duc
Chef de projet
Sacha Menasce
Chargée des relations publiques
Clémence Miralles-Fraysse
Chef de projet
Manon Renonciat-Laurent
Chef de projet

ÉQUIPE FORMES SIMPLES

Hacène Lekadir
Conseiller communautaire
Pierre Muel
Conseiller délégué
Patrick Thil
Conseiller communautaire

Pierre-Alexis Dumas
Président
Catherine Tsekenis
Directrice
Manon Renonciat-Laurent
Chef de projet
Frédéric Hubin
Responsable de l’image éditoriale
Sacha Menasce
Chargée des relations publiques

Représentants du Centre Pompidou
Alain Seban
Président
Denis Berthomier
Directeur général
Jean-Marc Auvray
Directeur juridique et financier
Bernard Blistène
Directeur du Musée national d’art
moderne
Catherine Guillou
Directrice des publics
Brigitte Léal
Directrice adjointe du Musée
national d'art moderne en charge
des collections

PRESSE
Philippe Boulet
Attaché de presse de la Fondation
Ina Delcourt
Direction internationale de la
presse
Annelise Catineau-Franchet
Responsable presse internationale
Caroline Schwartz-Mailhé
Responsable presse France

Représentants de la Région
Lorraine
Nathalie Colin-Oesterlé
Conseillère régionale
Josiane Madelaine
Vice-présidente
Jean-Pierre Moinaux,
Vice-président
Rachel Thomas
Vice-présidente
Roger Tirlicien
Conseiller régional

Centre pompidou-Metz
Le Centre Pompidou-Metz est
un établissement public de
coopération culturelle (EPCC),
dont les membres fondateurs sont
l’État, le Centre Pompidou, la
Région Lorraine, la Communauté
d’agglomération de Metz
Métropole et la Ville de Metz.
CONSEIL D'ADMINISTRATION

Représentant de l’État
Nacer Meddah
Préfet de la Région Lorraine,
préfet de la Zone de Défense et de
Sécurité Est, préfet de la Moselle

Alain Seban
Président
Jean-Marie Rausch
Président d'honneur

Représentants de la Ville de Metz
Dominique Gros
Maire de Metz, ville siège de
l'établissement
William Schuman
Conseiller délégué

Jean-Luc Bohl
Vice-président
Représentants de Metz Métropole
Jean-Luc Bohl
Président
Arlette Mathias
Vice-présidente
Margaux Antoine-Fabry
Conseillère communautaire
Patrick Grivel
Conseiller délégué

Personnalités qualifiées
Frédéric Lemoine
Président du directoire de Wendel
Patrick Weiten
Président du Conseil général de la
Moselle

15

Représentants du personnel
Djamila Clary
Chargée des publics et du
développement des ventes
Élodie Stroecken
Chargée de coordination du pôle
programmation
équipe du
Centre pompidou-Metz
Direction
Laurent Le Bon
Directeur
Claire Garnier
Chargée de mission auprès du
Directeur
Secrétariat général
Pascal Keller
Secrétaire général par intérim
Hélène de Bisschop
Responsable juridique
Émilie Engler
Assistante de direction
Anne Horvath
Assistante de direction
Cécilia Zunt-Radot
Chargée de mission auprès du
Directeur et du Secrétariat général
Pôle administration et finances
Rodolphe di Sabatino
Responsable du pôle administration
et finances
Jérémy Fleur
Chef comptable
Mathieu Grenouillet
Assistant de gestion en
comptabilité
Audrey Jeanront
Assistante de gestion ressources
humaines
Alexandra Morizet
Responsable des marchés publics
Véronique Muller
Assistante de gestion en
comptabilité
Pôle bâtiment et exploitation
Philippe Hubert
Directeur technique
Mouhamadi Assani-Bacar
Assistant informatique et
audiovisuel

Formes simples

Christian Bertaux
Responsable bâtiment
Sébastien Bertaux
Agent technique électricien
Vivien Cassar
Agent technique bâtiment
Jean-Philippe Currivant
Agent technique éclairage
Christian Heschung
Responsable des systèmes
d’information
Stéphane Leroy
Chargé d’exploitation
André Martinez
Responsable sécurité
Jean-David Puttini
Agent technique peintre
Pôle communication et
développement
Annabelle Türkis
Responsable du pôle communication
et développement
Charline Burger
Chargée de communication et
d’événementiel
Noémie Gotti
Chargée de communication et
presse
Marie-Christine Haas
Chargée de communication
multimédia
Anne-Laure Miller
Chargée de communication
Amélie Watiez
Chargée de communication et
d’événementiel
Pôle production
Olivia Davidson
Responsable du pôle production
Charline Becker
Chef de projet
Alexandre Chevalier
Régisseur d’espaces
Jean-Pierre Del Vecchio
Administrateur systèmes et
réseaux
Jennifer Gies
Chef de projet
Christine Hall
Technicienne audiovisuel et
informatique

Thibault Leblanc
Régisseur spectacle vivant
Éléonore Mialonier
Chef de projet
Fanny Moinel
Chef de projet
Marie Pessiot
Chargée de production pour le
spectacle vivant
Irène Pomar-Marcos
Chef de projet
Marianne Pouille
Régisseur d’œuvres
Julie Schweitzer
Chef de projet
Jeanne Simoni
Chef de projet
Amandine Such
Assistante de production

Anne-Marine Guiberteau
Chargée de la programmation
jeunes publics et des actions de
médiation
Benjamin Milazzo
Chargé du développement des
publics et de la fidélisation
Anne Oster
Chargée des relations avec les
établissements de l’enseignement
Agent comptable
Jean-Eudes Bour
Stagiaires
Morgane Bielmann
Élise Blin
Marie-Claire d’Aligny
Mélissa Hiebler
Mélodie Saillard
Sophie Smenda

Pôle programmation
Hélène Guenin
Responsable du pôle programmation
Claire Bonnevie
Editrice
Géraldine Celli
Chargée de programmation
Auditorium Wendel et Studio
Hélène Meisel
Chargée de recherches
et d’exposition
Alexandra Müller
Chargée de recherches
et d’exposition
Dominique Oukkal
Fabricant
Élodie Stroecken
Chargée de coordination du pôle
programmation

INTERVENANTS EXTÉRIEURS
Réalisation des aménagements
muséographiques
Lumidéco : Bruno Ischia et son
équipe
Peinture
Debra Frères : Jacques Debra
et son équipe
Installation électrique et éclairage
Cofely Ineo GDF Suez : Christophe
Lere et son équipe
MPM Équipement : Laurent Capron
et son équipe
Installation de l'audiovisuel
JCD Groupe : Fréderic Pernot et son
équipe
Cottel : David Cottel et son équipe

Pôle publics
Aurélie Dablanc
Responsable du pôle publics
Fedoua Bayoudh
Chargée du développement des
publics et du tourisme
Djamila Clary
Chargée des publics et du
développement des ventes
Jules Coly
Chargé de l’accueil et de
l’information des publics

Transport et emballage des œuvres
André Chenue S.A. : Julien Da Costa
Noble et son équipe
Accrochage des œuvres
Artrans Axal : Pierre Heinrich et
son équipe
Montage, encadrement et soclage
des œuvres
Version bronze : Patrick Ribeiro et
son équipe

16

Constat d'état des œuvres
Pascale Accoyer
Élodie Aparicio-Bentz
Assurance des œuvres
Blackwall Green : Robert Graham
et son équipe
Bureau de contrôle
Dekra Industrial : Émilie
Grandclaudon
Sûreté et sécurité
Groupe SGP
Sécurité incendie
Service départemental d’Incendie et
de Secours de la Moselle
Médiation
Phone Régie
Nettoyage
Lustral

Les Amis du CENTRE
POMPIDOU-METZ
La vocation des Amis du Centre
Pompidou-Metz, association sans
but lucratif, est d’accompagner le
Centre dans ses projets culturels,
de fédérer autour de lui le
monde de l’entreprise ainsi que
les particuliers désireux de le
soutenir.
Jean-Jacques Aillagon
Ancien ministre, président
Ernest-Antoine Seillière
Vice-président
Philippe Bard
Président de Demathieu & Bard,
trésorier
Lotus Mahé
Secrétaire générale
Lisa Cartus
Assistante de la secrétaire
générale

Formes simples

10.
le Centre Pompidou-Metz et
la Fondation d'entreprise
Hermès
Avec les savoir-faire pour fil rouge, la Fondation d’entreprise
Hermès s’intéresse à la créativité déployée par l’homme
pour façonner l’objet, l’outil, l’oeuvre. C’est pourquoi la
Fondation et le Centre Pompidou-Metz se sont associés pour
offrir à un large public un éclairage nouveau sur l’objet dans
son épure et sur l’énergie créatrice générée par l'interaction
entre l’homme et la nature.

Le Centre Pompidou-Metz et la Fondation d’entreprise
Hermès s'associent pour concevoir et coproduire l’exposition
Formes simples.
Le Centre Pompidou-Metz constitue le premier exemple
de décentralisation d’une grande institution culturelle
nationale, le Centre Pompidou, en partenariat avec des
collectivités territoriales. Institution autonome, le Centre
Pompidou-Metz bénéficie de l’expérience, du savoir-faire
et de la renommée internationale du Centre Pompidou.
Il partage avec son aîné les valeurs d’innovation, de
générosité, de pluridisciplinarité et d’ouverture à tous les
publics.

La Fondation d'entreprise Hermès accompagne celles et
ceux qui apprennent, maîtrisent, transmettent et explorent
les gestes créateurs pour construire le monde d'aujourd'hui
et inventer celui de demain. Guidée par le fil rouge des
savoir-faire et par la recherche de nouveaux usages, la
Fondation agit suivant deux axes complémentaires : savoirfaire et création, savoir-faire et transmission.

Le Centre Pompidou-Metz réalise des expositions
temporaires fondées sur des prêts issus de la collection du
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, qui est,
avec plus de 100 000 oeuvres, la plus importante collection
d’art moderne et contemporain en Europe et la deuxième au
monde.
Il développe également des partenariats avec des
institutions muséales du monde entier.

La Fondation développe ses propres programmes :
expositions et résidences d'artistes pour les arts plastiques,
New Settings pour les arts de la scène, Prix Émile Hermès
pour le design, Académie des savoir-faire, appels à projets
pour la biodiversité. Elle soutient également, sur les cinq
continents, des organismes qui agissent dans ces différents
domaines.

En prolongement de ses expositions, le Centre PompidouMetz propose des spectacles de danse, des concerts, du
cinéma, des conférences et des ateliers jeunes publics.

Toutes les actions de la Fondation d'entreprise Hermès,
dans leur diversité, sont dictées par une seule et même
conviction : Nos gestes nous créent.

www.centrepompidou-metz.fr

www.fondationdentreprisehermes.org

17

Formes simples

11.
Les partenaires
Du Centre Pompidou-Metz
Le Centre Pompidou-Metz constitue le premier exemple de décentralisation d'une grande institution culturelle nationale,
le Centre Pompidou, en partenariat avec les collectivités territoriales. Institution autonome, le Centre Pompidou-Metz
bénéficie de l'expérience, du savoir-faire et de la renommée internationale du Centre Pompidou. Il partage avec son aîné
les valeurs d'innovation, de générosité, de pluridisciplinarité et d'ouverture à tous les publics.
Le Centre Pompidou-Metz réalise des expositions temporaires fondées sur des prêts issus de la collection du Centre
Pompidou, Musée national d'art moderne, qui est, avec plus de 100 000 œuvres, la plus importante collection d'art
moderne et contemporain en Europe et la deuxième au monde.
Il développe également des partenariats avec des institutions muséales du monde entier. En prolongement de ses
expositions, le Centre Pompidou-Metz propose des spectacles de danse, des concerts, du cinéma et des conférences.
Il bénéficie du soutien de Wendel, mécène fondateur.

G R A N D M E C E N E D E L A C U LT U R E

18

Formes simples

Mécène fondateur
G R A N D M E C E N E D E L A C U LT U R E

Wendel, Mécène fondateur du Centre Pompidou-Metz
"Le groupe Wendel est très fier de s'être engagé depuis 2010, pour une durée de cinq ans,
comme Mécène fondateur du Centre Pompidou-Metz, ce qui lui permet de soutenir un
projet phare pour la Lorraine, berceau du groupe et de ses familles fondatrices. Nous avons
voulu que ce partenariat s'appuie sur nos valeurs d'entreprise : le long terme, synonyme de
fidélité et d'engagement, l'innovation dont nous pensons qu'elle est au cœur de la création
de valeur économique mais aussi des activités humaines et artistiques et l'ambition de
rayonnement international dans une région française au cœur de l'Europe.", soulignent
Frédéric Lemoine, Président du Directoire de Wendel et Ernest Antoine Seillière, VicePrésident des Amis du Centre Pompidou-Metz.
Wendel est l'une des toutes premières sociétés d'invetissement cotées en Europe. Elle
exerce le métier d'investisseur et d'actionnaire professionnel en favorisant le développement
à long terme d'entreprises leaders mondiaux dans leur secteur : Bureau Veritas, Legrand,
Saint-Gobain, Materis, Stahl ou encore Mecatherm.
Créé en 1704 en Lorraine, le groupe Wendel s'est développé pendant 270 ans dans diverses
activités, notamment sidérurgiques, avant de se consacrer au métier d'investisseur de long
terme à la fin des années 1970.
Le Groupe est soutenu par son actionnaire familial de référence, composé de plus de
mille actionnaires de la famille Wendel réunis au sein de la société familiale Wendelparticipations, actionnaire à hauteur de 35% du groupe Wendel.
Contact journalistes :
Christine Anglade-Pirzadeh :
+ 33 (0) 1 42 85 63 24
c.angladepirzadeh@wendelgroup.com
Christèle Lion
+ 33 (0) 1 42 85 91 27
c.lion@wendelgroup.com
www.wendelgroup.com

19

Formes simples

12.
Visuels disponibles
pour la Presse
Des visuels d'œuvres, parmi lesquels les images
ci-dessous, sont téléchargeables en ligne à l'adresse
suivante :
centrepompidou-metz.fr/phototheque

Nom d'utilisateur : presse
Mot de passe : Pomp1d57

Pyramidion de Ben-neben-sékhaef, Égypte, xxie dynastie, 1069-945
av.-J.-C.

Charwei Tsai, Circle II, 2011

Calcaire, 47 × 48 × 50,5 cm
Département des Antiquités égyptiennes, Musée
du Louvre, Paris
© Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand Palais - ©
Georges Poncet

KUPKA (Kupka Krantisek, dit),
Abstraction, vers 1930-1933

Vidéo couleur, silencieux, 56 secondes
Courtesy l'artiste et galerie Mor.Charpentier,
Paris

Gouache noire et blanche et graphite sur papier,
28,3 × 28 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Don de Mme Eugénie Kupka, 1963

Etienne Béöthy (Béöthy Istvan, dit),
Rythmes entrecroisés, 1937
Bois d'amarante, 115 × 27,3 × 26,5 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris

© Charwei Tsai
© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Philippe Migeat

© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Jean-Claude Planchet

Constantin Brancusi, L'Oiseau dans
l'espace, 1936

Constantin Brancusi, L'Oiseau dans
l'espace, marbre noir, vers 1936

GE90 Design Team, Jet Engine Fan
Blade (model GE90-115B), 2011

Barbara Hepworth, Single Form,
Holly wood, 1937

Tirage provenant peut-être du marbre blanc
(1931-1936, Canberra, Australian National
Gallery)
Plâtre, 183,5 × 14 × 15,5 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Legs Constantin Brancusi, 1957

Épreuve gélatino-argentique, 23,9 x 17,9 cm
Centre Pompidou, Musée national d'art moderne,
Paris
Legs Constantin Brancusi, 1957

Résine composite, revêtement en polyuréthanne
et titanium, 121,9 × 58,4 × 43,2 cm
The Museum of Modern Art, New York

Bois de houx, 89,8 x 28 x 17,6 cm
Leeds Museums and Galleries (Leeds Art Gallery)
© Bowness, Hepworth Estate

© 2014. Digital image, The Museum of Modern Art,
New York/Scala, Florence

© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Jacques Faujour
© Adagp, Paris 2014

© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Philippe Migeat

20

Formes simples

Rhyton, Italie (?), seconde moitié du
Ier siècle ap. J.-C

Marcel Duchamp, Air de Paris,
1919/1939

Verre soufflé ; hauteur 20 cm, diamètre 6 cm
Département des Antiquités grecques, étrusques
et romaines Musée du Louvre, Paris
Collection E. Durand, 1825

Reproduction miniature de l’original, éditée pour
la Boîte-en-valise
Verre, 4 x 2,5 x 2,5 cm
Collection David Fleiss, Paris
Galerie 1900-2000, Paris

Marbre ; 28 x 28 cm
Département des Antiquités grecques, étrusques
et romaines, Musée du Louvre, Paris
Don anonyme en souvenir de E. Bizot, 1993

© Succession Marcel Duchamp / Adagp, Paris
2014

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Tony
Querrec

Barnett Newman, Untitled (The
Break) [La Brèche], 1946

Toupie, île de Bornéo, peuple
Dayak, non daté

Anonyme, Pièce en acier pour
avion, vers 1943

Robert Le Ricolais, Pre-tensionned
Monkey Saddle (Model #002), 1958

Encre de Chine sur papier chiffon, marouflé sur
toile, 91,5 x 61 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Don de Mme Annalee Newman, 1986, par
l’intermédiaire de la Georges Pompidou Art and
Culture Foundation

Bois sculpté, hauteur 13,5 cm, diamètre 23 cm
Centre Pompidou, Musée national d'art moderne,
Paris
Donation Daniel Cordier, 1989 ; dépôt aux
Abattoirs, Toulouse

Document envoyé à Constantin Brancusi, peutêtre par William Lescaze, architecte d’origine
suisse vivant aux États-Unis
Épreuve gélatino-argentique, 20,6 x 25,4 cm
Centre Pompidou, Musée national d'art moderne,
Paris
Legs Constantin Brancusi, 1957

Tube d'acier cintré et laqué, câbles de tension,
18,5 × 53 × 55 cm
Centre Pompidou Foundation
Dépôt au Musée national d’art moderne, 2010

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé
Lewandowski

Anonyme, Kandéla, Grèce,
Cycladique ancien I (3200-2700 av.
J.-C.)

© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Jean-Claude Planchet

© 2014 The Barnett Newman Foundation / ADAGP,
Paris
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand
Palais / Jacques Faujour

Yonezawa Jiro, Bridge [Pont], 2007
Bambou, canne, racine de cèdre, laque, 21 x 103,5
x 13,6 cm
Paris, Mingei Arts Gallery
© Photo Pascal Goetgheluck
© Mingei Arts Gallery, Paris

Anthony McCall, Line describing a
cone, 1973/2010
Installation cinématographique, dimensions
variables
Collection de l'artiste
© Anthony McCall

© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Bertrand Prévost

© Droits réservés
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Philippe Migeat

Max Bill, Unendliche Schleife
[Ruban sans fin], version IV, 19601961

Man Ray (dit), Radnitzky Emmanuel,
Objet mathématique, 1934-1936
Épreuve gélatino-argentique, 30 × 24 cm
Centre Pompidou, Musée national d'art moderne,
Paris
Dation, 1994

Granit gris de Wassen, 130 × 175 × 90 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Achat de l’État, 1962

© Man Ray Trust / ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Georges Meguerditchian

© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Jacqueline Hyde

21

José María Sicilia, The Instant, 2013
Or (18 kt), chant d'oiseau (rossignol), 3.50 x 12.20
x 7.50 cm
Courtesy de l'artiste et Galerie Chantal Crousel,
Paris
© Rebecca Fanuele

Formes simples

Jean Arp, Bourgeon, 1938
Plâtre, 40,5 x 19 x 20 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Saisie de l’Administration des Douanes, 1996 ;
dépôt à la Fondation Arp, Clamart
© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Adam Rzepka

Edward Steichen, Le
Commencement du monde (1920),
1920-1926
Épreuve gélatino-argentique, 25,6 x 20,1 cm
Centre Pompidou, Musée national d'art moderne,
Paris
Legs Constantin Brancusi, 1957
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Guy Carrard
© The Estate of Edward Steichen / Adagp, Paris,
2014

Statue-menhir, Syrie, Tell Brak,
âge du Bronze moyen (1600-1400
av. J.-C.)
Basalte, 73 x 53 x 40 cm
Département des Antiquités orientales, Musée du
Louvre, Paris
Don du Cdt Muller et du père Poidebard, 1930
© Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand Palais /
Etienne Revault

Jean Arp, Coquille formée par une
main humaine, 1935
Plâtre, 19 x 35 x 25 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Saisie de l’Administration des Douanes, 1996 ;
dépôt à la Fondation Arp, Clamart
© ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Adam Rzepka

Groupe de Syros, Tête de figurine
féminine provenant de Kéros,
Grèce, Cycladique ancien II (27002300 av J.-C.)
Marbre, 27 × 14 × 10 cm
Département des Antiquités grecques, étrusques
et romaines, Musée du Louvre, Paris
Don Rayet, 1873

Karl Blossfeldt, Aristolochia
clematitis. Aristoloche clématite,
pointe foliaire, non daté

Karl Blossfeldt, Equisetum
hyemale. Prêle d’hiver, extrêmité
d’une jeune pousse, avant 1926

Épreuve gélatino-argentique, 30,1 x 20,1 cm
Archives, collection Karl Blossfeldt, Université
des Arts, Berlin ; en dépôt de longue durée à Die
Photographische Sammlung / SK Stiftung Kultur,
Cologne

Épreuve gélatino-argentique, 30 x 23,9 cm
Archives, collection Karl Blossfeldt, Université
des Arts, Berlin ; en dépôt de longue durée à Die
Photographische Sammlung / SK Stiftung Kultur,
Cologne

© L’Université des Arts de Berlin

© L’Université des Arts de Berlin

Constantin Brancusi, Le Poisson,
1924

Brassaï (Gyula Halász, dit) Oiseau
2 , 1960

Plâtre blanchi, 13,5 x 43 x 2,5 cm
Tirage du marbre veiné de 1922 (Philadelphia
Museum of Art)
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
Legs Constantin Brancusi, 1957

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,
Paris
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Georges Meguerditchian
© Brassaï Estate

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé
Lewandowski

© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Adam Rzepka
© ADAGP, Paris 2014

Man Ray (dit), Radnitzky Emmanuel,
Lampshade [Abat-jour], 1919/1954

Meule et broyon à couleur, Abri
des Marseilles (Dordogne),
Magdalénien moyen ( xv e-xiv e
millénaire av. J.-C.)

Odilon Redon, Le Boulet, vers 1882

Calcaire, 29 x 35 cm et 8 x 5 cm
Les Eyzies-de-Tayac, musée national de
Préhistoire

© RMN-Grand Palais (musée d'Orsay) / Michèle
Bellot

Aluminium peint, 152,5 x 63,5 cm
Centre Pompidou, Musée national d'Art moderne
Dation, 1994
© Man Ray Trust / ADAGP, Paris 2014
© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMNGrand Palais / Jacques Faujour

© MNP, Les Eyzies, Dist. RMN-Grand Palais /
Philippe Jugie

22

Musée d'Orsay, Paris
Localisation : Musée du Louvres, Paris

Formes simples

Notes

23

Formes simples

Notes

24

GE90
Design Team, Jet Engine Fan Blade (model GE90-115B), 2011, The Museum of Modern Art
Jean Pigozzi,
©
2014.Pompidou,
Digital image,
Thenational
Museum
of Modern
Art,Paris
New ©
York/Scala,
Florence
Centre
Musée
d’art
moderne,
Jean Pigozzi
/ Centre Pompidou, Mnam-Cci, Dist. RMN-Grand Palais / image courtesy CAAC – The Pigozzi Collection
Conception graphique : Bastien Morin

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