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Nom original: allons-au-bouts-de-nos-tabous_correction Audrey.pdf
Titre: Allons au bouts de nos tabous, prologue et chapitre 1.
Auteur: Redblood

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Allons au bouts de nos tabous, prologue et chapitre 1.

Redblood

Si tu es en possession de ce cahier, c’est que tu fais pour une raison ou pour une autre
partie de la famille. Cet ouvrage raconte notre histoire à nous, les Harrison. Il est
primordial que ces écrits ne tombent pas entre de mauvaises mains. Certaines choses
retranscrites ici pourraient causer de graves ennuis à toute la famille et à toi, par
conséquent.
Nous avons décidé de remettre ce livre de génération en génération. Il faut que nos
enfants et nos petits-enfants soient au courant de ce secret que très peu de gens
connaissent. Notre passée est remplit de mensonges et de cachoteries. Tout a commencé
avec mon père, Jack Harrison qui se nommait auparavant Vladimir Lewis. Il a du changer
d’identité, lui et notre mère pour évité la prison. Certaines personnes le prennent pour un
fou et d’autre pour un héros. Grace à lui, bien des crimes ont été punis comme il se doit.
Moi, je le vois comme un exemple. Peut-être que c’est parce que le même sang coule
dans mes veines mais je ne pourrais jamais trahir son secret. J’espère que tu en feras
autant, cher lecteur.
Entre ces pages, tu retrouveras notre arbre généalogique et l’histoire de chacun des
membres de cette lignée. Ces informations te seront précieuses si tu es à la recherche de
qui tu es. Nous sommes tous spéciaux à notre façon. Très peu de personnes sont
capables de nous accepter, encore moins de nous supporter à cause de notre différence.
Nous avons tous un squelette dans le placard. J’ai consigné nos secrets à l’intérieur. Nos
secrets sont tabous. Il est impératif que le moins de personnes connaissent leurs
existences. Les gens ont la mauvaise tendance à jacasser, principalement sur nous.
Nous sommes anormaux, bizarroïde, sinistre, bizarre, macabre, complètement cinglé.
C’est héréditaire, chez nous. Notre façon de voir le monde est différente des individus
normaux que nous côtoyons à tous les jours. N’oublie jamais ceci... Tout ce qui est
tabous n’est pas mauvais.
Je souhaite que tu saches être fière de l’héritage que nous t’avons légué. La normalité
n’es pas toujours synonyme de bonheur, sache cela.
Bonne chance, cher descendant ou qui que tu sois.

Éliza Harrison.

Partie 1.
Chapitre 1 : Comment tout a commencé...
Un homme venait de sortir de sa voiture et ouvrait le coffre de cette dernière. Il en sorti
un paquet assez lourd qu’il posa sur le sol puis il attrapa sa pelle fétiche. L’homme n’était
pas n’importe qui. À l’époque, c’était l’homme le plus recherché dans une toute petite
ville du Québec. Cette enquête avait été gardé secrète pour ne pas faire paniquer la
population...
Il pleuvait cette nuit là. Ce n'était pas un temps très agréable pour creuser mais l'homme
qui se trouvait sous le pont ce soir-là était déterminé. Les écouteurs de son vieux
Walkman sur les oreilles, il se focalisait sur sa tâche au son du groupe des Beatles qu'il
écoutait depuis son adolescence. La boue tachait ses vêtements, à ça plus grande
contrariété puisqu'il aimait que ces derniers soient immaculés. Puis quand il eut terminé
de creuser son trou, il l'observa pour vérifier s'il était assez grand. La fosse avait la taille
d'un homme et était assez profond pour dissimuler ce qui se cachait dans un sac à ses
pieds. Il poussa la poche dans la cavité puis la recouvra de terre jusqu'à ce qu'on ne
remarque même plus que cet endroit avait été creusé. Il termina cette sale besogne qui
était sa coutume depuis quatre ans déjà en rangeant sa pelle dans son corbillard et puis il
entendit une voix.
À cause du bruit du tonnerre et de la musique qui jouait dans ses oreilles, il ne pouvait
pas être sur de ce qu'il entendait alors il ferma son lecteur cassette et tendit l'oreille.
C'étaient les cris et les sanglots d'une femme... L'homme remarqua justement une jeune
femme d'environ son âge qui se tenait en équilibre sur une rambarde du pont. Elle fixait
le sol à la fois confuse et déterminée d'en finir.
Il courut pour se retrouver juste en dessous de l'endroit qu'elle fixait. Il devait la faire
descendre de là et par n'importe quel moyen. Il devait attirer son attention.
- Que faites-vous là? Lui cria-t-il.
En sortant de ses pensées elle remarqua alors l'inconnu qui la regardait depuis le sol. Elle
l'avait remarqué en arrivant sur le pont, mais elle n'avait pas cru qu'il aurait pu remarquer
sa présence puisqu'il était trop appliqué à sa tâche. Il était maintenant là, à l'observer et à
attendre sa réponse. Normalement, elle lui aurait clairement répondu que ce n'était pas de
ses affaires, par contre elle était tellement épuisée et troublée qu'elle ne pût que
lui répondre la vérité.
- Je veux en finir! Voilà pourquoi je suis là!
- Pourquoi voulez-vous vous suicidez?!

- Pourquoi?! Pourquoi je veux me suicider?! Parce que ma vie c'est de la merde! Un
ramassis d'échec et de souffrance! C'est ça ce que vous vouliez entendre?!
- Ça ne doit pas être si terrible!
- Pas si terrible?! Vous demanderez cela au nombre incalculable de bleus recouvrant mon
corps et à mon estomac qui crit famine depuis trois jours!
Elle n'avait pas mangé depuis trois jours?... Cela lui donna une idée. Il lui proposa alors
un marché qu'elle ne pouvait refuser...
- Écoutez! Je vous propose quelque chose! Si vous me faites la promesse que vous ne
sauterez pas de ce pont, je vous offre un repas!
Cette dernière fronça les sourcils, en pleine introspection. Elle pesait le pour et le contre
de l'invitation de ce sinistre personnage... Il pouvait être autant un violeur qu'un bon
samaritain voulant l'éloigner d'une mort certaine...
- Si vous acceptez... Continua le jeune inconnu. Descendez de la rambarde et venez me
retrouver en bas du pont.
Elle resta quelques secondes indécise. Si elle acceptait, ça ne l'empêcherait pas de se tuer
d'une autre manière, mais personne ne lui avait tendu la main comme il venait de faire
depuis ces deux semaines de cavale... Sans hésiter une seule seconde, elle descendit pour
aller rejoindre ce mystérieux individu.
Quand elle lui fit fasse, elle resta sans voix. Cet étranger, malgré son allure de croquemort, ressemblait à un ange déchu. Il avait les yeux bleus comme de l'eau pure, des lèvres
semblables à des pétales de roses et des cheveux courts et noir comme l'ébène. Sa
chemise blanche qui était collée à sa peau à cause de la pluie révélait un torse juste assez
musclé pour en baver d'envie. Sans oublier l'accent qu'elle avait cru discerné dans sa
voix. Était-il Canadien anglais ou même un anglais tout court?
De son côté, il était aussi ébahit qu'elle. Malgré ses cheveux emmêlés, ses vêtements
sales et l'eye-liner qui avait coulé sur ses joues, il voyait en elle une beauté rare. En la
regardant, il était capable de s'imaginer comment elle devait être avant que le malheur la
frappe de plein fouet. Ses yeux bruns devaient être pétillants de vitalités, ses cheveux
châtains soigneusement soigné et ses lèvres devaient afficher un petit sourire qui
emmenait les autres à en faire de même. Puis, en l'observant plus attentivement, on
pouvait voir quelque chose en elle qui aspirait à la vie...
- Je suis ravi de voir que vous avez accepté. Commença-t-il. Avez-vous une préférence
pour l'endroit où nous irions?

Elle hocha négativement la tête. Après tout, elle n'était pas assez folle pour refuser un bon
repas, peu importe où. Malgré sa mauvaise humeur, l'inconnu fit un sourire pour
l'emmener à le suivre, mais ça donna surtout un sourire ironique qui lui
donna l'impression qu'il aurait préféré ne pas l'avoir croisée cette journée là.
- Bon... Il a un café pas loin...Vous me suivez?
Il se déplaça alors vers son véhicule et il ouvrit la portière du côté passager. Il avait peutêtre un regard dur, mais elle ne pouvait pas nier qu'il était un vrai gentleman, tout le
contraire de ce qu'elle s'était imaginée de lui. Ça devait être surement une habitude qu'il
avait prise, voilà tout. Une simple marque de politesse...
Au moment où elle s'assit, il referma la porte et s'installa au volant. Il glissa la clé dans le
contacte et il démarra. Pendant le trajet, elle remarqua le silence de mort qui planait dans
l'habitacle. Elle décida donc de faire la conversation.
-

Et bien, j'y ai passé à un cheveu. J'ai bien failli d'être en arrière au lien d'être en
avant... Dit-elle en riant timidement.

- Hum... Moi, je m'appelle Laura Leblanc et vous?
- Vladimir Lewis... Répondit-il avant de retourner dans son mutisme.
Au moins, elle avait réussi à le faire parler... Vladimir Lewis, hein? C'était un nom à en
refroidir le sang. Ce qui lui allait très bien d'ailleurs. Il aurait pu parfaitement jouer le rôle
de Dracula, il avait le casting...
À peine cinq minutes passèrent avant d'arriver devant un petit salon mortuaire. « Lewis &
fil s» était la seule compagnie de pompes funèbres qu'elle avait vue en ville. Elle n'en
était pas surprise. Ce n'était pas Montréal, ici. Ce n'était même pas digne de
Drummondville. C'était seulement une petite ville insignifiante au nombre de seulement
200 personnes.
Il la laissa descendre en première de la vielle bicoque avant d'en descendre à son tour et
de verrouiller les portières. Sans même l'attendre, il mit ses mains dans ses proches et il
commença à traverser la rue. La jeune femme resta quelques secondes sur place avant de
le suivre. Ouais... Ce gars prétentieux ne voulait pas qu'on le voit avec une fille de la rue,
elle aurait dû s'en douter...
Les deux jeunes gens marchèrent en silence jusqu'au bâtiment d'en fasse. Le jeune
homme laissait refléter son mécontentement par ses épaules voutés et ses pas rapides. Il
ne prenait même pas la peine de s'assurer si elle pouvait suivre son rythme!
Le bâtiment en brique rose avec une enseigne où il y avait d'inscrit « Daisy café» avait
l'air d'être complètement miteux. Cet endroit devait exister depuis les années 20, vus

l'allure vieillot. Vladimir ouvrit la porte qui fit tinter une clochette et il laissa rentrer
Laura avant de la suivre à l'intérieur, le plus naturellement du monde.
Ces derniers s'installèrent à une table pour deux agrémenté d'une chandelle éteinte.
Dans une cheminé positionnée dans un coin brulait une flamme réconfortante, des cadres
dont les photos dataient de l'époque de la construction de cet endroit étaient
accrochées au mur sans oublier la radio qui diffusait de la musique de l'époque. Il était
difficile de ne pas s'y sentir à l'aise.
C'est à ce moment là qu'une vielle femme arriva vers eux. La dame aux cheveux de
neiges avait un visage rondelet et ridé par l'âge. Des lunettes rondes, déposées sur le bout
de son nez, étaient rattachées à une corde garnit de petites pelles d'un bleu presque blanc
qui entourait son cou. Ses yeux aussi gris qu'un orage exprimaient la sagesse et
l'amabilité. Sans oublier son petit sourire chaleureux adresser à ses deux jeunes gens.
- Bonsoir mon petit Vlad! Comment vas-tu, mon petit chou? Demanda-t-elle.
- Ça va et vous, Miss Démarais? S'enquit celui-ci avec politesse.
- Très bien, merci. Tu ne me présentes pas ton amie?
- Hé bien c'est... C'est... Laury, c'est ça?
- C'est Laura... Répondit l'intéressé quelque peu insulté.
- Ha oui... C'est vrai...
Non mais quel crétin! Il aurait pu au moins faire semblant d'être embarrassé, mais non! Il
lui montre à quel point il s'en fiche d'elle. S'il voulait la mettre en rogne, il réussissait
comme un vrai chef!
- Ho, ma pauvre choupette, mais regarde toi! Il t'a emmené dans le cimetière, toi
aussi? S'écria soudainement l'ainée.
Hein? Il avait tendance à emmener ces conquêtes dans le cimetière de la ville? Il sortait
avec quoi, des morts-vivants?
- Non, c'est une sans abris à qui j'ai proposé un repas... Expliqua Vladimir.
Allez, dit à tout le monde qu'elle est une pauvre fille vivant dans la rue et ajoute qu'elle a
voulue se suicider temps que tu y es...
- Je suis navré ma cocotte! Mais j'y pense... Tu pourrais lui proposer de vivre avec toi,
mon petit Vlady, le temps qu'elle se trouve un emploi!
- Vous savez que je n'aime pas quand vous m'appelez Vlady, Miss Démarais...

- Ce n'est qu'un petit surnom affectueux! Par contre, réfléchis-y. Elle à besoin d'un toit
cette jeune fille.
Elle aurait presque embrassé cette femme sur les deux joues tellement elle était contente.
Laura savait maintenant comment lui remettre la monnaie de sa pièce à cet imbécile en
plus de se trouver un endroit où loger. Alors, quand la vielle dame fus partie en cuisine
après avoir prise les commandes, elle se pencha vers Vladimir comme pour lui faire une
confidence.
- Je sais ce que vous faisiez sous le pont...
- Hum... Et c'est quoi?
- Vous enterriez un cadavre!
À ces mots, il regarda de chacun des côtés pour vérifier si quelqu'un avait entendu, mais
la seule personne se trouvant dans l'établissement avec eux était le vieux Gordon qui
entendait très mal à cause de sa surdité partielle.
- Vous ne le direz à personne...
- Sinon, se sera mon tour ? Proposa Laura avec ironie. Écoutez, vous auriez pus me tuer
bien avant ça sur le pont, mais vous ne l'avez pas fait donc je suppose que vous êtes un
genre de justicier anonyme...
- Vous voulez quoi en échange de votre silence? De l'argent? De l'alcool?...
- Que vous m'hébergiez.
- Quoi!? S'écria-t-il. Vous n'avez pas de culot! Désoler, mais je ne peux pas accepter
votre requête!
- Hé bien il me reste juste à aller voir la police et de leurdire ce que j'ai vue... Ils me
remercieront surement de les débarrasser d'un tueur en série...
Elle fit mine de se lever, mais la main du meurtrier s'abattit sur la sienne. La panique et la
colère se reflétaient dans ses magnifiques yeux...
- D'accord, vous avez gagné! Je vous laisserais vous installez chez moi mais seulement
jusqu'à ce que vous ayez un emploi stable.
Un instant plus tard, la serveuse revenue avec leurs commandes. Laura avait commandé
un club sandwich et son nouveau colocataire avait commandé un simple café noir. La
gentille vielle dame, en déposant l'assiette et la tasse, remarqua la tension palpable entre
eux.

- Vous avez eu une chicane d'amoureux?
- Nous ne sommes pas des amoureux! S'écrièrent ces derniers.
Madame Démarais ne fus pas vexé par leur ton et se contenta de leur adresser un sourire
contrits avant de s'éloigner.
- Criez moins fort jeunes gens! Il y a des gens qui veulent lires tranquillement le journal
ici! Se lamenta le vieil homme sourd.
Ces derniers ne le remarquèrent même pas et se contentèrent de s'adresser mutuellement
un regard noir remplit de haine avant de commencer à consommer leurs choses
respectives. Laura était aux anges après avoir pris une bouchée du premier sandwich. Son
estomac qui lui paraissait vide depuis une éternité pouvait enfin se régaler. Peut-être que
la faim lui jouait des tours mais elle avait l’impression qu’elle n’avait jamais rien mangé
d’aussi bon de toutes sa vie.
Quand celle-ci eu terminé son repas, on déposa une coupe glacée au milieu de la table.
- C'est cadeau de la maison. Se contenta de dire la vielle dame.
Cette crème glacée était clairement pour eux deux puisque deux cuillères y étaient
plantées. Du coulis de chocolat reposait sur ce dessert et une cerise qui paraissait exquise
se tenait sur le sommet. Ils étaient tous les deux tentés au plus au point d'en prendre une
bouché...
- Je vous le laisse... Dit Vlad.
- Non, prenez-le. Je n'en veux pas. Lui lança-t-elle.
- Moi non plus.
- C'est la moindre des choses que vous l'ayez après que je vous ai manipulé!
- Vous n'avez pas mangé depuis trois jours. C'est vous qui devriez l'avoir!
- Je vous dis que vous pouvez l'avoir!
Ils s'affrontèrent tous les deux du regard avec un air de défis pour déterminer
l'échappatoire de ce jeu puérile. Finalement, le jeune homme se mit à soupirer puis
il sortit une pièce de 10¢ avant de le mettre dans le creux de sa main.
- Vous choisissez pile ou fasse? Demanda ce dernier.
- Fasse...

- Ok, alors si c'est face vous manger cette foutu crème glacée et si c'est pile, c'est moi.
Ok?
Elle hocha la tête. Il lança alors la pièce dans les airs mais rien ne ce passa comme prévu.
À la place que la pièce tombe dans sa main, elle tomba dans son café... Ils grognèrent
tous les deux d'impatience. Pour en finir avec tout ça, ils prirent chacun un ustensile et ils
prirent en même temps une bouché. C'était complètement divin! Ils la finirent en moins
de 30 secondes pour y laisser la cerise dans le fond de la coupe.
- Vous disiez que vous n'en vouliez pas... Commenta la jeune femme.
- Vous de même...
- Vous voulez la cerise?
- Si vous insistez...
Il allait prendre le fruit quand elle disparut aussi vite qu'elle était venue. Laura mâchait le
fruit en lui lançant un sourire de victoire. Misère, le temps serait long avec elle dans ses
basques. Cette fille était la pire chose qui lui était arrivée et il souhaitait qu'elle s'en aille
le plus rapidement possible. Peut-être qu'il n'était pas trop tard pour la pousser du pont...
- Je vais payer...
Il se leva et alla à la caisse, profitant de ces quelques secondes de répits sachant qu'il
n'aurait plus autant de moments en solitaire. Du côté de Laura, ce n'était pas l'extase non
plus. Elle n'était plus aussi sur que son idée soit bonne... Cette histoire risquait de très mal
finir . Quand le billet de vingt fut encaissé, ils sortirent pour se retrouver de nouveau
sous la pluie battante.
- Tu habites loin? Demanda Mll. Smith.
Il ne répondit même pas et il se contenta de prendre l'escalier extérieur qui menait sur la
galerie du deuxième étage. Heureuse de ne pas devoir rester une minute de plus sous la
pluie, elle le suivit. Il avait déjà déverrouillé la porte quand elle fut à ses côtés. Il ouvrit la
porte et la laissa passer devant. La pièce dans laquelle elle entra était le salon. Un sofa
quelque peu rabougrit était poster devant le téléviseur toujours allumé. Une table basse
était posée entre les deux et une boite de pizza vide avait été déposée sur le meuble en
question. Aucun bibelots, cadres ou photos se trouvaient dans la pièce et la seule preuve
de la présence d'un humain en ce lieu était les quelque vêtement sales éparpiller un peu
partout.
Tu dormiras sur le canapé... Lui dit Vladimir.

Puis il disparu dans une autre pièce. Elle décida alors d'explorer l'appartement. Puisque
celui-ci était minuscule, elle fit le tour rapidement. Elle alla voir en premier la cuisine où
tout était à sa place sauf un boxer, propre à première vue, qui était étalé sur le dossier
d'une chaise. Elle fut surprise de constater que malgré son apparence soigner, ce n'était
pas la même chose pour son appartement. La seule pièce qui avait été épargnée était sa
chambre qui avait, à comparer au reste de cet endroit, plus de vie. Un lit large trônait au
centre de la petite chambre et était recouvert d'une couverture en soie rouge qui devait
être un petit luxe qu'il s'était offert. Le jeune homme était en fasse d'une garde-robe où il
extirpa une couverture qui avait été confectionnée à la main et un oreiller assez simple. Il
revenu alors sur ses pas et il les déposa sur le sofa.Désoler du désordre mais je ne
prévoyais pas avoir de la visite... Dit-il sur un ton de reproche.
Elle ne prit même pas le temps de répondre et elle s'installa la causeuse qui était
drôlement confortable malgré son apparence délabré.
- Demain matin, je vous emmène faire des emplettes et vous vous achèterez des
vêtements, un déodorant et du maquillage. Ajouta Vlad.
- J'ai mes propres effets personnels...
- Ils sont où alors puisque vous n'avez aucun bagage avec vous?
- Je les ai cachés dans une ruelle.
- Bon, je vous emmènerais à votre ruelle. Good night, Miss...
Quand il s'apprêta à refermer la porte de sa chambre derrière lui, elle attira son attention.
- Vladimir! Puisque nous partagerons cet appartement pour un temps incertain, nous
devrions nous tutoyer, vous ne croyez pas?
- Si tu veux... Dort maintenant.
À ces mots, elle s'allongea et se couvrit de la couette duveteuse. Pour la première fois
depuis longtemps, Dieu avait réalisé ses prières malgré que ceux-ci étaient quelque peu
désagréable au premier abord...


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