Ruches Newsletter 25 .pdf


Nom original: Ruches - Newsletter 25.pdfAuteur: Erika

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Entreprise engagée dans la préservation de la biodiversité et dans la sauvegarde des abeilles.

« Le pêcher. Il est pareil à un essaim d’abeilles qui seraient
roses et aussi parfumées que leurs rayons. C’est pourquoi son
fruit, velu comme l’abeille, a la couleur du miel. »
Francis Jamme.
Votre Newsletter de novembre / décembre d’Une ruche sur le toit

Bonjour à tous,
Dans la dernière Newsletter, je vous parlais d’un terroriste connu sous le nom de Varroa
destructor.
Ce parasite, bien connu des apiculteurs se traite tant bien que mal. Il est clair que son
implication dans le phénomène d’effondrement des abeilles n’est pas anodin.
Eh bien figurez-vous que cette sale bête s’est fait un nouveau copain : Il s’agit du petit
coléoptère de la ruche (Aethina tumida). Celui-ci est en train de conquérir l’Europe à partir du
sud de l’Italie.
Son action semblerait, pour le coup, plus rapide que le Varroa. La femelle pond dans la ruche
des larves qui se nourrissent directement de couvain, de miel et de pain d’abeille.
En se développant rapidement, ils détruisent les colonies d’abeilles…
Ci –dessous vous pouvez voir les nouveaux ennemis.

Entreprise engagée dans la préservation de la biodiversité et dans la sauvegarde des abeilles.
L’adulte

La larve (beurk)

Moralité, devant l’apparente invasion de ce prédateur, j’ai eu l’honneur de recevoir un
courrier du préfet m’indiquant son arrivé.
Ainsi illico presto, je suis venu vérifier les ruches de Norauto.
Le résultat est, selon moi, positif : Il n’est pas présent dans notre rucher (‘ouf’).
En même temps que de vérifier la présence de ce terroriste, j’en ai profité pour donner du
sucre ‘candi’ aux ruches N°1 et 3 qui n’en avaient pas forcément besoin. En effet, les cadres
de corps de toutes les ruches sont remplis de miel. Bref, j’ai tout de même nourri ces essaims
car ils sont un peu plus faibles que les 2 autres.
Afin de comprendre la démarche de nourrir d’avantage des ruches faibles que fortes, il faut
savoir qu’une ruche faible demande étonnamment plus de sucre qu’une ruche forte.
Enfin, pour pouvoir commencer sereinement mon hivernation (comme mes abeilles), j’ai
aussi mis des portes devant leurs maisons. Comme ça, ni elles, ni moi, ne seront embêtés par
des intrus types souris ou équivalent.
A Bientôt.

Une ruche sur le toit
Sylvain TOUSSAINT


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