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comprendre la trinite .pdf



Nom original: comprendre-la-trinite.pdf
Titre: CANAL DE TRANSMISSION :
Auteur: Appolinaire Noël KOULAMA

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LES BATAILLES ET LES CRIMES DE MASSES PERPÉTRÉS PAR LE PROPHÈTE
MOHAMED DE 624 À 630.
La « trinité » ; Voici un terme qui ne figure pas dans la Bible mais qui indique
quelque chose de la nature de Dieu tel qu'il se révèle dans les Écritures, à savoir
un Dieu unique en trois personnes distinctes : « Le Père, le Fils et le Saint Esprit
».

La « trinité ».

Néanmoins, la notion de « trinité » fut et est encore contestée, notamment par ce qu'on
appelle les « unitariens », c'est-à-dire ceux qui croient que Dieu est une seule personne, et
qui de ce fait nient la divinité du fils et la personnalité du Saint Esprit.
Sans rentrer dans le détail des arguments, nous avons besoin de savoir quelle est la vraie
nature de Dieu et d'être enracinés dans la doctrine biblique pour ne pas être emportés dans
des mouvements sectaires enseignant de fausses doctrines dont la source se révèle être
démoniaque puisqu'elle résulte de l'action d'esprits séducteurs.
Nous allons donc poser la question de l'unité de Dieu, de son unicité ou de son caractère
trinitaire ; dans la mesure où Jésus est présenté à plusieurs reprises comme subordonné au
Père - ce qui est un argument avancé pour contrer la « trinité » - nous allons nous interroger
sur cette notion de subordination pour voir ce qu'elle implique vraiment ; enfin, nous
étudierons la divinité de Jésus et le Saint Esprit en tant que personne divine. Dieu est un
dans le sens qu’il n’y en a qu’un seul :
[Deutéronome 4, 35] : « Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnusses
que éternel est Dieu, qu’il n’y en a point d’autres ».
Il n’y a donc pas plusieurs dieux.
De ce fait, certains disent – comme les Témoins de Jéhovah par exemple – que puisque Dieu
est un et qu’il n’y en a qu’un seul, il est une seule personne ; on parle alors de Dieu unitaire.

1

D'autres disent – comme les évangéliques dont je fais partie – que Dieu est un, mais qu’il est
aussi trois ; on parle alors de Dieu trinitaire.
Comment concilier le fait que Dieu soit « un » avec la doctrine non moins biblique de la
trinité, disant que le Père, le Fils et le Saint Esprit sont Dieu ?
ECHAD, L’UNITÉ DE DIEU
[Deutéronome 6, 4] : « Écoute, Israël ! Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel ».
Le mot traduit par « le seul » est « Echad » en Hébreu, généralement traduit par « un » ou
« seul ». Ce terme « Echad » renvoie non seulement à la notion d’unicité de Dieu (il est le
seul Dieu), mais aussi à la notion d’unité de Dieu.
C’est ainsi que le même verset est traduit de cette manière dans la version du Rabbinat :
[Deutéronome 6, 4] : « Écoute, Israël ! Éternel, notre Dieu, éternel est un ».
Traduit ainsi, on comprend que ce terme ne veut pas forcément dire que Dieu n’est composé
que d’une seule personne, comme le comprennent les musulmans ou les Témoins de
Jéhovah, mais qu’il est « un », c'est-à-dire « uni ».
En effet, la Bible enseigne que le Père, le Fils et le Saint Esprit sont Dieu. Il y a donc trois
personnes distinctes, qui sont de nature divine, et qui sont un seul Dieu. (Deutéronome 4, 6)
– et le terme « Echad » – nous parle ainsi plutôt de l’unité d’un Dieu qui est composé de
trois personnes distinctes.
On retrouve ainsi par exemple le terme « Echad » dans [Genèse 2, 24] : « C'est pourquoi
l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une
seule (Echad) chair ».
Ici, « Echad » ne désigne pas une seule personne, mais l’unité qui existe entre deux
personnes qui se marient. Il en va de même pour (Deutéronome 6, 4), où il exprime l’unité
des trois personnes divines révélées dans la Bible.
Des entités distinctes peuvent être unies à telle point qu’on puisse dire qu’ils sont « un » :
c’est le cas encore de ceux qui prêchent la Parole (1 Corinthiens 3, 8) et des croyants (Jean
17, 22-23 ; Galates 3, 28).
Jésus exprime ainsi son unité avec le Père, [Jean 10, 30] : « Moi et le Père nous sommes
un ».
DIEU AU PLURIEL
De plus, nous voyons à plusieurs reprises Dieu parler de lui-même au pluriel, ce qui est
révélateur d’un Dieu pluriel (composé de plusieurs personnes) et non unitaire (composé
d’une seule personne) :
[Genèse 1, 26-27] : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre
ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le
bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme
à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme ».

2

Si Dieu dit « faisons l’homme à notre image » et que l’homme est créé à l’image de Dieu, on
ne peut qu’en déduire que Dieu se parle à lui-même. Il ne peut en effet pas parler à
quelqu’un qui n’est pas Dieu en disant « Faisons l’homme à notre image » et dire ensuite
que l’homme est créé à l’image de Dieu.
On peut se poser alors la question : Pourquoi Dieu se parle-t-il à lui-même en utilisant le
pluriel (notre image, qui suppose plusieurs personnes) ?
Deux réponses possibles : Soit Dieu se parle à lui-même au pluriel pour se donner un style
(ce qui est appelé « pluriel de majesté », mais qui est peu probable) ; Soit il est un Dieu
pluriel, c'est-à-dire composé d’au moins deux personnes distinctes.
Cette phrase (« faisons ») serait donc l’expression d’un parfait accord (« d’une unité ») entre
le Père, le Fils et le Saint Esprit en ce qui concerne la création de l’être humain.
Dans les versets suivants, l’emploi simultané du singulier et du pluriel n’est pas le fruit du
hasard mais révèle encore l’existence d’un Dieu pluriel :
[Genèse 3, 22] : « L’Éternel Dieu dit (singulier) : Voici, l'homme est devenu comme l'un de
nous (pluriel), pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le (pluriel) maintenant
d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement ».
[Genèse 11, 6-7] : « Allons ! Descendons, et là confondons (pluriel) leur langage, afin
qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres. Et l’Éternel les dispersa (singulier) loin
de là sur la face de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville ».
[Esaïe 6, 8] : « J'entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je (singulier), et qui
marchera pour nous (pluriel) ? Je répondis : Me voici, envoie-moi ».
Enfin, le mot hébreu utilisé pour désigner Dieu dans [Genèse 1, 1] : « Au commencement,
Dieu créa (…) est ELOHIM » ;
Or ce terme est un pluriel dans le texte original, le singulier étant « Eloha ».
LA THÉOPHANIE DES CHÊNES DE MAMRÉ
[Genèse 18, 1-2] : « L’éternel lui apparut parmi les chênes de Mamré, comme il était assis
à l'entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour. Il leva les yeux, et regarda : et voici, trois
hommes étaient debout près de lui. Quand il les vit, il courut au-devant d'eux, depuis
l'entrée de sa tente, et se prosterna en terre ».
Le terme « théophanie » désigne une apparition visible de Dieu. Ici, il nous est dit que Dieu
apparaît à Abraham et que cette apparition consiste en trois hommes. C’est une allusion
claire à la trinité de Dieu.
UN DIEU TROIS SAINT :
[Esaïe 6, 3] : « Ils criaient l'un à l'autre, et disaient : Saint, saint, saint est l’Éternel des
armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! ».

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Ne vous êtes-vous jamais posé la question pourquoi les êtres crient « saint » trois fois ? Si
Dieu n’était composé que d’une personne, un seul « saint » ne suffirait-il pas ? Cela semble
être encore une allusion à la trinité de Dieu.
MENTIONS EXPLICITES ET CONJOINTES DES TROIS PERSONNES :
Nous voyons clairement apparaître les trois personnes divines en même temps et agir de
concert dans certains versets :
[Luc 3, 21-22] : « Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé ; et, pendant
qu'il (Jésus) priait, le ciel s'ouvrit, et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme
corporelle, comme une colombe. Et une voix (celle du Père) fit entendre du ciel ces paroles :
Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j'ai mis toute mon affection ».
[Matthieu 28, 19-20] : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au
nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai
prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde ».
Nous notons ici l’association de trois personnes – Père, Fils et Saint-Esprit – mais d’un
seul nom – puisque le terme est au singulier. Le Père, le Fils et le Saint Esprit ont donc le
même nom.
[Jean 14, 16] : « Et moi (Fils), je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur
(Saint Esprit), afin qu'il demeure éternellement avec vous ».
[1 Pierre 1, 1-2] : « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés
dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la
prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'Esprit, afin qu'ils deviennent obéissants,
et qu'ils participent à l'aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient
multipliées ! ».
[2 Corinthiens 13, 14] : « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu (le
Père), et la communication du Saint-Esprit, soient avec vous tous ! ».
Si les trois personnes dont il est question – Père, Fils et Saint Esprit – n’étaient pas tous
les trois Dieu, l’association si étroite qui leur est attribuée dans ces passages serait
blasphématoire pour le vrai Dieu.
Il ressort de tous ces éléments que l’unité de Dieu n’est pas du tout contradictoire avec la
notion de « trinité ». Le caractère trinitaire de Dieu est incontestable, et cette trinité se
manifeste dans une unité parfaite.
Comment Dieu peut-il être un et trois en même temps ? Il ne s’agit pas de l’unité
mathématique absolue ; il s’agit de trois personnes tellement unies qu’elles sont un.
D’ailleurs, la nature ne nous enseigne-t-elle pas qu’une même chose peut se manifester sous
des formes différentes ; Ainsi, l’eau peut se manifester sous trois aspects : Liquide, vapeur et
glace, mais il s’agit de la même molécule (H2O) quel que soit l’état dans lequel elle se
trouve. De même, la même essence divine se manifeste en trois personnes. Il s’agit du
même Dieu, mais qui s’exprime et se manifeste en trois personnes réelles et différentes : «
Père, Fils et Saint Esprit ».
La doctrine d’un Dieu unitaire est donc une fausse doctrine. La doctrine d’un Dieu trinitaire
est vraie car c’est ce que révèlent les écritures. Néanmoins, il est vrai qu’elle peut heurter

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notre logique. Il s’agit d’un mystère pour notre entendement humain ; par conséquent, il
vaut mieux ne pas « raisonner » mais accepter la révélation des écritures même si elle
heurte notre logique.
JÉSUS ET LE PÈRE : A LA FOIS SUBORDONNÉ ET ÉGAL
La notion de trinité veut que « le Père, le Fils et le Saint Esprit » soient trois personnes
différentes, mais qu’elles soient toutes les trois des personnes de la même essence divine
tellement unies qu’elles ne forment qu’un seul Dieu.
Mais le fait est que le Père est souvent désigné comme étant Dieu, et il semble que le Fils
soit à son égard dans une position de subordination, ce qui est un argument avancé par les
Témoins de Jéhovah par exemple pour dire que seul le Père est Dieu.
Néanmoins, il faut comprendre que le fait que les trois personnes composant la trinité divine
soient de la même essence ne signifie pas qu’elles aient les mêmes fonctions. Il y a un ordre
de « fonctionnement » dans la « trinité » divine, et parmi ces trois personnes – Père, Fils et
Saint Esprit – le Père est l’autorité suprême :
[Jean 10, 29] : « Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne
peut les ravir de la main de mon Père ».
LE PÈRE EST PLUS GRAND QUE TOUS, Y COMPRIS LE FILS :
[Jean 14, 28] : « Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers
vous. Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père; car le Père est plus
grand que moi ».
LE FILS DÉPEND DE LA VOLONTÉ DU PÈRE :
[Jean 5, 19] : « Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis,
le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que
le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement ».
C'EST LE PÈRE QUI A ENVOYÉ LE FILS :
[Jean 3, 16] : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que
quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ».
[Jean 6, 29] : « Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il
a envoyé ».
LE FILS A REÇU LE ROYAUME DU PÈRE :
[Luc 22, 29] : « C'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père
en a disposé en ma faveur ».
Ce royaume sera de nouveau remis au Père par le Fils :

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[1 Corinthiens 15, 24] : « Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui
est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance ».
JÉSUS SERA LUI-MÊME SOUMIS AU PÈRE :
[1 Corinthiens 15, 27-28] : « Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit
que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté.
Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui
qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous ».
Dieu le Père est le chef de Christ, comme le mari est le chef de la femme :
[1 Corinthiens 11, 3] : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de
tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ ».
DIEU LE PÈRE EST LE DIEU DU FILS ?
[Jean 20, 17] : « Jésus lui dit : Je monte vers (…) mon Dieu ».
Cependant, toutes ces choses ne signifient pas que le Fils ne soit pas lui-même Dieu ; il faut
en effet prendre conscience que pendant 33 ans, le Fils de Dieu est devenu pleinement un
homme, et que s’il est ressuscité, c’est en tant que fils de l’homme (Matthieu 17, 9 ; Marc 9,
9 ; Luc 24, 7). Il est donc évident qu’en tant qu’homme et fils de l’homme, Jésus avait à se
soumettre à Dieu son Père. Notons que la plupart des passages susmentionnés – sinon tous
– parlent de Jésus en tant qu’homme, soit sur terre, soit après sa résurrection.
Si Jésus est subordonné au Père en tant qu’homme et fils de l’homme, en tant que Fils de
Dieu et Parole de Dieu, il est de la même nature divine que le Père, et est en ce sens, égal
au Père :
[Philippiens 2, 6] : « Lequel (Jésus) existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme
une proie à arracher d’être égal avec Dieu ».
Le terme grec « isos » traduit par égal désigne une égalité en quantité et en qualité ; par
conséquent, avant de devenir un homme, Jésus était donc pleinement égal avec le Père « en
quantité et en qualité », bien qu’il n’avait pas la même fonction que le Père, puisque le Père
était le Père, source des décisions, et lui la Parole, créant par la parole ce que le Père avait
décidé.
LA DIVINITÉ DE JÉSUS
Nous avons évoqué la trinité de Dieu, qui veut que le Père, le Fils et le Saint Esprit soient
trois personnes différentes, mais qu’elles soient toutes les trois des personnes de la même
essence divine tellement unies qu’elles ne forment qu’un seul Dieu. Nous allons ici nous
focaliser sur les preuves bibliques de la divinité du Fils, divinité qui est malheureusement
contestée par certains.
La divinité de Jésus se constate dans les Écritures au travers de plusieurs éléments :

6

LE FILS EST IDENTIFIÉ A L’ÉTERNEL DANS L'A.T.
[Genèse 19, 24] : « Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du
soufre et du feu, de par l’Éternel ».
L’Éternel fait pleuvoir du soufre et du feu de par l’Éternel. Cette association de deux «
Éternel » est étrange. Il s'agit d'une action impliquant à la fois Dieu le Père et Dieu le Fils.
[Zacharie 2, 8-9] : « Car ainsi parle l’Éternel des armées : Après cela, viendra la gloire ! Il
m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; Car celui qui vous touche touche la
prunelle de son œil. Voici, je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui
leur étaient asservis. Et vous saurez que l’Éternel des armées m'a envoyé ».
Celui qui parle se présente comme l’Éternel des Armées. Mais Il dit qu'Il a été Lui-même
envoyé par l’Éternel des Armées. C'est Dieu le Fils qui a été envoyé par Dieu le Père.
[Zacharie 2, 10-11] : « Pousse des cris d'allégresse et réjouis-toi, Fille de Sion ! Car voici,
je viens, et j'habiterai au milieu de toi, dit l’Éternel ».
Beaucoup de nations s'attacheront à l’Éternel en ce jour-là, et deviendront mon peuple ;
j'habiterai au milieu de toi, et tu sauras que l’Éternel des armées m'a envoyé vers toi.
Celui qui parle se présente comme l’Éternel. Il annonce qu'Il a été envoyé par l’Éternel des
Armées. C’est le Fils, qui annonce qu’il va venir habiter sur la terre.
[Zacharie 12, 10] : « Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de
Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui
qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront
amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né ».
C’est Dieu qui parle, en disant que les gens tourneront les regards vers lui, celui qu’ils ont
percé. C’est une allusion claire à la crucifixion de Jésus, qui a été percé aux mains et aux
pieds, ainsi que sur le côté. Celui qui est percé – Jésus – est donc celui qui est en train de
parler, c'est-à-dire Dieu.
[Osée 1, 6-7] : « Elle conçut de nouveau, et enfanta une fille. Et l'Éternel dit à Osée :
Donne-lui le nom de Lo-Ruchama; car je n'aurai plus pitié de la maison d'Israël, je ne lui
pardonnerai plus. Mais j'aurai pitié de la maison de Juda; je les sauverai par l'Éternel, leur
Dieu, et je ne les sauverai ni par l'arc, ni par l'épée, ni par les combats, ni par les chevaux,
ni par les cavaliers ».
L'Éternel affirme au prophète Osée qu'il sauvera la maison de Juda par l’Éternel leur Dieu. Or
le sauveur n’est autre que le Fils, qui est donc l’Éternel leur Dieu.
DES NOMS DIVINS LUI SONT ATTRIBUÉS
1 - Le Fils de Dieu :
Le simple fait qu’il soit appelé « Fils de Dieu » lui attribut une caractéristique divine : Un fils
a la même nature que son père. Le fils d’un être humain aura une nature humaine. Le Fils de
Dieu aura donc une nature divine.
Les juifs l’avaient bien compris, les pharisiens ont voulu le faire mourir parce que Jésus se
disait Fils de Dieu, et que cela équivalait à se faire égal à Dieu :

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[Jean 5, 18] : « À cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non
seulement parce qu'il violait le sabbat, mais parce qu'il appelait Dieu son propre Père, se
faisant lui-même égal à Dieu ».
De plus, Jésus est appelé 5 fois « le Fils unique » : (Jean 1, 14) ; (Jean 1, 18) ; (Jean 3,
16) ; (Jean 3, 18) ; (1 Jean 4, 9). Jésus a donc un statut particulier et le fait qu’il soit Fils de
Dieu ne peut pas être pris dans le même sens que nous sommes enfants de Dieu.
2 - Le premier et le dernier :
Dans Apocalypse, Jésus est appelé « le Premier et le Dernier » :
[Apocalypse 1, 17-18] : « Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur
moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant.
J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du
séjour des morts ».
[Apocalypse 2, 8] : « Écris à l'ange de l’Église de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le
dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie ».
C’est bien Jésus qui parle ici puisqu’il fait référence dans ces deux passages « à sa mort et à
sa résurrection ».
Il est encore appelé « Alpha et Oméga » :
[Apocalypse 22, 13] : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le
commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de
vie, et d'entrer par les portes dans la ville ! Dehors les chiens, les enchanteurs, les
impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! Moi,
Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le
rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin ».
Le premier et le dernier revêt la même signification que « l e commencement et la fin » ou «
Alpha et Oméga » en grec.
Or, dans [Apocalypse 1, 8] : C’est Dieu lui-même qui a ce titre d’Alpha et Oméga : « Je
suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le ToutPuissant ».
Et dans l’A.T., c’est l’Éternel qui porte ce titre :
[Esaïe 44, 6] : « Ainsi parle l’Éternel, roi d'Israël et son rédempteur, L’Éternel des armées :
Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu ».
[Esaïe 48, 12] : « Écoute-moi, Jacob ! Et toi, Israël, que j'ai appelé ! C'est moi, moi qui
suis le premier, C'est aussi moi qui suis le dernier ».
3 - Le Saint :
[Actes 3, 14] : « Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous
accordât la grâce d’un meurtrier ».
Comparer avec Osée où c’est l’Éternel qui est appelé comme cela :

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[Osée 11, 9] : « Je n'agirai pas selon mon ardente colère, Je renonce à détruire Ephraïm;
Car je suis Dieu, et non pas un homme, Je suis le Saint au milieu de toi; Je ne viendrai pas
avec colère ».
4 - Dieu :
● [Jean 20, 28] : « Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ».
Il est à noter que Jésus ne l’a pas contredit, mais lui a répondu au contraire : Parce que tu
m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui ne m’ont pas vu et qui ont cru ! (Jean 20, 29).
● [Matthieu 1, 23] : « Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils et on lui donnera
le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous ».
● [Psaume 45, 6-7] : « Ton trône, ô Dieu, est à toujours; Le sceptre de ton règne est un
sceptre d'équité. Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté : C'est pourquoi, ô Dieu, ton
Dieu t'a oint D'une huile de joie, par privilège sur tes collègues ».
Ce passage fait référence au Christ et est à ce titre repris dans [Hébreux 1, 8-9] pour
parler du Fils : « Mais il a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne
est un sceptre d'équité ; Tu as aimé la justice, tu as haï l'iniquité; C'est pourquoi, ô Dieu, ton
Dieu t'a oint D'une huile de joie au-dessus de tes égaux ».
● [Romains 9, 5] : « Et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est
au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen ! ».
● [Jean 1, 1] : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole
était Dieu ».
● [1 Jean 5, 20] : « Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné
l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils
Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle ».
LES ATTRIBUTS DIVINS LUI SONT ATTRIBUÉS :
Les attributs divins – l’éternité, l’omnipotence, l’omniprésence et l’omniscience – sont des
caractéristiques qu’on ne peut attribuer qu’à Dieu seul. Si on les attribue à Jésus, c’est qu’il
est Dieu.
1 - Son éternité :
Certains – dont les Témoins de Jéhovah – pensent que Jésus a été créé par Dieu et n’est
donc pas éternel, ce qui lui enlèverait toute divinité ; ils l’affirment en citant le passage
suivant : [Colossiens 1, 15] : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier né de toute la
création. Ils pensent donc que l’expression + premier-né de la création + » signifie que
Jésus a été le premier créé.
Mais l’expression « premier-né » dans l’utilisation qui est faite dans la Bible ne veut pas
forcément dire premier dans l’ordre chronologique :
Par exemple, dans [Apocalypse 1, 5] : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le
premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a
délivrés de nos péchés par son sang ».

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Le premier-né d’entre les mort ne veut pas dire que Jésus est le premier à avoir été
ressuscité parce qu’il y avait déjà eu des résurrections dans l’A.T. (avec le prophète Élie) et
que Jésus lui-même avait ressuscité des gens durant son ministère terrestre. Il n’est donc
pas le premier à être ressuscité.
En revanche, sa résurrection a un statut particulier parce qu’elle rend possible la résurrection
générale des croyants qui aura lieu quand Jésus reviendra. Il n’est donc pas le premier-né
dans le sens chronologique, mais dans le sens de l’importance que revêt sa résurrection.
De même, le [psaume 89, 27] dit au sujet du roi David : « Et moi, je ferai de lui le
premier-né, le plus élevé des rois de la terre ».
La définition du premier-né ici est au sens figuré : Le premier-né c'est le plus élevé. Le
premier-né des rois de la terre ne veut pas dire celui qui a été le premier roi, il y a eu bien
des rois avant David, mais le premier-né des rois de la terre veut dire celui qui est le plus
grand de tous les rois de la terre.
D’ailleurs Paul explique lui-même ce qu’il entend par là au verset suivant, et fait le lien avec
le [verset 15] en utilisant la conjonction « Car » :
[Colossiens 1, 15-16] : [Colossiens 1, 15] : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier
né de toute la création. Car en lui tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est
visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoirs. Tout a été créé
par lui et pour lui ».
Par conséquent, le fait qu’il soit le premier-né de la création indique la prééminence de Jésus
sur la création du fait qu’il en est l’auteur et qu’il a tout créé.
Il ajoute enfin au verset suivant, [Colossiens 1, 17] : « Il est avant toute choses, et tout
subsiste en lui ».
L’utilisation du temps présent pour dire qu’il « est » avant toute chose indique donc une
intemporalité et une éternité.
Jésus n’a pas été créé par Dieu. Il est Dieu lui-même de toute éternité et il est le principe
même de la création. Il n’a pas été créé ; il est le Créateur ; il est la Parole créatrice de
Dieu :
[Jean 1, 1-3] : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la
Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par
elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle ».
AUTRES VERSETS INDIQUANT L’ÉTERNITÉ DE JÉSUS :
● [Michée 5, 1] : « Et toi, Bethléhem Ephrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi
sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l'origine remonte aux temps anciens,
Aux jours de l'éternité ».
● [Jean 8, 58] : « Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût,
je suis ».
L’utilisation du présent – je suis – pour parler de sa préexistence indique une intemporalité ;
il est en dehors du temps.

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Comparer avec [Exode 3, 14] : « Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C'est
ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël : Celui qui s'appelle + je suis + m'a envoyé vers
vous ».
● [Hébreux 7, 3] : « Qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni
commencement de jours ni fin de vie,-mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu,-ce
Melchisédech demeure sacrificateur à perpétuité ».
1 - Son omnipotence :
Il a tout pouvoir, [Matthieu 28, 18] : « Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout
pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre ».
Si Jésus a eu besoin de tout pouvoir lui soit donné, s’est en raison de son incarnation.
Comme nous allons le voir, c’est en tant que Fils de l’homme que Jésus a eu besoin que le
Père lui remette tout pouvoir, mais pas en tant que Parole de Dieu.
2 - Son omniscience :
En lui sont cachés tous les trésors de la science et de la sagesse :
[Colossiens 2, 2-3] : « Afin qu'ils aient le cœur rempli de consolation, qu'ils soient unis
dans la charité, et enrichis d'une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir
Christ, mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science ».
3 - Son omniprésence :
En tant qu’homme, Jésus n’était pas omniprésent ; mais en tant que Dieu, il l’est : Il est
présent dans tous les endroits où l’on se réunit en son nom :
[Matthieu 18, 20] : « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au
milieu d'eux ».
Il est présent avec tous ceux qui veulent faire des disciples n’importe où dans le monde :
[Matthieu 28, 20] : « Et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici,
je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde ».
Il est en chaque croyant :
[2 Corinthiens 13, 5] : « Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi;
éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à
moins peut-être que vous ne soyez réprouvés ».

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

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