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Nom original: reflets.pdfTitre: 9290.indbAuteur: compomeca

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Bryan Peterson
Traduction : Bernard Jolivalt

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Remerciements
Ce livre ne serait pas ce qu’il est sans la plus grande éditrice du monde, Alisa Palazzo. Sans Victoria Craven, ce livre n’existerait tout
simplement pas. Et bien sûr, il n’existe pas de meilleur maquettiste au monde que Bob Fillie. Je ne vous remercierai jamais assez tous
les trois.

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ISBN : 978-0-8174-2719-1

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Copyright © 2009 Bryan Peterson

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REFLETS SPÉCULAIRES
ET HALOS OPTIQUES

O

utre l’étroitesse de la profondeur de champ qui caractérise la photo rapprochée, d’autres phénomènes peu
connus ou méconnus de la plupart des photographes

affectent la macrophotographie et la proxiphotographie : les
reflets spéculaires et les halos optiques. Ils se manifestent par des
formes polygonales produites par l’arrière-plan et/ou le premier
plan, dans des gros plan où se trouvent d’intenses lumières. Des
gouttes de rosée sur un brin d’herbe entouré par d’autres brins
mouillés, à contre-jour sur le clair soleil du matin, sont l’exemple
classique des reflets spéculaires – les éclats de lumière – et des
halos produits par les hautes lumières floues.
Les halos optiques se produisent lorsqu’une ou plusieurs
sources de lumière n’appartenant pas à la composition générale
et situées hors du plan de mise au point reproduisent la forme
de l’orifice du diaphragme. Lorsque le diaphragme est ouvert au
maximum, la forme est quasiment ronde. Mais si le diaphragme
est fermé, les reflets sont polygonaux (le nombre de côtés
dépend du nombre de lames du diaphragme).

AVEC UN OBJECTIF MACRO ou à une
focale entre 40 et 80 mm, monté sur des
tubes-allonges de 25 ou 36 mm, vous découvrirez rapidement qu’en faisant la mise au
point sur un brin d’herbe couvert de gouttes
de rosée, chacune de ces gouttes agit comme
un minuscule objectif fish-eye. Le paysage
environnant apparaît dans chacune d’elles.
Mais ce n’est pas tout. Vous aurez sans
doute remarqué les formes géométriques
parsemées sur l’arrière-plan. Ce sont les
halos contre lesquels vous ne pouvez rien.
Ils ne sont pas parfaitement circulaires sur
la photo de la page opposée car ils ont pris
la forme de l’orifice du diaphragme. Ce sont
ces « gouttes de lumière » floues, en avant et
en arrière du sujet, qui font que la plupart
de mes stagiaires considèrent la photographie des gouttes de rosée en contre-jour
comme une « riche expérience ».
Pour prendre cette photo au cours de
vacances en famille dans l’Iowa, il y a
quelques années, j’avais parcouru un pré
centimètre par centimètre, de-ci de-là, pour
photographier les brins d’herbe, et en calant
à chaque fois l’appareil photo contre un
petit sac de microbilles lors de la prise de
vue. Pour la plupart des images que je pris
ce matin dans le champ de ma tante et de
mon oncle, j’avais diaphragmé entre ƒ/11 et
ƒ/16, en m’efforçant de préserver le parallélisme entre le brin d’herbe et le capteur.
J’obtins ainsi une netteté maximale tout en
récoltant un bel ensemble de halos.
Zoom Nikkor 70-180 mm, ƒ/13 à 1/40 s.

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CETTE PHOTO A ÉTÉ PRISE au moment
où le soir approchait. Il était clair que je ne
verrais pas le coucher du soleil à Tampa Bay, en
Floride, car une forte tempête arrivait. J’avais
choisi de quitter la région orageuse pour ne
pas mettre en danger la camionnette que j’avais
louée, et parce que je pensais qu’en m’éloignant, j’aurais malgré tout une chance de photographier le coucher du soleil. Mais la tempête
se déchaîna et le paysage urbain fut noyé par
les trombes d’eau qui frappaient le pare-brise.
Avec le zoom Nikkor 35-70 mm réglé à 35 mm,
en mode macro, je pus cadrer en gros plan les
gouttes qui ruisselaient sur la vitre ainsi que le
paysage de pluie à l’arrière-plan.
Au même moment, je remarquai un feu
de signalisation avec ses deux feux au rouge,
et j’optai pour le Micro-Nikkor 60 mm. Je fis
la mise au point sur le pare-brise dégoulinant,
en cadrant de manière à inclure les deux
feux. Comme c’est le cas pour les halos plus
classiques, ces petites lumières éloignées se
transformèrent en deux cercles rouges com-

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plètement flous qui contrastaient joliment
avec les éclaboussures nettes sur le pare-brise.
Comme je tenais à ce que les feux soient bien
ronds, j’ouvris le diaphragme au maximum,
car c’est uniquement ainsi que les reflets
restent circulaires. Autrement, ils prennent la
forme de l’orifice, qui varie selon le nombre
de lames du diaphragme.
Comme vous l’avez sans doute remarqué,
je recherche toujours des sujets originaux,
inhabituels, comme ces halos optiques atypiques. Pour prendre des sujets plus conventionnels, autre que des illuminations de Noël
ou les Grands boulevards, je ne connais pas
mieux, comme moyen d’obtenir une multitude de reflets spéculaires et de halos, qu’une
macrophoto de gouttes de rosée sur un brin
d’herbe, ou une toile d’araignée juste après le
lever du soleil, comme aux pages 107 et 111.
Ci-dessus : Zoom Nikkor 35-70 mm à
35 mm. À droite : Micro-Nikkor 60 mm,
ƒ/2.8, priorité à l’ouverture.

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REFLETS SPÉCULAIRES ET HALOS OPTIQUES

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A

SI UNE RIVIÈRE DE DIAMANTS ne vous
tente guère, que diriez-vous de colliers de
perles ? C’est au détour d’un chemin de
campagne à Willamette Valley, dans l’Oregon, que j’aperçus soudain un vaste champ
envahi de toiles d’araignée recouvertes de
rosée qui scintillaient à contre-jour dans
la lumière du matin. Une fois de plus, le
freinage ABS de ma voiture fonctionna à
merveille. Je m’arrêtai juste sur le bas-côté
et installai l’appareil photo sur le trépied.
Les toiles d’araignée sèchent rapidement
dès que le soleil se lève. C’est pourquoi, il
faut faire vite. Je ne tardai pas à cadrer une

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B

grande toile, et comme je voulais obtenir
une enfilade de perles entourée d’autres
rangées de perles floues, j’ouvris l’objectif
au maximum, à ƒ/2.8. Avec une profondeur
de champ limitée à quelques rangées, les
autres gouttes devenaient forcément des
halos ronds.
Avez-vous remarqué la diversité de la
taille des reflets ? Leur diamètre dépend de
leur distance par rapport au plan de mise au
point. Plus les gouttes de rosée (les reflets)
sont éloignées, plus elles sont grandes et
diffuses.
Remarquez aussi les cadres A et B, dans
la photo ci-dessus. Le cadre A montre la

partie de la toile d’araignée sur laquelle
j’ai fait la mise au point. Le cadre B délimite une zone d’ombre dans le pré, en
arrière et à droite de la toile. Je me suis
arrangé pour cadrer la toile d’araignée en
utilisant la zone d’ombre comme arrièreplan. L’exposition a été réglée selon la plus
lumineuse des gouttes à contre-jour, ce qui
a fortement sous-exposé l’arrière-plan et
l’a rendu presque noir. Comme dans une
bijouterie, j’ai présenté mes perles de rosée
dans un écrin de velours noir.
Micro-Nikkor 105 mm, ƒ/2.8.

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