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Le djihadisme dommage collatéral des guerres occidentales .pdf



Nom original: Le djihadisme dommage collatéral des guerres occidentales.pdf
Titre: Le djihadisme, dommage collatéral des guerres occidentales
Auteur: Par René Backmann

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l’envahisseur soviétique, aux côtés des moudjahidines
afghans qu’armait Washington, en ces temps de guerre
froide finissante ?

Le djihadisme, dommage collatéral des
guerres occidentales

Dans la plupart des pays arabes, notamment dans les
monarchies wahhabites du Golfe, mais aussi parmi les
communautés musulmanes d’Europe, existaient alors
de petits groupes salafistes, souvent financés par de
riches familles d’Arabie saoudite ou des émirats, qui
appelaient à purifier l’islam en s’appuyant sur une
lecture littérale du Coran et une application intégrale
de la charia. Leurs ennemis principaux du moment
étaient la nouvelle République islamique – chiite, donc
hérétique – d’Iran et le communisme soviétique athée
qui venait d’envahir l’Afghanistan. Ils méprisaient
aussi la majorité des régimes arabes accusés d’être
impies, corrompus et liés aux États-Unis, protecteurs
d’Israël. C’est au sein de ces groupes, et grâce
à leur aide, que Ben Laden recruta ses premiers
volontaires, sans provoquer d’alarme particulière chez
les Occidentaux.

PAR RENÉ BACKMANN
ARTICLE PUBLIÉ LE MARDI 20 JANVIER 2015

Les interventions occidentales dans le monde
musulman – de l’Afghanistan à l’Irak et la Libye – loin
de ramener la paix et promouvoir la démocratie ont
provoqué ou aggravé des situations de chaos dont les
djihadistes fanatiques ont été les seuls bénéficiaires.
Les investigations policières livreront sans doute des
informations précieuses sur le degré d’insertion des
frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly dans les filières
terroristes d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique
(AQPA) et de l’État islamique en Irak et au Levant
(EIIL), devenu Daech (acronyme arabe de l’État
islamique). Mais l’histoire des trajectoires qui ont
conduit ces trois jeunes Français de la déshérence
culturelle et sociale à la ferveur religieuse, puis à
l’engagement djihadiste et au fanatisme terroriste, ne
commence pas à l’insurrection populaire yéménite ou
à la guerre civile syrienne où ils ont, semble-t-il, trouvé
leurs mentors idéologiques et fait l’apprentissage des
armes.

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Avant d’être une organisation terroriste mondiale et
le pire ennemi des États-Unis et de l’Occident, AlQaïda fut une armée de volontaires arabes, sunnites,
galvanisés par le djihad au point d’aller jusqu’à
transgresser l’interdit wahhabite, et de recourir à la
pratique chiite du suicide sacrificiel pour atteindre
leurs cibles. Le tout avec le soutien de la CIA qui
n’hésita pas en 1986 à ajouter aux armements livrés
à la résistance afghane des missiles sol-air portables
Stinger, destinés à affronter les hélicoptères d’assaut
soviétiques Mi-24.

Le chaos sanglant du monde arabo-musulman, creuset
apparent de l’engagement djihadiste de certains jeunes
musulmans d’Europe, doit beaucoup à l’incapacité
des dirigeants occidentaux à mettre un terme ou à
endiguer les guerres civiles qui ravagent depuis 2011
l’Irak, la Syrie, la Libye et le Yémen. Il est aussi une
conséquence lointaine des ondes de choc provoquées
par les interventions militaires occidentales, directes
ou indirectes, en Afghanistan et en Irak.

C’est avant même le retrait des 100 000 hommes
du corps expéditionnaire soviétique, en 1989, que
Ben Laden et ses « volontaires arabes » ont
retourné leur combat contre l’Occident et en particulier
les États-Unis, pour créer la première nébuleuse
djihadiste mondiale. Grisés sans doute par la victoire
contre l’URSS moribonde, qui se dessinait, les
moudjahidines et leurs alliés estimaient alors que les
États-Unis chassés du Vietnam en 1975, d’Iran en
1979, puis du Liban, cinq ans plus tard, n’étaient

Faut-il encore rappeler ici que l’irruption du fondateur
d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, sur la scène
géopolitique internationale ne remonte pas aux
premiers attentats revendiqués par Al-Qaïda, mais
au début des années 1980, lorsqu’il fut choisi par
les riches familles wahhabites saoudiennes pour
centraliser les secours humanitaires à destination de
l’Afghanistan, puis pour recruter des milliers de
« volontaires étrangers » et les envoyer combattre

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pas plus invincibles que leur ennemi soviétique et se
trouvaient, à leur tour, condamnés au « cimetière des
empires ».

Il fallut le 11 septembre 2001, et les quelque 3 000
morts provoqués par l’attaque contre les tours jumelles
du World Trade Center à New York, et contre le
Pentagone à Washington, pour que les dirigeants
américains découvrent que les États-Unis étaient aussi
visés, et vulnérables, sur leur propre sol. Et jugent
que le djihad mondial annoncé par Ben Laden depuis
son QG afghan, était le péril majeur du moment. Péril
qui, selon le président américain George W. Bush, ne
pouvait avoir qu’une réponse : une « croisade contre
le terrorisme ».

Gardienne du « pays des deux mosquées », la
monarchie saoudienne était, quant à elle, accusée
de corruption, de lâcheté face aux États-Unis qui
pillaient impunément ses ressources et, surtout, de
trahison de la doctrine wahhabite. Elle devenait,
comme la plupart des régimes arabes accusés des
mêmes tares, une cible pour les nouveaux combattants
du djihad mondial. Découvrant que Ben Laden, banni
par la monarchie saoudienne et chassé par le régime
islamiste soudanais, avait trouvé refuge, à la fin des
années 1990 dans une région chaotique de l’est afghan,
où il avait combattu dix ans avant et où il avait
conservé des amis, Washington interpréta, dans un
premier temps, ce retour aux montagnes afghanes
comme une retraite, l’aveu d’un échec.

Après l’effondrement du régime des talibans, abattu
en moins de deux mois, fin 2001, par les forces
américaines, britanniques et leurs partenaires afghans
de l’Alliance du nord, près de 50 pays – dont
la France – participèrent pendant treize ans à la
Force internationale d’assistance à la sécurité de
l’Afghanistan (FIAS), mise sur pied en décembre
2001 par l’Otan, en application d’une résolution du
Conseil de sécurité des Nations unies. Les dernières
unités de combat de cette force viennent de quitter
l’Afghanistan, abandonnant la sécurité du pays aux
352 000 soldats et policiers afghans, mal encadrés,
mal entraînés et dépourvus de soutien aérien. Selon un
expert du Pentagone, il faudra « moins d’un an aux
talibans pour s’emparer des régions clés du pays ». On
a vu des stratégies plus clairvoyantes.

Erreur. Grâce à ses excellentes relations avec le mollah
Omar, chef des talibans, désormais au pouvoir à
Kaboul, et avec ses vieux amis de la zone pachtoune,
à cheval sur le Pakistan et l’Afghanistan, il fit de
son refuge le centre d’entraînement de milliers de
volontaires, bientôt prêts à assassiner des « Américains
au nom du djihad, hommes, femmes et enfants, civils
et militaires », comme l’ordonnait l’un de ses décrets.
Le 7 août 1998, des attentats contre les ambassades
américaines à Nairobi, au Kenya et à Dar esSalaam, en Tanzanie, faisaient 224 morts. Lancés en
représailles contre le repaire afghan d’Al-Qaïda, les
missiles de croisière de l’US Navy ne réussirent ni à
éliminer Ben Laden, ni à affaiblir son infrastructure
terroriste. Au contraire, cette attaque vaine contribua
à établir sa réputation d’invincibilité et attira dans son
sillage de nouveaux adeptes. Preuve de leur audace,
c’est un bâtiment de l’US Navy, le destroyer lancemissiles Cole, en cours de ravitaillement dans le port
d’Aden, au Yémen, qui fut en octobre 2000 la cible
d’un attentat suicide d’Al-Qaïda. Dix-sept marins
américains et les deux terroristes-kamikazes qui se
trouvaient à bord du canot chargé d’explosifs projeté
contre le destroyer furent tués.

Bataille entre Al-Qaïda et Daech
Quant à la démocratie, jadis promise aux Afghans
par leurs protecteurs occidentaux, elle se fait attendre.
Maintenu au pouvoir pendant treize ans à la tête
d’un régime fragile et inefficace, par le corps
expéditionnaire international, le président Hamid
Karzai vient de céder ses fonctions, après deux
scrutins très contestés, à l’anthropologue et ancien
de la Banque mondiale Ashraf Ghani. Mais, pour
ce spécialiste du redressement des États faillis, la
tâche est colossale. Héritier d’une économie en ruine,
minée par le trafic de drogue et la corruption, otage
d’équilibres ethniques précaires, il entend sortir son
pays de trois décennies de révoltes et de guerre civile
en ouvrant un dialogue avec les talibans.

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En d’autres termes, l’intervention occidentale en
Afghanistan de 2001 a certes privé Al-Qaïda de son
repaire afghan, mais elle n’a apporté aux Afghans
ni la paix, ni la stabilité, ni la démocratie. Ce que
les prophètes du djihadisme ne manquent pas de
répéter à leurs adeptes. En chassant Ben Laden de
ses montagnes, elle a peut-être même contribué,
involontairement, à la dispersion géographique d’AlQaïda, et à la création de multiples branches ou
franchises locales à travers le monde musulman.

la province d’Anbar, alliées à l’État islamique d’Irak
– qui s’est affranchi d’Al-Qaïda –, s’emparent de la
ville de Fallouja, de plusieurs quartiers de Ramadi et
d’une bonne partie de la province. C’est à partir de ces
places fortes irakiennes que l’État islamique d’Irak,
désormais renforcé par une partie des combattants
syriens du Front Al-Nusra, la branche locale d’AlQaïda, va se lancer en juin 2014 à l’assaut de
Mossoul, faire jonction avec ses alliés syriens et
proclamer, au nom de l’État islamique en Irak et au
Levant, le rétablissement du califat dans les territoires
sous son contrôle. L’organisation, qui a pris dans
ses communiqués le nom d’État islamique (Daech),
contrôle aujourd’hui un territoire aussi vaste que la
moitié de l’Espagne, qui s’étend de l’est de la Syrie au
nord et à l’ouest de l’Irak.

D’autant que, peu après son intervention en
Afghanistan, George W. Bush s’est lancé, avec le
soutien notable de Tony Blair, dans une autre invasion,
celle de l’Irak. Invoquant une complicité secrète entre
le dictateur irakien Saddam Hussein et Ben Laden
– qui, en fait, se détestaient – puis la présence en
Irak d’armes de destruction massive, que l’armée
américaine n’a jamais trouvées, le président américain
a déclenché en mars 2003, l’opération « Liberté pour
l’Irak ». Trois semaines plus tard, alors que l’armée
irakienne n’offrait qu’une piètre résistance, les troupes
américaines entrèrent dans Bagdad. Le régime de
Saddam, issu de la minorité sunnite, alors que le pays
est à 60 % chiite, s’écroule. Et le pays s’est enfoncé
dans un chaos dont il n’est toujours pas sorti.

Quinze ans après le lancement par George W. Bush
de « la guerre contre le terrorisme », l’Afghanistan
est toujours en proie à la guerre civile. En Irak, des
avions de combat américains et alliés – notamment
français – mènent des frappes contre les djihadistes
de Daech, tandis que des conseillers américains
viennent de débarquer, pour aider une armée irakienne
coûteuse mais peu ardente au combat. En Syrie, où la
communauté internationale n’a trouvé aucune issue,
diplomatique ou militaire, à la boucherie qui a déjà
fait 220 000 morts, les Occidentaux se sont résignés
à constater que malgré l’aide qu’ils apportaient
aux forces « démocratiques », ce sont les groupes
djihadistes qui ont assumé le gros des combats contre
le régime de Bachar al-Assad. Des branches ou des
franchises d’Al-Qaïda sont désormais actives, des
confins de la Mauritanie à l’Indonésie, en passant par
le Yémen, le Nigeria et la Somalie.

Alors que, sous la pression de l’occupant américain,
le pouvoir politique est passé aux mains de la
majorité chiite, liée à l’Iran, les sunnites, désormais
marginalisés, se sont soulevés contre le nouveau
régime, parfois avec l’aide d’éléments de l’armée.
En 2006, Al-Qaïda en Irak, la branche locale de la
nébuleuse djihadiste mondiale, qui a déjà obtenu le
ralliement de plusieurs tribus sunnites, forme avec
cinq autres groupes djihadistes un Conseil consultatif
des moudjahidines en Irak, qui proclame en octobre
la création de l’État islamique d’Irak. Et ce, en guerre
ouverte contre le régime de Bagdad. Le retrait des
dernières forces américaines, ordonné par Barack
Obama en décembre 2011, n’apaise en rien le carnage.

Occupé à défendre ses conquêtes territoriales, Daech,
qui a choisi de donner une géographie à son combat,
semblait jusqu’à ce jour concentrer son action sur
son califat – ce qui donne un crédit discutable aux
proclamations d’Amedy Coulibaly. En revanche, AlQaïda, sous l’autorité d’Ayman al-Zawahiri, depuis
l’élimination de Ben Laden en 2011, n’a jamais
renoncé à poursuivre son djihad mondial, mais sa
stratégie était éclipsée depuis deux ans par la montée
en puissance de Daech.

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Au contraire. En décembre 2013, alors que la
répression des manifestations contre le pouvoir chiite
fait des centaines de morts, des tribus sunnites de

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L’attentat contre Charlie Hebdo, exécuté par deux
frères dont l’un avait séjourné au Yémen, dans
les camps d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique
(AQPA), semble confirmer qu’une bataille est en
cours, au sein de la mouvance djihadiste, et qu’AlQaïda entend reconquérir le terrain perdu en Syrie et
en Irak, et retrouver son autorité. Considérée comme
la branche la plus dangereuse d’Al-Qaïda, AQPA, qui
avait profité en 2011 de l’insurrection populaire contre
le président Ali Abdallah Saleh et de l’affaiblissement
du pouvoir pour renforcer son emprise sur le sud du
Yémen, a été repoussé par le nouveau pouvoir dans
les régions montagneuses, mais entend exploiter son
affrontement avec les combattants houthis – chiites –,
qui tiennent la capitale, en mettant l’accent dans son
discours sur l’argument confessionnel. Avec l’objectif
de gagner de nouveaux alliés dans les tribus sunnites,
et d’attirer de nouveaux volontaires dans le monde
arabe et ailleurs.

Parfois avec l’idée de mettre en œuvre ici ce qu’ils
avaient appris là-bas. Ce sera sans doute un peu plus
difficile désormais.
Est-il sûr cependant que les dirigeants français aient
tiré de l’expérience désastreuse des interventions
armées étrangères en Afghanistan ou en Irak,
génératrices du chaos d’où ont surgi les tueurs,
toutes les leçons utiles ? Les conditions précipitées et
aventureuses dans lesquelles a été décidée et conduite
l’opération de 2011 en Libye permettent d’en douter.
Certes les frappes françaises et britanniques ont permis
la victoire des insurgés et débouché sur la mort de
Kadhafi et la chute de son régime. Mais l’intervention
internationale a aussi provoqué la dislocation du pays,
écartelé entre tribus et milices et livré à la guerre civile
depuis trois ans.
Désastre qui a ouvert les portes des arsenaux
libyens, permis d’armer les combattants d’Al-Qaïda
au Maghreb islamique (AQMI) et conduit Paris, en
janvier 2013, à une nouvelle intervention, au Mali,
cette-fois, où la capitale Bamako était menacée par
l’avancée des djihadistes. On ne combat sans doute pas
les terroristes avec des tables rondes de diplomates ou
des colloques de géopoliticiens. Mais la mobilisation
des policiers, des militaires, des agents secrets, dont il
est question depuis la semaine dernière, donnera des
résultats limités si la communauté internationale reste
impuissante en Syrie, en Irak, en Libye, en Somalie,
entre Israéliens et Palestiniens, face aux crises ou aux
guerres qui offrent un terreau fertile aux fous de Dieu
et à leurs disciples.

[[lire_aussi]]
Chacun le sait aujourd’hui : des milliers de jeunes
musulmans européens, embrigadés dans les mosquées,
pendant leurs séjours en prison ou sur les réseaux
sociaux par des prêcheurs-recruteurs du djihad, sont
partis combattre en Syrie, au Yémen, en Irak. Parfois
contre des dictateurs que les gouvernements de leurs
pays, à Paris, Bruxelles ou Londres, condamnent, au
point d’aller jusqu’à soutenir, voire armer certains
courants de l’opposition. Une partie de ces volontaires
faisaient jusqu’à présent discrètement la navette entre
les champs de bataille du Proche-Orient et l’Europe.

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