Communiquedepresse PoulainRutault .pdf


Nom original: Communiquedepresse_PoulainRutault.pdf
Auteur: Mark Rakoto

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MARTIN POULAIN / CLAUDE RUTAULT
16 septembre – 25 octobre 2014
Vernissage le mardi 16 septembre à 18h
Martin Poulain
Au centre un peu plus raide, 2014
Parpaing, plâtre et peinture
Dimensions variables
Courtesy the artist

Claude Rutault
dé-finition/méthode 145 Légende, 2013
Peinture sur toiles et mur
Dimensions variables
Collection privée
Courtesy the artist

Comment installer la peinture ? Ou plutôt comment disposer la couleur, la texture, le poids et la
densité des matériaux dans un dialogue intime avec l’espace de réception ? Telle pourrait-être la règle
du jeu que Martin Poulain essaye de mettre en place en prenant soin d’écarter toute construction trop
didactique, au point d’adopter une forme de stratégie d’évitement plastique, un processus négatif qui
pourrait nous rappeler le « I would prefer not to » de Bartleby ou - pour le dire autrement - une
certaine approche du « non agir » comme action. Si le geste est franc, sculptural et physique, il n’en
reste pas moins que l’attitude s’avère assez discrète et soucieuse d’éviter tout effet de système. Ce
travail procède donc d’une économie décisionnelle tout en cherchant à multiplier et à épaissir les
possibilités interprétatives. Au centre un peu plus raide est une proposition qui convoque tout aussi
bien les techniques de la fresque, que la peinture Néo-Géo, ou encore une certaine réflexion sur des
éléments iconiques de l’espace urbain.
Quoi de plus naturel alors que cette accointance avec la pratique de Claude Rutault, dont un des
aspects consiste justement à éviter les décisions relevant du goût. Le « I would prefer not to » de
Bartleby serait ici aussi tout à fait à sa place… Par ailleurs dé-finition/méthode 145 Légende relève
d’une copie, d’une reproduction tout en proposant une situation de prime abord abstraite. Cette définition/méthode est en effet elle-même une réplique d’une des toiles présentées dans « L’Exposition
Continue » (Commissariat Mathieu Copeland). Il est ici question d’une forme de représentation
ambiguë… Il arrive un moment où même les pratiques les plus iconoclastes flirtent à nouveau avec la
mise en vue. On pourrait se référer ici aux dires de l’artiste à propos d’une autre de ces œuvres : « La
toile, là, devant le paysage, nous donne à voir ce même paysage par-dessus la peinture. Il s’agit de
montrer le paysage par une mise en retrait et non d’imposer sa vision du paysage en essayant de
manipuler le spectateur. Dans cette peinture, il n’y a rien à voir, ni rond ni bandes alternées, ni rien, si
bien que cela renvoie nécessairement à l’extérieur. Elle sert de point de départ »1. Soit l’idée
d’imbriquer la peinture dans une réalité immédiate, dans un ici et maintenant, loin du simulacre
continue de nos écrans ; l’idée d’une peinture comme élément présenté mais aussi comme révélateur
de ce qu’il y a là, hic et nunc, devant nos yeux.
_
Dixit Claude Rutault dans un entretien avec John Cornu, réalisé à Vaucresson le 25 août 2008, np.

Collectif M

ESPACE M
Université Rennes 2 - Bâtiment M (Mussat)
Campus Villejean
Place du recteur Henri Le Moal
35000 Rennes
Métro Villejean-Université


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