Arnold Ehret.pdf


Aperçu du fichier PDF arnold-ehret.pdf - page 4/53

Page 1 2 3 45653



Aperçu texte


Deux personnes qui s'aiment sont pleines de la vitalité dont nous entretient Ehret. Elles ne se bourreront
pas d'aliments nuisibles. Pense-t-on à mal manger en contemplant un magnifique lever ou coucher de
soleil dans les montagnes, lors d'une prière, d'une communion ardente, lorsqu'un travail absorbant, une
étude nous accaparent entièrement ?
Il semble qu'il y ait plusieurs chemins pour atteindre Santé et Bonheur ; celui que nous propose Ehret est
— et les nombreuses personnes qu'il a guéries pourraient si besoin était l'attester —, au moins,
entièrement valable, accessible et sûr.
G. V.
PRÉFACE DU TRADUCTEUR
Je ne sais pas qui était le Prof. Ehret. Je ne sais même pas s'il était Américain ou Allemand. On m'a dit
qu'il était mort à 56 ans d'un accident d'automobile, après avoir été considéré comme perdu à l'âge de 30
ans pour une grave maladie de reins. Il avait réussi à s'en guérir et avait atteint un stade de santé
supérieure.
Au cours de ses efforts pour acquérir cette santé supérieure, il semble avoir été illuminé par des accès
d'intuition qui lui ont permis de synthétiser en une doctrine particulièrement cohérente les principes qu'il
y a lieu de mettre en œuvre pour débarrasser le corps de ses impuretés au moyen de jeûnes périodiques, et
d'acquérir ainsi des immunités naturelles permettant d'échapper aux maladies et de faire disparaître celles
dont on était atteint.
Ayant obtenu sur moi-même et autour de moi des résultats excellents et en concordance parfaite avec les
affirmations d'Ehret, je crois qu'il n'est pas sans intérêt de publier la présente traduction adaptation. J'ai
appris par expérience qu'en agissant progressivement, il était facile de jeûner une semaine sans absorber
la moindre nourriture solide, sans interrompre ses occupations, et tout en supportant mieux que les gros
mangeurs les fatigues physiques les plus intenses. C'est à la rupture du jeûne qu'il faut prendre le plus de
précautions et j'attire spécialement l'attention des lecteurs sur les recommandations détaillées qu'Arnold
Ehret formule à ce sujet.
Aux lecteurs possédant déjà des connaissances médicales étendues, les idées d'Ehret pourront paraître un
peu romancées et n'avoir pas les bases scientifiques suffisantes pour satisfaire réellement les esprits
cartésiens.
D'autres estimeront que les exclusives qu'il lance contre certaines catégories d'aliments sont trop absolues,
surtout pour le régime de ceux qui sont appelés à vivre dans des pays trop peu ensoleillés où il n'est pas
possible de récolter à proximité pendant toute l'année les fruits et légumes nécessaires. Dans ces pays, une
activité professionnelle trop trépidante, à laquelle il est souvent impossible d'échapper lorsqu'on est en
bonne santé, force à remplacer certains aliments par des excitants peu physiologiques ou par des aliments
jouant un rôle d'excitant, ceci même contre son gré. Cependant, il me semble qu'Ehret résume bien le
point de vue qui intéresse le malade dans toute la mesure où ce point de vue est en opposition avec celui
qui intéresse le pharmacien.