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-

année.

Première

1.



28

Mercredi,

Dtajoaotimes.

Octobre

1896.

LB

I-'

-

HWBi

MB

§

ECHO
,.:

Mut-BOU-

à

BIBAIS

PARAISSANT

MAADID8

>;
UN
|

OTVWWMWV
iàiàibuu

LE

MERCREDI

B

Par

le 28 octobre

Arrêté

DE

1896.

1

LE RAPPEL a été

Notre

bande

En

ibour

une

pas
le

dans

notre

contre

région

et

de

mar-

au
monde,
notre
venant
les traces
de leur
digne
l'Avenir
n'a
promis
confrère
point
et
armaître,
l'honorable
Bigonet,
chade leur servir,
à ses lecteurs
ainsi à la ruine
du
river
complète
de !uye
un quartier
que semaine,
tel
et
est
notre
programme
pays
à
Sur un
garantir
plat ou de leur
notre
but
nous
que
résumerons
,; bref
mille
délai
dix
livres
de
en ces
trois
mots :
Guerre
aux
le
chacun
!,', mUes à
retint
pour
abus !
il
néanmoins,
' 4e s$s jours. Njj&iis,
Nous
aurons
sans doute
fort
à
'
:" p;jj^
m*
y*m
#
faire
ici. Mais
nous
avons
pour
yçp
nous
encourager
dpns
notre oeu',>"r': '",t¡fÓ.ri)és$'s'
¡.' ! ',.I vil^'•
| ', i ,1;ï',r'
/1¡8:f.1"\:
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>.publie
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salubtf^é
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W :iV"(11' M.V'JI'tI"e,.¡/,.f,
ÉP ':
.v!ll.. :'Ii.:,œ q:6f I\m
Aussi
sommes-uotts
assurés
de
pouftlè
'Ir
"ê$olu'1Ï(1:4;:
lMr,
mener
no^eœuvre
à bonne
fin.
tel
programme.
';,i-'}¡,t¡Q
d'un
Vive Bordj-bou-Arréridj
1
faiI),an:$i ce cas, notre concours, si
Vive
!
I
l'Algérie
lui serait
même
assuré.
ble soit-il,
LA REDACTION
un regard
Mais si
nous jetons
oblinous sommes
vers lç passé,
et de n'avoir
sceptiques
ges d'être
limitée
en ces mifoi bien
qu'une
du
inspirateurs
se sont
démasjournal
ont
déet
nous
qués euxrip^mes
ne
qu'ils
assez clairement
moptré
but
:
faire
seul
qu'un
poursuivent
la divisemer
des personnalités,
comdes
haines,
sion et fomenter
malheureux
si notre
me
pays
tel
ferd'un
avait encore
besoin
le

sortir

l'a plonlequel
reose encore

qui
gé un Bigonet
un défi
à
lever la tête et porter
avoir
l'honnêteté
après
publique
flétri
une
été à tout
par
jamais
et alors
Cour d'Assises,
qu'il est à
à Lamd'aller
la veille
rejoindre
bèse

Enfin

-

J '-.-:-:.

–r-<wr>^ChiVJ»
!

!

!

promesses.
les
reste,
l'Avenir

son

ami - Sapor.
ne voulions

plus nous
mais sa prode ce cadavre,
occuper
toute
indirecte
qu'elle
vocation
de la
à
sortir
est
nous
oblige
obréserve
comptions
que nous
à l'avenir.
server
fondons
nous
C'est
pourquoi
le Rappel.
aujourd'hui
Nous

L'interpellation

Flenry-Ravarin,
attendue
et toujours

si longtemps
sera portée
retardée,
à la tribune
blement
bre lundi
prochain.
Attendons-nous
bats
dront

très
de la
donc

commissaire
un
certain

nombre

entre

MM. Marcel

probaCham-

à des

intéressants
auxquels
le
Gouverneur
part

dé-

prencomme

du Gouvernement

autres

de

et

députés,
et
Habert

Viviani.
D'ores
prédire
de cette
pression
tifs aux

HSILA

SEMAINE

AII-TAIBOUT

et

nous
déjà
pouvons
le
résultat
que
principal
sera la su pinterpellation
des décrets
de 1881, relaraltachenlenls.

Et nous

ne

de
ce
que nous féliciter
pouvons
à
retour
une autonomie
prochain
au -moins - relative
tout
de notre
colonie
à être assez
qui commence
fille pour
grande
pouvoir
seule
sans
la tutelle
ger
de la Métropole.
sorbante
-

se diriab-

trop

,

l'Ift8e"

des aatianeea

Tout ce qui concerne l'administration du journal doit être
adressé à M. JMcph
CAILLE, gérant,
à BJrdj-bou-Arréridj.
Les manuscrits insérés ou non ne sont pas rendus.
légales

et Jadlelalrea.

LOÏJP-GAROU

sens

d'incapables
voudraient
qui

méchants
cher sur

pour

CIIAQUE

:

déalgné

sera

politique,
du mot.

Défendre
une

ne

journal

tribune

PROGRAMME

de discorde
ment
dans
du marasme

BRÉRIDJ

Caille
Joseph
On s'abonoe au bureau du journal, à Bordj-bou-Arréridj.

préfectoral,

HHIHlHi

RÉPUBLICAIN

DireeleiMiérail

exclusif

rifiques
Du

OU-A

Les abonnemeuts sont payables par trimestre et d'avance

PRIX DE L'ABONNEMENT
:
AN:
8
FRANCS

1

NOTRE

BORDJ-

JOURNAL

PRIX DES INSERTIONS:
Annonces diverses, 0 fr. 25 la ligne.
Réclames, 0 fr. 50.

Bordj,

DE

^HIHHB

-

Je me souviens
tout petit
qu'étant
et passablement
morveux
qui n'a
1 j'en connais
de
pas été inorveux
grands
qui le sont encore
je me
tout petit et
souviens,
dis-je, qu'étant
un carartèro
insunmorveux,
j'avais
porlabJe.
J'«»li\'«-î
ipterelleuv
au p<,;ni qn'il
de jouer ;';lHl mim'était jmjv.Msible
;-,<I.TInuo
nutes. avec 010S camarade,
des cris cr dos pleurs n'ann on cuisent,
à mes pat,'r'nh; que je vouaienroiv
de laiyo de
rnnnVneB.
Parnai mes peti,l-, camarados,
il en
était surtout
un i qui. je ue manquais
joumeUenimit
,er" nU,j.'))!:I;:t;>{':
jVUïiô,
',hr:,
jtmuiij»
4edistribuai*
\, l (,M(
ïriil',.. tlt
,' 'iç'J!t':;,t6¥
"",,"h',,:,o,
".ft.:,,,
f )â1t
;
r
;
Mon gtand-pèro.
ru Algérien
rj* Ja
i unirai. au errac.tVrc vvf,-compremière
rnela
h.HJ connue I t
pondre, mais
bonté ii'i'iim,
u
de me^ allures :
i\ lui h'njugn tiv
t.ù'
i no 1.» > H.>* parce que
•ïisai'-.i. toUi
u'iu amerait ;t riet,',l""
prit-il uno
auIre d •l.n..ir\ii)ali')if..

nous
malgré
je ne sais ce qu'il adviendra
de toi.
Brrrr,
encore
ces
je les entends
de mon
elles
paroles
grand-père,
sur moi un effet vraiproduisirent
ment miraculeux,
car à partir
de ce
devins
comme
jour je
sage
pas un ;
Mordekha
en profita
pour me rendre
avec usure ,,"',;::r¡'\dé0s rp!.~ je lui nvai
.-.uIi-'m»!-. :
oo'.r»•yéc'»
: i i - recevei-- s» •••:>ui)-.
quo :¡,. um;
'IH:ill'(' danr- I!,'
'.i' "1.1;;,'1..:v la v•site dr
J3i';'Il

l0i- uî•rth*-: • ~.i' - >iÎî l' cou
Í ',,! ,'":
.r.- '¡"hU ! ou[•••£•>(•••.o.
depuis t'a; .ip)
u'élitii dnii'' -jii'ijn vitînx
Mrtlf'-u. {? v
nom
de Caruiouu.
¡\T/)in[! eomoii:
LU'JcIjus. à
qui ui<«n i:rond-père,
avait
donné
? Irarios
^éauco
no<v
"',.,
pm.ns>a
"'fl'I!"
".(
J.:
,.-;,.
,
t.c loup-garou
qui fourbit sys- miowè..
cli atteixdanl. notre,
coup t ê
boutoirj
comuie
si I:.:'ithil nous
qui avons
des hures
bien
(\!i'e un
pourrait
OaDaeno
uuelcoL.quf m ',PI; I! ,tu'w('
ne ut-être
un peu ptus
! 1fnutï
i}:\ séance.
i,;), failli l'nit sortir
ne!.e
ies "'t¡I"
du !JoÎ::.:,
.1'.I).I

Un soir que la température
nous
réunissait
autour
de la grande
cheminée où llambait
une énorme
brassée
de celle bruyère
qui, au printemps,
les environs
embaume
de Russicada.
mon grand-père
et me
prit la parole
dit : Pelit, tu as aujourd'hui
encore,
tu as fait pleurer
été très méchant,
tu as giflé la petite Marie et
Ernest,
roué de coups
ce malheureux
Moril n'y aurait rien d'étonnant
à
dekha,
ce que le loup-garou,
rendu
furieux
ne vienne rôder
par tous les méfails,
ce soir autour
de la maison.
était pour moi un mot
Loup-garou
absolument
et je m'apprêinconnu,
tais à faire une question
mon
quand
d'une
voix basse :
ajouta
grand-père
écoute !
Il se lit un grand silence au milieu
on entendit
très distinctement
duquel
de chaînes
un bruit infernal
qui s'enen même
trechoquaient,
temps
que
des hurlements
mêlaient
elïroyablesse
à l'aigre bise de la nuit.
mes
Un frisson
parcourut
chairs,
mon
peur ;
grand-père
profita
j'eus
de ma frayeur
pour me dire :
petit,
sois sage ;
le loup-garou
est terrible,
ce
ce soir il ne se fait qu entendre,
mais
si
n'est
avertissement,
qu'un
tu es encore
le
demain
méchant,
ici
de
force, et
loup-garou
pénétrera

,:.

4 N.
Bédacleur

Edllond
en

Chef

UJJ-..

PROT
de

/'AVENIR

Vous êtes bien osé, Monsieur,
vous,
un débarqué
de la veille, qui ne connaît ni les gens ni les choses de ce
pays,
de vous permettre
de jeter votre venin
dans votre journal
du 11 octobre,
sur
un de nos plUS honorables
concitoyen,
qui n'a ii
que des
à
sympathies,
celles des gens de
part, bien entendu,
votre entourage.
Vous avez encore l'audace
de nous
Eh bien !
parler de vos petits papiers.
sur ce terrain
comme
sur tous les
autres, du reste, nous vous attendons.
Et même,
si vous le voulez,
comme
sur la planche,
nous compterons
les
COUDS.
Nous pensons
bien que vous n'aurez pas ensuite
la mauvaise
foi de
dire que nous vous
avons
cherchft
et que c'est
1*3 lapin qui a
querelle,
car alors nous vous jetcommencé;
terions
à la face la collection
de votre
si toutefois
elle n'a pas enjournal,
core été utilisée
dans un bwn rttircy
quelconque.
c'est un nouveau
Chaque semaine,
quo$ego dont vous nous
menacez.
Si
l

,
':'I(''
i