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FÉVRIER 2015
-

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE EN POITOU-CHARENTES

Patron, protégez
vos salariés

AU SOMMAIRE
Conseils d’experts
La couverture santé devient
obligatoire dans
les entreprises. PAGE 2
Deux dirigeants témoignent
sur leur choix d’une
mutuelle collective. PAGE 3

Entreprises
Mutuelles de Poitiers
allie proximité et
technologies. PAGE 4
La Mhv colle
au terrain. PAGE 4

Vie des réseaux
Entreprendre au féminin
Vienne s’émancipe. PAGE 5
20 ans d’échanges pour
RéseauCom86. PAGE 6

Côté tourisme
La Vienne pétille
d’activités. PAGE 7
Le Futuroscope ouvre
sa saison avec l’Arena. PAGE 7

INFO-ÉCO 2 Assurances et mutuelles
I 2 I Info-éco 2 Février 2015
ÉVÉNEMENT

Sommaire
Bien protéger ses salariés
Dans neuf mois, tous les chefs d'entreprise devront
proposer une couverture santé collective pour tous
les salariés, autant dire que c'est demain !
Pour vous accompagner dans votre démarche, la
rédaction a donné la parole à Guy Brisset, agent
général d'assurance afin qu'il rappelle le contexte et
les obligations des entreprises. Pour illustrer ce
changement, deux dirigeants, Christophe Greselin
d'Arform et Sébastien Barbier de Aux 2B Jussieu,
racontent comment ils ont pris le virage de la
mutuelle obligatoire. Anticiper reste la meilleure des
solutions.
En Vienne, il existe plusieurs entreprises qui
proposent leurs services en terme d'assurances et de
mutuelles. Dans ce numéro spécial, nous vous
proposons le portrait de deux entreprises
emblématiques les Mutuelles de Poitiers et la Mhv.
Dans la deuxième partie du cahier, nous donnons un
coup de projecteur à nos amis communicants qui
fête les 20 ans de RéseauCom86. Le 26 mars
prochain, la 7e édition des Rencontres de la Com’ sera
l'occasion de souffler les bougies, mais également de
découvrir l'évolution du métier sur ces 20 dernières
années et pour les 20 prochaines.
En dernière page, découvrez notre entreprise du
mois : Déshoulières à Chauvigny et son nouveau
directeur Stefano Basile qui vise l'international.
Bonne lecture.
Lydia De Abreu
INFO-ÉCO 2
Supplément gratuit au mensuel Info-éco (0915K87990)
Siège social :
SARL Public Media
5 impasse du Moulin - 86700 Payré
Informations économiques et échos du Poitou-Charentes
Directeur de la publication : Roger Anglument
Responsable de la rédaction : Lydia De Abreu
Journaliste : Mathilde Wojylac
Rédacteurs : Jean-Phillipe Gautier, Marine Nauleau
Mise en page : la rédaction
Rédaction :
48 rue Jean Jaurès, 86 000 Poitiers
Tél : 05 49 42 74 30
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Anticiper la généralisation
de la couverture santé
Le 1er janvier 2016, les entreprises auront la charge de la couverture
complémentaire des frais de santé de tous leurs salariés. Les
formalités sont nombreuses. Rappel des principes.

L

es négociations entre partenaires sociaux ont
débouché, le 11 janvier 2013 sur l’accord national
interprofessionnel (ANI). La loi de Sécurisation de
l’emploi du 14 juin 2013 a confirmé et adopté les principes de l’ANI dont, dans l’article 1, la généralisation de
la couverture complémentaire des frais de santé. Toutes les entreprises doivent donc, à compter du 1er janvier 2016, proposer une couverture santé collective à
tous leurs salariés.

Les avantages et les inconvénients
La généralisation de la couverture des frais de santé est
une charge de plus pour les entreprises. Mais il vaut mieux
voir, dans cette contrainte, un atout à valoriser auprès de
ses collaborateurs, un outil de motivation, voire de fidélisation de ses salariés. Un « panier de soins minimum »
est fixé par la loi, mais rien n’empêche de proposer plus.
« Le dirigeant va peut-être se contenter du minimum pour réduire
les coûts au risque pour le salarié d’être moins couvert qu’auparavant », craint Guy Brisset, agent général d’assurance
Swisslife à Châtellerault. Une garantie additionnelle
pourra en revanche être souscrite par les salariés.
L’entreprise doit financer (au minimum) 50 % de cette
couverture. En contrepartie, elle bénéficie de la déduction fiscale et de l’exonération sociale des cotisations
versées. Le salarié devra de son côté déclarer la cotisation sur sa feuille d’imposition.

tions avec les salariés et passer par un référendum ou choisir
la déclaration unilatéral de l’employeur (DUE). »

La marche à suivre

Des interlocuteurs aux côtés des entreprises

L’anticipation est sans aucun doute le maître-mot. Si
l’obligation légale est fixée au 1er janvier prochain, il est
possible, voire conseillé, de mettre en place la complémentaire au plus vite. Selon Guy Brisset : « Si les entreprises n’anticipent pas ce passage, les contrats devront basculer en quelques temps avec une pression des délais forte ».
D’autant que les contrats d’entreprise sont difficiles à
mettre en place et que les étapes à respecter sont complexes. « Les dirigeants doivent d’abord s’assurer qu’il n’y a
pas d’accord de branche qui place le panier minimum (autre
que le panier de soin ANI) à un certain niveau. Le dirigeant
peut alors entamer, selon la taille de l'entreprise, des négocia-

Les comptables sont des relais d’information et des
prescripteurs importants. La démarche est complexe,
les formalités sont nombreuses et doivent être respectées pour bénéficier de la déduction fiscale. Les agents
généraux d’assurance locaux sont aussi des interlocuteurs utiles aux dirigeants. « Nous nous sommes adaptés
à l’obligation légale et nous mettons notre expertise à disposition des dirigeants pour répondre à leurs interrogations et
leurs inquiétudes. L’intérêt de cet accompagnement par un
agent général local pour le conseil et l’information est évident. » ◆

Pascal Fournier et Guy Brisset

“ Si les entreprises n’anticipent pas
ce passage, les contrats devront
basculer en quelques temps avec
une pression des délais forte ”

M. N.

Quelques chiffres

Définition de mutuelle

En Poitou-Charentes, on dénombre 227 Mutuelles adhérentes à la Mutualité Française PoitouCharentes. 1 million de personnes sont protégées par les mutuelles dans la région, soit 60 %
de la population régionale, et on compte plus de
88 services de soins et d’accompagnement
mutualistes (SSAM).
Concernant ces SSAM, le Poitou-Charentes
compte 13 centres dentaires, 10 centres et services de soins médicaux et infirmiers, 3 établissements et services d’hospitalisation, 24 centres d’optique, 16 centres d’audition,
2 pharmacies mutualistes, 8 services à la personne, 9 établissements pour les personnes
âgées et 3 établissements de services pour les
personnes en situation de handicap.
En termes de poids économique, les services de
soins mutualistes représentent 80 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le réseau comporte
1 500 militants mutualistes et 1 200 salariés.
En 2010, les entreprises mutualistes représentaient 5,4 % du total des salariés de l’ESS en
France.

La mutualité est un mouvement social qui organise un
système de solidarité entre les membres d’un groupe
basé sur l’entraide mutuelle pour faire face à un risque.
La mutuelle de santé est, selon la définition du code de
la mutualité, une personne morale de droit privé à but
non lucratif. Les mutuelles, également appelées complémentaires santé ou mutuelles santé, mènent, notamment au moyen de cotisations versées par leurs membres et dans l’intérêt de ces derniers et de leurs ayants
droit, une action de prévoyance, de solidarité et d’entraide, dans les conditions prévues par leurs statuts afin
de contribuer au développement culturel, moral, intellectuel et physique de leurs membres et à l’amélioration de leurs conditions de vie. Les sociétés d’assurance
mutuelles selon le code des assurances sont constituées pour assurer les risques supportés par leurs sociétaires. Moyennant le paiement d’une cotisation fixe ou
variable, elles garantissent à ces derniers le règlement
intégral des engagements qu’elles contractent. Toutefois, les sociétés d’assurance mutuelles pratiquant les
opérations d’assurance sur la vie ou de capitalisation
ne peuvent recevoir de cotisations variables. Les mutuelles ont donc comme principe d’être à but non lucratif
et à caractère non commercial, contrairement aux assurances qui sont des sociétés de capitaux.

Chiffres issus du Panorma de l’ESS en Poitou-Charentes 2013

INFO-ÉCO 2 Assurances et mutuelles
I 3 I Info-éco 2 Février 2015
TÉMOIGNAGES

Bien choisir sa mutuelle collective
Deux chefs d’entreprise de PME ont accepté de partager leur expérience sur la mise en place
d’une mutuelle collective au sein de leur société.
CHRISTOPHE GRESELIN,
GÉRANT D’ARFORM

SÉBASTIEN BARBIER,
CO-GÉRANT AUX 2B JUSSIEU

Fabricant de sièges et assises pour les
cafés, restaurants, hôtels, 14 salariés, basé
à Bonneuil-Matours
Christophe Greselin a repris l’entreprise
Arform en août 2011 et dès son arrivée, il
a voulu instaurer un mieux-être dans l’entreprise. C’est ainsi que dès avril 2012, il
prend en charge la totalité de la mutuelle
de ses employés. « C’était important pour moi.
Cela participe à l’amélioration des conditions de
travail des salariés et encourage la fidélisation,
une certaine attractivité. Cela signifie pour eux
une augmentation de salaire. » Pour leur
apporter une vraie plue-value, il prête
attention également aux conditions de
remboursement. « J’ai cette démarche aussi
pour que mes salariés aient le moins d’argent
à avancer lors de consultations et autres frais
médicaux. Je ne voulais pas de conditions au
rabais. » La mutuelle collective couvre l’employé, mais aussi son ou sa conjointe et
leurs enfants. Sur quatre assurances médicales, Christophe Greselin en a choisi une.
Il a changé fin 2013 et va se pencher sur le
problème une nouvelle fois dans les mois
qui arrivent. « Avec certaines assurances privées, certains professionnels de santé ne prennent pas forcément en charge le tiers payant.
C’est une difficulté en plus pour le salarié et cela

Société d’ambulances, transports de
malades, 60 salariés, dont le siège est
à Loudun, avec des antennes à Poitiers
et Naintré
Depuis le 1er janvier 2014, la société
d'ambulances Aux 2B a souscrit a une
mutuelle d'entreprise en application de
sa convention collective. « Avant cette
date, nous versions déjà une indemnité à
nos salariés pour régler leur mutuelle,
explique Sébastien Barbier. Nous prenons en charge désormais une part forfaitaire pour chaque employé. »
Etant membre du réseau Jussieu, un
courtier a négocié une offre, chaque
entité étant libre d'y souscrire ou non.
« Nous avons demandé à la mutuelle de la
majorité de nos salariés de nous proposer
également un contrat. Nous avons comparé
et fait notre choix. » Une part fixe, calculée selon un indice donné par la sécurité sociale, est versée à chaque salarié.
« Nous avons négocié pour que nos salariés
ne perdent pas en souscrivant à la nouvelle
offre, qu'ils aient le même niveau de satisfaction qu'avant. » La famille du salarié
peut également bénéficier des mêmes
garanties.
« L'entreprise doit anticiper, faire des

va à l’inverse de ma démarche. Pour moi, c’était s’acheter aussi une tranquillité vis-à-vis des
soins à engager. » Avant de se décider, le dirigeant a réalisé un énorme travail de comparaison. « Les différents acteurs ne parlent
pas le même langage. Entre prix, point sécurité
sociale, taux de remboursement et différences
sur la grille de départ, il est très difficile de s’y
retrouver. Je me suis fait un tableau, en rentrant
différents critères pour avoir une vue d’ensemble, mais ce n’est vraiment pas évident d’évaluer les différences. Il faut rester attentif. »
Ayant devancé l’obligation, de ce côté là
pas d’inquiétudes. Il regrette cependant,
« que la loi ne propose rien pour le dirigeant ».
Pour ne pas être accusé de détournement
de fonds, il a souscrit, comme chaque chef
d’entreprise, à une assurance médicale à
part, différente de celle de ses employés. ◆

comparatifs entre les différentes offres. Nous
avons dû faire attention aux accords de
branche. Le chef d'entreprise s'engage au
nom de ses salariés, pour leur santé. Il faut
avoir conscience de leurs attentes. »
Versant déjà une contribution auparavant, la prise en charge de la mutuelle
collective n'a pas représentée un surcoût trop important. Par contre, la gestion administrative est plus conséquente. « C'est un point à prendre en
compte lors de la souscription, que la gestion ne pèse pas trop sur le fonctionnement
de l'entreprise. » ◆
M. W.

Assurances Attentives CIC
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le CIC vous invite à bénéficier durablement de solutions qui répondent
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INFO-ÉCO 2 Assurances et mutuelles
I 4 I Info-éco 2 Février 2015
ASSURANCE – LIGUGÉ / 86

Mutuelles de Poitiers allie
proximité et technologies
A 175 ans, la société basée à Ligugé continue de se développer. Prête pour demain, elle mise beaucoup sur
la proximité et ses agents généraux, tout en utilisant les outils numériques.

L

'exercice 2014 a été
satisfaisant », estime
Stéphane Désert,
directeur des Mutuelles de
Poitiers. La société affiche
un chiffre d’affaires de
350 millions d’euros pour
450 000 sociétaires. Les
professionnels représentent 15 % de la clientèle.
« C'est une entreprise
solide qui est prête à affronter les défis. Nous cherchons
constamment à maintenir la
proximité, tout en intégrant
les technologies du digital.
C'est le client qui décide voie
qu’il va utiliser. »

Intégrer les nouveaux
moyens de
communication
Avec 285 points de vente
sur 57 départements, la
mutuelle a toujours mis
l'accent sur le rôle de ses
agents généraux. « Au-delà
de la vente, c'est lui qui est

Stéphane Désert

“ Au-delà de
la vente,
l’agent général
est est présent
pour conseiller,
adapter
les garanties et
surtout régler
le sinistre ”

présent pour conseiller, adapter les garanties et surtout
régler le sinistre. Son rôle est
central dans l'accompagnement du client. » En parallèle, les outils numérique
sont de nouvelles portes
d'entrée. « Application, site
internet, réseaux sociaux,
c’est avec une évolution que
nous devons prendre en

compte. Nous y allons avec
joie. Chacun peut joindre son
agent par internet, récupérer
plus rapidement certains
documents, mais cela ne remplace pas la relation établie.
Les nouveaux moyens de
communication permettent
plus de réactivité. La démarche vient en complément. Le
digital ne remplacera pas la

proximité. Le client apprécie
de ne pas être géré par un plateau téléphonique, c'est notre
plue-value. Il nous faut proposer les deux. » Le tout a un
coût « bon marché ». « Nous
avons des frais de gestion et
de fonctionnement légers et
pas d'actionnaires à rémunérer. Le sociétaire bénéficie
alors du meilleur rapport qua-

lité-prix possible. »
Etre une mutuelle s’affiche dans leur nom et se vit
dans leur fonctionnement.
« C’est une force pour nous,
souligne Stéphane Désert,
aussi bien à l’extérieur, qu’à
l’intérieur. C’est un modèle en
phase avec notre époque.
C’est le temps du raisonnable,
du socialement responsable.
A l’intérieur de l’entreprise,
c’est aussi un bien-être dans
l’entreprise, une certaine
attention sociale, la promotion
du travail, une progression
sociale. Certains clients peuvent être déçus par une vision
court-termiste chez d’autres
assureurs, nous sommes plus
sur une relation de long
terme, de la stabilité. »

S’adapter
à la demande
Toujours dans l’évolution, Mutuelles de Poitiers
a mis en place une offre

tournée vers les professionnels. Les commerçants et les artisans sont
principalement ciblés. Pour
les professionnels comme
pour les particuliers, « notre
défi est de nous adapter à la
crise actuelle. La tendance est
à la baisse des contrats. Notre
rôle est d’accompagner au
mieux nos clients, de faire
preuve de souplesse. Nous
avons un seul objectif, la
satisfaction de nos sociétaires
et nous continuerons. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1838
Siège : Ligugé
Direction :
Président : Yves Musereau
Directeur : Stéphane Désert
Effectif : 900 personnes
CA : 350 millions d'euros
Sociétaires : 450 000

MUTUELLE SANTÉ – POITIERS / 86

La Mhv s’adapte aux entreprises
Créée en 1959 pour répondre a un besoin du personnel hospitalier, la Mhv s'est depuis ouverte aux autres
professions. Les contrats professionnels sont un véritable axe de développement.

L

a Mhv, la mutuelle
des hôpitaux de la
Vienne est présente
depuis 1987 sur le site du
centre hospitalier de Poitiers, la Milétrie. Et ce n'est
pas un hasard. Constituée
pour les personnels de
l'hôpital, en 1990, elle s'ouvre aux autres professions.
Aujourd'hui, l'organisme
compte 25 000 sociétaires
et représente un peu plus
de 1 000 entreprises. « Nous
avons un vrai savoir-faire
dans le domaine des offres
dédiées aux entreprises, souligne son directeur Nicolas
Piotrowski. L'accord national
interprofessionnel (l'ANI), est
un axe de développement
intéressante et logique pour
nous. »

Développer ses atouts
Son cœur d'implantation a toujours été Poitiers
et la mutuelle s'est logiquement étendue au
département. Elle possède

Nicolas Piotrowski

“ Notre force
vient de
la relation que
nous avons su
développer et
maintenir avec
le terrain. Il y a
une proximité,
un contrôle qui
se retrouvent
dans nos prix ”
aujourd'hui, quatre agences et réalise des permanences dans les centres
hospitaliers. « Nous avons
une distribution locale, nous
collons au terrain, aux besoins
des entreprises. »
Assurer le personnel
hospitalier de la Vienne
reste le socle de la Mhv.
« Nous voulons être très performants dans ce secteur.
C'est notre ADN. La majorité
de nos administrateurs en

sont issus. » Pour intéresser
de nouveaux sociétaires,
elle a développé une offre
spécifique pour les internes et étudiants en médecine. Cette proximité, cette
base hospitalière est aussi
un atout dans le cadre des
services aux adhérents.
« Nous suivons au plus près
les évolutions de tarifs du
CHU, nos remboursements
sont calculés en conséquence. »

Les entreprises constituent son deuxième axe de
développement. Un service leur est dédié en
interne. « Avec l'évolution de
l'ANI, nous avons revu nos
gammes. Chaque entreprise
négocie et peut souscrire à des
options qui couvrent tous les
besoins selon leurs moyens et
les souhaits de leurs salariés.
La moitié de la cotisation, au
minimum, est prise en charge
par l'entreprise. »

Rapprochement avec
la Smac Santé
Dans cet environnement qui évolue, la Mhv
veut jouer son rôle d'acteur économique et social
de la Vienne. Elle est
notamment partenaire du
PB86 et de nombreuses
manifestations sportives et
culturelles. « Notre métier
évolue, notre rôle a clairement
changé. Le secteur éprouve
des changements rapides et
profonds, pointe le directeur. Notre force vient de la
relation que nous avons su
développer et maintenir avec
le terrain. Il y a une proximité,
un contrôle qui se retrouvent
dans nos prix. Nous pouvons
ainsi rester compétitif. » Toujours avec le but de proposer plus d'expertise, la Mhv
a passé un accord de partenariat avec la Smac
Santé. Basée à Niort, sa
clientèle est avant tout
constituée de fonctionnaires territoriaux. « Les deux

structures sont complémentaires. Nous mettons en commun nos expertises. » Et leur
directeur. Depuis le départ
à la retraite de Jean-Yves
Lourdault, il y a six mois,
Nicolas Piotrowski, directeur de la Smac Santé
depuis 2007 et devenu
celui de la Mhv. « Nous sommes de petites structures, avec
une forte implication de nos
salariés. Nous conservons une
taille humaine, c'est aussi un
atout dans notre fonctionnement interne comme
externe. » ◆
M. W.

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1959
Dirigeants :
Président : Christophe
Pageaut
Directeur : Nicolas
Piotrowski
Effectif : 28 salariés
CA : 12,5 M¤

INFO-ÉCO 2 Vie des réseaux
I 5 I Info-éco 2 Février 2015
RÉSEAU D'ENTREPRISES

Entreprendre au féminin Vienne
s’émancipe
A

près avoir évolué
en groupe au sein
de l'association
régionale Entreprendre au
féminin Poitou-Charentes
depuis 2010 , les antennes
départementales volent
désormais de leurs propres ailes.
En Vienne, Françoise
Ballet-Blu et Florence Potrel ont choisi une co-présidence pour un mandat de
trois ans. « Florence était déjà
responsable de l'antenne, moi
co-responsable donc c'est tout
naturellement que nous avons
choisi ce modèle. Il nous offre
plus de disponibilités pour les
adhérentes », souligne Françoise Ballet-Blu, dirigeante
de F2b. Réseau fort d'une
cinquantaine de membres,
Entreprendre au féminin
Vienne souhaite poursuivre l'esprit lancé par « sa
maman ». « Notre volonté est

Florence Potrel et Françoise Ballet-Blu, les deux co-présidentes.

de promouvoir l'expérience
féminine dans le monde du
travail et d'accompagner les
porteuses de projets, ajoute
Florence Potrel, créatrice
de Floréso. Tout en développant nos valeurs autour du
partage et de l'échange, nous
souhaitons sortir les femmes

de l'isolement via le réseautage. »

Agir au-delà
En dehors des rencontres mensuelles, conférence
ou découverte d'une adhérente, l'association agit
pour promouvoir l'entre-

Les adhérentes d’Entreprendre au féminin Vienne.

preneuriat au féminin. En
mars, en partenariat avec
le Rectorat, des membres
vont intervenir dans un
lycée pour parler de leur
poste à responsabilité ou
comment elle évolue dans
un métier dit masculin.
Et, en mai, les présiden-

tes feront parties du jury
du Trophée de l'économie
des femmes, un concours
qui récompense les femmes chefs d'entreprise de
la future grande région. ◆
LYDIA DE ABREU

LES PRÉSIDENTES
ENTREPRENDRE
AU FÉMININ
Charente : Aline Duverger
Charente-Maritime :
Séverine Tremblay
Deux-Sèvres : Françoise
Brohand
Vienne : Florence Potrel et
Françoise Ballet-Blu

PUBLI RÉDACTIONNEL

ASSURANCE SANTÉ COLLECTIVE : Quel partenaire de référence ?

La confiance des professionnels
et des entreprises
Assurances des biens et des responsabilités, santé et
prévoyance des dirigeants, retraite complémentaire
des salariés… Le Crédit Agricole accompagne
depuis longtemps le quotidien des entreprises et
de leurs salariés. Dans la continuité, le Groupe
propose aujourd’hui des offres conformes aux
nouvelles réglementations et précisément adaptées
aux besoins de chacun.

L’adaptation
à toutes les situations
Que vous soyez professionnel indépendant ou dirigeant d’entreprise,
le Crédit Agricole vous propose une solution adaptée à votre situation et
à vos attentes :
• Mise en place d’un contrat collectif si vous n’en possédez pas
encore
• Etat des lieux des contrats existants pour vérifier
et établir leur conformité

© Corbis

De nombreuses évolutions réglementaires concerneront bientôt les assurances collectives : généralisation de la
Complémentaire santé (ANI), contrats responsables, catégories objectives… Très vite, les professionnels et les
entreprises devront s’y conformer. Premier bancassureur français(1), le Crédit Agricole a développé un panel de
solutions adaptées pour vous accompagner dans cette transition.

Contrat standard ou modulaire :
vous êtes parfaitement couvert !
Les offres du Crédit Agricole vont au-delà
des minimas de protection obligatoire et
incluent des services innovants.

Reconnu pour sa proximité et la qualité de ses solutions d’assurance, le groupe Crédit Agricole est le partenaire naturel des professionnels et des entreprises.
Une référence pour le déploiement de l’assurance santé collective prévue avant le 1er janvier 2016 !

© Thinkstock

LE POINT SUR LES
RÉFORMES
Concrètement, quelles sont les
évolutions réglementaires ?
Lumière sur les trois points clés
de la santé collective.

L’Accord National Interprofessionnel (ANI) prévoit la généralisation de la complémentaire santé à tous les
salariés - CDI mais aussi CDD, aux contrats d’apprentissage, de professionnalisation ou de qualification, saisonniers et travailleurs temporaires. Des cas de dispense sont toutefois possibles. L’ANI concerne l’ensemble des
entreprises du secteur privé à partir d’un salarié, même s’il s’agit du dirigeant.
Le Contrat responsable permet de bénéficier d’avantages fiscaux : l’entreprise peut déduire les sommes
versées de la base imposable à l’impôt sur les sociétés et bénéficie d’une exonération de charges sociales et
fiscales. De plus le contrat bénéficie d’une fiscalité à taux réduit (2).
Les catégories objectives imposent des garanties identiques aux salariés d’une même catégorie. Tous les
cadres devront par exemple être protégés de la même façon.

(1) Source : L’Argus de l’Assurance – 2014 (sur la base du chiffre d’affaires 2013) - (2) Selon la réglementation fiscale en vigueur.

Le contrat d’assurance Complémentaire Santé des professionnels est assuré par PACIFICA, filiale d’assurances dommages de Crédit Agricole Assurances. PACIFICA, S.A. au capital entièrement libéré de 252.432.825 euros, entreprise régie par le Code des Assurances. Siège social : 8-10 Boulevard de Vaugirard - 75724 Paris
Cedex 15. 352 358 865 RCS Paris. Le contrat d’assurance Complémentaire Santé des entreprises est assuré par PREDICA, filiale d’assurances de personnes de Crédit Agricole Assurances. PREDICA, S.A au capital entièrement libéré de 986 033 325 euros, entreprise régie par le Code des Assurances. Siège social 50-56 rue de
la Procession 75015 Paris, 334 028 123 RCS Paris. Les événements garantis et les conditions figurent aux contrats. Ces contrats sont distribués par votre Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou, Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit, dont le siège social
est 18, rue Salvador Allende BP 307 – 86008 POITIERS CEDEX – Siège administratif : Boulevard Winston Churchill 37041 TOURS CEDEX – 399 780 097 RCS POITIERS – Société de courtage d’assurance immatriculée au Registre des Intermédiaires en Assurance sous le n°07 023 896. Service communication 02 47 39 81
00. Edition du 02/15 Document non contractuel.

INFO-ÉCO 2 Vie des réseaux
I 6 I Info-éco 2 Février 2015
MANIFESTATION

20 ans de communication
RéseauCom86, le réseau des communicants de la Vienne souffle en 2015 ses 20 bougies. A cette occasion,
l’association revient, le 26 mars, sur les évolutions du métier pour mieux préparer l’avenir.

L

'association RéseauCom86 regroupe
110 professionnels
de la communication de la
Vienne. Tous les mois une
activité est proposée. Il y a
des rencontres avec la
presse et des visites d'entreprises. Le 26 mars interviendront deux spécialistes. Thierry Libaert va
retracer les évolutions de
la communication de ces
20 dernières années et
Geoffroy Lauvau, universitaire à la Sorbonne, abordera la prospective.

20 ans d’évolution
Thierry Libaert travaille
chez EDF à la direction du
développement durable. Il
a été professeur en Belgique
et a publié une vingtaine de
livres sur le sujet. Pour lui
un changement s'est opéré
dans le milieu des
années 90. « Les entreprises

ont décidé à ce moment là de
communiquer différemment.
De la publicité la communication est passée aux salons, au
mécénat ou aux relations
presse. » On passe de deux
tiers du budget com’ pour
la pub à deux tiers des
dépenses pour ces événements. Dans les salons ou
les foires, les entreprises
ciblent leurs potentiels
clients. « On sait à qui on s'adresse et on a des retours sur
combien de contrats sont signés
lors du salon. » C'est aussi un
retour sur investissement.
La partie communication
de l'entreprise doit justifier
son travail et dans le même
temps cette « partie Com »
se professionnalise.

Le réactif prend le pas
sur l'initiative
Les réseaux sociaux
arrivent en 2008-2009. Cela
contribue à la perte des

Geoffroy Lauvau.

Thierry Libaert.

plans de communication
préparé qui fixe un cap. « Il
n'y a plus de stratégie sur
trois ans pour établir un plan
et s'y tenir. Avec les réseaux
sociaux, on est plus dans la
conversation, l'humour. On
gère l'actualité au détriment
de la stratégie. C'est la peur
du “bad buzz”. » Cela peut
brouiller l'image de l'entreprise qui change de
positionnement tous les

ans. « La réputation » est
mesurée par l'Afnor et
c'est un vrai actif financier
pour les entreprises. La
communication est alors
faite pour capitaliser cette
réputation, mais le ciblage
clair disparaît.

Perte de confiance
Dans le même temps,
apparaît une perte de
confiance du public dans

les entreprises et dans la
publicité. « Le public croit de
moins en moins à la pub qui
vend une vie rêvée alors que
le quotidien est compliqué. Le
réenchantement par la communication ne fonctionne plus
et une distance s'installe.»
Cela implique une recherche du sens dans la communication selon le chercheur, Geoffroy Lauvau qui
détaille : « Les entreprises ont
un rôle à jouer dans la société.
Dans le bien-être de ses salariés et celui aussi de la population à l’exemple de l'écologie. »

Donner du sens
De la communication
des années 70 qui apparaissait
comme
un
habillage marketing se
développe en ce moment
une communication qui
veut donner du sens aux
pratiques humaines, envi-

ronnementales, sociales et
sociétales de l'entreprise.
Geoffroay Lauvau voit trois
axes. Le discours interne
qui implique le salarié dans
les décisions de l'entreprise.
Il cite l'exemple de la biscuiterie Proulp dans le Sud
Ouest. Le bien-être des salariés a augmenté en même
temps que la rentabilité.
Deuxième point, la responsabilité sociétale de l'entreprise. Elle s'engage à réduire
ses déchets. « A Grenoble
avec le maire écologiste, de plus
en plus d'entreprises sont labellisées verte. » Dernier point,
les entreprises qui produisent pour des biens de partage comme le Vélib ou
l'Autolib. Thierry Libaert
approuve et parle lui de
communication dans l'avenir plus humble et plus stable. « C'est peu-être un espoir
plus qu'une prévision ... » ◆
J.-P. G.

ANNIVERSAIRE

Les

Rencontres
POITOU-CHARENTES

20 ans d’échanges
pour RéseauCom86

2N0S
A

de la

Com’

RÉTROSPECTIVE

7e ÉDITION
2015

2015

1995

2035
- 2015

La communication en mouvement
JEUDI

26 MARS

à partir de 16h30
POITIERS
CAMPUS*

www.

reseaucom86.fr

Amphi ESPE - Bâtiment B20
RéseauCom86 remercie ses partenaires

1995 Création de RéseauCom86 à l'initiative de Christine Lara (CCI 86) et Jean-François Macaire (mairie de Poitiers).
L'association réunit alors professionnels de la communication et journalistes de la Vienne
2005 Marie-Laure Gatelier
(Cpam) lance une nouvelle
charte graphique
2007 Frédéric Branka (Sorégies) prend les rênes de
RéseauCom86 avec la volonté
de développer des moments
d’échanges réguliers. Ainsi, des
petits-déjeuners « formationéchanges » sont proposés tous
les mois et des déjeuners rencontres sont organisés chaque
trimestre
2008 Sous l’impulsion de
Marc Saint-Faust (EDF), de
nouvelles actions voient le
jour avec les Cafés CV et les
Trophées Com des Pro
2012 Patrice Lemonnier (La
Poste) devient président avec
un projet axé sur le développement dans la continuité. Il
s’articule autour de trois
piliers : le partage d’expérience, le développement des
compétences et la valorisation du métier

L

e 26 mars prochain, à l'université de Poitiers,
l'association des communicants de la Vienne
va souffler ses 20 bougies
dans le cadre de la
7e édition des Rencontres
de la Com’.
Ce
rendez-vous
devenu incontournable
récompense les meilleures campagnes publiques
de la région réalisées par
des professionnels. Pour
son anniversaire, RéseauCom86 a souhaité s'offrir
une retrospective de
l'évolution de la communication ces 20 dernières
années, mais également
une vision de l'avenir.
Pour illustrer ces changements, l'association a
invité Geoffroy Lauvau et
Thierry Libaert (lire cidessus), mais également
Béatrice Vendeaud, présidente de l'association
des
communicants
d'Aquitaine (Apacom)
qui présentera un baromètre des métiers de la
communication de 1995
à nos jours. « Nous aurons
également le témoignage en
vidéo de quelques grandes

Patrice Lemonnier.
personnalités de la région,
sur leur vision de l’évolution
de la communication »,
ajoute Patrice Lemonnier,
président de l'association
depuis 2012. « Sur un
temps d’anniversaire
comme celui que RéseauCom connaît, nous héritons
du vécu d’une association et
nous avons la responsabilité de transmettre son histoire. C’est un rôle à la fois
humble et gratifiant de passeur, de contributeur d’une
aventure qui nous dépasse.
C’est à mon sens ce qui fait
toute la beauté de ce type
d’engagement. C’est aussi le
moteur de mon action. » ◆
L. D. A.

Site : www.reseaucom86.fr

INFO-ÉCO 2 Côté tourisme
I 7 I Info-éco 2 Février 2015
DÉCOUVERTES

La Vienne pétille d’activités
La saison touristique c'est toute l'année dans la Vienne. L'agence touristique travaille à attirer les touristes
dans le département qui compte 7 000 000 nuitées par an.

L

e département et les offres touristiques
de la Vienne correspondent aux nouveaux modes de fonctionnement de
prise de vacances : tout au long de l'année avec
des courts séjours. », explique Hugues Lallemand le directeur de l'agence touristique de la Vienne. Alors, la Vienne, pour
pouvoir exister dans le monde du tourisme, doit proposer un large éventail
d'activités. C'est la stratégie développée
avec des activités sur le patrimoine, culturelles, ludiques et sportives. Les sites

Le village flottant est idéal pour un week-end zen.

touristiques sont ouverts 8 à 9 mois dans
l'année. Le Futuroscope, par exemple, ne
ferme qu’un mois et demi par an. « Nous
n'avons pas de pics de fréquentation comme
à la mer ou la montagne, mais nous avons
d'autres atouts sur lesquels nous devons travailler. Notamment proposer des nouveautés. »

« Offrir des moments de bonheur »
La communication est bien sûr un
pilier de la stratégie. Une campagne d'affichage est en cours dans le métro à Paris
pour présenter les différentes destinations de la Vienne. « Les résultats sont immédiats avec ces 2 000 affiches : les réservations
augmentent immédiatement. »
La Vienne est aussi présente dans les
salons. « A l'étranger, on situe le département
entre les Châteaux de la Loire, l'Ile de Ré et les
Vins de Bordeaux. Nous montrons ainsi que
nous sommes à l'épicentre des ces régions hautement touristiques. Notre métier est fabuleux,
il consiste à vendre des moments de bonheur,
souligne Hugues Lallemand. A l'étranger,
nous ciblons nos offres : les Anglais aiment le
patrimoine, les Espagnols sont plus sur des
activités ludiques. Nous avons une belle histoire à Moncontour sur le site de téléski nau-

Le Center Parcs du Bois aux Daims ouvrira en juin.

Les cabanes insolites rencontrent un beau succès.

tique. 200 jeunes néerlandais viennent tous
les étés depuis qu'ils ont découvert le site. »

Un service ingénierie et investissement
existe au sein de l'ATV. « C'est a participé à
la conceptin du village flottant à Pressac dans
le Sud Vienne. Ensuite il a fallu chercher un
investisseur. C'est une réussite, les réservations marchent bien », se félicite le directeur.
Un projet d'envergure est à l'étude à
Montmorillon : un institut gastronomique
avec le chef Joël Robuchon, Poitevin d'origine. La Maison Dieu pourrait accueillir
le projet sur 7 500 m2. Les négociations
sont en cours, le projet avance. ◆

La nouveauté fidélise
L’événement touristique 2015 dans le
département, c'est l’ouverture en juin du
Center Parcs. De 7 000 000 nuitées par an,
la Vienne passera à 8 250 000. D'autres
nouveautés sont attendues au Futuroscope et des balades en bateau à Châtellerault cet été. Au Pays du Futuroscope,
pour attirer les touristes, l’innovation et
la création sont les moteurs.

J.-P. G.

PARC D’ATTRACTIONS

Le Futuroscope ouvre ABONNEZ-VOUS À
sa saison avec l’Arena

L’hebdomadaire économique du Poitou-Charentes

A

Encore des nouveautés !
Le 11 avril sera inauguré le Kube.
« Chaque année, nous allons redéployer un
Imax 3D. Ce pavillon accueillera alors un spec-

Innover + exporter =
croissance assurée

AU SOMMAIRE
Conseils d’experts
Frédérique Dieumegard
délivre ses conseils pour
réussir ses premiers pas à
l’export. PAGE 2
Trois chefs d’entreprise
partagent leurs expériences
pour réussir au Brésil, aux
Etat-unis et en Russie. PAGE 3
L’innovation, un levier
de différenciation. PAGE 4

Expériences
d’entreprises
Sateco fait de l’innovation
son atout à l’export. PAGE 5
Protec Distribution vise
l’Europe. PAGE 5
Altibo, des meubles de luxe
à la campagne. PAGE 6
La nouvelle vie de Jolival
avec Renaud Dutreil. PAGE 6

Concours
Futurexport a récompensé
les plus belles photos
insolites prises à
l’international. PAGE 7

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vec 200 000 visiteurs de plus sur
2014, soit 1 650 000 personnes
venues au Futuroscope sur un an
et les nouveautés annoncées, l’année
2015 s’ouvre sous de beaux auspices pour
le parc de loisirs de la Vienne.
Depuis le 7 février, les visiteurs peuvent
profiter de nouvelles animations qui ont
pris place sous la boule. L’Arena Fun Xpêriences se compose de neuf épreuves à
vivre en famille. « Nous avons transformé
cet espace en salle de sports fun où chacun
peut tester son agilité, son accélération, ses
réflexes, sa concentration, sa rapidité … L’objectif est de se dépenser en s’amusant, souligne Dominique Hummel, président du
directoire du Futuroscope. Avec cette attraction et les autres qui suivront, nous voulons
marier les contraires : pédagogique et ludique,
technologique et réel, sport et divertissement.
Nous faisons déjà dans l'émotion, nous voulons aller plus loin dans les sensations. »
Les toboggans, l’I-Schuss et le Z-Schuss,
remportent un vif succès, confirmé par
les cris, mais surtout les sourires à la fin
de la descente (13 mètres pour 50°). Un
petit peu de zumba avec le Hit Pulse, de
la vitesse sur le Go Sprint ou de l’agilité
face à la Laser Room, il y en a pour tous
les âges. Enfin, le Mindball intrigue : comment peut-on faire avancer une balle avec
son esprit ? A vous de jouer !

SUPPLÉMENT
GRATUIT À
VOTRE JOURNAL
JANVIER 2015

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE EN POITOU-CHARENTES

Les toboggans de l’Arena, l’I-Schuss et le Z-Schuss,
plaisent autant aux petits qu’aux grands.

tacle vivant où le performeur joue avec les
objets et les images. Le cirque et la danse se
mêlent à la technologie. » Pour le 14 juillet,
le bâtiment voisin d’Arthur accueillera
une déambulation interactive et spectaculaire autour d’objets du futur.
Le Tapis magique est en chantier et ne
rouvrira que fin 2016. « Pour le plus gros
investissements du parc sur ces dernières
années, ce sera une belle surprise, une métamorphose sur le thème du rêve et de l’univers
de Jules Verne … »
Le parc mise aussi sur une nouvelle
communication (Vous n’imaginez pas ce
qui vous attend) pour transformer l’envie
de visite en réalité. « Nous voudrions arriver à toucher 200 000 primo-visiteurs avant
nos 30 ans. » ◆
M. W.

Nom, Prénom ou raison sociale : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse mail (obligatoire) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
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Tél. : 05 45 31 06 05

INFO-ÉCO 2 Entreprise du patrimoine vivant
I 8 I Info-éco 2 Février 2015
PORCELAINE — CHAUVIGNY / 86

Deshoulières mise
sur l’international
L'année 2015 marque un nouveau tournant pour l'entreprise de porcelaine de Limoges.
Une nouvelle boutique, de nouveaux produits et un fort développement à l'export :
Stefano Basile met son plan d'attaque en action.

S

tefano Basile est
confiant. « Il faut
exporter la machine,
la qualité est là ! » Considérée comme l'une des plus
grande manufacture de
porcelaine, Deshoulières
était en perte de vitesse
ces dernières années.
Arrivé en avril dernier, le
nouveau président souhaite redorer l'image des
deux marques de la maison — Deshoulières et
Apilco — tant sur le marché du luxe que sur le
marché de style urbain et
contemporain.

Modèle original réalisé à partir de photos de vacances.

Vidéo
Les coulisses de l’entreprise sont à retrouver en vidéo
sur youtube.com/infoecotv

Mission export
Pour se donner les
moyens de ses ambitions,
Stefano Basile a renforcé
de deux personnes son
équipe à l'international.
« Nous avons ciblé une trentaine de pays, là où il y a de
l'argent, une sensibilité et une
connaissance du produit.
Nous visons prioritairement
les hôtels et les grands parcs
à renouveler aux Etats-Unis
et au Moyen-Orient. Puis,
nous travaillons sur des commandes spécifiques notamment pour la cosmétique en
proposant de la porcelaine

Il faut 8 personnes pour réaliser une assiette.

parfumée. » Jamais à court Paris, l'entreprise est rassurée pour l'ad'idées, Stefano Basile “ Il faut exporter venir. « Nous
la machine,
avons enregisveut sortir la
la qualité
tré de nombreuporcelaine
est là ! ”
ses commandes
de la cuisine
et les nouveaux
en proposant des cadeaux origi- produits plaisent au public »,
naux, pratiques et chics, note Ksenia Kiseleva, charcomme des bougeoirs, des gée de marketing.
vases et bientôt des mugs
de transport. Présente au Nouvelle boutique
salon Maison & Objets à
Pour valoriser ses nou-

Stefano Basile, d’origine italienne et âgé de 45 ans, a travaillé
pendant près de 10 ans chez Lliadro, le leader de la porcelaine
espagnole, en tant que directeur commercial. Il était auparavant
chez Bain&Co, société consultante en stratégies.

veaux produits et offrir un
bel écrin aux pièces de collection Deshoulières
comme les objets pratiques d'Apilco, l'entreprise
a choisi de créer une nouvelle boutique sur son site
de Chauvigny. Sur 200 m²,
ce nouveau magasin d'usine, plus moderne, plus
luminieux exposera les
dernières collections et
proposera des ventes au

kilo. Pour inaugurer le
magasin et inviter les
locaux à découvrir le nouveau site, l'entreprise propose une vente exceptionnelle au kilo du 28 février
au 7 mars. ◆
LYDIA DE ABREU

La marque Deshoulières, c’est une certification Origine France garantie et un tampon fait main.

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1826
Siège : Chauvigny
CEO : Stefano Basile
Salariés : 260 personnes
sur 3 sites
CA : 15 M¤ dont 16 % à
l'export


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