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« L’impression 3D va relocaliser les entreprises en occident » c’est l’une des
phrases choc que vous avez pu lire ou même entendre.
Bonjour et bienvenue dans cette formation à propos de l’impression 3D.
Beaucoup d’espoir ont été placés dernièrement dans ce nouveau moyen de
consommer, produire et créer. Depuis 2012, des reportages comme ceux-ci sont
diffusés à la télévision et nombreux d’entre vous l’ont découverte de cette
manière :

Bonjour, je suis une futur auto entrepreneuse m’intéressant à l’imprimante 3D je
voudrais en faire une entreprise créant des objets grâce à l’aide de celle-ci. Je me suis
donc renseignée fin de pouvoir élaborer un projet révolutionnaire.
Monsieur ARBEZ je voulais donc vous demander en tant que novice dans ce domainelà comment faire pour pouvoir gérer une entreprise utilisant ce nouveau moyen
collaborant à l’industrialisation.
J'ai entendu que votre entreprise s'appelait Salomon et qu'elle est une entreprise
fabriquant des chaussures. Est-ce qu'il y a un lien entre les chaussures que vous
fabriquiez dans votre entreprise et l'imprimante 3D ?

La réponse est oui. En effet, malgré le fait que l’on puisse croire qu’il n’y a aucun lien
qui unit la chaussure à l’imprimante 3D, il existe néanmoins bien un lien entre les deux.
Au jour d’aujourd’hui, nous fabriquons maintenant des semelles imprimés en 3D. Cette
évolution s’est faite progressivement, jusqu’au résultat obtenu maintenant. Elles ont
plusieurs avantages sur la semelle classique mais j’y reviendrai après

Mmm d'accord merci.
En complément du magazine que l’on vous a proposé antérieurement à cette
intervention nous allons aujourd’hui vous parler des emplois concernés par
l’avènement de l’impression 3D.
Avant toute chose, avez-vous une quelconque question à propos du contenu de ce
fameux article ?

Vous ne parlez pas de modèles précis d’imprimantes cependant, j’ai lu dans l’article
que une imprimante était accessible pour 1500€ mais qu’une imprimante à construire
soi-même existait sous le nom de REPRAP. Je me suis donc renseignée sur le sujet
et je trouve que le montage se révèle être assez complexe pour toute personne lambda
en plus du fait que l’impression soit assez aléatoire au niveau de sa qualité et très
dépendante du montage de l’objet imprimante elle-même.

Si vous n’arrivez pas à choisir votre imprimante 3D parmi les nombreux modèles d’un
marché pourtant jeune voici quelques modèles qui pourraient vous intéresser :

La moins chère, c’est la petite Printrbot Simple Metal, une imprimante 3D lowcost,
grâce à son prix attractif de seulement 600 $ pour une fiabilité accrue par son châssis
en métal.
L’imprimante 3D issue de Kickstarter a le meilleur rapport qualité/prix.
La plus fiable est l’imprimante 3D Afinia, plus connue sous le nom de UP! .
L’Ultimaker 2, l’imprimante 3D Open Source très appréciée par la communauté
bidouilleurs, pour sa qualité d’impression nettement supérieure à la concurrence.

Cette imprimante a passé de nombreux tests sur des formes particulières et
complexes et s’est révélée être la plus précise au micromètre près et avec un
refroidissement des plus performants.

La pièce peut être trop complexe où elle peut demander un support comme par
exemple, le scan de mon buste. Ici, la pièce possède trop de reliefs, et demanderait
un autre matériau « support » du fait de la différence entre mon cou et ma tête. Ce
serait un travail impossible pour des imprimantes 3D telles qu’on les connaissait
jusqu'à lors mais l’ultimaker 2 a réussi à imprimer l’objet que voici.
Un autre problème assez fréquent est que le plastique a tendance à se rebiquer.
Mais à quoi ce phénomène est-il dû ?
Tout simplement à cause d'une différence de chaleur. Au moment où le plastique est
imprimé, sa température est de plus de 200 °C et très rapidement, il repasse à
température ambiante ~20°C. Il se rétracte et en se rétractant, il rebique.
Ce problème peut ainsi générer que le raft qui se décolle et / ou que pièce qui se
décolle du raft. Ce fameux « raft » est la grille que vous pouvez voir en dessous de ce
cube par exemple. Il est voué à être enlevé mais assure que la pièce tienne en place.
Pour les mêmes raisons que le raft se décolle du plateau, la pièce peut se décoller du
raft, ce problème est encore dû à la chaleur, pas assez importante puisque le temps
entre deux couches est trop long pour les coller ensemble et cela peut
malheureusement entrainer une impression inutilisable.
Si cela concerne uniquement l’objet lui-même, une autre solution consiste à changer
(quand c'est possible) le sens d'impression: au lieu d'imprimer la plus grande surface
à
plat,
la
mettre
à
la
verticale.

On obtient alors une pièce aux dimensions voulues cependant elle est plus fragile sur
la longueur.
Si la pièce se casse facilement, On peut améliorer cela en augmentant le nombre de
shell dans le profil associé à l'impression:
Ici on augmente l'épaisseur de l'impression en ajoutant une seconde couche ce qui
permet d'augmenter l'épaisseur d'impression. Les couches sont toujours ajoutées à
l'intérieur de l'objet.

Avez-vous installé une imprimante 3D dans votre entreprise ?
Oui et cela nous a été bénéfique. Auparavant, nous réalisions en 2D nos plans pour
être ensuite envoyés vers des prototypistes extérieurs… L'achat d'une imprimante 3D
Stratasys a vite suivi. Salomon, pour pouvoir imprimer ces semelles en 3D, possède
maintenant sa propre imprimante 3D personnelle mise seulement à disposition (du
moins je le crois) de l’équipe de l’ADC.
Puis-je vous demander quel type d'imprimante utilise-t-elle Salomon ? Quelle
technique utilise-t-elle ? Et avec quels matériaux imprimés vous ces objets ?
Salomon, pour pouvoir imprimer ces semelles en 3D, possède une imprimante 3D
Dimension 1200es de Stratasys qui utilise la technologie FDM (Fused Deposition
Modeling, soit par impression par dépôt de fil plastique). Nous fabriquons maintenant
des semelles de couleurs mais toujours avec le même composant : un plastique dur
de type ABS.
J'avais comme futur projet en tant qu'auto entrepreneuse d'utiliser aussi le plastique
dur de type ABS car il est utilisé à 60% des cas et correspond très bien à mes attentes.
Cependant pour vous qui créez des chaussures n'est-il pas étrange d'utiliser ce
plastique dur ?
Non car pour l’instant nous n’arrivons qu’à créer une semelle à partir de ce type de
plastique. Là où beaucoup dans l’entreprise fantasme sur l’idée d’atteindre la création
d’une matière souple avec une première sensation au pied, nous nous restons
sceptiques.
Cette technique est-elle exploitée pour tous les produits Salomon ?

Bien sur, cette technique est exploitée pour tous les produits Salomon conçus à
Annecy, que ce soit pour les chaussures de ski, les bâtons et les casques de skiAtomic,
ou encore les casques à vélos.
Vous parlez de fiabilité avec cette imprimante malgré tout j'ai entendu dire que
plusieurs pièces ne sont pas créées comme souhaités, elles sont sujettes à de
nombreux défauts. Comment expliquez-vous la présence de ces fréquents défauts ?
Par exemple pour l'entreprise Salomon la chaussure conserve-t-elle sa forme d'origine
ou se retrouve-t-elle difforme après un certain temps d'utilisation ?
La semelle de la chaussure ne conserve pas longtemps sa forme d’origine car
l’utilisation de l’imprimante 3D ne permet en rien de résoudre le problème rencontré.
Ils nous restent encore beaucoup à faire à ce niveau-là, même si l’imprimante 3D a
révolutionné notre méthode de conception.
Je voulais vous demander si il y avait des désagréments par rapport aux fichiers et
autres ?

Effectivement, il y en a : le temps gagné n’à rien changé au temps de développement
de la chaussure et le fichier modélisé en 3D envoyé comme prototype mettait
cependant plusieurs jours avant d’être renvoyé par l’UPS. Cela pouvait être très
pénalisant si le prototype devait être retravaillé et le recours aux spécialistes de
prototypage rapide était loin d’être gratuit. Nous revenons à de la conception locale
avant de s'adresser à nos usines-partenaires en Asie pour la réalisation des prototypes
et échantillons, puis la production en série. Cela nous permet de ce fait de rendre plus
compétitif nos produits et de rendre une meilleure image de « Made in France ». Pour
preuve : notre modèle XR Crossman 2, le premier à avoir profité de cette technique
d’impression en 2011, n’à été en vente qu’en 2013.

Je vois il y a beaucoup de possibilités de « réparation » en cas de problèmes lors de
l’impression, cependant si un quelconque problème survient pour l’imprimante ellemême, comment faire pour la réparer, peut-on la réparer soi-même ?

Sa réparation au jour d'aujourd'hui est assez complexe, on ne retrouve pas beaucoup
de personnes qualifiés à ce genre de technologie cependant dans quelques années
cela sera facile de contacter un réparateur d'imprimante 3D !
Sauf si c'est un léger problème comme par exemple une bobine de fil mal placé où
là le propriétaire sera sûrement capable de la réparer lui-même.

Mais y a-t-il d’autres emplois, autres que réparateur d’imprimantes, créés par
l’avènement de l’impression ? Vous nous avez dit précédemment qu'il y avait de
nombreux défauts et casses dû plus particulièrement par la chaleur …
Prévoir ce genre de défauts et casses sont désormais un défi pour un nouveau genre
de métiers : les métiers liés à l’impression 3D.
En tant que révolution industrielle, l’impression 3D apporte aussi son lot de nouveaux
métiers et en remet d’autres au goût du jour (formateurs en logiciel de modélisation
3D, opérateur de maintenance d’outil de production, etc.).
Donc dans le futur nous verrons de nombreux métiers liées à cette impression 3D ?
Étroitement lié au dessinateur et au constructeur de maisons, l’architecte 3D est l’un
des métiers du futur très important en matière d’impression 3D.
Autrefois dessinateur hors pair, l’architecte délaisse sa planche et son papier au profit
d’un ordinateur puissant pour faire de la CAO (Conception Assistée par Ordinateur).
L’arrivée de l’impression 3D apporte une touche supplémentaire non négligeable :
plutôt que d’imaginer un bâtiment sur un écran vidéo, il est maintenant possible de
vivre une expérience concrète en trois dimensions du projet immobilier.
Mais qu’apporte donc, finalement, l’imprimante 3D ?
L’impression 3D apporte ici un important gain, tant au niveau financier qu’au niveau
des délais. Une bonne machine 3D et quelques heures suffisent pour obtenir un
résultat fidèle aux plans de départ. C’est aussi l’indépendance pour les architectes
freelances et les cabinets qui souhaitent gérer eux-mêmes toute la phase de
conception et de réalisation.
Il y aura donc une évolution des compétences requises pour un architecte, non ?
Le professionnel – créateur acquerra peu à peu les compétences d’un imprimeur de
maisons. Un jour, l’architecte n’aura plus besoin de maçon ni de charpentier pour
réaliser résidences particulières et bâtiments publics.
Donc dans un futur proche il y aura l'apparition d'une filière spéciale pour ces métierslà ? Le fait d'imprimer en 3D est une innovation dans l'industrie cependant ne créerat-elle pas du chômage ? Du fait que l'imprimante 3D après programmation pourra ellemême bâtir une maison, dans quelle situation se retrouveront donc les maçons et les
charpentiers de nos jours ?

Ces prochaines années, le BTP sera peut-être transformé par l’arrivée de maisons
imprimées en 3D et ainsi voir naitre le métier d’ “imprimeurs de maisons en 3D“.
Le secteur du BTP pourrait bien voir apparaitre de nouveaux métiers mais l’impression
3D de maisons ne chamboulera pas l’activité actuelle des entreprises spécialisées.
Même si quelques bâtiments seront construits avec une imprimante 3D, ce n’est pas
pour autant que les maçons et charpentiers seront bientôt au chômage. Dans un
premier temps, il n’est pas prévu d’imprimer intégralement une maison mais
uniquement certaines parties de la bâtisse économisant du temps dans le gros œuvre.
J'ai lu dans votre magazine que la Chine avait un certain projet immobilier. Ce projet
est-il vraiment fiable et pertinent ?
En Chine, une maison de béton avait été imprimée en 24 heures et son coût est
inférieur à 4000€. On est loin des standards européens mais la prouesse est à saluer,
rendue possible grâce à une imprimante 3D géante de 32 mètres de long sur 10 de
large et 6 de haut. Face aux maisons dans des conteneurs que l’on peut connaitre aux
Pays Bas, on peut très facilement imaginer que l’impression 3D remplace ces
conteneurs de récupération pour fournir des logements à moindre cout !
Finalement, à l’origine de tous ces projets, un métier reste essentiel. Beaucoup moins
technique et scientifique que les deux métiers précédents, le dessinateur 3D est la
pierre angulaire d’un projet 3D réussi, qu’il s’agisse des plans d’architecture d’un
bâtiment ou de la conception de petits objets.
Outre les dessinateurs, les entreprises chercheront aussi des ingénieurs et des
projeteurs dans les domaines de la mécanique, de l’automobile ou du ferroviaire pour
leurs bureaux d’études et la R&D (recherche et développement).

Je me suis renseignée et j'ai vu que l'imprimante 3D fonctionne à l'électricité, je me
suis donc demandée si elle consommait beaucoup. L'imprimante 3D correspond-elle
aux normes du développement durable puisque le monde entier est désormais dans
cette optique la ?
C’est une grande question, relativement sensible.
L’impression 3D industrielle peut contribuer au développement durable. Aujourd’hui, si
l’assemblage d’un produit fini rassemble des pièces issues de plusieurs pays ou
régions, il pourra être plus facile d’imprimer les éléments nécessaires au même
endroit, évitant ainsi du transport inutile.
Le plastique ABS est réutilisable à volonté : il suffit de chauffer l’objet 3D pour réutiliser
la matière première. En théorie du moins car les imprimantes d’aujourd’hui nécessitent
du fil d’un certain diamètre mais la possibilité de recyclage est réelle.

Reste un problème conséquent, une imprimante 3D consomme énormément d’énergie
pour fonctionner. Il faut comparer cette consommation à celle des machines
industrielles mais tout n’est donc pas rose dans le monde de l’impression 3D.

L'imprimante 3D, n'apporte aucun danger pour l'environnement du fait de ces
matériaux recyclables et biodégradables. On peut même utiliser les bouteilles en
plastiqueque l’on recycle pour faire des polaires par exemple afin d’imprimer en 3D !

L'imprimante 3D créera du chômage mais elle créera aussi des emplois spécifiques
au fonctionnement de l'imprimante 3D.

Elle ne polluera donc pas notre planète.

La plupart des imprimantes 3D à usage domestique ont comme cartouche du
plastique de type ABS un dérivé du pétrole mais les imprimantes 3D utilise de plus en
plus de l’acide polyéctique ou PLA qui est issue du maïs ce qui dégage une odeur de
popcorn lors de l’impression. Il y a aussi des matériaux comme la patte à bois qui
issue de matières premières renouvelable.

Recycler les objets imprimés en 3D est l’un des principaux objectif des concepteurs
d’imprimantes ils visent à créer un appareil qui va broyer les objets imprimés en 3D
ceux qui est déjà le cas pour certaines matières.

Du coté des imprimantes 3D industrielle c’est différent car l’industrie recherche une
économie qui rimerait à l’écologie surtout en ce qui s’agit du transport des matières
premières ou des produit fini par exemple un fabricant de machine à laver ou les autres
constructeurs d’électroménagers doit fournir des pièces de rechanges même si la
plupart ne vont pas être utilisé d aux magasins vendent son produit ces pièces sont
fabriquées en chine où l’ont donnent la matière venu peut être d’un autre pays cette
pièces va être envoyés dans un entrepôt de stockage qui va la diffusé à travers le
monde ce qui écologiquement parlant est une catastrophe.

L'impression 3D n'était donc pas une priorité dans votre projet d'entreprise ?
Utiliser l’impression 3D n’était réellement pas une priorité : Amer Sports au début à
créer l’ADC (Annecy Design Center) pour pouvoir imaginer et concevoir les produits
de demain de la plupart des marques du groupe. La montée en puissance du groupe
permit ainsi l’ADC de devenir plus performant et ainsi acquérir de nouvelles
technologies d’innovation. L'imprimante 3D nous permet maintenant de passer le cap
des 10 millions de chaussures fabriquées, de renouveler des concepts plus
rapidement et de développer des produits uniques.
Que s'est-il donc passé pour que vous décidiez d'avoir une nouvelle technologie
d'innovation telle que l'impression 3D ?

L’entreprise Salomon, grâce à son rachat par Amer Sports en 2005, à découvert l’utilité
que pouvait apporter l’impression 3D à son activité. L’entreprise Salomon ne
s’intéressait pas le moins du monde à cette nouvelle technologie, jusqu’à son rachat.
C’est en 2011 qu’il y eu un changement de direction par la modernisation des bureaux
d’études et l’arrivée de l’imprimante 3D. Comme quoi, le rachat a du bon.
Comment faites-vous dans votre entreprise pour définir les produits à concevoir ?
Traditionnellement, en partant d'une étude de marché, le marketing, l'équipe du design
et le bureau d'études se réunissaient pour définir les caractéristiques principales du
produit à concevoir. Après cette réunion, les designers nous proposaient leurs croquis,
crées avec le logiciel Adobe Illustrator. Ainsi nous fabriquons désormais un modèle de
semelle en seulement une nuit et l’équipe peut se réunir dès le matin suivant pour
juger le résultat.
Après avoir concrétisé ce projet, avez-vous donc d'autres projets innovants votre
entreprise ?

Oui car le temps de développement nous permet ainsi de se consacrer sur les projets
innovants comme par exemple faire du sur-mesure pour les sportifs. De plus, pour ces
sportifs, un scanner 3D permet de réaliser des formes de chaussures spécifiques et
des patronages adaptés à leurs pieds, leur garantissant ainsi un confort et une
performance future excellente.
Je voudrais investir sur un projet grâce à l'impression 3D pouvant créer une matière
telle que je le souhaite. Qu'en pensez-vous de ce projet Monsieur ?
C’est une brillante idée mais je ne pense pas que le résultat sera aussi bien qu’attendu.
Pour nous, nous estimons que pour l’instant l’impression en 3D n’est pas adaptée à
nos tests de fit car cette dernière en est à ses débuts. Nous les faisons faire par 20 à
30 personnes différentes, et nous ne pensons pas qu’une chaussure imprimée puisse
conserver sa forme dans de telles conditions. Mais l’idée ne doit tout de même pas
être abandonnée.
Je vous remercie monsieur ARBEZ ainsi que les deux informateurs pour ces
informations très importantes à mon projet. Grâce à vous je pense atteindre mon projet
ainsi que révolutionner les méthodes de conceptions.


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