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Publié le 19/04/2015 à 04h40 , modifié le

Mariano, qui vit peut-être sa meilleure saison aux Girondins, avoue préférer attaquer que défendre. Un atout décisif pour les Girondins
lors des victoires contre le PSG et Marseille.

Le défenseur bordelais Mariano a délivré sa troisième passe décisive de la saison face à l’OM ©
photo archives stéphane lartigue
Propos recueillis par Thierry Vautrat t.vautrat@sudouest.fr « Sud Ouest Dimanche ». Vous avez réussi un but et deux passes en trois matches, vous vivez une belle période ? Mariano. Oui, je suis très content de ce qu'il
m'arrive. Je suis aussi très heureux des résultats de l'équipe. On réussit de bons matches. J'espère que l'on va continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison pour atteindre nos objectifs. Vous avez failli marquer un but
superbe contre l'OM ! Oui, c'était une sacrée occasion, cela aurait pu être le but de l'année ! Dommage que la balle heurte le poteau ! Quand le ballon de Mandanda arrive, il descend légèrement. Je prends mes appuis, je
suis en position idéale. Je frappe naturellement. J'étais sûr que la balle allait rentrer. Cela aurait été bien puisque j'avais marqué contre Lens, sur le centre de Contento. Contre Paris, vous allez chercher le centre décisif à
la dernière seconde. C'était parce que vous aviez commis le penalty avant ? J'étais agacé parce que pour moi, il n'y avait pas penalty (1). Là, Jaro voit que je pars sur le...
PROPOS RECUEILLIS PAR
THIERRY VAUTRAT
t.vautrat@sudouest.fr
« Sud Ouest Dimanche ». Vous avez réussi un but et deux passes en trois matches, vous vivez une belle période ?
Mariano. Oui, je suis très content de ce qu'il m'arrive. Je suis aussi très heureux des résultats de l'équipe. On réussit de bons matches. J'espère que l'on va continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison pour atteindre nos
objectifs.
Vous avez failli marquer un but superbe contre l'OM !
Oui, c'était une sacrée occasion, cela aurait pu être le but de l'année ! Dommage que la balle heurte le poteau ! Quand le ballon de Mandanda arrive, il descend légèrement. Je prends mes appuis, je suis en position
idéale. Je frappe naturellement. J'étais sûr que la balle allait rentrer. Cela aurait été bien puisque j'avais marqué contre Lens, sur le centre de Contento.
Contre Paris, vous allez chercher le centre décisif à la dernière seconde. C'était parce que vous aviez commis le penalty avant ?
J'étais agacé parce que pour moi, il n'y avait pas penalty (1). Là, Jaro voit que je pars sur le côté, il me donne un ballon parfait, je peux centrer parfaitement pour Diego.
Est-ce difficile d'aller centrer au bout du couloir ? Souvent vous préférez le centre de loin…
Ca dépend du jeu, du placement des défenseurs adverses, de l'attaquant que nous alignons. J'ai fait à peu près le même centre contre Marseille, à ras de terre. Vous savez, je ne conçois mon rôle que de façon offensive.
C'est comme ça que j'aime et que je préfère jouer.
Willy Sagnol vous encourage-t-il en ce sens ?
Disons qu'il vient me parler parfois. Il sait trouver les bons mots, me dire les choses qu'il faut. Il a été arrière droit, c'est donc normal qu'il me donne des conseils. Mais il parle à tout le monde, à toute l'équipe. Il veut
que l'on continue comme ça, que l'on soit costaud, que l'on fasse beaucoup d'efforts pour que l'on se qualifie pour une Coupe d'Europe. C'est l'objectif de tout le monde, ainsi que le mien.
Comment choisit-on entre passe aérienne, comme devant Bastia et passe à ras de terre ?
Ca dépend de beaucoup de choses, du placement des joueurs adverses, de l'attaquant que nous alignons. Contre Paris, Diego (Rolan) était devant mais les défenseurs ne se trouvaient pas sur la même ligne. Il y avait de
l'espace pour centrer au sol. Quand ils sont alignés, c'est plus difficile de réussir un centre au sol. Pour Diego, c'est mieux au ras du sol.
Pour Cheick Diabaté, vous privilégiez les centres aériens ?
Oui, avec lui, c'est plus facile de jouer ainsi. Mais pas toujours. En finale de la Coupe de France, je lui fais une passe de loin, de vingt mètres. Il contrôle, il dribble le gardien et marque. Cela fait plaisir de réussir ça en
finale. Vous vous sentez vraiment acteur du match.
Que se dit-on quand on réussit une passe qui fait gagner l'équipe contre Paris et Marseille ?
Que l'on a fait son match. C'est important pour moi, car ce sont des rencontres que tout le monde voit. Au Brésil, mes amis, ma famille ont vu les images. Ils savent que j'ai réussi une bonne prestation, pris ma part dans
le succès de l'équipe.
Avec Diego Rolan, comment ça se passe sur le terrain ?
Très bien parce que nous cultivons nos affinités en dehors. Je connais son jeu, je sais ce qu'il va faire, je sais comment faire pour le trouver. On se parle beaucoup, parce qu'il vient de temps à autre sur mon côté. On sait
jouer l'un pour l'autre, se trouver sur le terrain sans aucun problème. C'est un atout dans notre jeu.
Dans quelle langue lui parlez-vous : espagnol ou en portugais ?
Les deux ! En fait, on s'adapte à la situation, aux mots dont nous avons besoin ! Il comprend correctement le portugais et je parle un peu espagnol. Lui connaît quelques mots de portugais. De temps en temps, Plasil fait
l'interprète. Jaro, il parle toutes les langues, le portugais, l'espagnol !
Avec Diego, on se retrouve souvent pour passer un moment ensemble. Ses parents sont là, de temps en temps on sort manger ensemble. On va faire du bowling et du karting à Bordeaux Lac.
Qui va le plus vite ?
Diego ! Il est très fort au karting. Moi, j'y vais tranquille, je pilote à ma main. En revanche, pour ce qui est du bowling, de temps en temps je gagne !
Lille, c'est un souvenir mitigé pour vous ?
Oui, j'avais marqué en Coupe de la Ligue et raté mon penalty au mois de décembre… Mais dimanche nous offrira un autre match. Je pense que nous sommes un peu meilleurs que les Lillois mais ils sont très forts sur
leur terrain. On va faire beaucoup d'efforts pour chercher les trois points. Nous avons des arguments. Notre organisation en losange nous convient bien.
Comment vous sentez-vous à Bordeaux aujourd'hui ? L'année dernière, on disait que vous aviez le blues…
Tout va très bien aujourd'hui. Dans la vie, il y a des hauts et des bas. Je suis content, cela fait trois ans que je suis là, je me suis bien adapté. J'aime beaucoup la ville, je me sens bien ici, je n'ai pas le mal du pays.
C'est un peu plus difficile pour ma femme, qui a laissé toute sa famille au Brésil et ne parle pas le français. Elle est un peu seule. Maintenant, je serai en fin de contrat en juin 2016. On va voir ce qu'il va se passer.
(1) Les images télé montrent assez clairement que Lavezzi profite du pied du Brésilien pour plonger.
football

19/04/2015 09:17


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