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L’OFFRANDE DE
DISTINCTION
2 Rois 4:8 Un jour Elisée passait par
Sunem. Il y avait là une femme de
distinction, qui le pressa d’accepter à
manger. Et toutes les fois qu’il passait, il
se rendait chez elle pour manger.
Un peu avant… j’envisageais avoir une
voiture pour mes déplacements. J’obtins
un crédit de la banque, 500 mille de nos
francs. A la même époque, Jimmy
Swaggart entreprenait une croisade
d’évangélisation en ma contrée. Je dis au
Seigneur : voilà nous devons rembourser
ce crédit ensemble. Je donne 25 mille pour
le déplacement de l’organisation et 25 mille pour le transport de Swaggart et sa
suite ». Ce que je fis, j’achetai mon tacot à 350 mille. Durant deux je n’ai pas
manqué de carburant pour la voiture. Puis l’on me racheta mon tacot à 350 mille.
Ce fut un accord « gagnant-gagnant ».
Parlons de l’offrande de distinction. Vous savez après avoir lu « Jéhovah-rapha le
Dieu me guérit financièrement… » Ma pensée profonde sur la dîme et les
offrandes. Vous avez aussi lu « tu as semé, tu vas récolter… » L’offrande de
distinction fait partie de ce que j’appelle « les gestes simples qui sauvent ».
L’offrande de distinction met en relief « le Dieu qui rembourse ses dettes » Ec
11:1 Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps tu le retrouveras…
Il est question dans notre prétexte d’une « femme de distinction », une femme qui
ne manquait de rien. Elle avait maisons, terres, ânes et serviteurs… Elle avait une
âme généreuse « naturellement ». Nous l’avons tous à partir « de notre nouvelle
naissance ». Notez qu’elle était de Sunem, « contrée fortunée, double lieu de
repos ». Sunem, ville d’Issacar, « celui qui reçoit un salaire ». C’était une croyante
assise, on peut le dire. Elle savait la signification profonde des offrandes et de la
dîme.
2 Rois 4:8 Un jour Elisée passait par Sunem. Il y avait là une femme de distinction,
qui le pressa d’accepter à manger. Et toutes les fois qu’il passait, il se rendait
chez elle pour manger.
Dès qu’elle aperçut « l’homme de Dieu », son cœur lui dit « invite-le à manger ».
Tout indique qu’elle n’attendait pas « d’appels aux dons », elle discernait le besoin
et y faisait face spontanément. Elle mettait en pratique ce qu’elle savait dans son
La voix qui crie au milieu de la nuit : je suis le cep, vous êtes les sarments, Jn15

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