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Nom original: cours philo.pdfAuteur: Mohamed-Ikbel

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Sujet pensant et sujet de droit

Notre vie est fait à base de pensées et d’image faite de la situation ! Il ne faut pas confondre les
conditions materielles du réel, avec notre image faite de la situation !!

- la reconnaissance
suppose une "réflexion" :
1. une représentation
2. pour anticiper
3. tirer des leçons
pour pouvoir mettre en place une "action" :
4. inventer des techniques juridiques et politiques apportant des changements dans
le réel.

John Locke
théorie des droits naturels
Circuler
s'exprimer
l'habeas corpus
droit de propriété : avoir qlq’chs
et avoir droit de son : ‘usus’ (l’utiliser),
‘fructus’ (on le fructifie)
‘abusus’ (en abuser ou détériorer)

- pour assurer cette tâche fondamentale, il est la somme de trois pouvoirs:
*législatif (fixer la Loi)
*judiciaire (vérifier si la loi est bien respectée et sanctionner le cas échéant)
*éxécutif (gérer au quotidien le pays lui-même, que ce soit vis à vis des autres pays,
par ex s'engager dans une guerre ou non, où bien intérieurement, par ex réformer les
programmes de l'éducation nationale, du système de santé etc)

Loi abstraite et cas concrêt

Loi abstraite et générale : c’est une loi universel mais abstraite
cas particulier : doit adapter son cas à une loi universel (et abstraite)

la raison c’est entre autre avoir le « choix » d’agir d’une certaine facon ou pas.

La raison c’est chercher le ‘pourquoi’ et non pas le ‘comment’ , c’est-à-dire pas
enchainer 2 gestes matériellement sans comprendre la signification.
Il y a plutôt une volonté d’action lorsque la raison est là.

Descartes
2 facons des séparer l’homme de l’animal :
_Le langage – assembler intelligemment une série de mots
_raisonnement – cause à effet , relie ce qui est premier au second.

. La seule connaissance nécessairement vraie est la découverte du « cogito » de Descartes
(Discours de la méthode) qui se définit par ce constat fondamental: « Je pense donc je suis ».
Etant assurés que nous pensons, nous serons ensuite amenés à analyser «ce que» nous
pensons.

Kant (Qu’est-ce que les Lumières) adresse à chacun : « Sapere aude ! », qui se traduit par
«ose te servir de ton propre entendement».

l’Odyssée d’Homère
Ulysse à pu arriver à destination tout en écoutant le chant des Dirène seulement
parce qu’il a put anticiper rationnellement les risques !

Descartes illustre en prenant l’exemple de porte-manteaux auxquels sont accrochés des
manteaux et des chapeaux, qu’il prend momentanément pour des hommes à cause de la
pénombre (Méditations métaphysiques). Son imagination reconstruit spontanément ce qui eut
avoir du sens compte tenu des informations lacunaires transmises par sa sensibilité. Si on peut
être persuadé de voir une personne dans l’obscurité alors que ce ne sont que des formes
s’apparentant à un corps, c’est qu’on se représente ce qu’on vit à partir aussi de ce qu’on sait.

la liberté d'expression et l'égalité des droits
liberté : chacun est libre de penser et de s'exprimer comme il le souhaite. il a le droit
d'être lui-même. il n'a pas à le mériter: il naît avec parce qu'il naît pensant ("Tous les
hommes naissent libres et égaux en droit" Déclaration des Droits de l'homme et du
citoyen)
la limite inhérente à la liberté d'expression personnelle est qu'elle suppose que l'autre
puisse tout autant que moi s'exprimer.
la liberté d'expression renvoie donc au droit que chaque individu a d'être lui-même.
Et personne n'est autorisé à "faire usage" de ce droit pour en priver autrui.

la liberté est donc un état: avoir le choix de faire ou non une action, mais elle donne aussi la
possibilité de s'exprimer en faisant pleinement usage de cet état en choisissant par soimême.
Il faut donc et être libre (état de fait), et faire usage de sa liberté en faisant des choix qui
reflètent pleinement ce que l'on pense (une manière d'agir, de se comporter)

*l'égalité suppose donc le respect de chacun dans son droit d'expression et d'action;
personne n'est donc légitimement autorisé à faire taire ou s'imposer à autrui et le système
politique doit garantir la liberté individuelle en permettant à chaun de pouvoir faire usage de
ses droits.

"interdit [d'interdire]": il est interdit (un état de fait) d'interdire (d'agir: d'entreprendre l'action
d'interdire) il est interdit à chacun, d'entreprendre l'action d'interdire à l'autre d'être lui-même
(de s'exprimer en tant que personne)
"pas de liberté pour les ennemis de la liberté": on ne reconnaît à personne le droit d'utiliser
sa liberté comme "moyen" de faire disparaître la liberté comme principe, entendu comme
droit reconnu à chacun de pouvoir s'exprimer et agir comme bon lui semble en son propre
nom.

Progresser c'est sortir de la contradiction (psychologie et connaissance)

dialectique du maître et de l"'esclave, Hegel
1/ consciences "indifférenciées" face à face dans la lutte. puis l'un prêt à aller jsqu'à la mort/ l'autre a peur et préfère se
soumettre pour rester en vie.
le maître et l'esclave face à face, unis dans une relation de pouvoir.
2/ le maître devient dépendant de l'esclave et de ses propres désirs (sa sensibilité devient tyrannique et sa volonté
s'affaibilt) : il se fait esclave / l'esclave s'habitue à faire taire sa sensibilité pour obéir à une volonté qui d'abord vient de
l'extérieur, puis finalement de lui-même, et à aller jusqu'au bout de la réalisation de ce qui est ordonné. Il apprennd à se
ma^triser: à obéir à sa propre volonté. Il se fait maître.
le rapport de pouvoir est inversée
3/ chacun ayant été tour à tour esclave et maître conserve le souvenir de ces expériences contraires et dépasse cette
opposition en inventant une troisème figure: l'autonomie. Ils redeviennent indifférenciés car autonomes l'un et l'autre,
donc égaux. Mais ils sortent transformés de cette expérience en entrant dans une autre manière d'être, qui elle-même
va progresser dialectiquement.

Nous ne subissons pas une nature (innée) de maître ou d'esclave, mais notre manière d'exercer notre
liberté fait de nous momentanément quelque chose. Mais rien n'est fixé

- ne plus confondre être forcé/ être obligé

les actes mixtes

"choix de Sophie" ( William Styron)

Autrui: le même et l'autre

- homme = sujet pensant conscience réfléchie + raison: "animal rationnel" selon Aristote

- mais en même, l'homme doit sortir de cette intimité de soi avec soi car il doit vivre au milieu d'autres hommes.
donc l'homme est aussi un "animal politique" (Aristote)
polis = la cité, donc en même temps une ville délimitée par des frontières, et un Etat (un territoire, une population, des
habitudes de vie, un pouvor central faisant les Lois)
la justice pénale (la Loi a-telle était respectée ou non?) / la justice morale (ce qui se fait est-il conforme à mes valeurs?):
en cas de conflit, qui doit primer? il sembleraitq ue la moral doive l'emporter sur le politique en cas de conflit
fondamental. v. par ex le pb de respecter des lois iniques (par ex des lois raciales fondamentalement injustes, privant un
individu de ses droits)

Rousseau (L'Emile): l'amour rapproche en permettant de reconnaître en autrui "le même que moi", me rendant
éventuellement capable d'empathie ou de pitié/ la haine sépare en rejetant autrui comme le tout autre, celui qui n'a rien
à voir avec moi et que je peux alors soumettre à des traitements que je refuserai pour moi (v. cruauté, perversité)

Sartre précise qu' "autrui est consubstantiel à ma conscience" (L'Etre et le Néant)

"l'enfers c'est les autres" (Huis clos)

Car l’on ressent les regards d’autrui comme s’il nous analyser, nous jaugé voir jugé.
Or, le regard que je prête à aurtui est surtout mon propre regard sur moi-même, car rien ne me dit qu'autrui me soumet
aux mêmes critères de considération, et de toute façon, la subjectivité d'autrui n'est pas ma subjectivité.

Merleau-ponty précise, dans sa Phénoménologie de la perception, que :" le regard d'un chien sur moi ne me gène
guère"

autrui comme instrument de reconnaissance de soi

On n’est pas paresseux par nature, on à choisit de l’etre, on peut changer.

Le but de la philosophie politique: penser notre vie en commun
"l'existence précède l'essence"

- deux types de relation:
_soit la coordination [il y a A et puis B] = des associations libres
_soit la subordination [c'est parce qu'il y a A qu'il y a B] = un
élément est déterminant et explique ce qu'est ou ce que fait
l'autre élément

Selon Constant : « Il faut respecter l’humanité en tout homme » c-a-d. que moi et
autrui avons ‘droit à la vérité’ sinon, on n’a ‘ni droit ni devoir’.


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