Des mains qui brûlent .pdf



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l[-

Des falts authentlques!

fies mains wfwnt&d*ees)t
hrûIent d,esliares ei des tissu.e...
*'ogit-il d,epreuaes de Ia

suraiacrnee ?
par le Professeur Georg SIEGMUND,
Docteur en Théologie et-en philosophie

LA SURVIVANCE APRES LA MORT A LA LUMIERB
DU PHENOMBNE
DBS EMPREINTES DE BRULURE NNOVOqUiNS PNN
DES MAINS
Au cours de ces dernières années, malgré le
.scepticisme d.ecertains, on a pu assister à
un essor important de la littérature q"ui traite
âe b mort "i pi"t particulièrement d,es
manifestatiàns de décédés. Quelqueriun, d,ecesîuî"t"")iî{*i"ata
des o best-sellers,
dani le monde entier.

Pourtant, dans cette littérature parapsychologique actuelle,
on passe soussilence
phénomèneauquel
les chercheuri s'éïaient uiuinient intéress'éi,;f y à q""lq"à""iLo;r", un
-empreintgs
d'années: les
.de brri.luresprouàqu'éespar a", Àonr. cela nousparaît
incompréhensible)^r^?:i!
-r'----'o o
t'1g,it
wyLo uE
de.mantl"tt"iio"t
'r'('tltlv;LuLaorts oeAucoup
L{";:.";;; plus
ptît nettes
netteset
er salslssAbles
sarsrssables
"*ènesÇui'oiiai,,tactuefiekentunintérêtpassionné.
nrrn

I)

^L,^--t

)

La mésestime dans.laquelle on tient ce phé_
nomène des empreintes de brrilures provo_
quées par des mainso a bien sûr une regretta_
ble - conséquence: de nombreux docùments
qlobyts t,ri s.'V rapportent seront perdus ou
detrurts. Nombre de documents importants
déj1 été détruits au XVIII" siècle
";;
3nt
torme de nettoyage gue I'Esprit des ,ii*Lumiè:
res ), mena - au nom de la Religion de Ia
"dé.rrriRaison
mais ce rationalism"
,r"
survit-il pas aujourd'hui encore ", l".rç*i
ses attaques répétées contre les phénoménes
paranormaux ?
Afin d'illustrer ces faits malheureux, nous de_
'document
vons- é_voquer I'histoire d'un tel
placé dans l'église d'une petite paroisse du
-Dans
Tyrol, nommée n Thaur ,.
cette église
consacrée à St Romediuso on conserva
pendant-plus de 120 ans, une boîte de bois
R.o,"t","t.l'empreinte de la brrilure d'une main.
EIre,etalt protégée par une cage de verre
et
posee sous la chaire. Un décret impérial
de
François-Joseph fit alors fermer' t'egii;
Vuant à ce haut fgit du gouvernemen't, le
qui présidait la paroi'sse de Thaur à
,".y"é
l'epgqug, lgnaz Brock, inscrivit, non sans
lronre, dans sonjournal de 1 784 :

20

r Par ordonnance suprême, notre fuIaison
d.e
Dieu étant considéiée comme superflue et

le pastorat, a d,i iitii yrr_

\{lWeyble
.pou:
mee.
A notre
lpoque si ,r éclairée 4 on ne
permet plus, même dans une autre église, de

",:",!:ff!::.

la

",retique. En. "on#quinii,

Je l'at J-att transJérer pour moi et mes succes_
seurs dans ma chambre
^afn qu,elle y inspire
des i((es qu;, sans êtie
des- p"rrées de
t Lumtères r, seront salutaires u
A présent, - été 1 g7B - ce document repose
à
nouv€ar dans la petilg église de St_Roniedius,
protege par une grille et fixé en haut d'un
mur (uoir illustraticins pase JS).
Au cours de mes "echêrc"hes,il *'" été plu_
sieurs fois impossible de ""t"o,ru"" de 'tels
documents.qrri avaient été confiés à des ser_
vtces othcrels pour leur meilleure conser_
vation. Ostensiblement, on les a fait dispa_
raître parce qu'ils étaient gênants. Tout ré_
encore,j.'ai appris-qu'une religieuse
:".--"1!
tres cultlvee a brûlé, dans un accès de réivolte,
une documentation scientifique et "bj";;;
.
irréfutable qui portait
sur deJ faits ne corres_
pondant pas à sa mentalité.
Afin. de. préserver d'une critique aveugle le
matériel réuni pour cet articie, il me
faut
crter le proverbe : r contra
.facta, non ualent

FnrDreinte
b r û l é ed e m a i n s t t r u n c o r p o r a l ' l i n g e b é n i p l a c é s o u s l e c a l i c ec i el a m e s s e - q u i s e t r o u v e a u C e n t r ed e p é l e r i n a g ep o l o n a i s
de Jas.a
G o r a C z e s t o c h o w a .( V o i r p a g e s 2 3 e t 2 4 d e c e t a r t i c l e ) .

argumenti r (Contre des faits, les arguments
n'ont pas de valeur).

Phénomènes recherchés
et phénomènes spontanés
De prime abordo il nous faut établir une différence capitale entre les divers phénomènes
ayant trait à un éventuel contaôt avec des
êtres décédés. Nous devons distinsuer
la
catégorie des phénomènes que I'on ràcherche
et que l'on atteint après un effort plus ou
moins grand et cette catégorie de phénomènes
que nous appelons o phénomènes spontanés t
qui se produisent spontanément d'eux-mêmes.
Ces phénomènes sont la plupart du temps une
surprise pour la personne qui les vit. Elle se
lrouve alors sans défense- confrontée à des évéIlenrcnts qtri la dépassent et, dans sa détresse,
elle en recherche souvent des explieations et
des conseils auprès de spécialistei.
A tous les récits de contact avec des morts,
ceux qrre nous qualifions d'" hypercritiques u.
€n dclnnerent tres longtcnips une explication
1 * u t e p r ê t e : i l s ' a . g i s s a i t , - l ' r r u et r o m p e r . i t c l o r i t
on était so.it l'agent- scir le patient. Ce jugeirlcrlt si absolu s'esr ;--ar.Je ..uite r,.tôui,li"
Â'r-ir,L,rri'iiui,
l , - , o , : r -c r r l , i i q . , e r i e s p i r c i r o i r r i : i , r r
occuites. deux théories s'opposent : l-'cninrr..çIl

et la spirife.. Loalternative sur laquelle repose
lcur distinction est la suivante : Est-ce que
le,s phénomènes
-occultes dont on ne peur
plus mettre en doute I'existence relèvent de
facultés extraordinaires - ( paranormales ,
- de I'esprit (" anima ") propres à un sujet,
ou bien sont-ils provoqués par un Esprit
(o spiritus ,) qui se manifesté de I'extérieur
du. su.iet ? Le traditionnel ,r.spiritisme ,r
-possède un passé qui est en partie-assezcomplbxe
et assez trouble pour que certains se sentent
o l r l i g é s d ' é n r e t t r e q u e l q u e sd o u t e s q u a n t à l a
se<:ondethéorie. Malgré cela, les Chercheurs
doivent, en premier lièu, se tenir aux simples
faits sans viser précipitamment I'une de ces
deux tfréories.

En guête bibliographique
I)ans le cadre de notre enquête. il me paraît
indispensable
de présenter
la
littéiature
existante dans ce domaine.
'l'out
d'abord. il nous faut norruner le Général
J U S I l r P E T I ] t i .m o r t e n 1 9 3 9 , q u c R o c s e r n r r i l l c r
/l) aitp"l:: o Dère spirituel dis
i,1i-s;i1:;n-rltrt!o
ques a[!errturt,].s r.
I : t \ ' , i j i ' r r , - ri j : r r , l - l ( j I S i r n \ l l 1 . . 1 . : _ i : ..l .i f. , . . . , , . . ; ,
,r,.tt .iertst:itsJrtrsrhe'rno
\n R€ntor:tr<,s ct e<, dcs
ci,,'ur'::de l'a.u-delà ".) Ed. Niirnber6 l gtr l-lrari: l:i.l.

2I
ilt*-

Général Josef Peter
Wilhelm Otto Roesermueller I'appelle
le n père spirituel des paraP-sychologues
allemands >. Il est I'auteur de nomtrreux
articles parus dans les u Psychische
Studien ,' (n É,tudes psychologiques.o)
dans le n Zeitschrift fiir Parapsycholog i e , ( n R e v u e d e P a r a p s y c h o l o g i er ) e t
de nombreux ouvrages tels que n Der
Spiritismus und seine Phaenomene I
(,, Le spiritisme et ses phénomènes n).
" Di" Photographie des Unsichtbaren ,
(. La photo[rairhie
de l'Invisible ,) et
'd".
n At,f
Schwelle der Geisterwelt u
(n Au seuil de I'Univers des Esprits ,).
Le Cénéral Josef Peter participa avec
dix-huit médecins et plus de vingt universitaires, au* expêriences parapsys gp. 'a r l e B a r o n
c h o l o"esicqiur reesn cr é
k -aNl ios tézei n
médecin PSyvon
chiatre à I'Institut dé Psychologie de
I'tjniversité de Munich.
Roesermueller rapporta une anecdote sur
le Général Josef Peter : n Après la mort
de sa chère épouse, le Général était
assis à sa table de travail, seul dans la
p i è c e . l l r e s s e n t i t a l o r s s o u d a i n c m e n tl a
p r é s e n c ed ' u n e p e r s o n n e p r è s - d el u i . i l s e
ictourna et vit, à son grand étonnement
et avec une surprise qùi I'emplit de joie,
sa femme décédée assise dans un fauteuil. puis le fantôme disparut. Cet
é v é n e m e n tl u i d o n n a u n e g r a n d e c o n s o lation, même si quclque temps après, un
doute I'envahit.' Peut-être'l'apparition
avait-elle eu lieu dans une forme de rêve
éveillé. Il me raconta plusieurs fois ce
phénomène et il montra toujours, È ce
su.iet. combien il jugeait de telles apparitions consciencieusement et avec
critique. o

Peter qui eut, en tant que soldat, la réputation de'posséder r'ttt espiit pratique et un don
fut
aigu,
d'observation , particulièrement
aussr mans eprsodiquement. professeur de
rrhysique et de mathématiques dans ulle
h,'âaeitrl" militaire . Il était membre du
Cercle psycltiatrique fondé Par le célèbre
psvchiatre
rnunichois
VON SCI{IiENCKxciTzlrC et fut un oltservateur très attentif
et très critiqtre aux expériences réalisér.ls"
clont ccrtaines à l'lnstitut de Psvchologie
de l'tlnivcrsité de \{unic}r. Sur ces dernièreslc rorrtirtir:icr Thonias \'i ann. qui v ar"ai1assisté en personne éttrivit uIl rapp()rt far'<-rrable.
tj

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d ' a i l j t - . u r s r j , .n
nrér:édcn t cs.

cellesde du Prel et de Zingaropoli.
Ensuite, nous citerons url professeur de I'Université de Freising, AUGUSTF. LUDWIG,décédé
en 1948. Son autorité, dans le domaine de
la parapsychologie, est -attestée par le fait
oue FANNYMOSER, célèbre femme écrivaino
âuteur de I'ouvrage fondamental - ,, L'occult.isme, illusions et" réalités, (publié en 1935,
réédité en 197 4) - Iui adressa un manuscrit
prtur qu'il I'examine et le juge (3)'
August Ludwig découvrit incidemment le
de lempreinte brrilée d'une main'
1il,Èir.rmène
h..'ant qu'il ne fht nommé professeur à
o D a s P h e a n o m e n d e ' r eingebrannten
(2) .lose{'PltTER,
d e l ' e m p r e . i n t ' e brûiée d'une
h
é
n
o
mène
Iicttti , (n Le p
nrcnde
V " ' c ! t p (^ I'e
' Ilt:l;prsinnli,'he
;t.,it:, ,,) irr :
N" 2, Février I 912.
t ' . : ' t u : : t ' t t . s o r i . e lr \

\.1'ohrqlaubt,
<trthodore. ,)
26.

'*.
::"I
.*oË

I'Université, il était prêtre et sooccupait de
pastorat. A cette époque, un jeune homme
était venu le voir pour lui montrer un tissu
qui portait les traces brûlées d'une main,
traces qui passaient pour être le signe d'un
mort sollicitant du secours. r Lui, ce fort
et simple garçon de ferme, qui nourrissait
par le trauail de ses mains sa mère ueuue,
'une
moralité et une piété attespossédait
toute
la commune et il ne m'auait
tées par
ni à moi, ni auæ autres
l'impression,
donné
qui le connaissaient, d'être un sujet pathologique u (4)
Dans ses recherches sur le phénomène des
empreintes brfilées de mains, Ludwig étudia
un cas dont I'histoire se déroula
soigneusement
"l?36
à Fuchsmûhl près de Marktredwitz.
en
Sur ma demande, la cure de Fuchsmiihl me
confirma le 16 octobre 1974 que le tissu portant l'empreinte brûlée d'une main existait
encore. Jointe à cette confirmation, on me faisait parvenir une photographie que nous publions ici.
Un autre document cité par Ludwig doit malheureusementêtre considérécomme perdu. Il s'agissait d'une toile portant des traces brûlées que
des pélerins avaient confiée au service des
archives du centre de pélerinage d'Altoctting
en Bavière.

(4) CLERICUS (alias August LUDWIG), r Zum Phaenomen der eingebrannten Hand, (r Contributions au phénomène de I'empreinte brûlée d'une main r) in: Etudes
p s y c h o l o g i q u e s ,4 1 ' a n n é c , 3 ' v o l . - M a r s 1 9 1 4 , p a g e

r42.

L'empreinte brûlée d'une main sur un
corporal - JASNA GORA (Pologne)
Par contre, sur une autre indication de Ludwig,
nous avons eu plus de chance. Nous voulons
parler d'un corporal - linge béni placé sous le
calice de la messe - que I'on a retrouvé au centre
dc pélerinage polonais de Jasna Gora (Czestochowa) avec l'empreinte brûlée d'une main.
Au sujet de cette relique, le curé Alfred
Reichel (1831-1910) qui dirigea de 1894 à
sa mort, la paroisse de Hundsfeld près de
Breslau, a rédigé le rapport suivant qui, précisons-le,n'est malheureusement pas daté :
r Je participais, auec deur confrères, au péleri,nage f,.e Czestochowa. Un moine, responsable
de la sacristie, nous guida pour nous montrer
les curiosités. Il nous conduisit dans un
passage latéral uoûté et, auec une attention Particulièrement aimable, il nous montra entre
autres choses, un petit coffre en métal - il ne le
faisait que très rarement, nous dit-il. Puis il en
souleua le couuercle et nous uîmes un corporal
portant I'empreinte d'une main d'homme, main
qui auait dû être tt'èsardente.
Les couches supérieures du tissu plié étaient
entièrement carbonisées tandis que la brûlure
s'atténuait sur les couches inférieures. A l'emplacement du creur des phalinges, lesfls de lin
s'étaient conserués alors qu'aut endroits de la
main où les muscles ressortent, on pouuait très
uisiblement constater un plus fort degré de
brûlure du tissu ; sur les côtés, il s'atténuait,
L'origine de I'empreinte était donnée par ce
récit: Il y a bien des années, deur moines de

W ilhelm Otto R oeser mucller
(6.7. 1 9O2- r 3. 10. I 978)
Au mois d'octobre 1978 s'est éteint Wilhelm Otto Roesermueller
â qui nous devons de remarquables travaux parapsychologiques
sur la mort. I'au-delà. les manifestations des Esprits. la valeur de
la prière... La rédaction de PSI INTERNATItINII, qui I'avait
apprécié par ses éminentes recherches, se joint ici à la douleur de
tous ceux qui lui étaient proches.
Nous ne pouvons donner qu'une très brève bibliographie de sorr
trrtrvre très étendue. Voici quelques-uns des ouvrages gu'il a
publiés : . Gibt es ein Lcbcn nach dem Sterben ? o (n Y a-t-il urre
'l'oten
vic après la rnort ? ,), < [Jnserc
leben o (u Nos morts vivent r),
u Vcrgesst dic armcn Seelen niclrt L (n N'oubliez pas lcs âmes
d u p u r g a t o i r e , ) - n I l e g e g n t r n g e n n r i t . J e n s e i t s f o r s c h e r nu n d G e sprâchc mi{. Ceistern n (" Rcncontres avec des cherchettrs rle
I ' A u - d e l à e t -I ) i a l o g u e s a v c c d e s l i s p r i t s , .
Wilhclm Otto Roest:rmueller écrivit lui-nrême : u Une sciencejeune,
l:r parapsl'cbologic nous bâ.tit un [)ont encore plus large vers la
r c l i g i o n . l ) a r rs l e s n r ar ri l i r s t a ti < l n ss J r o l t t a n é t ' se t e r p é r i r r t c r t t - : r l rd: st '
l a 1 r ; r r a p s v c h o l o g iat 'n i r n i s t e c t s l ) i r i l c . n o u s t r o u v o r r sd t ' s r n a t é r i a u x
1 r r : s r i c h e s q u i p r o r r v c n t q r r e r ) { ) u s .ê t r e s h u m a i n s , h é b e r g e o n s t u r

"l:,Y:;J,l:'
:::T;:
:ili':iïJ
txi,ï1:'Ï"ft:l':i:
ï.1"1:l:,':ïi,ï:i;
l ' . ' r u - d t ' l à . l ) , r r : , r i r r , r r r i l c ' i l r r i s i l ; l r . r i û i . 1 5â r r i v t : n t d t r t o s r i r n i s c L
b i i ' n { ' ; r i r e u r s < ' o l r r : ' l r ' 1 r ids a r r s l " r \ u - r l r l i ) p a r l : r p r i t \ r o - a s s i s l a r l c r ' r ' 1
s r ' . ' , ' ) r ;sf c n i - l : . r : 1 ,l,r é , ' c s s i l r " " rs f r i r i t r r , ' l l , ' s -1 - , l r r ' . i t 1 u cts' t r r r i t l l . r ' i c l i l c - r

c}?

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i l i j { r l - l ( ) 1 9 ) . \ I t i r J t , r ' i ne r h v p n , , i c g L r r t , p u t i
rle
\lulii lr, le prolesseur u.cu Sth.errt:k_N,rtizinq
se
irir ri'rirnirié avec Chzrries Richet qui I'oriènta
' n f : . l n n r é t a p s y ' c h i q u e I. l é t u d i a t o u s l e s
srands
n _ rr,ltr r n n s d e l ' é p o q u e . d o n t E u s a p i a p a i â d i n o ,
\\ illr ,'t..lludySihneider. Il passa quatre
années
à. travailler avec Eva C., en collaÉoratir_,n avec
\ l r r r c B i s . s o r rc. e q u i l u i p e r m i t d ' é c r i r e s ( ) n c e u v r e
n Les phénomènes physigues
iî f]r. .rf;portante

fle ta

medtumntte

D-

t
r.i

&

I'Ordre de St-Paul s.'éta-ientpromis que celui
q ui mourrait-lepremie r deuralt urnir' à l,autre
fo

de l'au-delà.,.A
pré-seVr,
;t, """it dàià
I:_t^t!"" que l'un
lgngtemps
d'eui etot Àoit;l-;;;;â;
auant

donné le
donné
Iè moindre
màindre signe.
si
C,.est à cela que pen_
'il uenait
(LuLrerrtetne,
sait rl'autre
o,q.L
moine, arcrs
aTors qu'il
qu tl aenalt
aenait de
de'célàb".,
de-célébrer
célébrer

ta sarnte messe et, q,u.,il
-repliait neuf fois le
corp oral,

comme d, h abi tude.'
Un doute pernicieu.æ l,enuahit. Il n,y aurait
clonc aucune suruiuance après la màrt. A ce
moment, une main apparuf, se posa sur le cor_

et disparut âussitôt.Itiais l,empr"iite
1t\?l qu'elle
laissa sur la toile de lfn pliée
2:yt:: prouuera

toujours combien cette înain
:euJ Jots
Jut ardente - Hundsfeld près de Breslau, par le
curé Reichel r (S\.
Dans notre enquête sur ce cas, nous avons
adressé quelques questions au monastère de
l'Urdre de St-Paul. Une réponse nous parvint
rapidement:
(5) CLERICIJS,

n Zum

phaenomen

der eingebrannten

au phénornine
à" i'r^pr:,";rt:"
ln:1! ,d'une
.ft Contributions
main_:l*-_p"Sé l4o, sqq. l"il;;';i,;;
2:!!"
comme source : KELLER _ q

Armenseàting"srhiihten
-ffipo"t
,,
Mainz. verlag Kirchheim,,
ùr,
a"rrit
_lS9l.
donc êrre déjà écrit en l89t. Ur-;";;;t
antérieur
à celui de Reichel daterait a" ZS "ont r'g"gd.

24

t Klasztor

OO. paulinoto,

1. r v r 975...

Czestochou;a, dnia

Nous conserDons, il est urai, dans notre
monastè,re, un corporal portant l,empreinte
brr)lée
d une main. Veuillez
cijoint
une
pho_
-trouuer
tographie de celui-ci. Malheureuïement,
nous ne
possédo_nspas lg moindre rapport écrit
à son
suJet. Une tradition orale raconte
que deur
frères religieuæ très amis ,;Oio;"rt'yoft
u.;;
promesse. réciproque : celui gui môurra
le
premrcr deura donner à I'autre- un signe
de la
uie éternelle. peu de.temps après la mort
de l,un
(':.y,:, celui quiltail e; ,ii trouuo l;empr"inte
orutee d'une main sur le corporal de la messe,,.
P.JeTzTTOMZINSKI
t
Le Professeur Ludwig à Freising a dri possé_
der de nombreux doùments relitifs à âe
tels
cas. Mais, comme Wilhelm Otto Roesermueller
nous I'avait dit, sa précieuse collection
fut
et détruite'par la Gestapo sous le
:::!:q.":"
III" Reich.
I I n o u s e s t i m p o s s i b l ed e r e p r e n d r e i c i
tous les
cas qur ont été cités dans.les publications
pré_
cédentes. Nous nous limiteroirs ,r'r>t
"", dorrt
nous nous sommespersonnellementoccupés.

rrl
F
li

l.

F

1 .r v . t g 7 5 ,

KLASZTOROO. PAULINÔW
- Jasna Gôra
Czçstochowa

u z q s t o c n o w ad, n 1 a . . . . . . . . . . . . .

Teiefon: 4 50B?
45088

L. dz.

Sehr geehrter Herr Professor!

Entschuldlgen Sle, bltte,
dass d1e Seche si-eh so lange
verzôgert hatte. Wegenelner .|.uslandsretse und Visltatlon
der
dorttgen fiâusern, war lch I laonate abwesend ge\resen; und melne
Vertretung melnte nicht bereehtlgt zu sein,'um zu entschelden.
lrlrkllch,
es wird in unserem Kloster e14 Korporale mtt
elner elqgebrannten Hand aufbewahrt - Photo belgelegt - letder
ohne lrgdlelnen
schrlftllchen
Berlcht.
yon alten Patres Bagt, da.ss zwet
Elne mûndllche uberlleferung
herzllch befreundete Mltbrtider haben stch gegensettlg versproehen: Fer von thnen a1s der erste stlrbt,
soll dernLebenden
eln Zelchen von ewlgen Leben geben. Kurz nach dem Tode des
elnen, fand der Lebende elne elngebrarrnte Hand auf den Uessr
korporalee
l{tt prlesterrlchen
cruss

Photocopiede la lettre adresséeau professeurSiegmundpar le PèreJerzyTomzinskidu monastèrede I'Ordrede St-Paulà Jasna GoraPologne.Voir traductionen page ci-contre(24).

<<Il museo del Purgatorio >
Le musée du purgatoire
Un missionnaire italien, le Père Vittore Jouet
(1839-1912) a réuni une collection personnelle de documents portant des traces de
brrilure. Il en a constilué à Rome rrrr .( museo
del Purgatorio r, musée privé mais que toute
personne intéressée peut visiter. Dans le
guide (6) publié en 1974, on ne dénombre
que dix pièces à cette collection. Comme
divers rapports I'indiquent le nombre des biens
de ce musée varie de temps à autre. Il y a plus
de vingt ans, le PERE REGINALD OMEZ
écrivaitl r Nous eDons
^uisité .plusieurs f,ois
Ie céIèbre t Musée des âmes
du purgatoire ,
à Rome. Celui-ci n'a pas été
fondé-par des
autorit'és ecclésiastiques, mais par Ie Père
vittore Jouet en 19oo. Il qaaït f6ndé la reuue
"
lg purgatoire t,. Ce musée présente aur
utsiteurs une collection ertrêmement oriqinale.
On peut y uoir des enzpreintes de Ërû.lure
qu'aurai.eàt produit d.esântes du purgatoire "celui
sur des lit,ies de Jtrière - ,o*ku
qui
appartenait ri Xfor[ar,'t,, {)cntmerlé à. Erlinqen
(6) Guide publié en l()j,1 r-.ar : Arciconfrarernita
del S. Cnoie del Sufiiacio o',IiLtSEO DEL pt]nCA,
TORIA ,
Adrcssr,' :
Lungott:r,ere Prali
l?.
00193-ROMA-Italie.

r Impronta di bruciatura t
Empreinte de brû,luie
Rome. Le n Museo del Purgatorio , qui se trouve
dans la sacristie de l'Éslis; o del Sdn Cuore del
Suffragio r n'est pas tout"à fait un mlsée comme les
autres. Il est si petit qu'il ne mériterait peut-être pas
ce nom mais il est aussi exceptionnel. Les pièces de
la collection sont exposées dans une seule vitrine:
Aussi peu nombreuses que peuvent l'être les phénomènes provoqués par des âmes du purgatoire.
Les documents présentés ne sont, en aucun cas, des
preuves alléguées pour susciter la foi, mais ils sont
des témoignages de faits, témoignages qui ont la
garantie de personnes reconnues corune dignes
de foi. Ne pouvant ni u a priori.,,,-.ti,,." posteriori r,
constituer une preuve de la réalité du purgatoire,
les documents peuvent, cependant, susciter ou
ravivcr la dévotion aux défunts.
Dans ce lVIuséedu Purgatoire, la collection rassemblée est constituée. en majorité. de documents
porlarlt I'cmpreinte briilée d'une main - entre
autres :
- cmpreinte de trois doigts laissée par la défunte
I)alnrira Rastelli sur un livre de dér'otion appartenarrt à l\'laria Zaganti (28 décembre 1tl?0).
- empreinte de brirlure de cinq doigts de la main
gauche laissée par le défunt Joseph Schitz strr un
ii','re ric prière en allern:rld aJr;iiirtenant à son
frt\re Gcorses (21 décemhre i it:lg - Sarralbe.
[-orr-airre).

:.r
25

en Allemagne - sur des lit,res de m.esse,.::,.
cle.ç frssns comme la chemise du Si:,ru.
Jose,ph Lelgut de ùIons où se distingue l'ernpreinte calcinée de plusieurs doiqt{ en ti.u[.e
du 2I juin 1789 * sur un manteau mi,litairc
très brûlé d'une sentinelle italienne (pendant u.ne
nu.it cle l'année 19.32, alors qu'il' gardait rtu
Panthéon le cénotaphe du roi Humbert I.'
mort assassiné, le fantôme royal porta sa main
de .feu .sur l'épaule du soldat après lui auoir
con,fié un messaqe pour Victor Emmanuel Ill)
- sur des planches, strr des dossiers de chaisr;s
marqués par le f"u... etc. r (7)

MARGARETB SCHAEFFNER
Parmi tous ces phénomènes sur lesquels
notre enquête a porté cee dernières annéeso
nous devons accorder une valeur particulière
à ceux de MARGARETE
SCHAEFFNER
de Gerlachsheim près de Baden, morte le 13 avril 1949
à l'âge de 86 ans.
Bien que méconnue de la population de son

MargareteSchàffnerauprèsde qui des décédésse serai€nt
manifestés.lci, dans son petit jardin â GerlachsheimAllemagneFédérale.

I
:1

26

'iii:::;';. .'il" irii. j:r].r;i ]'.:,;" ,-.]
, , i r i r - r . : i . j u t -. .. , . : r .
, l i i ' , , ' ti l r , i r , i j, i, . ' l , s -u i r , : . . . , ; , . , - , . , , , . . . : r. .l rl , - . . , ! : , . , r i
douer r{ilr a. ontretenu
oendant
6fl ans rles
('or)tarts . avec des âmes du purgaloire
clarrs

le but de les aiclerpar sa nrisérictrdé.
\Iadarne {)stcr. Sirissess,:
c,riginaire cle[,Lrcernt:,
fiiisait partie des rares qens
qui cornprerraienr

\ 1 a r g a r e l r . S c h a t , f f n e r . q u i ' r l l e p o t r ra i t s e
confier et qui resta en étioite relàtion avec
e l l e d u r a n t q u e l q u e s d i z a . i n e sd ' a n n é e s . A l a
mort de lVladame Oster en 1946, son fils
Leo poursuivit cette relation. Il rassembla
tout le matériel disponible sur cette femme
mystique et détermina le savant rRUNO
CRABTNSK
( BI ) à p u b l i e r a v e c l u i u n c a h i e r
sur NIarqarete Schaeffner.
La singularité de I'histoire de Margarete
Schaeffner qu'ils racontent, réside dans le
fait que des décédés se sont manifestés
(7) P. Reginald OMEZ t Kann man mit den Toten in
Verbindun^g b:!".\ ? r (r Peut-on communiquer
aDec
.
I e s m o r t s ? r ) - 3 e é d . A s c h a f f e n b u r gl 9 ? 2 , p a g e t a l .
(B) GRAB INSKI/OSTER,
n FesfsysT-ùiiion"n
der
Be-g.nadeten.illargarete Schdffner"-uon Gerlachsheim u,
n^V.rt:g!t (u purgatoire
de la mystique Margarete
Schiilfnerde Cerlachsheim,. 6 ed. 19i5.

Samedi 16 septembre 1978... Le Professeur Dr Georg Siegmund de l'Université
philosophique et théologique de Fulda
présente un exposé sur la survivance
après la mort à la lumière du phénomène
de I'emoreinte brOléede mains. cela dans
le cadre du Vll" Congrès International
d'lmago Mundi à Innsbruck (Autriche).

pas moins de cinq fois - auprès d'elle et ont
laissé le témoignage de leur présence par une
main qui a imprimé ea brûlure sur plusieurs
piècesde tissu.
A l'époque, les théologiens, lee prêtres et
les évêques subissaient I'in(luence du rationalisme et refusaient de prendre au sérieux
ces ,r histoires d'âmes du purgatoire t. On
voyait en elles I'expression d'une superstition populaire.
L'autorité ecclésiastique concernée soefftrrça,
conformément à I'esprit qui régnait à l'époque, de passer sous silence et même d'étoufier
toute l'affaire. Sous prétexte de vérifier les
faits, elle confisqua les tissus portant les traces
de brûlé dans le but de les envoyer à
l'administration de l'archevêché à Freiburg
en Breis6çau.Le prêtre de l'époque à Gerlachsl
heim - Nâgele, m'apprit pourtànt le 21 mai
1914 que
examen de I'archevêché n'eut
' l i e ucet
.
jamais
Quelques mois plus tard, le 21
novembre 1974, Ie service des archives de
I'archevêché répondit à notre demandc
d'information : les dites reliques ne s'\' trotrvaient plus !
N{argarete Schaeffner souffrit pendant des
années dc la méfiance de son entourage.
hlômc Ie curé du village à qui elle raccrrrlair
tes vis.ionsne la croy'ait pas. En rai s,',,rd, it:,.
i s , - , l . l l t t ' i i 1r l. l e i m p i o r * t l i " , r d e l t r i C e r ; r , . ' ; ; r
srgne prouvant qu'elle n'était pas vir_'tirnc
t
I
l
L

d'une illusion, qu'elle n'était ni trahie
per son imaginationo ni par des influences
démoniaques.
Sur les cinq tissus portant des traces de brûlure, on doit en considérer quatre comme perdus, tandis que le cinquième fut remis à
Margarete Schaeffner par I'archevêque Groeber
en 1947, après avoir été conservé en archives
pendant vingt ans à Freiburg. Elle le donna
au catéchiste Bundschuh de Karlsruhe qui
finalement le rendit aux archives paroissiales de Gerlachsheim.
Au lieu d'entreprendre une enquêtesur I'affaire,
l'office épiscopal ordonna à
Margarete
Sctraeffner de sarder le silence et elle obéit
scrupuleus"-".ti aux interdits de I'autorité
ecclésiastique.
La soumission du mystique aux prescriptions
de l'Iiglise est le signe le plus inrportant qui
permette aux spécialistes de distinguer le
véritable rnr"sticisrne du faux. L'obéissance
inconditionnbe en révèle son authenticité.
Si le m1'sticluerre respecte pas ces intcrdits,
s'il r-:he
rche à attirer l'attcntion sr-rr lui en
rlonna.ntdcs récits exagérés.s'il cherclrc à être
rc('onnu. il ,r{lre alt-,ri d.s sigrrescr-lrtraires
à s , t nt n \ ' " ti c i s r r r r ' .
i i r u r c i s , ' h u lert i r c a . t x : o udJ 'la u tr e s o n t p r r c o n h r tr:.',"'l a, rtiyrul;r' i,'rrri.l,'.,,,rrrl,"st
ahir"rje r:ettcf'crrun
e
t.,:,,'-il)r1i),:l:-

iiiil:i.'::î":'

i'lil

{' !,.'r11-;fi1jo,'11,1'r'5.

l.lr; critère suJrplém.-r,tlircqui perrnct dc rnieux

2i

d r s t i n g u r : r l e s a u t h e n t i q r - r epsh é n o r n è r r , : rSr ) \ : i i i . 1; ' ; L l , , : i i t u x . s e i i . - , r i i lscu r j t . i r r t l r : : . , i . ,S. i
l't.,;r i'orisi,-lère (lue blargarete Scllir.eilner
il*iipl;'çiuitst:s û()ntactsavec les rltor{.spt:irrialrt
6[J ans, jusqu'à sa mort - à 86 oilr. (lue
perrdant tout ce temps, elle s'en tint à I'orjre
d t l ' F l g l i s ed e g a r d e r l e s i l e n c e e t n e v o L r l u t
pas attirer I'attention sur elle, oll ne peut
a b o u t i r q u ' à u n e c o n c l u s i o np o s i t i v e s u r ' l e s
p h é r r o m è n eqsu ' e l l ea v é c u s .
Les térnoignages que les décédés onr laissé
par I'empreinte brûlée d'une main sur des tissus
constituent des exceptions rarissimes dans
les contacts réguliers qu'elle entretint avec
eux. Le
_
.professeur de religion, Dr. Alois
Bundschuh, qui la connaissaiî très bien puis_
qu'elle lui raconta à plusieurs reprises' des
ré.cits pré9i_s de ce qu'elle vivaii, pouvait
déclarer,:. Marg.alet Schaeffner faisait'l'expérience d'apparitions régulières de décéàés
qui imploraient d?êtreaidél par la prière.
r Il faut renoncer à caractériser ces diuerses
apparitions .toutes uniques. Elles sont si nom_
b,reuses qy'on peut
de quoti-ies qualifer
dtennes, Orcn plus elles suruiennent le iour
et la
.nuit. L'aspect de ces apparitions ôarie
d." p!"!
du lépreu^r,
1o.mbre au plus clair,'d,une
de l'ulcéré à celui' qui est
j,r"iiià
santé, Habituellement,- un représentaitt atti_
tré par les esprits en donne'oralement leurs
noms et leurs désir1. Margarete peut atnsi
reconnaître durant l'appariîion les' personnes
qu'elle a connues uiuantes. t
Bundschuh
.essa_yapar des questions approfondies de lui faire- décrire àertains personnaggs. Il se trouva stupéfait devant I'exactitude des réponses qùi concernaient des
p-ersonnes que Margarete Schaeffher n'avait
elle-même jamais cdnnues. Cela convainquit
Bundschuh de la waisemblance des faits (e).
L'atmosphèr_e générale contre laquelle ètie
ne pouvait fondamentalement rien faire s'est
illustrée par un événement significatif : à I'occasion d'une o Mission populaire.u - manifestation ecclésiastique - à,r- cours de laquelle des
sermon-s étaient présentés par des prêcheurs
yelus de toute pait, quelq,t"i fidèl"s àmant les
indiscrétions d'" bavardàqe avaient informé
I'un de ces prêcheurs-des vi"sionsde la mystique
'au
qyg I'on _ne prenait généralement
fas
sérieux. ll repoussa feimement I'authenticité
49 9"r phénomènes. D'une voix tonitruante, il
déclara de Ia chaire : r fJne telle chose n,Lst
ja.mais possible. Jamais. r, Lorsqu'on apprit
l'événementà Margarete,
'allons sa réponse fut simple
et brève : ,r Nous
priei pour "" pèr,
arfrnqu'il comprenne t.
Margarette Schaeffner n'utilisa iamais ces
phénomènesmystiques à des fins pËrsonnelles.
rrlle etalt souvent rmportunég par des curieux
qui demandaient de-s renseignemente sur le
sort de leurs parents décédés. gtte aurait pu

2B

,i-..r ,.^,,'1,.

l- ,.,..
, . . r ; i r . ., ) . r , i . i
,.....,r,... ;.,tt_
ilr.1leill tlt âlflSt itillr-ll(,r(,r sir ;ittratitrn
nniSérairle

n r a i se l l en c l r i i r _j i _ r n r i r i s .
...o tlla.r.clttreté.tttit très puuure. II pleuuait dans
srt
^peti,te maison par'ce qu,eile' n'auait pas
.tu.ff.samrnent d'u.rrjt:rtt
,éporn i le
Stoir
('('(lr!'i! lrti ui.rit.aiifaire
l,o.it.
clc ret.et.rtir rles
^'l'orrt
o,tenlarteursîomnte o.rgent et nourriture, r;lle ne
rr::ttrt.r.sa,rt
q,ue reretnent pour elle_même et pré_
Jerett le donner pour rles messes ou à' des
teuurespieuse.,pour les tlét.étlés,.
I l v a s a n s d i r e 1 1 u ' e l l ea p a r t i c u l i è r e n r e n t
souffert pendant là période' hitlérienne où
tous ceu-x qui s'occupaient de réalités trans_
cendentales ou spirituelles étaient persé_
cutés. Elle-même a souvent été persècutée
pendant la seconde guerre mondiale. On
trouvait
-toujours des lendarmes chez elle.
Sur son.lrt de malade qu,elle ne quitta plus
avant sa mortr en décembre 1948. ell-edéclara à
Mr- Oster qui lui rendait visite : n Je me suis
endurcie. Il faut saaoir supporter les choses
de la uie. Si l'on est élu pai'nieu pour accorn_
4.lir ule mission, ,cela' n.e signlfe pas que
l'on soit son enfant
Ja.uort, au contraire il en
re:ut.te toulours un destin lourd à porter. Le
mtsstonnaire est Ie jouet de la proiidence qui

l'utilise à sesfni.

Dieu trajite q"itq"ffi

cruellement ses outils car ils n,ont pai en
euæ-mêmes de l'importanc.e, Seuls comptent
lespluns diuins qui sônt réalisés par eur. n
Pendant les derniers mois qui précèdent sa.
mort, cette femme qui ne quittLit plus son
.
lit laissait une impràssion
iioubliab'le à ,"s
visiteurs.
Xlargaie-te, en dépit d.e son âge
,,r
euancé, de
.ses.faiblesses et àe ses souffrin_
ces, donnait l'impression d,une srandi jeu_
nesse_intérieure, d'une as;lité d,eipnt remar_
quable. Sa mémoire était ercelleÂte. A dW_
rentes occasions, je lui ai posé des quest{àns
i!3ntlques. Elle en donna'des réponses setn_
otaôles, auec une égale clarté et une
égale
certitude ,,,,( 10).
Une infirmière, Emma Schubert de Freiburg,
qui avait bien connu Margarete Schaeff""?,
nous laissa un rapport. pré"cis sur le phéno_
mène
.d'u1." emp"einte Ui.Oteep"onoq,,è" p*
Ia main d'un- Esprit. r Margaiete lii a îon_
"qu,elle
guemen-t parl! des rapports
entretenait
'
auec les décédés.' Elle s'est égalemenl
p-lainte de la méf.ance et de la ,ïédiron""
de son entouragb qui culminèrent auec le
^
reJus du curé de lui accorder la sainte cotn_
munion pendant un trimestre, C,est pourquoi
un jour pri!
Tllg .auait
.y7e âme en'peiné de
t-ut.Journtr un signe uisible pour que'les eens
lui accordent enfn leur crédit.- plus iard.
(9) GRABINSKI/OSTER, n Fegfeuer Visionen,
(n Visionsdupurgatoire ,) - page 5î
(10) GRABINSKI/OSTER- t Visionsd.u purgatoire, _
page74

elle reçut alors l'ordre d'étaler un tablier sur
la table, ce qu'elle ft, On retrouua l'empreinte
de deuæ mains qui auaient brûlé son tablier
noir qu'elle enuoya à l'ordinariat de Freiburg
en Breisgau
en la présence de Madame
Schubert.r(ll)
Une autre empreinte de brûlure provoquée
par la main d'un Esprit survint un matin
pendant la messe, en l'église de Gerlachsheim.
Margarete avait une pièce de tissu étalée sur
les paumes pendant la réception de la sainte
communion. Le prêtre qui lui tendait I'hostie
aperçut soudainement une tache sombre sur
la partie du tissu qui lui faisait face et il eut
I'impression que cette tache s'étendait,
Margarete, elle-même, ne I'en rendait pas
compte puisqu'elle avait fermé les yeux. Après
la messe, le curé . alla rejoindre Margarete à
son prie-Dieu sur lequel elle demeurait
agenouillée, perdue dans ses prières. Il lui
demanda alors si elle pouvait lui montrer
son mouchoir car il avait remarqué une
chose étrange pendant la communion. Ne se
doutant de rien, elle le sortit et le déplia.
Tous deux découvrirent I'empreinte brrilée d'une
main. Margarete pensa qu'il s'agissait là
du signe divin attendu, signe qui était la
( l l ) G R A B T N S K T / O S T E-Rr Visions du Purgatoire r page77.

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S u r c e p e t ; t l i v r e d e p r i è r e sq u e l a f a m i l l e H a c k e n b e r gh a b i t a n t
à N i e d e r _ L i n d e w i e s(eR . F . A . )p o s s è d ea u j o u r c l . h u i
e n c o r e ,l . e m p r e i n t eb r û l é e
s e r a i t l e s i g n e d e l a c i é l i v r a n c ed ' u n d é c é d é - v o i r a r t i c l e p a g e
32.

p-reu!e qu'il y avait des âmes en peine venant
chercher de I'aide auprès d'elle. 1\Iaigarete nous
a raconté deux fois èet évènement riiraculeux.
Elle n'enjoliva jamais son récit, ce qui atteste
de sa réalité et de sa véracité.'Il s'asit
précisément de ce tissu dans sa lettre i"
5 janvier 1947 où elle confirme sa restitution
par.l'archevêque
.Grôber après vingt ans
passésdans les àrchivesde Freiburg.
Au cimetière de Gerlachsheim, on peut aujour_
d'hui voir la tombe de cette femme mvstioue.
simple pierre gravée d'une croix. R.r-â"rô.,.
de celle-ci, on lit : Margarete Schaeffner 1863-1949. La tombe ntvait pas été cons_
truite sur I'ordre d'un parent, ni non plus sur
celui de la commune mais sur celui'de Leo
Oster, son ami.
jour, ce tissu portant I'empreinte
J":g,r'à .ce
'a
brrîlée d'une main gst lè seul qui
été
conservé parmi les cinq. Il repose actuelle_
ment dans les archives-paroissiales de Ger_
lachsheim où nous. avons pu Je photographier
È plusieurs reprises. Nï les' seruîceJ de
I'archevêché ni les différents curés qui ont
successivement dirigé la paroisse du 'roill"g"
à cette époque, ne sà sont plongés d""r l'eirE"
ag ce,
singulier. Un àcte paroissial
9",:
adressé à I'archevêque se contente àe rappe_

30

,-rï
: r A-u total, elle d,ispose
1i"_."jquement
de cmq
de ces tlssus dont l,un porteraii les
ernpreintes croisées des mains' des prêtres
Falk et Dorr:.. r., En examinant attentivement
les traces de brrilé sur le tissu conservé.
on peut nettement distinguer une main droité
assez grande, ses différentes phalanges
et
sesparties saillantes.

Comment expliquer ee phénomène ?
Un Esprit ne,pourrait véritablement pas
brri_
ler comme des objets matériels
que nous
connaissons et laisler ainsi des traces
de
brrilure sur d'autres objets. tut"i, "orrc
devons
en premier lieu avoir le-courage d'aborder
ces
larts en, toute impartialité et ie pas les
reje_
,:" prématurément. Nombreuses sont
i",
choses qul apparaissent inexplicables
mais
qul ne..peuvent être facilement niées et
qui
se révèlent à nous à la lumière d'un travàil
patient. Il nous semble hasardeux de retenir
comme interprétation aux ph.snomènes
de
N'largarete Schaeffner, I'intervention de dons
paranorma"*
qTl lui. seraient propres
,
dans le sens de
I'animisme dont nous avons
précédemment parlé. Il serait pf",
;"ai"i."*

SchaefÏner
de voir ici, comme Margarete
-nombreuses
perelle-même ou comme les
sonnes qui - sans &ucun préjugé - ont pris
connaissànce de l'affaire, les influences de
pouvoirs extérieurs. Margarete Schaeffner
r" demandait elle-même àes le début des
apparitions, s'il s'agissait d'apparitions ou de
tiomperie démoniaque. C'est pourquoi elle
implora une preuve. Si des ,r signes r physiquèment manifestes et que I'on peut présenter
Iti sont parvenus, nous ntavons alors aucune
raison uéritable de les contester sous I'angle
de cette caractéristique.

Les âmes
thèse de " matérialisations u
se matérialiseraient pendant une courte
durée dans le but de àe manifester dans le
monde sensible. Même si nous ne sommeg
pas en mesure d'expliquer le Processus de
telles matérialisations, elles sont attestées
par de nombreux rapports si solidement établir qu" I'on ne douterà guère de leur réalité.
de la matérialisaUn indice supplémentËire
-par
le fait que la taille et la
tion se révèlC
forme des brûfures de mains ne corresPondent pas toujours à la forme anatomique
normale d'une main humaine.

Commentun Esprit dépourvu de corps
peut-il provoquer des brûlures ?

< Urabon u : célébration mortuaire
au Jepon

Un premier indice de réponse__nousest fourni
par Margarete Schaeffner elle-même : n Ces
Esprits se trouuent dans un état de souf.frànce, mais tl ne s'agit pas d'un feu réel de
-ce
monde ,. Par cela, la représentation Par
trop réaliste est écartée, dans laquelle les
âmès du purgatoire (12) seraient torturées
par un feu qui serait tout à fait identique
au feu terrestre.
Nous penchons beaucoup plus pour I'hypo-

Avant que nous abordions d'autres cas' noug
allons biièvement parler d'une objection souvent
avancée de nos jours contre la notion de
r purgatoire r, On objecte en effet que cette
notion .s-erait spécifiquement catholique .et
ferait défaut aux autres conceptions religieuses. Ceci est absolument faux. Pour le
prouver, nous allèguerons eeulement un fait
religieuse du Japon.
tiré
de I'histoire
au Japon une Gte
célèbre
on
Chaque étê,
des morts appelée r Urabon l ou simplement
r Bon r. Cette fête des morts - bouddhique est très ancienne. Il y a plus de 1300 ans,

(12) N.D.T. En allemand, Ie purgatoire : n Fege-Feuer r
- le fcu qui balaie, qui nettoie l'âme.

GEORG SIEGMUND
Le philosophe et théologien Georg Siegmund est né le 25 juin 1903 à Raumnitz-- près d.e Glatz., en
Silésie - pàrtie orientalàde I'Alleùagnè qui est aujourdohui polonaise. Il fit ses études de philosophie.et
de théolôgie à I'Université de BreJlau. Le 26 février 1927, il fut promu-doct-eur en.philosophie'
Le 15 juiliôt 1928, il fut ordonné prêtre à Weidenau par le cardinal Berfram. Il étudia aussi la médecine
et préienta un travail expériméntal : . Die Bedeutung des' Neruensystems bei der- Regeneratio.n t
(. Éa valeur du système ."irr".r* quant à la régénération ;) - publié en t 9ZB dans " p;ologià geleralis ,.
juillet 1934; il fut nommé docteur enlhéolog.ie €athôlique à Breslau. Pendant le 3" Reich, sa
L"
19
position critique vis-à-vis de la doctrine raciste nazie lui valut de n'être plus autorisé à.enseigljl la
biologie. Son-livre sur Nietzsche publié en 193? fut interdit la même année, et la troisième édition,
détrulte. Le 15 rnat 7946. sur la proposition d'Eduard Hartmann, il fut nommé par l'évêque Johannes
Dietz professeur ( ordinaire " de philosophie à I'Université philosophique et théologique de Fulda.
De 1954 à 1956, parallèlement àl'enseignement qu'il donna, il dirigea cette Université en tant que
recteur. Pendant un quart de siècle, il enseigna la philosophie et fut, en conséquence,nommé Professeur
émérite. Le Professeur Siegmund fut invité à présenter ses conférences dans le monde entier. Ses travaux
de recherches l'amenèrent également à beaucoup voyager - en 1962. au Japon, en Corée, à llong-Kong,
à Formose, aux Philippines ; en 197O. en Argentine, au Brésil, au Chili, au Paraguay et en Urugual'.
En I963, il reçut le titre honorifique de camérier secret du Pape.
I-e Professerrr Dr Dr Siegmund a écrit plus de 2.0O0 articles et une trentaine d'ouvrages traduits en
a r n i ' r i c a i n . e n i t a l i e n . " t t ' é r p * g . r o l , e n p à r t u g a i s , e n . j a p o n a i s e t e n c o r é e n . C i t o n s q u e l q u e s - u n sd e s e s
ouvrages : o Psychologie des Cottesqlaub€ns r (<<Psycbologie de la foi ,) - 2'ed. 1965, r Naturorrtmung
c"ls()uelle des Oottesrtlaubens r, (u L'ordonnance de la nature, source de la foi ,) - 3' ed. f 965, o Der
XIensch in seinent.l)asein " (n L'lJomme dans son existence r) - 1952, n Sein oder Nichtsei.n"Die F-raqe
t/e,r^'1'sf.ç177n.trries
, (,, Etre ou nc pas être. La question du suicide u) - 2" ed. 197O. o Der kra.nk.eMertsch m e c l i : i . n i s r : h e, A n t h r o p o l o c l i e , ( n L " h o m n r e m a l a d e - A n t h r o p o l o g i e m é d i c a l e , ) - I 9 5 1 . " 7 - i c r u n d
llensch " (" L'aninral et l'honune ,)
i958. " Gottesqlaulte und seelische Gesundheit.a (" Foi et santé
p : 1r ' i r i q u c , )
l ' ) 6 2 . n D e r K o n t f i ' u t t t G < t t t" ( u l æ c o r n b a t p o u r l ) i e u , ) - 3 ' e d . 1 9 7 6 .
l - e c é i è b r e p h v - . i r : i e nP a s c u a l J o r d e n , p a r l e r n t d u P r o f e s s e u r( , e o r g S i e g r n u n d ,a a f l i r m é g u ' i l é t a i t l ' u n
i i . t i r r ; . i r i r , , r r i r - r ; i :t,l ; é o l r - r g i , ' ncsl p l . i l , . ; s , - r 1 l lat ec rt u
: e r i l + ' n r etnr rl r i r .

31

t l l e é t a i t d é j à c é l é b r é e .L , a v e n r r r r i .d ' r i r r d i s c i _
ii.,itrtjr- itioudciha a drl t;ntrrr.ïneri'institucic,l de
li-1ic fâic. Parrni le,s lois rle la iôte nrt_,i-tuaire
;',r11;ig;1i.-1;
clans dcs jcr-its bouciChiqu.", rror",,
t]-.)uvons i ( Le disciple du Bouiltlhs, ,\Iu
Lierz qt.i possédaît l'énerqie d.,entrer en contact
or.?{: de.s F)sprits a-oulait rendre cles bien_
Jiits à soy.pèr.e et à sa mère. Lorsqu,il sortit
r!'une néditation, il uit sa mère t4"rannisée
Jta.r les démons de la faim et rte ia .soif et
elie souffrait te.rrible^ent. Il prépara alor.sde
te nourrrture dons un plat qu'il présenta à sa
mère, ntais auant qi-,elle-'ne put porter la
nourriture à sa botche, les oiïmeits
furent
carbonisés par des flammes. Mu Lien ne
pou_
L,att,par sa seule énergie, sauuer samère. tl'solli_
cita un conseil de Aouddha. Comme la mère cle
ù[u Lien deuait
.etpiey._(e .nombreuæ péchés
ne. pouuait ê.tre d.éliurée par uri
.
It
,
humaine, Bouddha lui recomàanda de"1or""
cété_
brer auec de nombreuz prêtr",
in" oraison
funèbre le lîe jour du'7.
mois. Mu Lien
Jtt . ce gu." le Bouddha lui auait dit et sa
mere echappa aur souffrances de l,enfer
J
et renaquit en un lieu magifique, , (13)
En fait,
dans ce récit,
il
n'est pas
mentionné où se trouvent les flammes, com_
ment et de quelle nature elles sont.
De nombreuses religions, en dehors du
christianisme, connaiJsent un processus de
purifi-cation des âmes des d'écédés dans
ljU""t revient toujours I'image d'un feu (t 4).
pans. les paraboles de JéJus qui traite.,t de
la vie dans I'au-delà, Ia conception doun
joue un rôle importanto' "*.,
que
lfeu,
la nature de ce feu ne soit approchée aiec
précision- Ainsi le débauché èôndamné, du
lieu de la torture où il se trouve, c"ié
au
Père Abraham de lui envoyer Lazare : r il
"
deurait au moins tremper le bout de ses
(oigts dans l'eau pour me raffraîchir
la
lgTgue, car, dans l'ardeur de cïs
j'éprouue de grandes soulfranceE. )) flammes,
iO,
if,""

24\

Des traces de brûlures dans un liwe
de prières
Un livre de prières du XVIIIe siècle, très
beau et très bien conservé constitue un autre
important du dossier des empreintes
$o:I,trr"",,
brulées
de mains. Il fut imprimé à' Neisse
O.S. et appartenait à la famille HACKENBERG
(lg) " Dar Jahr im Erleben des Volkesr (. L,année
uécuepar le p.euple,)- Tokyo 1926 - Wqe 165
-

l

uotr aassi : Ceorg SIEGMUND.' r"Buddhismus
und
^Christennyn r ft Èouddhisme "i Ch.irt;an;r;"t
l968 page l68.
(14) Alois RIEDMANN.
r Die Wahrheit des Christentums r (r L4 Vérité
du
Christianismer) - 4c vol. - Freiburg't9i6 page 284
et suiv.

32

habitert à \iii'rltr i.iit;itrr.eisl {ji} Tr:hiri,.;lovaquie. C'esr un prêtre e_<pulséqui l,applrta
I . t t l p u b l i t l u et -. é r l p l ; 1 l s i l " - " n d * . i , J ; , , , , . _
î i ih u r .
d
u n e f a m i l i e t l e B a s s e _ B a v i è r eI ' a e n s a
possesslon. Nous
trouvons,
é54alernent
c o n s e r v é . l e p _ r o r . , ' 5 , - y s p bqzul . a v a i i c lr e s s é
te | )trec[eur rlu Séminaire de prêtres
à
'novembre
lVEINDENT\{.I
: Dr. S'IA},{pFL_ ler
1 9 22 ( c o n t r e s i g n ép a r d e u x t é m o i n s ) .
r [,e petit liure a ] O cm de long, 6 cm de
l.org".et.une
-épuisseurd'enuiron"2 r*. Il fut
rmprtme a
,Netss p.ar Joseph Schloegel.- il
n'yest pas daté mats remonte probaËlement
à la seconde moitié du XVIIF
siècle. A la
l'empreinte brûlée
P.?9" lB, on,trouDe
d.'une petite main. Les marqies de calcination pénètrent sur
.db pages et atteignent
la couuerture intérieure.'
O"n peut nettement
distinguer les cinq doigts, la paume de la
matn e.t une partie du poignet. La main, y
contprrs Ie, poignet, a une longueur de
, "?. Les dotgts ont au moins 2,5 cm de lonq
et la paume, 3 cm. Les doiqts sont léoèri_
ment écartés et se disting\ent
facitiment
les uns des autres. L9s e-mpieintes"j"
i;;";:
de I'indeæ et du..p"!it d.oigt sont
p:i"r';;;:
qules. Notre att-ention eit attiree par ce
fait :, on distingue plus nettement f"râpr"i"l"
sur ta couuerture que su-r les dernieri
feuil_
lets. Les doigts donnent l,tmpresston de i,être
'
constitués quepar des os. t,
Selon un ancien rqpport conservé par Anna
Bernert de la famiilè Hackenberg, transmis
3u Dr Stampfl, un membre de cËtte famille
H.ackenberg avait, selon la volonté de son
pere decédé, entrepris u.1 pélerinage à Gru_
lich, grand centre de piété de cetîe région.
Au cours de son retour, il assista à un ér7ène_
ment miraculeux à I'occasion d'une halte en
pleine.forêt. En disant ses prière, a" -Àti",
il s'endormit.
t A ce. moment, le décédé réapparaît,
le
.
remercie et lui dit : n Je suis déli;;é. Comme
tigFg de ma déliurance et montrant que j,ai
réellement été auprès de tot,
ie te laisse
l'.empreinte de brhlures de *"i"
dans ton
Iture
r I:e pélerin Hackenberg
,de.,,prières.
.se réueille et uoit l,empreinte d,une main
d'e.nfant qui auait
UiArc son liure de
prtères, à l'endroit de laprtère dumatin. tt
Si nous. prenons "t'r .é"i".r* ce témoignage,
nous devons accepter I'hypothèse "d,ùé
r matérialisation t. Car I'empreinte brûlée
4g l" main ne dépasse pas la^ taille de celle
d'un enfant, or le décédl, était un adulte. De
p^lus, il ne peut s'agir d'une âme--torturée par
te
du purgatoire puisqu'elle maniféste
,t:,y
sa dellvrance.
La constitution du procès-verbal omit malheu_
reusement des. pré.cisions au regard de
quelques questions importantes. Le rapport
ne s'appuie que sur des souvenirs tranômis

L e p a s s a g e m a r q u é d u l i v r e d e p r i è r e s : l e s p r i è r e s d u m a t i n - < M o r g e nr --S
Seeeeggeennl . V o i r l e r é c i t s u r l ' o r i g i n e d e c e t t e e m p r e i n t e b r û l é e e n
page ci-contre (32).

dans la famille. On doit bien sûr penser
à leurs altérations. Mais le document parle
tout seul. Le Directeur du séminaire de
prêtres qui dressa le procès-verbal, n'eut
visiblement aucune raison de mettre en c&use
la crédibilité des témoins.

Des traces de brrîlé dans un liwe
de messe pour les morts
Après quelques efforts, nous sommes enfin
parvenus à trouver un document important"
très récent., qui porte des traces dé brrilé,
traces que nous avons photographiées. Il
s'agit d'un missel des morts d'a.près lequcl
u r l e m e s s e m o r t u a i r e a é t é c é l é b r é ee n f 9 2 2 .
Au cours de cette messe particulière, un
Esprit pointa l'un de scs doi$ts sur un texte
tlt' prières et laissa à oes endroits des
t r â c e sd e b r û l é .
L'hisroire dc la rer:herr:he cle ce document

I;let r:l;iirenrclit en ér'idcnr:e que ct'rl.trirrt
e < : r ' l é s i a s t i r l u c se s s a i e r r t d e c l i s . - . i r n u i c r d e s

;;hénornènes surrrulurcls auxcluels ils L)nl
a s s i s t ér ' 1r i r r ii e s g : ê n e n to r r l e s t o r r r r n e n t e n t .
i i i a l i r i i L i r i I c i r g i r : r r a , i i l d e r l t l i t ' c lr ' r ' e
dt' la
i.l'.ir

ii,.

parvicnrit:

f'r'i;'r,,, t,l;iilrr;si,i

à

dric<luvrir or

ii.;;

])i,;;,

liv.c

d"

, _ r , ,. r

Mais il y est arrivé. Accompagné de son
conseiller d'études, Mr
Kalitta,
Bruno
Grabinski découvrit donc ce livre - malheureusement, tous deux durent promettre de
garder le silence sur certaines données
concrètes, celles du nom, de I'endroit, etc.
Malgré ces lacunes, nous connaissons sufËsamment de détails pour pouvoir brosser un
tableau de ce qui arriva :
Ce livre de messe appartenait à une église
de la région de la Sarre - Allemagne Fédérale. Un jour, il fut utilisé à la célébration
d'une messe pour un prêtre décédé. Iine
croyante qui assistait à cette rnesse, vit à
deux reprises la silhouette d'un Esprit s'approcher du livre et le toucher de son doist.
Chaque fois, ellc aperçut dc la fumée qui en
ûr()ntalt.

()rnbinski
à retrouver
l'ecclésiasparvint
t.ique q.,i célébra cette rnesse. Celui-ci put
r:onfirmer les ér.tlnernents. (lrabinski
écrit:
" Lui-mônte (le prêtre) ne s'aJtercut de rien
et ne uit les lre(e.ç dn'brûl/:
sur le lit:re
riu'ttytrès lo. ci:réntortii:. À'r-, trout;ant
p{ts
,l'erltlicotian.
natur<'!lt: à ctl.u. il ne crut
Ttortrtanl fles qttc lps l,ri!urcs eir,tnl Dt.,ôire
,!r'rt .!,'n:,'il::
I irt, ri,'iti. i-r

nlrssc.
.i .)

lrrtt:-'q:1r1'31'.r;i.ar

de.s

fha.br.rns

c.r,ienls.

tl

n'tt:ri.it yt/us en mérnoire Le nom :Ju benéfr._
ciaire de cette messe, Ie phénomène ,emJn_
tant à l'année 1922. Par contre, il auait bîen
(onnu la uo1-anteà laquelle on attribuait
rles
rlort.s e.rtraortlinaires.
ElIe auuit assisté à
cette messe, puis s'était rendue immédiaternent à la sacristie pour
faire part de ses
uisions au curé. En àraminant le missel, i/s
eperçuren_t les traces de brûlé et uérifèrent
donc les obseruations de Ia uoyante. ))
Si I'on considère plus avant les traces de
brûlé, on constate- leur emplacement précis
sur - des passages de teite. Jamaii les
bord_s-ou les pages non imprimées ne sont
touchés. Jamais non plus, ia main entière
n'a étrg posée. La sélection des passages
.
marqués ne semble pas être due à un simile
hasard : dans toutes ces parties du tex'te,
la piété. drline est implorée- avec une grandé
intensité. Phénomène extraordinaire dîns le
pointage. de ces textes : dans le récit, il
est
clairement
que
exprimé
la
main
de- I'Esprit tourna lés pages'du livre, mais
cela n'a pas laissé la moindre trace sur les
marges comme on aurait pu s'y attendre.
r Les
brûlures
indiquent,
comme l,écrit
Grabinski,
des passàqes qui
sont d.,une
signfcation
paiticuliïre
dars
la
messe
mortuaire. tll s'agit toujours de textes qui,
d'une manière diiecte, implorent la miséricorde et I'indulgencede Dieu-:
- 0ro eupplex et acclinis
Cor contritum quasi cinis...
(En m'inclinant, je te supplie,
le cæur broyé comme ]a cendre)
- Domine Jôsu Chriate, Rex glo.iae,
libera animas omnium fidefium
defunctorum de poenis inferni,
et de profonduo lacu...
(Seigneur Jésus Christ, Roi de gloire.
délivre les âmes de tous les fidèles défuits
des
-peines de I'enfer et des profondeurs
de I'abîme.)
- Deus, cuiue misericordiae non eat numerug.
suecipe propitiue preces humiliatie noetrae
(Dieu, nous ne pouvons plus comoter
vos miséricordeè. Accueiilez "u""'
bonté nos très humbles prières...).
L'idée s'impose que le âeceae qui s'est ainsi
manifesté, a dû connaître le làtin quand il
était en vie. Voilà un indice qui êtaierait
I'hypothèse que I'on a affaire à^ l'âme d'un
prêtre décédé.
L'auteur du présent article consent à voir
avec Grabinski que I'attention n'était pas
I '
seulement attirée sur la main dr ttet sa manifestation mais sur ces paxtijs
J"Ë:l;tj
du texte, en raison de leur sêlection'intelligente.
I.a croyante qui avait observé le phénomène
des brûlures iur le liwe était bien connue

34

i{i':rA.;!r;.ilri

r;j:r.rn!:

ar:rl

i.1

i:3ir*n,:sn!rr{r.tr:rrii.,:

tr'érnoig:ra.Ae.jur ia :-,eliirue
de l'ég1isJ S ei"t-Rornediu s
Il existait. vers la fin du xr"rr. siècle. une amitié
proltrnrle errtre l":rrnitr,{e la chape[le du chriteau
,:leTtr:rur, consacrée à saint Romejirs.
et le curé et
-fhaur,
do1'en de
Ceorg ùIeringer. D'après ce qu'on
dit, tous deux uvaient convenu rlue celui^ qui
d é c é d e r a i t l e p r e m i , - r r .d o n n e r a i t u n i i q n " d e I ' a u delà à I'autre. Le curé N,Ieringer-o,,.,rile premier.
En octobre de l'an 1659, vers 23 h du soir, I'ermite
entendit gu.'on frappait à la porte. Il était en
train de décorer [-âutel de Ia'chapelle de saint
Romedius de fleurs en papier ..ngé", dans une
boîte en bois. Il reconnLt'donc la" voix du curé
défunt qui se plaignait de son sort. Il avait oublié,
de son vivant, de faire célébrer deux messes qu'on
lui avait payées et c'était pour cela qu'il souffrait
tou.Joursau purgatotre.
f,'ermite demanda un signe pour confirmer le caractère surnaturel de ce méssage. Et voici que, tout à
coup, il vit surgir I'empreinie d'une maiir brrilante
sur le fond de la petite boîte de fleurs.
L'ermite s'occupa, par la suite, de faire célébrer
Ie,s messes en question. Au cours d'un rêve, le curé
Meringer lui ap.p-arut finalement, tranefiguré, et
témoigna de sa délivrance.
L'empreinte de la main se trouve actuellement dans
une boîte en bois abritée par une grille fermée à clef.
On a installé le tout très'haut dais le mur intérieur
de l'église, afin qu'on
ne puisse pas le toucher.
-é_galemeni
Tout à côté
"*poôé Ia copie du
.est
document justificatif qui conrienr le récit de l'àrmite,
confirmé par serment. L'original de ce documenr est
inclus, sous la.grille qui corivre Ia reJique. personne
n avarr
a ce Jour prrs de photographie de
,Jusqu
cette relrque.
Novembre 1978 - Gertraud RAFFEINER.

des ecclésiastiques; elle disposait d'une
réputation. sans tache. Ses fâcultés paranor:males étaient attestées. Elle indiquô, un
j.our. par exemple, l'endroit précis où deux
étudiants françàis, que I'on âvait longtemps
cherchés en vain, avaient été acciientés.
EIle devait posséder une faculté paranormale,
une fbrme de clairvoyance qui faisait défaui
au prêtre puisqu'il n'avait rien remarqué
-Le
du phénomène en célébrant la messe.
phénomène relève de deux réalités ; la
première que I'on a pu constater et vérifier
après le phénomènei les traces de brûlé,
et la deuxième : I'assurance formellement
exprimée d'avoir observé la brrilure qu'un
être aurait provoquée. Nous ferions pourtant
lausse route si nous réduisions tout- le phé_
nomène à la faculté paranormale de Ëette
femme.
Si non seulement de bons observateurs mais
aus.si des spécialistes de la parapsychologie
etarent convarncus que cette voyante a eu
pendant dix-se.pt anÀ des contacis réguliers
avec des décédés, sa faculté paranàrmale
ne peut être considérée "o--"
la cause
unique du phénomènede brrîlure.
Nous avions abordé le même problème dans
le cas de Margarete Schaeffner. Et pour ces
(suitepage J9)

. a n s c e t t e é g l i s e ,o n p e u t o b s e r v e ra u j o u r d ' l r u i
E g l i s eS t R o m e d i u sd a n s l e v i l l a g ed e l ' h a u r ,p r è s d ' l n n s b r u c k - T y r o l a u t r i c h i e nD
e n c o r e ,c i d c s s u s p r o t é g é p a r u n e g r i l l e ,l e f o n d d r . r n eb o î t e p o r t a n t l ' e m p r e i n t eb r û l é e d ' u n e m a i n . ( V o i r l e r é c i t r a p p o r t ép a r
G e r t r a u d R a f { e i n e rc n p a q e c i c o n t r e ) .

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Sur ce tissu,on distingue la brûlure assezgrande dont on serait bien en peine de trouver,
s e l o n l e p r o t e s s e u rS i e g m u n d , r n u u * p l i . u t i o n
différente de celle donnée par Margarete Schâffner...

Tombe de Margarete Schàffner (1863-1g49) au
c i m e t i è r e d e G e r l a c h s h e i m- A l l e m a g n e F é d é r a l e .
Pendant 68 ans, elle aurait été en contact avec des
décédés. (Voir article, pages 26 à 30.)

36

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a u l l rl i r r , l i :i : c l r c n
S r : , J l , Jf ,l,.rt i,: : b i t t c t i rC l r r i [ l l i c l (t " : t t l u ' t 1 1 ' ' 1 t t n
g r t ) ( t cl ) c l n l : ' r ' r l , : irrrn [ ] i q i . , , , i , 1 , K i r c h c n, q n â t l i q l i c l t c"nr ' rI l t r l f [
d l l si i r n r r( ; r ) r i . r l c i: l [ : r . r i . r l , . l r c k , r m m e r t r ' t rlti )c(cl t l ù ( tr v c l ( l c t )

^ ll'1.
au{srllcr ihrcrqrt'fiertl)c1'tl,
' 7lù Doi;nrrllal..

und lililrn

t t e 5 : G ( ) r t . . s l l , ' i r i q e rlrr c l f l c
r ' , n r rl l . t , '( i t ) r c d r ' n lI [ : , r r !t o
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S c i r .rrr r l rt l , ; l r : r tltj r l ' . j ù r l.trr n ! l '
{ r l ' . r c i rh, . l t l c r i r i r ' ( l l ) ' . rl r t u t t
l i ' r r r l , -l ; l r , r ; c l c z h . r l { l.rct ' r l q rl e
I l i n f c l r .r r , r l l l i i h r r c r rC , (t ' l " f
l r i ' . r r r l rl 'r,/ r : r l r e lhr l t l c r u t s i l l l eu
l . c r :l c u d i r ; S : r l e n , u r i d r l . l. s
I . -tl , s ,. rr rl : -r tr tr | ' ir tv \ r c r()l i g .i l u ch
( i cu n c l. u s l l " . u tl r . . l r r ' \ ( . v (d) g
r 'm

c v v i g c nt , 1 y r l . ' nl ,r ' : l t 1trn i r: r u eh
l r i t t r r r .t t u d r c l i u l r u nS c r l c r rt l i c
anrli ogttcriiin .[;çg,tcucr
leyq'$t".I
(-"

'

\'$'gi

i

,1{
S u r c e l i v r e d e prières, on trouve
(Voir page 32.)

b r û l é e d ' u n e m a i n . E l l e est assez petite et ressemble par sa taille à une main d'enfant.
Tissu portant l'empreinte brûlée d'une main
- a r c h i v e sp a r o i s s i a l e ds e P f l o s b a c h( R . F . A . ) .
(Voirarticlepage 39.)

Le Professeur Siegmund présente ici ce
lissu.
P S I I N T E R N A T I O N A Le s r t r è s r e i o n n a i s s a n t
a u P r o f e s s e u rS I E G M U N D d ' a v o i r e u l ' o b l i geance de nous présenter lui-même ce orécieux document-

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Livrede sermons rédigé en 1595 par Jakob Rem. Ce livrequi se
t r o u v e a c t u e l l e m e n tà l a b i b l i o t h è q u ed u d é c a n a t d e H a l l , n o n l o i n
d ' l n n s b r u c k ,e n A u t r i c h e ,p o r t e l ' e m p r e i n t ed ' u n p o u c e q u i a b r û l é s i
i n t e n s é m e n tq u e l a c o u v e r t u r ea é t é r é e l l e m e n tt r o u é e a i n s i q u e l e s
p a g e s s u i v a n t e s .C e q u i e s t r e m a r q u a b l ee t r e n d r ap e r o l e x ec e u x o u i
d e m e u r e n t e n c o . e s c e p t i q u e sq u a n t à l ' a u t h e n r i c i t éd u p h é n o m è n e
p r é s e n t é , c ' e s t l a f o r m e d e l a b r û l u r e , s o n < d é g r a d é) t r è s p r é c l s .
C e p r é c i e u xd o c u m e n t e s t p r é s e n t é p a r l e p r o f é s s e u rS I E G i v I U N D
l u i - m ê m e s u r n o t r e p a g e d e c o u v e r t u r e .L e p a y s a g ea l p e s t r ea p p a ,
raît au travers du trou provoqué oar la brûlure.

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Empreinte de main brûlée sur une
t a b l e d e T r i b u n a là L u b l i ne n p o l o g n e .
iVoir articleen page ci contre.)

3B

contestons I'hypothèse
cas, nous
deux
animiste de leur interprétation.
Les documents originaux correspondant à
deux autres cas d'empreintes de mains brûlées étudiés par Grabinski ont été conservés
jusqu'à ce jour avec grand soin et piété. O.n
en trouve un aux archives paroissiales de
Pflochsbach-sur-le-Main (RFA) : tissu Portant
I'empreinte de cinq doigts carbonisés'
Un .jardinier de cè viliâge. Kaspar Roeslein,
avaii réalisé en 7752 ùn péleiinage expiatoire pour délivrer un décédé. Ce fut au
monasière de Maria Einsiedeln qu'il reçut le
remerciement du mort délivré : I'empreinte
brrilée d'une main sur un tissu (16).
Autre document : un livre de sermons rédigé
par le Jésuite Jakob Rem en 1595 et imprimé
(Allemagne Fédérale).
àn 1652 à Dilligen
"couvèrture
à" la reliure,
On voit sur la
I'empreinte brûlée doun Pguce. La brirlure
occasionna des trous juqu'à la page 64 et
des traces de brûlé sur les Pages suivantes.
Ce document se trouve aujourd'hui à la bibliothèque du décanat de Hall au Tyrol. _Son
histôire a été étudiée et rédigée par Grabinski (17).
Abordons maintenant un cas encore plus
surprenant de I'empreintebrûlée d'une main.

L'empreinte brûlée dtune main gur une
table de tribunal à Lublin (Pologne).
A I'occasion d'un voyage en Pologne, en
juillet 1978,j'ai découvert un nouveau p-h9"omène d'empreinte brrïlée de main, phénomène qui nsavait pas été relevé dans la littérature concernant le suJet.
On trouve dans le hall du musée principal
situé sur le r ûtorrt du château ,, une
grande table en bois de chêne désignée comme
o table du tribunal r et qui évidemment se trouvait auparavant au tribunal du Palais de
Just.ice. Au travers de la plaque de verre'
on peut constater sur le bois les traces
brirlèesd'une main assezgrande.
I-'attention est attirée sur le fait que ces doigts
n,: révèlent pas les empreintes des différerrtes
plialarrges. L'impression donnée correspond
à l'idéi' de quclque chose de schématique.
Lirrc légende polonaise, qui se réfère à
l ' o r i g i n e d u p h é n o m è n er,a c o n t e :
o En 16.?7. un procès se cléroula à la Cour
dt .lpu5v1r,"
d.eLublin. Lln riche magnat réclqrna
pouî lui-mênrc /tzs biens d'urte ?.)euue.I'es

Camille Flammarion, cité par Roesermiiller, a relevé
le cas d'une empreinte de brûlures de main.
< A Denaino la sæur prieure d'un cloître mourait
d'un cancei de I'estomac. Elle avait obtenu' de la
part d'une sæur du même Ordre' de Douai, la
pro-"sse que celle-ci prierait pour elle après sa
mort. Cette'sæur faisairdu lavage et avait retroussé
ses manches. Elle descendit à [a cave chercher de
la bière. Là, elle vit s'approcher d'elle une &utre
religieuse. qu'elle reconnut corune étant celle qui
La
étaii morte quelques semaines auperavent.
sæur prieure liri piit le bras, ce qui provoque une
violente douleur,- et lui dit : u Priez pour moi'
car je souffre. > La sceu^r, Prise d'effroi,. gravit
I'escàlier en cour&nt et s'affaissa à moitié morte
sur un banc. Sur son braso se trouvaient cinq
margues rou qes provoquéee par brrilure. Des
ampôules se l"ormèient ràpidemènt sur les parties
touchées.
C'est le Professeur Toison de la Faculté de médeles cicatrices
cine, Université de Lille, qui traitl
laissées par cette o âme du purgatoire , sur le bras
de la nonne, ,

juges
achetés rendirent la sentence e-n-fau-eur
-de'
cet homme. La DeuDe désespérée leua
alors les bras dans un geste de détresse uers
Iq croir en s'écriant : si Satan jugeait luimême, il rendrait un jugementplus juste.
Vers minuit, apparurent des juges étranges
en perruques noires qui cachaient soiqneisemeit de petites cornes. Le secrétaire
iorrifré
dut deuenir le témoin de la cérémoni". La réunion du tribunal satanique eut
du diable etpliqua
donc lieu. L'auocat
dans un erposé court et sobre, Ies droits de
la ueuue à la fortune de son mari décédé. En
reconnaissant les preuues de l'auocat, Ie tribunal rendit Ie jug'ement en faueur de Ia ueuue,
beaicîup plus iuste que la déciiuqement
"si6n
prise par là ior, âu tribunal. JésusChrist, sur- Ie crucifir, détourna la tête de
honte. Le lendemaiit. Ie secrétaire découurit
Ie sceau de la main noire qui auait brûIé. Ia.
table. t
Ajoutons ertfin un mot sur la signification de
l'ômpreinte ordinaire de la main sur des dtlr:umertis, de quelque nature qu'ils soient. Irlle
syrnbolisa eir effet une signatur€ et prenait Ia
uâl".rr d'un consent-ementau bas d-'urr contrat. Nonrbreux sont les documents historiqtrcs sur lcsquelt -9lt pgrt. encore la vriir :
certains r€]montentà l'âge de pierre.
ffi
'Iraduction

du Dr. Christintr Flaffeiner

und (leislererscheinapparitions de fan? ,) li" Partie. CroeP a g e s9 0 à 1 0 7 .

:i 9


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