Problématique des dégâts des oies dossier complet reduit.pdf


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Conclusion pour commission "OIES" députés européens
 

Le rapport AEWA référence en matière de démographie des espèces, ainsi que le rapport ONCFS concluent
que l'espèce oie est en pleine expansion, 700 000 à 800 000 individus.
 

Le rapport de baguage CRPBO/MNHN fait ressortir que la majorité de cette population est d'origine
Norvégienne, Suédoise et Danoise.
 

La demande faite par l'état norvégien de destruction de cette population d'oies qui transite par la France a 95
%selon le réseau CRPBO/MNHN et l ONCFS ce que confirme aussi les APN cela prouve que le rôle de
régulateur du chasseur français n'est pas utilisé de manière cohérente, des sommes très importantes versées
par l’union européenne pourraient être économisées en permettant à ceux-ci de chasser plus longtemps
pendant le trajet de retour.
 

Il est constaté que le bilan des destructions dans ces pays s'avère inefficace en raison des phénomènes de
compensation.
De plus les méthodes utilisées sont inacceptables pour le chasseur français qui considère cette espèce comme
un gibier très noble qui ne mérite pas cette misérable fin.
 

Le rapport ORNIS constate une dérive fondamentaliste de l'esprit de la directive, et signale qu'il est
mentionné des termes inexistants dans celle ci.
 

La France a en réserves naturelles, a peu près 12,4% de son territoire géré en majorité par des APN, celles-ci
ne sont pas aménagées de manière optimale, contrairement a celles gérées par les fédérations de chasseur.
 

Les chasseurs français financent par l'intermédiaire de la FNC, et la collaboration des associations, le travail
de l'ONCFS, l' Institut Scientifique Nord Est Atlantique crée par des fédérations de chasse prouve que la
migration des oies ne débute que le 11 février, ce qui vient d'ailleurs d'être validé par deux comités d'experts
indépendants.
 

Le guide interprétatif de la directive indique que les mouvements observés dans la zone de l'hivernage ne
correspondent pas à un déplacement prénuptial, mais plus au fait de la raréfaction de la nourriture ou à des
phénomènes perturbateurs.
ISNEA apporte de nouvelles données.
 

Les économies générées par le prolongement de la chasse en France permettraient d'abord des économies
substantielles de plusieurs millions d'euros par l'EU et aurait aussi le mérite d'apaiser le monde du GE.
 

En conclusion, nous demandons une modification de la directive oiseaux. Son guide interprétatif conçoit
qu'il est possible d'adapter les décades de chasse au mouvement des espèces migratrices, les derniers
éléments scientifiques prouvent que le prolongement de la chasse des oies est possible jusqu'au 20 février
décade de recouvrement incluse.
Les arguments scientifiques apportes par l’Institut Scientifique du Nord-Est Atlantique nous confortent dans
cette demande.