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Nom original: yb03_04.pdfTitre: Une preuve de l'existence de DieuAuteur: YB

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La liberté, l'amour, Dieu.
La preuve que Dieu existe et qu'il est amour.
Définition de l'amour, son contraire, le Nouveau Paradigme NewAge.
Aimer, c'est accorder une considération, une appréciation positive, une valeur, une estime.
C'est se faire proche de ce que l'on aime, être attiré par, adhérer à, s'attacher à, se rendre
solidaire de, favoriser.
En Physique, au niveau purement mécanique, des corps s'attirent ou se repoussent. C'est la loi
de gravitation universelle englobant le magnétisme (aimants).
Pour un individu, au premier degré, l’amour est l'attrait qu’il peut ressentir pour quelqu'un ou
quelque chose.
A priori, l'être qui aime et l'être aimé peuvent être une seule et même personne. On peut
s’aimer soi-même.
Plus généralement, l'être aimé peut contenir l'être de celui qui aime, son couple, sa famille, le
groupe auquel il appartient, sa patrie, une catégorie d'hommes, l'humanité, les hommes morts,
ses ancêtres, des êtres non humains (Anges), Dieu le créateur et l'animateur des êtres.
On peut aimer une idée, une image, qu'elle vienne de soi ou d'un autre. On peut aimer un acte,
une réalisation, un sentiment, une opinion, une parole, un aspect ou un effet de quelque chose.
Des individus peuvent partager, avoir en commun un amour.
L'amour a ses lois. L'amour a ses raisons que la raison ne connaît pas (forcément) disait
Pascal.
L'amour est donc un lien d'attachement qu'un individu vit (consciemment ou pas) envers l'être
aimé. C'est un penchant qui rend favorable à l'être aimé et qui a tendance à établir un besoin
de cet être. Si ce lien échappe à la maîtrise de la volonté, il devient passionnel.

Conditions de l'amour
Ce lien sera d'autant plus de l'amour qu'il reposera sur la liberté des êtres qui aiment.
La gravitation universelle est une loi générale à laquelle les corps ne peuvent échapper. Les
attractions sont, de plus, forcément réciproques et symétriques.
A l'inverse, l'amour d'un individu pour l'être aimé (personne ou chose, matérielle ou spirituelle)
ne sera véritablement de l'amour que s'il n'est pas contraint, obligatoire, mécanique; sinon il
s'agira d'attraction, de dépendance, voire d'addiction, de soumission, d'esclavage.
L'amour entre deux personnes, est un lien d'attachement entre deux êtres; Ce lien n'est
équilibré que s'il est, au moins en partie, partagé. L'amour est un lien qui appelle la réciprocité.
L'amour (d'un couple), c'est l'amour qu'éprouve quelqu'un pour un autre quand il est partagé un
minimum par cet autre.
Un couple peut s'aimer d'amour ou d'amitié. L'un est exclusif et peut être vécu charnellement,
l'autre n'est ni exclusif, ni vécu charnellement.
Au sens général, l'amour est donc un contexte, un mode d'échange entre deux individus.
Au sens individuel, on distinguera l'amour éros et l'amour agapè, l'amour pour
(l'épanouissement de) soi et l'amour pour (l'épanouissement de) l'autre.
Une passion traduit une perte de liberté et une dépendance incontrôlable vis à vis de l'objet de
l'amour.

Ce qui est essentiel à l'amour c'est qu'il repose sur la liberté (d'aimer ou de ne pas aimer).
On peut se forcer à aimer, se contraindre à aimer; mais c'est toujours librement que l'on aime.
Etre libre, c'est être capable d'aimer ou de ne pas aimer.
On peut aimer ce que l'on est obligé de faire; on adhère alors à la volonté de ce qui nous meut.
L'amour est l'expression d'une volonté libre, même quand elle est contrainte. On peut toujours
ne pas aimer.
L'expérience de chacun montre que l'on est libre d'aimer sans contrainte, parce que cela nous
arrive. Elle montre également que l'on peut refuser d'aimer, également sans contrainte.
Si nous pouvons aimer sans y être obligés c'est que nous sommes libres et capables d'aimer
(libres parce que capables et capables parce que libres).
A l'inverse, une liberté intérieure aliénée rend incapable d'aimer.
Supposons que Dieu créateur et animateur permanent existe. Rien n'existe en dehors de lui; ni
lui, ni sa création. Tout est donc soumis à sa volonté.
Si nous sommes libres d'aimer ou de ne pas aimer, c'est que Dieu nous permet, sans pour
autant que nous soyons hors de lui (ce qui est impossible), de vivre contre sa volonté, alors
que sa toute puissance divine pourrait ne pas l'accepter. La volonté de Dieu n'est donc pas,
pour nous, de vivre obligatoirement sa volonté.
L'amour n'est que s'il est libre, mais il appelle la réciprocité. L'homme n'est libre et capable
d'aimer Dieu que si Dieu est libre et capable d'aimer l'homme. Cela signifie que Dieu n'est pas
obligé d'aimer l'homme.
Que serait un créateur-animateur s'il ne l'était par amour-toujours ? Un monstre bien sûr!
Qu'est-ce qui peut prouver que l'amour libre de Dieu est et est permanent? "Dieu est amour et
fidélité" dit l'ancien testament. Il le dit mais n'en apporte pas la preuve indubitable.
Le nouveau testament l'établit : Si Dieu existe, il est le Dieu révélé par Jésus Christ. Son
message : Aimer, que ce soit pour Dieu ou pour l'homme, c'est mourir à soi-même au profit de
l'être aimé.
Et cet amour n'est celui du créateur que parce que Jésus est Dieu et que son incarnation
n'avait d'autre but que de définir l'amour vrai qui divinise. Aimer vraiment devient alors aimer
comme Jésus. C'est son seul et unique commandement. Et s'il nous donne ce commandement,
c'est que nous sommes libres et capables d'aimer comme lui.
Ce "comme lui" empêche que ce soit sans lui. Sans lui, nous ne pouvons aimer comme lui.
C'est le salut qu'il apporte à l'homme : Il est le Chemin, la Vérité et la Vie.
Seul Jésus définit l'essence et la vérité de l'amour. Sans la référence à son baptême, qui est
celui vécu dans sa Pâque, Mort-Résurrection, l'amour est faux.

Le faux amour existe parce que la souffrance et la mort existent et qu'ils en
sont la conséquence. Le péché est l'expression d'un faux amour.
Les faux amours et leurs conséquences n'existent que parce qu'ils sont l'antithèse de l'amour
qui existe donc comme nécessité sans laquelle le faux amour n'existerait pas.
Et si l'amour existe, il est Dieu, sans lequel ni l'amour, ni donc les faux amours n'existeraient.
Ainsi :

Dieu Amour existe parce qu'il existe des faux amours dont les fruits sont la
souffrance et la mort.

Ces faux amours ne sont que la conséquence de notre liberté tordue, pervertie, par notre
défiance viscérale vis à vis du Dieu Père, induite en nous par l'acquisition de la perception du
bien et du mal, objectif et effet du péché originel.
Je ne fais pas forcément les choses parce qu'elles me plaisent ou qu'elles sont "bonnes ou
souhaitables, voire « mieux qu’une autre»". Une telle liberté serait capricieuse et égoïste ou
rigoriste.
La liberté s'exprime le plus dans le renoncement. Jésus a été au bout de sa liberté quand il a
dit à son Père : "Non pas ma volonté; mais la tienne". Etre libre n'est pas synonyme de faire sa
volonté. Etre libre, c'est être capable de renoncer à sa volonté pour faire celle d'un autre à qui
on donne priorité.
Il n'y a donc pas deux manières d'aimer. C'est toujours d'apprécier ce qui nous est donné ou
proposé, que cela soit pénible ou réjouissant. C'est la racine de la prière que Jésus nous a
donnée comme susceptible de nous greffer en vérité sur Dieu, le Notre Père.
Il ne s'agit pas de ressentir comme pénible ce qui est réjouissant (pour soi ou pour ceux que
l'on aime); mais plutôt comme réjouissant ce qui nous paraîtrait naturellement pénible (surtout
pour nous).
Je suis libre parce que je peux contribuer au bonheur de l'autre, ou le réduire et même
l'empêcher.
Je suis libre parce que je suis capable de pardonner. Si je ne le fais pas, c'est que j'ai aliéné
ma liberté à la rancune ou à la haine.
En Jésus, la liberté de Dieu et celle de l'homme se rejoignent car elles sont de la même nature:
La liberté d'aimer. Dieu a pu s'incarner dans le corps d'un homme parce que le corps n'interdit
pas l'infini de l'amour. Il le favorise même par la foi que son opacité, vis à vis de l'esprit,
implique.
Satan est à l’origine du mouvement actuel d'émancipation par rapport à Dieu pour ce qui est de
la véracité de l'amour.
Vivre en dehors de la réalité, pour, prétendument mieux s'appliquer à cette réalité, c’est une
ineptie, bien sûr. Cela rend naturel le mensonge.
La négation de la fausseté des faux amours va de paire avec la négation de Dieu et favorise
surtout la perte de vue du père du mensonge, le diable.
L'homme refuse maintenant l'existence de Dieu parce que celui-ci empêche la véracité des
faux amours. Dieu maintient la fausseté des faux amours et empêche donc le règne de Satan.
Satan établit son règne par le péché, en évitant d'être perçu lui-même, tant que l'existence du
Dieu actuel n'a pas disparu de la tête et surtout du cœur des hommes.
L'Eglise n'aura pas disparu complètement tant que subsistera le Sacrifice Perpétuel, parce qu’il
induit et présuppose le besoin que l’homme peut en avoir. Satan cherche donc à éliminer cette
perpétuation du Sacrifice rédempteur, en en supprimant le besoin. Quand il l’aura supprimé, il
établira à sa place l'abomination, c’est-à-dire le péché dans toute sa splendeur, le péché sans
vergogne, le péché à tout va, le péché bénéfique, l’inutilité de la rédemption.
Il fera ainsi d'une pierre deux coups : Affirmer, non pas forcément l'inexistence du Dieu auquel
nous croyons (le Bon Dieu) ; mais sa vanité, sa négativité et promouvoir sa révélation à lui
comme seul vrai Dieu (le Dieu-Bon des FM) sauveur de l'humanité parce que lui ne rejette pas
le péché (et donc le pécheur), au contraire de Dieu.
C’est le Dieu intransigeant des religions qui considère, artificiellement, le péché. En fait ce que
la religion désigne comme péché n’est rien d’autre qu’un amour que leur Dieu tyrannique
déclare faux. Enlevez la mort à soi-même comme condition de vérité de l’amour et tout
redevient amour. Voilà le vrai salut de l’homme, seul Lucifer peut l’établir. C’est le paradigme
de la franc-maçonnerie, celui que la mouvance New Age appelle le Nouveau Paradigme.
L’objectif en est donc de neutraliser Jésus-Christ dont le salut est en fait la ruine de l’homme.


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