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Dossier préparé par Bluboux

Vaccinations obligatoires
Informons-nous pour
garder notre libre arbitre
La méfiance de la population à l'égard des vaccins est grandissante. Selon l'Institut national de la prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), elle serait passée de
10 % en 2005 à… plus de 40 % en 2010. Pourquoi une telle méfiance ? Les scandales à répétition concernant les vaccins, notamment ceux contre l'hépatite B (suspecté
d'avoir un lien avec de nombreux cas de sclérose en plaque) et le cancer du col de l'utérus (suspecté de provoquer de graves complications, sclérose en plaque, névralgies,
attaques cardiaques) ne reçoivent en réponse que des messages se voulant rassurants de la part des autorités de régulation, françaises ou européennes, mettant en avant
que dans la majorité des cas le lien avec le vaccin n'est pas prouvé et ne vient en aucun cas modifier le rapport risques-bénéfice. Là ou le bât blesse, c'est que les scandales
concernant ces autorités s'accumulent également, conflits d'intérêts, refus de financer des études, refus d'appliquer le principe de précaution. L'histoire du Médiator est
passée par là…
La récente décision du Conseil constitutionnel en mars dernier, saisi par les époux Larère, rappelle qu'en France la vaccination reste obligatoire (contre la diphtérie, le
tétanos et la poliomyélite, le fameux vaccin DTP). Notons tout de même que cette décision semble un tantinet anachronique au moment même où le Conseil technique de
la vaccination préconise la levée de l’obligation de la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, qui n'est plus obligatoire dans aucun pays d’Europe en dehors
de la France et de certaines régions d’Italie.
Alors que faire ? La vaccination reste à préconiser lorsque le rapport risques-bénéfices est indéniable et nombreux toubibs sont vent debout face aux appels de plus en
plus fréquents de certains de leurs homologues. Il est indispensable de rappeler qu'une vaccination est un acte médical qui est tout sauf anodin et qui comporte des risques.
Pour prendre une décision devant cet acte médical fort, il convient d'être informé des risques, de tous les risques, de façons objectives et satisfaisantes, afin de pouvoir
appréhender le fameux rapport risques-bénéfices, pour soi et ses enfants. Les récents appels du professeur Joyeux, cancérologue, dénonçant la vaccination des enfants
contre le cancer du col de l'utérus ou encore la pénurie de vaccin DTP, devenu introuvable en France, forçant ainsi les parents qui souhaite respecter leur obligation vaccinale à accepter un vaccin dit « hexavalent », un des seuls qui contiennent encore le DTP, mais qui contient en plus un cocktail de 3 vaccins avec aluminium (coqueluche,
Haemophilus influenzae et hépatite B) ne sont pas pour nous rassurer. Pas plus que l'appel du professeur Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm, qui dénonce
la nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins.
Nous vous livrons donc dans ce dossier central de quoi nourrir cette réflexion.

Témoignages

Ces parents réticents aux vaccins

E

n France, la majorité des parents suivent à la lettre
le calendrier vaccinal, souvent sans se poser de
questions. Pour protéger leurs enfants. Pourtant, ils
sont de plus en plus nombreux à remettre en cause
la vaccination de masse, pointant du doigt la composition des vaccins ou encore leurs effets indésirables
sur la santé. Nous publions ci-dessous les témoignages de deux mamans qui racontent les raisons
qui les ont amenées à ne pas respecter - totalement
ou en partie - les consignes du calendrier vaccinal.

« Les parents 'alternatifs' sont regardés
comme des hurluberlus inconscients »
Claudie, 38 ans, mère de trois enfants.
« Nous sommes très attentifs à la santé de nos enfants et à la nôtre, nous mangeons le plus possible
bio et sommes végétariens. Cela nous met déjà
dans une catégorie qui nous sort du courant classique. Quand notre premier enfant est arrivé, nous
avons reçu son carnet de santé avec, bien sûr, le
calendrier vaccinal. J'ai attendu un mois ou deux
avant de prendre rendez-vous chez le médecin
pour faire les premiers vaccins. Le jour J, l'angoisse
me montait à la gorge. J’avais peur de cette injection, mais les lettres de la PMI étaient formulées
de telle manière que même les vaccins non-obligatoires faisaient partie de la batterie d'injections
à faire. J’ai fini par annuler le rendez-vous. Ma
décision fut bien plus instinctive que rationnelle.
J’ai ensuite consulté un pédiatre que l’on m’a recommandé. Cet homme, dont je ne citerai pas le

nom car il risquerait de perdre le droit d'exercer,
m'a félicitée d’avoir suivi mon instinct. Ensuite, il
m'a dit qu'il pouvait vacciner mon fils mais que lui
ne cautionne pas cette vaccination systématique.
Il m'a fixé un autre rendez-vous et m'a donné des
ouvrages et des documents à lire (pour et contre
les vaccins) afin de prendre une décision éclairée. Selon notre décision, il aurait, ou n'aurait pas,
vacciné notre petit. Je l'ai chaleureusement remercié : enfin quelqu'un prenait en compte ma liberté
de choisir ! Nous avons lu tout ce que l'on pouvait
afin de prendre la décision la plus adaptée à notre
fils. Le livre qui m'a le plus marqué reste Les dix
plus gros mensonges sur les vaccins de Sylvie Simon.
Nous avons finalement pris la décision de ne pas
vacciner notre enfant, ni son petit frère et sa petite
sœur nés depuis. Ils sont tous en pleine forme ! Nous
avons fait ce choix à cause des risques d’effets secondaires des vaccins, du poids des lobbyings, des disparités d’approches dans les pays d'Europe, et l'impression de n'être qu'un numéro supplémentaire à
traiter. Nous avons aussi été effrayés lorsque nous
nous sommes penchés sur la composition des vaccins (métaux lourds, arsenic, etc.). Nous avons enfin
rencontré des parents aimants et instruits qui ont
fait le même choix que nous et cela nous a rassurés.
Nous vivons maintenant en Australie où le choix
est laissé aux parents de vacciner ou non leurs enfants, il suffit juste de signer un papier attestant que
nous sommes informés et pleinement conscients

de nos choix. En Angleterre, où nous vivions précédemment, nous avions également ce choix. Le
sujet reste tabou en France car les parents 'alternatifs' y sont regardés comme des hurluberlus inconscients. Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants sont hélas obligés de vivre dans le mensonge,
c’est une atteinte à leur liberté. Très peu de gens
savent ainsi que nos enfants ne sont pas vaccinés. »

« Nous déplorons non pas la vaccination
en tant que telle mais l’absence d’individualisation du geste vaccinal »
Audrey, 35 ans, avocate, maman de deux fils
de 7 et 3 ans et d’une petite fille de 5 mois.
« Mon premier enfant a été vacciné dans les règles
selon les prescriptions de son pédiatre. A l’époque,
nous ne nous posions aucune question particulière sur
le bien fondé de la vaccination massive, ni même sur
les risques associés ou les effets secondaires possibles.
Mais mon fils a développé une très grave réaction post vaccinale caractérisée notamment par
un eczéma surinfecté recouvrant la quasi-totalité de son corps. Il a ensuite développé différentes pathologies traduisant un déséquilibre
profond de son système immunitaire (mycoses cu-

tanées, allergies alimentaires et respiratoire, etc.)
Après cette expérience personnelle très douloureuse, et après avoir beaucoup réfléchi, lu et échangé, notamment avec des professionnels de santé, nous avons désormais un avis beaucoup plus
nuancé. Nous ne sommes pas opposés au principe
même de la vaccination, mais nous avons décidé
de ne vacciner notre second fils qu’à l’âge de trois
ans et uniquement avec un vaccin antitétanique.
Nous suivrons le même principe pour notre fille.
Nous déplorons non pas la vaccination en tant
que telle mais l’absence d’individualisation du
geste vaccinal (tous les enfants ne sont pas en capacité de réagir correctement à un vaccin) et la
puissance du lobby pharmaceutique qui, bien évidemment, ne peut que nous rendre extrêmement
méfiants devant les prétendues statistiques qui
mettent en avant l’innocuité des vaccins. Les experts
ont pour la plupart des conflits d’intérêt, on ne peut
être juge et partie. L’affaire du Médiator et les différents rapports officiels rédigés à cette occasion
ont bien montré que la pharmacovigilance était,
d’une manière générale, entièrement sous contrôle.
L’image véhiculée par les sceptiques ou les méfiants
de la vaccination (je tiens à insister sur le fait que nous
ne sommes pas des opposants) est généralement celle
de babas cools proches des milieux écologistes ou altermondialistes. Ce n’est absolument pas notre cas. » 
Note :
Ces deux témoignages sont issus du dossier sur la vaccination publié par le magazine Psychologies en septembre
2012. Disponible en ligne : http://bit.ly/1PIbgNW
Suite du dossier >

LE LOT EN ACTION n° 91 - vendredi 29 mai 2015

P 15

Que penser des vaccins ?
Par le Professeur Henri Joyeux
Quelques notions essentielles
concernant les vaccinations
our bien comprendre la vaccination, il
faut savoir combien notre système immunitaire est organisé et efficace naturellement (1). La vaccination consiste à stimuler nos
réponses immunitaires, qui vont alors s’adapter pour nous protéger contre des bactéries ou
des virus. Il s’agit de nous exposer à des formes
bactériennes ou virales non pathogènes ou à
des composants des micro-organismes auxquels on veut échapper.
Les vaccins permettent d’obtenir une réponse
protectrice, basée sur la mémoire immunologique, grâce à la production d’anticorps et de
globules blancs spécifiques nommés lymphocytes effecteurs. La fabrication des anticorps
et des cellules mémoire augmente à chaque
contact antigénique représenté par les rappels vaccinaux.
La vaccination, quand elle est justifiée, génère une protection individuelle mais également une protection collective en limitant
la dissémination des agents infectieux. Il est
exact que la vaccination antivariolique a
permis d’éradiquer la variole. Une vaccination massive de l’Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) a ainsi été combinée dès 1958 à
une « stratégie de surveillance et d’endiguement », mise en œuvre à partir de 1967.
Mais il est important de bien réfléchir, pour
chaque vaccin, à son rapport bénéfice/risque
pour vous, selon votre situation individuelle,
qui n’est pas celle d’un autre.
Je maintiens d’abord ma méfiance
contre Gardasil et Cervarix
en milieu scolaire.
J’ai lancé il y a moins de quelques semaines,
avec l’Institut pour la Protection de la Santé
Naturelle, une pétition (2) contre le projet de
vaccination des enfants, filles et garçons du
primaire dès 9 ans, à propos du cancer du col
de l’utérus et d’autres localisations d’infections
virales dues au papilloma virus (HPV).
Je rappelle que 700 professionnels de santé
avaient déjà signé en mars 2014 une pétition demandant « la mise en place d’urgence
d’une mission parlementaire sur l’opportunité de la vaccination contre le cancer du col
de l’utérus, arguant de l’absence de preuves
de son efficacité, de son coût particulièrement élevé et du risque d’effets indésirables
graves. »
Mais lors de la présentation du Plan Cancer 3,
le président de la République François Hollande, mal informé, a affirmé que « ce vaccin
a fait la preuve de son efficacité ». Il ne sait
pas que le frottis reste à ce jour le meilleur
moyen de prévenir le cancer du col utérin. En
effet, il permet de détecter des lésions risquant
d’évoluer vers le cancer. Soulignons que 6 millions de frottis sont réalisés chaque année alors
que 500 000 seraient suffisants si l’on expliquait clairement et sans le moindre jugement
quelles sont les personnes qui sont à risques.
Je suis convaincu que les 2 vaccins concurrents
contre le cancer du col de l’utérus ne sont pas
fiables d’une manière certaine et qu’il ne faut
pas accepter la vaccination des enfants dès
9 ans, comme cela était proposé par certains
experts. Même si les autorités se veulent rassu-

P

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rantes, même si les laboratoires fabricants réfutent toutes les critiques et les dangers, n’insistant que sur les bénéfices en nous inondant
de publicités sous le titre « Un rendez-vous
vaccinal pour les adolescents ».
Voici leurs arguments majeurs sans cesse répétés : 170 millions de doses ont été injectées
et déjà 5 millions en France, et les conclusions
sont toujours les mêmes : « aucun lien de causalité ne peut être établi entre le vaccin et les
complications. » Pour renforcer cette pression, une pétition favorable à la vaccination
contre le HPV, signée par 5 000 praticiens de
seize sociétés savantes est lancée, soutenue en
outre par l’Académie de médecine.
Évidemment, quand il y a décès on parle
de « cause inexpliquée », ou bien c’est la
« mort subite du nourrisson ». Et si vous n’êtes
pas d’accord, vous n’êtes pas d’un bon niveau
scientifique. Je connais bien ce genre d’attaque qui vise à ce que nos enfants et petitsenfants soient vaccinés en masse et sans discuter.
Pour les autres vaccinations, on distingue les
“obligatoires” et les “recommandées”
Je rappelle d’abord qu’en septembre 2014, le
Conseil technique de la vaccination a préconisé
la levée de l’obligation de la vaccination contre
Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite (DTP).
Cette obligation reste présente à ce jour. Un
couple, Samia et Marc Larère, a été poursuivi devant les tribunaux parce qu’il refusait de
faire vacciner ses enfants âgés de 15 mois et
3 ans et a été condamné par la justice.
Qui et quand faudrait-il vacciner contre la
diphtérie-tétanos-polio-grippe-hépatite ?
Les nourrissons
Les nourrissons allaités par la maman héritent de l’immunité maternelle qui les protège
jusqu’à l’âge de 9 mois environ. Je souligne
l’importance de l’allaitement maternel, si possible complet pendant au moins 6 mois comme
le préconise l’OMS.
Ce doit être le choix de la maman et non du
médecin !
L’allaitement chez les jeunes mères doit être
soutenu et accompagné ; signalons le travail
considérable de la Leche League et des associations similaires, qui n’est pas assez mis en valeur !
Le calendrier vaccinal propose abusivement
dès le 2e mois le vaccin Hexavalent contre
6 pathologies à la fois, ce qui est très lourd :
Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche-GrippeHépatite B, auxquelles il faut ajouter, à part,
le vaccin contre le Pneumocoque (Prevenar 13
avec phosphate d’aluminium comme adjuvant).
Ce dernier permet d’éviter pneumonies et
otites moyennes aiguës causées par 13 des 90
sérotypes de Streptococcus pneumoniae chez
les nourrissons et les enfants âgés de 6 semaines
à 5 ans.
Les rappels pour ces vaccins ont lieu à 4 mois
et à 11 mois.
Mieux vaut donc allaiter son enfant pour éviter une telle vaccination trop tôt.
Mais lorsque les nourrissons ne sont pas allaités
et sont en contact avec d’autres enfants fragiles susceptibles d’être atteints par une des
maladies citées ci-dessus (dans son pays ou à
la crèche), ils doivent être vaccinés contre DTPCoqueluche-Grippe-Hépatite et Pneumocoque.
La Haute Autorité de Santé recommande Infanrix Hexa qui contient hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminium comme
adjuvant. Il y a aussi l’Hexyon qui contient hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminium.
Leur concurrent Hexavax a été retiré en 2005,
5 ans après sa mise sur le marché, du fait de
complications cérébrales graves chez les nour-

LE LOT EN ACTION n° 91 - vendredi 29 mai 2015

rissons (preuve qu’un vaccin n’est jamais sans
risque).
Ainsi une seule injection intramusculaire regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite
et contre certaines infections comme la méningite.
Je ne recommande pas cette injection, sauf cas
spécifiques.
En Guyane, en outre, la vaccination contre la
fièvre jaune est obligatoire après 9 mois, uniquement dans les centres agréés de vaccination internationale. Elle est déconseillée chez la
femme enceinte et chez les personnes immunodéprimées.
Dans des cas particuliers, à risques, d’enfants
en contact avec des adultes porteurs du bacille
de la tuberculose, du virus du Sida ou de l’hépatite B, on fera vacciner l’enfant :
- Contre la tuberculose, avec le BCG qui est
uniquement destiné aux enfants exposés à un
risque élevé (résidant en Île-de-France ou en
Guyane, avec des antécédents familiaux, nés ou
issus de parents originaires d’un pays très touché
par la tuberculose, vivant dans un habitat précaire…). Chez les enfants à risques, la vaccination peut être pratiquée jusqu’à l’âge de 15 ans,
avec un test par intradermoréaction préalable
à la vaccination à partir de l’âge de 3 mois.
- La très forte réduction d’immunité observée chez les personnes atteintes par le virus du
Sida, et la marginalisation sociale de certaines
d’entre elles, ont entraîné la réapparition des
cas graves et même mortels de tuberculose,
car les antibiotiques perdent de leur efficacité
contre le bacille de Koch, qui devient résistant.
Toute personne non sidéenne qui attraperait
ce bacille de Koch résistant aux antibiotiques
mettrait sa vie en danger. D’où la nécessité du
retour à la vaccination antituberculeuse pour
les personnes à risques.
- Contre l’hépatite B : pour les enfants nés de
mère porteuse de l’antigène de l’hépatite B, la
1re dose de vaccin doit être administrée dans
les 24 heures après la naissance, associée à
l’administration d’immunoglobulines. Les 2e et
3e doses doivent l’être à 1 et 6 mois, puis un
contrôle sérologique doit être fait entre 7 et
12 mois.
À 2 ans, deux vaccinations
en cas d’alerte épidémique
Contre la rougeole, les oreillons et la rubéole
(ROR) : pour tous les enfants la 1ère dose ; la 2ème
sera faite au moins 1 mois après.
Contre la méningite du méningocoque C, la
1ère dose.
À 6 ans, si l’enfant a déjà été vacciné
Le rappel contre la diphtérie, le tétanos et la
poliomyélite doit être fait et celui contre la coqueluche est recommandé.
À 11 ans, chez les enfants à risques
ou en cas d’épidémie
Hors des épidémies hivernales, les spécialistes proposent la vaccination DTP, avec des
rappels aux âges fixes de 25 ans (+ coqueluche), 45 et 65 ans, puis 75 et 85 ans du fait
d’une « immunosénescence ».

Au delà de 65 ans,
la vaccination contre la grippe
Le vaccin contre la grippe est recommandé
tous les ans mais n’est indiqué que chez les personnes à risques, porteurs de pathologies aiguës ou chroniques cardiaques, respiratoires,
rénales, neurologiques, hépatiques…
On ajoute les femmes enceintes, mais je ne suis
pas sûr qu’elle soient toutes fragiles et à risque
majeur de complications de la grippe pour
elles-mêmes ou leurs enfants.
Ce qu’il faut bien comprendre, au total, c’est
que la vaccination ne se justifie qu’en cas de
situations de risques.
Pour ce qui me concerne tant que je suis en
bonne santé, grâce à l’alimentation et à une
saine activité physique, il n’est pas question de
me faire vacciner.
Je préfère l’énergie vitale que me procurent les
abeilles en mélangeant miel + propolis + gelée
royale + ginseng + papaye + acérola, à raison
d’une cuillerée à café chaque matin au petitdéjeuner entre octobre et mars.
Rappelons, comme l’a parfaitement indiqué
notre ami Jean-Marc Dupuis, que « C’est l’amélioration des conditions de vie, de l’hygiène, de
l’eau potable, le recul de la malnutrition et du
paupérisme qui expliquent l’effondrement du
nombre de morts par ces maladies tout au long
du XXème siècle ».
J’ajoute les découvertes virales, celles des antibiotiques, certaines vaccinations comme celle
de la variole et toutes les découvertes pour la
compréhension du système immunitaire à partir de l’arrivée du SIDA sur la planète en 1982.

À propos des effets indésirables
et des adjuvants des vaccins
Comme l’a rappelé à juste raison Jean-Marc
Dupuis dans une récente lettre à laquelle je
renvoie :
« Le British Medical Journal a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin
contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé
des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que
cette catastrophe ne soit compensée par des
vies sauvées par ailleurs par ce vaccin.

Sels d'aluminium contenus dans les vaccins,
attention danger ?
« Nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes ».
C'est ce qu'estime aujourd'hui le Réseau Environnement Santé sur la question
des sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins.

D

Une association, quoique plus faible, a aussi
été établie entre le vaccin contre la grippe et la
maladie de Guillain-Barré (paralysie).
Le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules
du foie, alors qu’il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. D’autre part,
le 21 novembre 2012, le Conseil d’État français a
reconnu que l’aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d’une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages,
dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville
de Paris, permettant à cette personne d’être
indemnisée. Des milliers de personnes, qui n’ont
pas eu l’idée de porter plainte, pourraient être
dans le même cas. »
Des oligo-éléments, métaux lourds aluminium et mercure sont des adjuvants immunologiques, appelés aussi « adjuvant vaccinal ».
Ils n’ont pas de vertu antigénique.
Par rapport aux adjuvants stricto sensu, les
immunostimulants ont une action plus générale sur le système immunitaire et peuvent
modifier simultanément plusieurs réponses immunologiques en les augmentant ou en les réduisant.
C’est en 1925 que fut imaginé le principe
des substances adjuvantes et stimulantes de
l’immunité, technique qui permet d’obtenir des
sérums plus riches en antitoxines en joignant au
vaccin une substance irritante pour les tissus.
Comme le dit Jean-Marc Dupuis : « Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles
doses, comme le formaldéhyde (cancérigène),
le mercure (neurotoxique), l’aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes
enfants sont particulièrement vulnérables à ces
substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires. »
L’Académie de Médecine a publié en 2012
un rapport sur les adjuvants vaccinaux dans
lequel elle reconnaît officiellement que les sels
d’aluminium sont neurotoxiques.
Le vaccin contre l’hépatite B indique, sur sa notice, qu’il peut provoquer la sclérose en plaques.
Une étude de 2004 de l’épidémiologiste américain Hernan a montré qu’il existait un risque
3,1 fois supérieur de déclarer une sclérose en
plaques dans les 3 ans qui suivent une vaccination anti-hépatite B. Il existe en outre quantité
d’études qui lient le vaccin contre l’hépatite B
au diabète, au lupus, à la névrite optique, à la
polyarthrite rhumatoïde, à la thyroïdite et bien
d’autres maladies encore.

Des coûts faramineux
En 2010, pour le seul vaccin contre la grippe A,
le gouvernement français a payé 1,5 milliard
d’euros pour 94 millions de doses, ce qui fait
quasiment 2 doses par citoyen.
À l’achat des vaccins, on peut ajouter en euros
35,8 millions pour la campagne de vaccination,
20 millions d’antiviraux, 150 de masques, 41 de
logistique, 290 pour indemniser les personnels
réquisitionnés, 100 pour l’organisation territoriale, 400 à 700 de consultations et prescription de médicaments.
Finalement, comme le rappelle fort justement
Jean-Marc Dupuis, le nombre de vaccins utilisés
n’a été que de 4,5 millions…
Ce gaspillage a été dénoncé par mon collègue
Bernard Debré, député de droite, et son homologue de gauche Jean-Marie Le Guen.

Conclusion
La disparition prochaine des obligations vaccinales impose une information complète et de
qualité afin que les parents responsables de la
santé de leurs enfants fassent les bons choix.
Il y a des abus avec les vaccinations. Il ne s’agit
pas d’être systématiquement “contre”, ce qui
serait aussi excessif - et pourrait être dangereux
en cas d’épidémie ou chez des patients fragiles
-, ni d’être systématiquement “pour”.
Les parents doivent bien sûr comprendre que
la santé de leur enfant dépend aussi de celle de
la communauté, c’est-à-dire de l’état de santé
des autres enfants.
Mais les enfants ne peuvent être traités comme
des cobayes ou des objets économiques. Je sais
combien la connaissance scientifique du grand
public augmente. Face à la diminution du
nombre de médecins, il demande à être responsabilisé dans le domaine de la santé et à ne
pas être traité comme ignorant pour être plus
facilement exploité. 
L'auteur : Henri Joyeux
est professeur des universités-praticien hospitalier de
cancérologie et de chirurgie digestive à l'université
Montpellier 1. Membre de
l'académie nationale de
chirurgie depuis 1994, il
est également écrivain et
conférencier.

epuis qu'on les utilise dans la fabrication
des vaccins (1926 aux États-Unis, 1990
en France), les sels d'aluminium alimentent
le débat et la controverse. Techniquement,
une dose infime d'hydroxyde d'aluminium
suffit pour stimuler la réaction immunitaire
en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu'une fois injecté dans
l'organisme, l'aluminium se dissout spontanément et n'a donc pas d'effet toxique,
d'autres comme le Réseau Environnement
Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur
à l'Inserm et médecin à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire.
LES SELS D'ALUMINIUM EN CAUSE

Ils estiment que les sels d'aluminium peuvent
provoquer une myofasciite à macrophages,
une maladie complexe dominée par un ensemble de symptômes : douleurs musculaires
et articulaires, épuisement chronique, troubles
du sommeil et troubles neuro-cognitifs.
Chez les patients observés, le Pr. Romain Gherardi a repèré la présence d'aluminium dans le
muscle du deltoïde, soit à l'endroit où la personne a reçu le vaccin dans l'épaule. Ainsi,
contrairement à ce qui est affirmé depuis des
années, chez certaines personnes, les sels d'aluminium ajoutés dans le produit de vaccination
ne seraient pas éliminés par l'organisme.
Cette réaction n'apparaîtrait que chez des
personnes génétiquement prédisposées. Il
n'empêche, pour le Pr. Gherardi, cela signifierait que l'organisme ne parvient pas « à digérer complètement les particules d'aluminium ».
Dans certains cas, rares, l'aluminium serait capturé par des cellules du système immunitaire et
pourrait ainsi être transporté jusqu'au cerveau.
Le Pr. Romain Gherardi a aujourd'hui identifié 585 cas, et voudrait poursuivre ses travaux
pour pouvoir démontrer le lien direct de cause
à effet entre la vaccination et cette maladie.
TRAVAUX DE RECHERCHE AVORTÉS ?

Malheureusement pour lui et son équipe,
l'Agence du médicament (ANSM) a décidé
de ne pas poursuivre le financement de ses
recherches. Se considérant comme un lanceur d'alerte, le Pr. Romain Gherardi, soutenue par l'association Réseau Environnement Santé, a décidé de publier la décision
de l'Agence du médicament (1), et de leur demander des explications.
L'Agence du médicament, de son côté, se
défend de toute censure, assure s'intéresser
à la question mais ne pense pas que l'axe
de recherche du Professeur Gherardi soit le
meilleur pour répondre à la question des
risques des sels d'aluminium.
« La ministre de la Santé nous a saisi sur le
sujet, nous sommes d'accord qu'il doit y avoir

une étude à ce propos, mais pas sous cette
forme », commente Bernard Delorme, responsable de l'information à l'Agence du médicament.
« Il a fallu dix ans pour prouver que la vaccination n'avait aucun rapport avec l'apparition de la sclérose en plaques. Il faut donc
être prudent. Nous ne nions pas l'existence
d'une cicatrisation vaccinale, soit de la présence d'aluminium dans le deltoïde, là où
les gens se font vacciner. Par contre, aucune
preuve n'a été faite sur le lien entre vaccination et les symptômes de la myofasciite à
macrophages. »
En mars 2012, des députés ont demandé un
moratoire sur les vaccins à base d'aluminium,
au nom du principe de précaution. Mais en
juin 2012, l'Académie de médecine s'y est opposée, arguant que cet adjuvant est nécessaire à l'efficacité de certains vaccins et que la
quantité contenue dans les injections est bien
plus faible que celle que nous ingérons sans
nous en apercevoir, via l'eau ou les aliments.
LA COUVERTURE VACCINALE MENACÉE ?

L'Académie de médecine redoute que cette
polémique jette une nouvelle fois le soupçon
sur la vaccination en générale. Pourtant, les
détracteurs de l'aluminium estiment que des
solutions alternatives existent. L'association
E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à
Macrophages) (2) a d'ailleurs dénoncé en juillet 2012 le retrait progressif du marché des
seuls vaccins encore sans aluminium.
L'Académie, elle, revient sur la nécessité de ces
adjuvants et explique qu'en cas de moratoire,
les éventuelles solutions de rechange ne pourraient être prêtes avant cinq ou dix ans. 
Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à
l'Inserm et à l'hôpital Henry-Mondor étudie les effets
des sels d'aluminium sur l'organisme depuis 18 ans.
Article publié par la rédaction de l'émission Allo Docteur sur France 5 le 12 novembre 2012. (3)
Notes :
(1) Voir la conférence de presse donnée par Michèle
Rivasi : http://bit.ly/1FbtZaa
(2) http://myofasciite.fr/
(3) http://bit.ly/1HFQ2Ml

Site du Professeur Joyeux :
www.professeur-joyeux.com/
Notes
(1) Pour en savoir plus sur ce sujet :
- L'immunité, un système important à connaître :
http://bit.ly/1PADHgB
- Le formidable rôle immunitaire de notre intestin : http://bit.ly/1LsEg6o
- Les cellules de nos organes : un feu d'artifice de
différences : http://bit.ly/1IT4kI3
(2) Cette pétition a été signée par près de
350 000 personnes.

Suite du dossier >

LE LOT EN ACTION n° 91 - vendredi 29 mai 2015

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Pénurie de vaccins :
que se passe-t-il vraiment ?
Par Jean-Marc Dupuis

L

es parents qui souhaitent faire vacciner leur
enfant contre la diphtérie, la poliomyélite et le
tétanos (vaccin DTP, obligatoire en France) ont un
gros problème. Depuis le mois de septembre 2014,
ce vaccin n’est plus disponible en pharmacie. Il y a
rupture de stock.
Or des sanctions pénales sont prévues contre les parents en cas de non respect des vaccinations obligatoires. Prison et amendes, voici ce que dit la loi :

« Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur
lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on
assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L. 3111-2, L. 3111-3 et L. 3112-11 ou la
volonté d’en entraver l’exécution est puni de six mois
d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. »
DILEMME INSURMONTABLE
Au-delà d’un débat scientifique nécessaire et légitime sur l’utilité et les dangers de cette vaccination,
mais qui est interdit de fait par les Autorités de santé
françaises, parents et médecins sont confrontés à un
dilemme insurmontable dans l’état actuel des choses :
1 - le seul vaccin DTP sans aluminium a été retiré du
marché en juin 2008. Les laboratoires Mérieux, qui
disposent toujours aujourd’hui d’une autorisation
de mise sur le marché (AMM) pour ce vaccin, en ont
cessé la production. Cela veut dire que, depuis 7 ans
maintenant, les parents n’ont pas d’autre choix que
de faire injecter à leurs enfants un vaccin contenant
un des pires poisons qui soient. Pour rappel, l’aluminium est un dangereux neurotoxique (toxique pour
les nerfs et le cerveau). Il est soupçonné de provoquer
la maladie de Parkinson.
2 - Depuis le mois de septembre 2014, la situation
est devenue plus absurde et dangereuse encore.
Même les vaccins DTP avec aluminium sont devenus introuvables en pharmacie. Les représentants
des deux labos qui produisent ces vaccins (GlaxoSmithKline et Sanofi) viennent d’informer les pharmacies qu’ils ne les commercialiseront pas en 2015 et
sans doute pas non plus en 2016.
3 - Pour respecter leur obligation vaccinale, la plupart parents sont désormais invités faire injecter
à leurs enfants un vaccin dit « hexavalent », un
des seuls qui contiennent encore le DTP, mais qui
contient en plus un cocktail de 3 vaccins avec aluminium (coqueluche, Haemophilus influenzae et
hépatite B), dont les conséquences sur le système immunitaire immature des enfants ne sont ni mesurées,
ni maîtrisées.
DANGERS DU VACCIN HEXAVALENT
Il existe un débat sur les « simples » vaccins, qui ne
concernent qu’une maladie, avec encore récemment le scandale des décès en Italie et la mort de
deux enfants en France officiellement reconnus
comme causés par le vaccin contre la gastro. L’un
des nourrissons avait reçu le vaccin Rotarix, du laboratoire GSK, et l’autre s’était vu administrer le vaccin
Rotateq de Sanofi Pasteur MSD.
Mais les vaccins « hexavalents », qui prétendent
immuniser contre 6 maladies graves d’un coup, sont
plus controversés encore.
Les travaux du Pr Gherardi (Inserm) et du Pr Au-

P 18

thier (Institut de Recherche médicale Henri Mondor) ainsi que ceux d’autres chercheurs étrangers
ont montré que ces vaccins seraient neurotoxiques.
Ils entraîneraient des maladies dégénératives et auto-immunes par la quantité de vaccins injectés la au
cours de la première année de vie alors que le système immunitaire du nourrisson est fragile.
Pratiqués sur des petits de quelques semaines seulement, ils fonctionnent en déclenchant une tempête du système immunitaire dont il est tout à fait
normal de redouter les conséquences, aussi bien sur
le long terme, avec les maladies auto-immunes, que
sur le cours terme, avec un choc anaphylactique.
(Un choc anaphylactique est un accident potentiellement mortel provoqué par un emballement de
nos défenses naturelles qui inondent l’organisme de
cellules et messagers immunitaires).
À noter que le calendrier vaccinal recommande en
effet de réaliser le même jour le vaccin Prévenar,
qui comporte pas moins de 13 valences de pneumocoques (nombre de maladies contre lesquelles le
vaccin est censé protéger). Or, les réactions neurologiques peuvent augmenter lorsque l’on combine ces
différents vaccins.
De plus, à deux mois, la barrière hémato-encéphalique des enfants n’est pas achevée. Il s’agit de la
barrière naturelle qui protège le cerveau des toxines
pouvant être présentes dans le flux sanguin. C’est la
raison pour laquelle injecter à un nourrisson un produit chargé en aluminium serait bien plus problématique encore que chez l’adulte, avec un risque
important de dépôts d’aluminium dans le cerveau.
L’OMBRE MENAÇANTE
DE LA SCLÉROSE EN PLAQUES
Comme si cela ne suffisait pas, le vaccin contre
6 maladies (dit « hexavalent ») contient le redoutable vaccin contre l’hépatite B, dont on n’a jamais
vraiment su s’il pouvait déclencher ou non la sclérose
en plaques.
Rappelons que l’hépatite B est une maladie que
vous n’attrapez pas comme la grippe ou les oreillons. Il n’est raisonnable d’envisager la vaccination
que pour les personnes ayant des comportements à
risque ou travaillant en étroite relation avec ce type
de public (infirmières, éventuellement travailleurs
sociaux).
Un petit bébé élevé dans des conditions normales
n’a aucune raison d’attraper l’hépatite B, et donc de
courir les risques liés à la vaccination.

Au lieu de faire pression sur les laboratoires pour
qu’ils fournissent un vaccin sans adjuvants dangereux et sans souches de maladies superflues, les autorités choisissent donc de sanctionner les parents, tout
en les obligeant à faire courir des risques inutiles à
leurs enfants.

• Ils parlent de la coqueluche. Mais l’épidémie de
coqueluche touche avant tout des adultes, et c’est
alors une maladie bénigne. La coqueluche n’est
problématique que pour les nourrissons de moins
de 3 mois. La vaccination n’intervenant qu’à l’âge
de 2 mois, et souvent plus tard encore, elle est dans
les faits inutiles.

À QUI PROFITE LE CRIME ?
À ce stade, il est peut-être intéressant de préciser
que le vaccin DTP Mérieux (sans aluminium), aujourd’hui retiré du marché, coûtait 6,54 EUR contre
40 euros pour le vaccin hexavalent avec aluminium
INFANRIX Hexa de GlaxoSmithKline !
LES PARENTS MIS DANS UNE SITUATION INTENABLE PAR LES AUTORITÉS
Ce dossier accablant oblige les parents à choisir
entre fermer les yeux et se boucher les oreilles (une
option choisie par l’écrasante majorité), ou s’informer et, dans la mesure du possible, agir avec les
moyens légaux qui leur restent.
Et malheureusement, dans ce domaine, l’horizon semble plutôt bouché. Le Conseil constitutionnel, dans une décision du 20 mars 2015, a donné
tort à deux parents, les époux Larère, qui justement
avaient signalé la situation absurde dans laquelle
ils se trouvaient vis-à-vis de leur obligation vaccinale DTP et avaient renoncé à faire vacciner leurs
deux enfants.
Cette décision, qui paraît contraire à la Loi Kouchner
du 4 mars 2002 sur la liberté de choix thérapeutique,
semble d’autant plus anachronique que le vaccin DTP
n’est plus obligatoire dans aucun pays d’Europe en dehors de la France et certaines régions d’Italie !

LE LOT EN ACTION n° 91 - vendredi 29 mai 2015

Ils expliquent faire face à une demande exceptionnelle de vaccins due à l’épidémie de coqueluche aux
États-Unis, en Angleterre et en Australie. Ils insistent
aussi sur les délais importants de production de vaccins (18 mois) et plus encore de la construction d’une
usine à vaccins (10 ans).
CES ARGUMENTS TIENNENT-ILS
LA ROUTE ?

Le Revaxis (avec aluminium) coûte, lui, 50 % plus
cher que l’ancien vaccin sans alu, et cela sans aucun
avantage thérapeutique.
Ce prix ne serait pas un problème en soi s’il n’y avait
pas, par derrière, des pratiques assimilables à de la
« vente forcée », selon la députée européenne Michèle Rivasi.
« Nous sommes ni plus ni moins dans un schéma de
vente forcée et de désinformation du consommateur, avec la complicité du HSCP. Et quand on sait
que le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations (CTV), n’est pas exempt de
conflits d’intérêts avec les fabricants de vaccins, on est
en droit de se poser des questions. À qui profite le
crime ? Aux laboratoires pharmaceutiques bien évidemment », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de
presse le 24 mars 2015.
SORTIR DE LA CRISE
De leur côté, les laboratoires réfutent la thèse d’une
pénurie organisée.

• Le vaccin DTP était produit à l’échelle industrielle
depuis 60 ans. Le taux de natalité n’a connu récemment aucun bouleversement imprévisible. Estil possible que des industriels aussi expérimentés
aient été pris de court dans une situation de stabilité absolue de la demande ?
• D’autre part, les capacités de production de vaccins en France sont mobilisées pour fabriquer en
masse le vaccin BCG, vaccin contre la tuberculose,
une maladie pour laquelle existe un traitement
approprié depuis 75 ans ! En Belgique et aux PaysBas, qui n’ont jamais pratiqué cette vaccination, le
pourcentage de tuberculose dans la population est
le plus bas d’Europe. La France est le dernier pays
d’Europe occidentale à encore pratiquer le BCG à
large échelle, bien qu’inutile et inefficace.
Enfin, ce qui pose évidemment le plus grand problème, ce ne sont pas les pratiques commerciales
douteuses ni la (tout aussi douteuse) désorganisation des entreprises pharmaceutiques, mais l’obligation légale prononcée par les autorités, et les
sanctions qui vont avec, de vacciner les enfants
avec un produit qui n’existe pas sur le marché, sous
une forme correspondant à cette obligation.
On attend donc des autorités qu’elles adoptent
une attitude responsable et sensée. On attend aussi que les citoyens s’expriment sur ce sujet.
C’est notre seul espoir de sortir de la crise.
À votre santé ! 


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