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Baromètre

LONGUEUR D’AVANCE. Cette
prise de participation permettra
aussi à la BCP d’avoir une longueur
d’avance sur ses principaux concurrents (Attijariwafa Bank et BMCE
Bank) dans le vaste chantier de la
régionalisation des activités. Une
régionalisation presque forcée, avec
l’adoption en 2011 d’une nouvelle
Constitution, qui donne à la région
un rôle central dans le développement économique et le pilotage
des politiques publiques.
« Attijariwafa et BMCE commencent à peine à adapter leurs
structures à la nouvelle donne. Avec
cette opération, la BCP les a distancées, surtout quand on connaît la
taille de certaines BPR et leur mode
de gestion totalement autonome »,
estime un analyste du marché casablancais. C’est le cas par exemple
de la BPR de Rabat-Kénitra, qui
affiche un produit net bancaire de
1,1 milliard de dirhams et un bénéfice net de plus de 219 millions de
dirhams. Ou de celle de Laayoune,
qui détient à elle seule plus de 70 %
de parts de marché (aussi bien dans
les dépôts que dans les crédits) dans
cette région du Sahara au grand
potentiel économique.
Exit donc la BCP simple banque
d’investissement des BPR : la nouvelle BCP est une banque commerciale privée, à caractère régional,
dotée de filiales dans toutes les
lignes de métiers de la finance (du
créditàlaconsommationauleasing,
en passant par le microcrédit et
les métiers de la haute finance),
avec une présence de plus en plus
forte à l’international, notamment
en Afrique, dans sept pays du sud
du Sahara, via le groupe Atlantic
Business International. ●

SOCIÉTÉ TUNISIENNE DE BANQUE

« L’horizon n’est pas encore dégagé »
L’augmentation
de capital
de la Société
tunisienne de banque
(STB), qui a débuté
le 3 août pour un mois,
est l’opération la plus
importante jamais
réalisée sur la Bourse
de Tunis : 652 millions
de dinars (environ
350 millions d’euros)
seront injectés dans
l’établissement public,
dont les fonds propres
sont actuellement
négatifs (− 92,2 millions
de dinars). Son capital
social passera de
124,3 à 776,8 millions
de dinars.
Cette mesure avait
été anticipée par le
marché. Depuis le
début de l’année, son
action (le flottant
représente 44,05 % du
capital) a progressé de
manière spectaculaire
(+ 52,8 %). Son cours
actuel (6,08 dinars à la
fermeture le 3 août)
nous apparaît
d’ailleurs largement
surévalué et nous
conseillons toujours

à nos clients de
vendre leurs titres.
La surprise vient de
la prime d’émission,
fixée à 800 millimes
pour chaque action
d’une valeur
nominale de 5 dinars.
C’est un mauvais
signal envoyé aux
investisseurs. Compte
tenu de la situation
de la banque,
beaucoup pourraient
s’abstenir. L’État
a d’ailleurs pris ses
dispositions pour
apporter sur ses
propres deniers tout
ou partie de la somme
recherchée.
Si cette opération
ne séduit pas, c’est
parce que des doutes
subsistent sur la
capacité de la banque
à redresser son activité.
L’une des principales
difficultés consistera
à adopter un mode
de management
davantage axé sur
la performance.
Pour insuffler ce
changement de culture,
la STB fait évoluer

Bassem Neifer
Analyste financier
chez AlphaMena

sa gouvernance en
séparant les postes de
président du conseil
d’administration et
de directeur général.
Mais des nuages
obscurcissent toujours
l’horizon de la banque,
à commencer par les
créances du secteur
touristique. À la suite
des mesures prises par
l’État fin juin, la STB
pourrait devoir
renoncer à plusieurs
centaines de millions
de dinars. Il lui faudra
alors envisager une
nouvelle augmentation
de capital, d’ici à deux
ou trois ans, pour
retrouver le chemin
de la rentabilité. » ●

Cours moyen de l’action (en dinars tunisiens)

7,98

8

15/05/2015

7

6

4,15

5

4
Janv.

26/03/2015

Févr.

Mars

Avril

Mai

Juin

Juill.

Août

SOURCE : ALPHAMENA

contrôle de la BCP sur ces entités
régionales, vise-t-elle à réduire leur
influence sur les prises de décision?
« Pas du tout, répond un cadre de la
BCP. Nous comptons aujourd’hui
plusde429000sociétairesreprésentés dans les conseils de surveillance
desdifférentesBPR.Certes, leur part
seraréduitedanscesdernières,mais
ce sont ces mêmes sociétaires qui
contrôlent la BCP. C’est donc un
jeu à somme nulle. »

Finance

MEHDI MICHBAL, à Casablanca
JEUNE AFRIQUE

N o 2848-2849 • DU 9 AU 22 AOÛT 2015

123


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