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New York
Biographie

Martin Scorsese

Filmographie

New York
Biographie

Ses débuts

Sa carrière

Sa passion à New York

Martin Scorsese, qui réalisa son
premier long-métrage en 1969, est
considéré comme le chef de file des
cinéastes italo-américains (De Palma, Coppola, Cimino, Ferrara…). Il
est indissociable de la ville de New
York, dont il a autant filmé l’histoire passée que l’époque contemporaine : New York, socle documentaire de son œuvre, ville de
gangsters, ville de quartiers aussi
(Little Italy, Bronx, Soho…), définie par la rue, théâtre d’ascensions
fulgurantes et de chutes brutales.
Grand cinéphile, Scorsese œuvre
également à la restauration et à la
conservation du patrimoine cinématographique, et a lui-même réalisé plusieurs films sur l’Histoire du
cinéma, italien notamment.
De la même manière, sa passion
pour la musique l’amène à réaliser
plusieurs documentaires musicaux
(The Last Waltz, Du Mali au Mississipi…). Rue, cinéma, et musique :
la sainte trinité scorsesienne.

Lui et la musique

Martin Scorsese est né le 17 novembre 1942 à Flushing, Long Island, second fils de Charles et Catherine Scorsese. Avec ses parents
d’origine sicilienne, il grandit dans
le quartier italien de Manhattan :
Little Italy. Ghetto italien au coeur
de New York, Scorsese a grandi
comme un quasi-immigrant dans
son propre pays. Sa jeunesse dans
ce quartier inspirera définitivement
sa carrière et New York servira de
décor privilégié pour plusieurs de
ses futurs films.
Enfant, il souffre gravement
d’asthme, ce qui l’empêche de sortir et de pratiquer un sport.En 1956,
il étudie dans un collège de séminaristes. Renvoyé au bout d’un
an, il finit ses études secondaires
à la Cardinal Hays School dans le
Bronx. Ayant abandonné ses ambitions religieuses à cause d’Elvis
Presley et du Rock’n’Roll, comme il
le confiera lui même, Martin Scorsese s’inscrit à la Tisch School of
the Arts, Université de New York en
1960 où il obtiendra une licence et

Filmographie

une maîtrise (1966). Fortement influencé par la Nouvelle Vague française et par le Shadows de John
Cassavetes, il réalise plusieurs
courts métrages (What’s a nice girl
like you doing in a place like this ?
en 1963, puis It’s Not Just You, Murray! et le fameux The Big Shave) qui
remportent déjà de nombreux prix.
Il écrit également le scénario de son
premier long métrage : Who’s That
Knocking At My Door ? produit par
Haig Manoogian, son professeur à
la NYU.
Scorsese déménage pour Hollywood. Il y rencontre le producteur
Roger Corman qui lui propose de
réaliser son premier film hollywoodien Boxcar Bertha (1972), avec
dans les rôles principaux David Carradine et Barbara Hershey.
Encouragé par John Cassavetes à
poursuivre un style de réalisation
plus personnel, Scorsese commence à travailler sur le film Mean
Streets ; une histoire quasi autobiographique située dans son quartier d’enfance Little Italy (même si
la plupart des prises de vue seront

effectuées à Los Angeles).
Martin Scorsese tient pour ce film
à utiliser comme musique ses morceaux favoris, un choix qu’il refera
régulièrement par la suite. Acclamé
au New York Film Festival en 1973,
puis par la critique, Mean Streets
marque le grand départ de sa carrière.
En 1974, recommandé par Francis Coppola, Scorsese réalise Alice
n’est plus ici . Ce film est son premier succès commercial. La même
année il réalise ItalianAmerican
un documentaire qui traite de la
vie de ses parents et de leur passé
d’immigrants italiens. Présenté au
New York Film Festival, il reçoit une
standing ovation.
Il réalise Taxi Driver en 1976, il obtient pour ce film 4 nominations
aux Oscars à Hollywood, mais surtout est récompensé par la Palme
d’Or au Festival de Cannes dont le
jury est présidé cette année-là par
Tennessee Williams.

New York
Biographie

Ses débuts

Sa carrière

Sa passion à New York

L’année suivante (1977), Scorsese et De Niro se retrouvent une
nouvelle fois pour New York, New
York, avec Liza Minelli. Malheureusement, New York, New York est
un cuisant échec commercial. Peu
après la fin du tournage, Liza Minelli lui propose de mettre en scène
un spectacle à Broadway, The Act,
mais après quelques semaines de
préparation, l’expérience ne lui
convient pas du tout et il est remplacé. Cet échec n’arrange rien aux
problèmes de santé et de drogue
que connaît le réalisateur à cette
époque. Victime d’une hémorragie
interne, Scorsese frôle la mort. En
1978, il réalise un documentaire à
petit budget, American Boy, sur
son ami Steven Prince, aperçu dans
Taxi Driver. Cette même année, il
réalise The Last Waltz, documentaire sur le fabuleux dernier concert
de The Band. La musique est interprétée par quelques légendes du
rock n’ roll comme Eric Clapton,
Bob Dylan, Muddy Waters, Van
Morrison, et Ringo Starr.

Lui et la musique

C’est son film suivant Raging Bull
qui assoira définitivement la réputation artistique de Martin Scorsese. Réalisé en 1980, il recevra le
titre de meilleur film de la décennie
par de nombreux critiques de magazines, et obtient six nominations
aux Oscars. Se servant du succès de
Raging Bull (lequel a été tourné entièrement en noir et blanc), Scorsese lance une grande campagne
sur le problème de l’usure des pellicules et la restauration des films
du patrimoine. En 1982, il dirige
Robert De Niro et Jerry Lewis dans
La Valse des Pantins, une comédie
grinçante sur les affres du show business. Le film ne rencontrera pas
le succès escompté.
Scorsese décide de réaliser un petit film indépendant, After Hours,
avec Griffin Dunne et Rosanna
Arquette, pour lequel il remporte
le prix de la mise en scène au festival de Cannes. L’année suivante,
Scorsese réalisera le vidéo-clip Bad
pour Michael Jackson et une publicité pour son ami Giorgio Armani.

Filmographie

En 1988, après plusieurs années
de travail pour trouver le financement, Scorsese réalise enfin son
rêve d’enfant de faire son film sur
la vie du Christ. Tiré du roman de
Nikos Kazantzakis, La Dernière
Tentation du Christ provoque un
tollé général et même des drames
dans les salles de cinéma où le film
est projeté, de la part de certains
chrétiens intégristes. Pour ce film
magnifique et incompris, Scorsese
reçoit sa seconde nomination aux
Oscars comme meilleur réalisateur.
En 1989, il dirige Life Lessons, l’un
des courts métrage du triptyque
New York Stories (les deux autres
seront dirigés par Woody Allen et
Francis Coppola). Sitôt le tournage
de Les Affranchis terminé (1990),
Scorsese se rend au Japon interpréter le rôle prestigieux de Vincent
Van Gogh dans Rêves - Dreams
d’Akira Kurosawa. La même année,
il co-produira le film de Stephen
Frears adapté du roman de Jim
Thompson, The Grifters.
Avec Les Nerfs à Vifs (1991), Scorsese s’attaque à un genre nouveau
pour lui : le thriller.

Il s’agit de l’éprouvant remake
du film du même nom de 1962.
En 1992, il produit Mad Dog and
Glory une comédie dramatique
avec Robert De Niro, Bill Murray
et Uma Thurman. Puis, il retrouve
les plateaux de tournage pour Le
Temps de l’Innocence (1993), une
somptueuse adaptation du roman
d’Edith Wharton sur la société
bourgeoise New Yorkaise à la fin
du XIXème siècle, avec Daniel DayLewis, Michelle Pfeiffer, et Winona
Ryder. C’est un grand succès critique
et il est une nouvelle fois nommé à
cinq reprises aux Oscars. En 1994,
Scorsese fait une courte apparition
dans le film de Robert Redford Quiz
Show, mais aussi dans Search and
Destroy (1995), dont il est le producteur. Avec Casino en 1995, Scorsese retrouve le monde des gangsters. Après, il termine son fameux
documentaire de quatre heures
sur le cinéma américain, A Personal Journey with Martin Scorsese
Through American Movies.

New York
Biographie

Ses débuts

Sa carrière

Sa passion à New York

Lui et la musique

correspondent à plusieurs modes
de vie. Les personnages des films
se déroulant à New York peuvent
ainsi être de toutes origines, avoir
toutes sortes d’emplois, ce qui renforce cette image de melting-pot
qu’il s’agit parfois de montrer dans
ces mêmes films ou séries.
Les films célèbres qui se déroulent
à New York sont légion, et la ville
sert de décor à tous les genres cinéNew York signifie beaucoup pour matographiques.
de nombreux cinéastes, mais peutêtre pas autant que pour Martin Les films de Scorsese sur New York
Scorsese. New York a un statut savent saisir les aspects les plus
mythique pour les natifs et les sombres de la ville. Sa caméra fait
non-New-Yorkais, en grande par- une fixation sur la violence et ce
tie grâce au cinéma américain. La qui est inconvenant dans la société
ville de New York est le théâtre quelque soit l’époque.
de très nombreux films et de très «Quand on fait un film à New York,
nombreuses séries télévisées : elle on obtient plus que ce que l’on deest le deuxième centre de produc- mande», a écrit Martin Scorsese.
tion cinématographique des États- S’il est vrai que l’on s’intéresse,
Unis, derrière Hollywood185. Ceci dans un film, plus au jeu des acteurs
s’explique par le fait que le cadre qu’aux décors, force est de constade Big Apple est propice aux tour- ter que New York chez Scorsese est
nages, avec les gratte-ciel et la un acteur à part entière.
multitude de petits quartiers qui
A travers son univers et ses thèmes
fétiches comme La Mafia, la famille, la religion, le Rock’n Roll,
la violence, la cinéphilie ; l’élément
presque commun à tout ces films
n’est autre que la ville de New York.
Sa filmographie est fortement associée à cette ville mais dans un
tout autre registre que le cinéaste
Woody Allen.

Filmographie

Les éléments autobiographiques
inspirent le début de sa filmographie, notamment dans Who’s
that knocking at my door?, Mean
streets et Italianamerican (un des
épisodes de la série télévisée Storm
of Strangers).
Ce n’est donc pas un hasard si la
plupart de ses films se déroulent
dans sa ville natale, et dans la narration, le cinéaste aime à observer
comment New York est devenue
ce qu’elle est aujourd’hui au fil des
temps.
Deux films sont révélateurs de ce
phénomène : Taxi Driver et The age
of innocence.
Le premier, car dans sa façon de
montrer sa ville, Scorsese a obtenu une manière de tourner tout à
fait originale et sans égal depuis
(si chez Woody Allen, New York est
la plus belle ville du monde, chez
Scorsese, le ville est salle, humide
et pleine d’odeurs de toutes sortes).
Dans Taxi Driver, le héros promène
son taxi dans les rues de la ville,
plongée dans une sorte de torpeur,
hypnotique, au charme ambigu.
Une ville menaçante aussi, avec

ses camés, ses dealers et sa prostitution.
Le deuxième film est intéressant
pour le cinéaste, dans sa quête
d’explication du New York d’aujourd’hui. On voit les esquisses des
grandes rues rectilignes, les premières tours qui déjà paraissent
toucher le ciel. Prochainement,
Scorsese continuera sa description
de New York à travers les âges en
réalisant Gangs of New York, film
dont l’action se déroule au milieu
du XIXème siècle. Il est intéressant de mettre en parallèle cette
vision avec le visage qu’offre la ville
dans Gangs of New York, alors que
se dessine un nouvel urbanisme.
Enfin comment parler du cinéaste
et de sa ville sans évoquer la comédie musicale New York, New York,
dontla chanson titre est devenue
le véritable hymne de la Grande
Pomme. Les premières minutes du
film sont un enchantement, entre
la gigan tesque fête de la fin de la
guerre à Times Square et la réception qui marquera la rencontre
entre les deux personnages centraux du film.

New York
Biographie

Ses débuts

Sa carrière

Sa passion à New York

Comme le souligne à juste titre
Gilles Mouëllic (auteur de Jazz et
Cinéma, Ed.Cahiers du Cinéma,
2000) : « dans les films de Scorsese,
la musique n’est pas seulement sujet. Scorsese multiplie les citations
du répertoire de la musique populaire d’un moment de l’histoire des
Etats-Unis (…).
Loin de ces longs métrages où la
nostalgie et le charme de la désuétude composent une vie rêvée de
l’Amérique et de ses tourments
(…), Martin Scorsese parvient à
transcender cette dimension mélancolique en donnant à la musique
un rôle autrement essentiel.
« La musique chez Scorsese est
un peu le miroir réfléchissant de
l’Amérique. Martin Scorsese l’a
répété à maintes reprises, nous ne
pouvons pas comprendre vraiment
ses films si nous n’écoutons pas la
musique qu’il y utilise. Un rapport
total à la musique que le cinéaste
entretient depuis toujours, depuis
une enfance marquée par les rues
de Little Italy.

Lui et la musique

Trop souvent utilisée à de simples
fins décoratives pour  “définir une
tonalité générale ou pour situer
historiquement un film”, Martin
Scorsese accorde à la musique de
ses films toute son attention.Véritable vecteur d’images, elle nourrit ses oeuvres d’une force dramatique rarement égalée. Comme une
signature.
“Je sais que, sans la musique, je serais perdu. Très souvent, c’est uniquement en entendant la musique
choisie pour mon film que je commence à le visualiser.”
Plus qu’un ornement, elle lui apparaît donc comme une véritable
source d’inspiration. Elle est à
la base de son processus créateur. ‘New York New York’, ‘The
Last Waltz’, ‘No Direction Home’,
‘Somewhere down the crazy river’
(1988),… Martin Scorsese n’a eu
de cesse de rendre hommage aux
musiques populaires qui ont bercé
son enfance, du folklore du musichall au rock’n’roll en passant par la
folksong.

Filmographie

Mais le plus grand projet musical
documentaire jamais réalisé à l’initiative du cinéaste new-yorkais
est sans aucun doute cette épopée unique au coeur de la musique
blues. Loin de la définition exhaustive et documentaire de ce qu’est
le blues, le projet a davantage
consisté à déterrer avec précaution
et respect une des nombreuses racines de cet entrelacs musical que
constitue le blues.
Si Martin Scorsese est resté influencé par la musique populaire, il voue
également un culte aux compositeurs qui ont su l’absorber dans sa
jeunesse et bien après. Le cinéaste
est un homme de collaboration
avec des partitions originales signées par les plus grands : Bernard
Hermann, Peter Gabriel, Elmer
Berstein ou encore Philip Glass. De
Taxi Driver jusqu’à A Tombeau Ouvert, la même lumière rouge sur les
visages de Robert De Niro et Nicolas Cage. Et surtout, la même musique enivrante, captant la douleur
latente des protagonistes et leur
fusion avec la Grosse Pomme.

Les musiciens s’adaptent à l’incandescence du style scorsésien
et leurs notes sentent la violence
du bitume et les corps décharnés.
Avec grâce et beauté sourde. Pour
sa part, Howard Shore a pris le relais dès 1985 avec l’excellent After
Hours.
Qu’il s’agisse de ses films sur la musique , ou ses documentaires ou ses
fictions, Martin Scorsese replace
toujours la musique au cœur du cinéma. D’aucuns diront de Scorsese
qu’il est un musicien frustré (il l’en a
d’ailleurs déjà lui-même parlé).
D’ailleur c’est avec plaisir qu’il réalise le clip de Michael Jackson, Bad
(1987). Scorsese est surtout là pour
nous rappeler une différence vitale
et présente: celle existant entre le
bruit et la fureur.
« Stanley Kubrick a dit un jour que
la combinaison des images et de la
musique est ce qu’il y a de plus fort
au cinéma, « écrit Scorsese.»

New York
Biographie

Filmographie

New York
Taxi Driver symbolise la rencontre
entre Martin Scorsese et Paul Schrader qui sera à plusieurs reprises son
scénariste.En gagnant la Palme d’or
à Cannes, ce film révèle et consacre
Scorsese, et son acteur fétiche, Robert De Niro. En 1976, avant que le
«ménage» ne commence à New
York, Times Square est un lieu malfamé et dangereux. Scorsese trouve
alors le décor idéal de son film.
Ancien marine et vétéran de la
Guerre du Vietnam, Travis Bickle vit
en solitaire à New York. Il trouve un
travail de chauffeur de taxi, ce qui lui
permet d’occuper ses nuits d’insomniaque. Ses rencontres nocturnes,
ses insomnies, et la violence quotidienne dont il est témoin lui rendent
le monde de plus en plus insupportable… la société en décomposition
d’une ville qui ne dort jamais. Persuadé qu’il est investit d’une mission,
Travis qui a désormais une coupe
Mohawk, s’arme et se prépare à tuer
Charles Palantine. Le décor du film
est un New York plus glauque que
jamais, une ville dans laquelle Travis
Bickle ne peut même pas trouver le

sommeil apres douze heures de travail. Il en est réduit à aller s’effondrer
dans un cinéma porno.
La 122è Rue est définie par Wizard,
l’un des collègues chauffeurs de taxi
de Travis, comme «a fuck’in Mau
Mau Land». Travis décrit lui aussi
ceux qu’il rencontre :»ce sont des
animaux». Travis Bickle va dès lors
devenir - selon les propres mots
de Scorsese - un «ange exterminateur». L’une des scènes les plus
inoubliable du film est celle où l’on
voit l’un des client de Travis joué par
Martin Scorsese lui même - lui annoncer sa volonté de tuer sa femme
qui le trompe avec un noir.
Le thème principal avec le solo saxophone de Tom Scott donne toute
la mesure de l’ambiance du film de
Martin Scorsese, entre désespoir
et violence. Le Jazz en éruption du
musicien suit la traversée de Travis
Bickle à travers les rues de New York.
Un grand film sur la solitude et sur
la ville de New York : « le film découle un peu des impressions qu’a
ressenties un homme né à New
York et qui y vit » (Scorsese).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

Taxi Driver

Galerie

Bernard Hermann & Tom Scott(soliste)

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b

A

Biographie

New York
Mean streets (1973) montre le quartier Little Italy où se sont installés
les immigrés italiens. Le film  a été
tourné dans huit des rues. Mulberry
street est aujourd’hui un quartier de
carte postale. A lépoque c’est un lieu
pittoresque, avec ses pizzerias, ses
trattorias, le plein volume des juke
boxes où voisinent, symboles musicaux, les tubes des Rolling Stones et
ceux chantés par Renato Carosone.
Mais aussi violent, sordide avec ses
rues sales, ses bals mal famés, pépinières de délinquants minables et
de «mafiosi» en puissance.
Tony et Michael sont de ceux-là : le
premier gérant d’un bar, le second
promoteur d’affaires louches. Johnny Boy (Robert De Niro) et Charlie
(Harvey Keitel) voudraient bien en
être. Mais Johnny est un bagarreur
qui doit de l’argent à tout le monde.
Charlie, plus sérieux, fidèle aux règles
du milieu, aurait, lui, ses chances
car il a un oncle mafioso. Mais il
conserve son amitié avec Johnny qui
doit de l’argent à Michael. Hanté par
l’obsession religieuse du mal, Charlie cherche à protéger Johnny Boy

des ennuis, mais sa liaison secrète
avec sa cousine Teresa mène les trois
compères à un sanglant règlement
de comptes. Ce qui pouvait apparaître au début comme une simple
comédie de moeurs, est désormais
un drame qui va s’achever avec la
mort de Johnny abattu par un tueur.
Les acteurs principaux viennent
de Manhattan ou de Brooklyn, ils
connaissent bien le milieu que Scorsese à tenté de décrire. Mean Street
tient presque du reportage : «c’est
mon histoire et celle de mes amis,
certes, mais c’est aussi - je me suis
rendu compte après la mort de mon
père _ un prolongement de ce qu’il
vivait avec son frère et qu’il nous
racontait par bribes quand il rentrait
à la maison. J’ai connu tous les personnage du film. Tout ce qui arrive
aux héros leurs est vraiment arrivés.
Ce sont de petites canailles qui évoluent dans les bas étages de la pègre
mais qui ont des liens de famille avec
des membres influents de la mafia.
Mon oncle appartenait à ce milieu»
(Scorsese).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

Mean Street

Galerie

The rolling stone - Tell me

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b

A

Biographie

New York
Dans Afters hours, Martin Scorsese
met en scène aussi l’opposition entre
l’Upper west side et Soho, entre la
classe aisée des salariés d’entreprises high-tech et celle des artistes.
Paul Hackett (Griffin Dunne) habite la 91ème rue, tout en haut de
l’Upper West side et travaille un
peu plus bas comme informaticien
dans la 48ème, près de Rockefeller
center. Son trajet de départ dans le
taxi fou consiste donc à descendre
tout Broadway pour atteindre Soho
où Marcy Franklin et Kiki Bridges
habitent dans un loft au 28 Howard
street. Il estime avoir besoin de trois
quarts d’heure, pour s’y rendre.
Tom, le barman du «Terminal bar»
l’envoie chez lui, au dernier étage du
128 Spring street. Paul est ramené
devant l’immeuble de son entreprise via Houston street, 8e avenue, Madison avenue, et finalement
48e rue. Il décide de rentrer mais en
route il a perdu de l’argent, meme le
tarif de nuit du métro est au dessus
de ces moyens. Il se rend au Terminal bar, Tom le barman est prêt à

l’aider mais avant il l’envoi vers une
course chez lui au dernier étage du
128 Spring street. Son expédition le
transforme en nuit de galère, il se
retrouve finalement devant son entreprise.
Le quartier de Soho était devenu
célèbre durant les années 1960 et
les années 1970, alors que les usines
abandonnées, installées dans les
fameux Iron Buildings, offraient un
espace immobilier bon marché pour
les artistes. Nombre d’anciens bâtiments industriels furent alors transformés en studios, en lofts. Dans
les années 1990, Soho comptait
quelque 300 galeries d’art et était
célèbre pour ses créations contemporaines (graffitis, happening, photoréalisme, etc.).
Le monde d’After hours est celui
de la nuit, un univers où tout peut
arriver en une seul soirée.
Dans la tradition chère au film noir
hollywoodien, le héros va se trouver
plongé dans un reve éveillé ou plutot dans un cauchemar.

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

After Hours

Galerie

Howard Shore - After Hours soundtrack

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b

A

Biographie

New York
Entièrement tourné en extérieur,
Les Affranchis (Goodfellas-1990) se
posent dans des adresses célèbres
de New York, notamment le club Copacabana, au n°617 de la West 57th
Street; et le Catalina Beach Club,
sur Coney Island Avenue. Les scènes
consacrées à l’enfance de Henry
Hill et le cambriolage des centres
de fret des compagnies Air France
et Lufthansa ont été tournées dans
les Studios Astoria, dans le Queens.
Vous verrez également quelques
plans dans le Prospect Park de Brooklyn ainsi que dans le New Jersey, le
long de la Palisades Parkway et dans
le centre-ville de Fort Lee.
Inspiré d’un récit de Nicholas Pileggi,
Good Fellas est l’histoire véridique
de Henri Hill qui à «toujours voulu
être gangster». Sa jeunesse dans le
quartier populaire de Brownsville,
avec son père irlandais et sa mère
sicilienne. Sa rencontre avec Paul
Cicero, représentant local d’une des
cinq familles de la mafia new-yorkaise, qui le prend sous sa protection, le transforme.Les petits trafics,
vols , recels; le conduisent une pre-

mière fois en prison. Sa rencontre,
son mariage et ses infidélités avec
Karen, une jeune bourgeoise juive
qui va partager sa réussite comme
sa déchéance dans la drogue. Le
monde corrompu des truands
conduit à la poaranoïa. A l’adoration
de l’argent succede la nécessité de
sauver sa peau, y compris en trahissant le clan.
Scorsese s’axe sur quatre affranchis.
Paul Cicero, le parrain mythique à
l’ancienne, réunit ses troupes autour de la pasta et tient avant tout
à sa tranquilité. Le nerveux Jimmy
Conway (De Niro) peut décimer sa
bande au grand complet pour ne pas
partager un butin. Henry (Ray Liotta), qui veut la vie facile, sera le premier à toucher à la drogue et à tomber. Tommy (Joe Pesci), le détraqué
est incontrolable au point de devenir dangereux pour l’organisation.
«la seul raison de réaliser ce film
était de montrer le plus honnetement possible et avec beaucoup
de détails une sorte de documentaire sur la vie quotidienne de ces
gangsters» (Scorsese).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

Les Affranchis

Galerie

Les Affranchis - Bande Original

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b

A

Biographie

New York
New York New York propose peu de
prise de vue en extérieur. Le décor
principal se trouve dans les clubs de
jazz de la ville. De Brooklyn à Harlem, on y découvre toutes les ambiances du swing de l’après guerre.
Quelques vues panoramiques de
Manhattan, quelques promenades
sur Broadway mais que dire quand
on sait que le film fût tourné entièrement dans les studios de la Metro Goldwyn Mayer à Hollywood…
L’idée initiale qu’il avait de recréer
le New York de l’époque en studio,
s’avère vite titanesque. “Ces années-là, c’est toute mon enfance.
Je suis né en 1942 et j’ai été élevé
avec le jazz,le swing. Et j’ai voulu
exprimer, à travers l’évolution du
jazz, les changements intervenus de
1945 à 1955, aussi bien dans le pays
qu’à l’intérieur des personnages».
La nuit de la victoire ils sont heureux, ils chantent : ils n’ont pas encore réalisé qu’ils viennent d’entrer
dans l’âge atomique et qu’ils vont
connaître des choses terribles. Cela,
reste à l’arrière plan, et se reflète
dans l’évolution de la musique”.

New York, 1945, on célèbre la fin de
la guerre. Les soldats de retour à
la maison font la tournée des bals.
Un soir, un saxophoniste Jimmy
Doyle (De Niro) rencontre une jeune
femme Francine Evans (Liza Minnelli) fraîchement débarquée de son
régiment. Elle veut devenir chanteuse. Entre eux c’est l’étincelle. Ils
ne tardent pas à décrocher de petits
contrats et partent sur les routes.
Mais leur chemin se sépare... L’un
continue les galas, l’autre rentre à
New York et devient chanteuse populaire.
“J’ai toujours beaucoup aimé les
vieux films d’Hollywood, et j’ai voulu
leur rendre ici une espèce d’hommage. Quand j’étais gosse, j’habitais dans un quartier très pauvre où
la misère et la violence s’étalaient
dans la rue. J’allais alors beaucoup
au cinéma et je voyais des films de
gangsters réalisés à Hollywood,
donc en studios, mais qui me paraissaient exprimer parfaitement la réalité de New York. C’était même, pour
moi, plus vrai que ce que je voyais
dehors.» (Scorsese).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

New York NY

Galerie

New York, New York (1977)

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b

A

Biographie

New York
De l’arrivée des hollandais aux vagues d’immigrants asiatiques en
passant par les peuples de l’Europe
de l’Est il aura fallu des dizaines
de nationalités différentes pour
construire New York. Et si elle est
considérée, à l’image des EtatsUnis, comme l’exemple du melting
pot, celui-ci ne s’est pas fait en douceur, mais souvent dans le sang.
C’est ce que décrit Gangs of New
York (2002) en se basant sur le livre
éponyme écrit en 1928 par Hebert
Asbury et décrivant le New York du
19e siècle à travers ses quartiers les
plus pauvres, comme celui des Five
Points, où la violence et la misère
ont donné naissance aux premiers
gangs de la ville.
New York 1860, la guerre de sécession est proche, la conscription
enflamme les esprits, la guerre des
gangs fait rage entre les américains déjà implantés et qui se revendiquent «de souche» et les immigrants irlandais qui débarquent
en masse chaque semaine sur les
docks. Dans le quartier misérable et
mal famé des Five points, une dette

de sang oppose farouchement le
caïd local Williams Cutting, dit Bill le
Boucher (Daniel Day-Lewis) et le fils
d’un irlandais assassiné Amsterdam
Vallon (Leonardo DiCaprio).
Il ne reste plus rien aujourd’hui de
ce quartier mais des fouilles archéologiques ont permis de situer le site
au niveau des actuels Wall Street et
Chinatown, dans le sud de Manhattan. La ville de l’époque a été entièrement reconstituée en studio à Cinecittà. Dante Ferretti (décorateur)
a essayé de révéler la personnalité
de la ville. Plutôt que de simplement
recréer la ville à partir d’images, il
envisage un 19ème siècle à New
York, visuellement incarnée du style
propre au réalisateur.
«Je suis attiré par l’histoire du
vieux New York. Chaque jour, en
explorant les rues avoisinantes, je
découvrais peu à peu les indices
d’une période ignorée du passé de la
ville et du pays. Le début des années
1860 semblait déborder d’histoires.
Durant de longues années, ces histoires sont restés ancrées en moi et
je rêvais de les porter à l’écran.» (S).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

Gang of NY

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Gangs of New York Soundtrack

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Biographie

New York
À tombeau ouvert (Bringing out the
dead) est un film dramatique (1999).
Tiré d’un livre de Joe Connelly, le film
présente trois nuits d’un ambulancier au milieu d’une faune nocturne
d’exclus, d’accidentés, de fous, d’alcooliques et de criminels.
On y voit un New York, ténébreux
et désespéré, plein de pauvres et
d’exclus, de violence urbaine et de
rues dangereuses.
Frank Pierce (Nicolas Cage) sillonne
tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus
chauds de New York. Il opere dans
l’urgence, hanté par toutes les vies
qu’il n’a pas pu sauver. La composition hallucinée de Nicolas Cage
donne au film toute sa puissance.
Entre un arrêt cardiaque et une tentative de suicide, Frank et ses camarades réussissent à saisir un café,
avant de reprendre leur voyage au
bout de la nuit. Dans ce New York
nocturne où tout semble possible,
les ambulances se renversent. Autour de Frank, gravitent ses trois
équipiers, Larry, Marcus et Tom.
Le personnage principal traverse

une crise spirituelle, la nuit, à New
York, au cours du long week end du
Labor Day, sous la pleine lune. Ce qui
signifie que si vous êtes un conducteur d’ambulance, il va s’agir de trois
nuits sauvages.
Dès le générique, dès les premiers
plans, le spectateur est plongé dans
un monde en folie. D’un coté, les
rues de Hell’s Kitchen, ce quartier
violent qu’a bien connu Scorsese,
avec ses prostituées, ses toxicomanes, ses épaves. De l’autre, l’hôpital Our Lady of Perpetual Mercy
où les ambulances déversent d’une
manière ininterrompu leur lots de
nouveau cas.
« Il y a incontestablement une corrélation avec Taxi Driver dans l’idée
d’une descente aux enfers, mais
notre héros ne cherche plus à tuer
les gens. Il fait au contraire tout son
possible pour les sauver. Le monde
a changé, nous aussi. Nous avions
tous la trentaine (Schrader, De Niro
et moi) quand nous avons fait Taxi
Driver. » (Scorsese).

pilmraxikvemrwxoenfilrt

Filmographie

A tombeau ouvert

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UB40 - Red Red Wine

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A

Biographie

New York
Raging Bull (1980) retrace les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta (De Niro),
champion de boxe poids moyen. Issu
d’un milieu modeste, il fut le héros
de combats mythiques, notamment
contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïque, déchiré
entre le désir du salut personnel et
la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de
boîte de nuit et entertainer. Quand
l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée...
Comme le dit Scorsese : «A chaque
fois que La Motta obtient ce qu’il
veut, il à l’impression de ne pas le
mériter. Alors il détruit tout autour
de lui, il trouve des prétextes pour
démolir : sa femme, son frère, ses
adversaires. »
L’idée d’adapter la vie de Jake La
Motta au cinéma revient à Robert
De Niro, en 1974 : « Je tournais Le
Parrain II en Sicile, et on m’avait envoyé le livre (de La Motta), explique
De Niro. Il y avait là une histoire
forte, le portrait d’un homme direct,
et j’ai senti que je pourrais jouer ce

personnage. » C’est alors que De
Niro fit passer le livre de La Motta à
Scorsese, qui était dans la préparation de Taxi Driver. C’est ainsi que les
deux hommes passèrent du temps à
amener le projet à maturité.
Le film est indissociable de la performance de Robert De Niro qui n’a
pas hésité à prendre une trentaine
de kilos pour interpréter La Motta
dans la seconde partie de sa vie.
Paul Schrader (scénariste), qui est
fasciné par le jeu, voyait un décor
très spectaculaire.  « J’ai préféré me
contenter du Copacabana et du Debonair Social Club, un de ces sanctuaires masculins ou les hommes
sont seuls entre eux et traitent paisiblement leur affaires. »
Durant quatre jours, Scorsese s’est
trouvé entre la vie et la mort à cause
de ses excès avec la drogue. Sa
souffrance physique lui permet sans
doute alors de comprendre mieux
celle d’un boxeur. Tourné à une
période cruciale de la vie de Scorsese, Raging Bull est un film qui,
esthétiquement la profondément
marqué.

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Filmographie

Raging bull

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Raging Bull - Soundtrack

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