Manuscrit .pdf



Nom original: Manuscrit.pdfAuteur: Maletin Dominique

Ce document au format PDF 1.5 a été généré par Microsoft® Word 2013, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 11/09/2015 à 17:17, depuis l'adresse IP 90.9.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 484 fois.
Taille du document: 942 Ko (16 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


Qui sonne le glas des Grands Routiers ?

1

A mon cœur, à nos enfants, à nos proches,
Il est des rêves surprenant qu’on ne saurait oublier… Des animaux de toutes sortes et de tout acabit,
traversant les âges méprisant la chronologie historique défilent devant notre voiture lors d’une épopée
pleine nature… Nous, assis dans le véhicule, mon coeur au volant, nous regardons éberlués ce défilé
pour le moins inimaginables !!!
Il nous a fallu traverser d’innombrables murs de feu avant d’accéder à notre no man’s land de
bonheur. En effet, nous avions programmé ce court séjour en pays de Loire, à la convergence d’un
véritable parcours du combattant en vue de l’élaboration de notre bébé professionnel, en amont du
démarrage de notre projet d’entreprise. Cette petite pause instituée à ce moment fut une véritable cure
de jouvence où il nous fut permis de nous redécouvrir, mais aussi de nous ressourcer. Nous en
ressortons encore plus heureux, submergés par la joie de vivre notre histoire commune, la sensation de
baigner dans un véritable fleuve de bonheur, à l’instar d’une cascade qui ne tarit point, sans maîtrise
du cours du temps, avec nul autre désir que de profiter de l’instant présent.

Didier Moenaert et Dominique Maletin

2

……….
Danse avec la vie
« Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta parure ! » J’admire depuis le fond
de la cabine les contreforts enneigés du massif pyrénéen. Quel paysage subtil et
grandiose ! L’effet de perspective ne présage en rien de la dissociation des
contours distants des sommets. Leurs formes arrondies exhibent une poudreuse
blanc immaculée, époustouflante de tant de beauté. Cette touche si particulière
sur fond de ciel bleu naissant stimule les sens et accorde un répit contemplatif à
mon impatience latente du moment. Car, me voici bel et bien contrainte, à
chaque fois que nous sommes affectés à ce site industriel, à me cacher dans la
cabine du camion. « Un seul chauffeur doit pénétrer sur le site ! » Quelle pure
fantaisie ! Obligée de se conformer aux règles édictées, chaudement blottie,
pendant que mon homme affronte les rigueurs de l’hiver.
Lors de nos interventions du moment, nous superposons nos gants de laine et
de sécurité afin de lutter tant bien que mal contre le froid qui engourdit nos
doigts. Parfois, l’humidité de la bâche givrée et la glace sur les barres en
aluminium traverse et paralyse nos extrémités engourdies. Nous luttons en
soufflant dessus, nous tapotons nos mains l’une contre l’autre, nous agitons nos
doigts de manière synchronique, ou bien, à l’instar du pianiste qui joue avec
frénésie sur le clavier de son piano. Malheureusement, la douleur finit par
atteindre son paroxysme lorsque l’onglet nous tenaille malgré toute cette
agitation. Il nous faut vraiment aller sur quelques sites web et se procurer des
gants professionnels pour températures négatives. Il ne reste que cela à faire si
nous voulons améliorer nos conditions de survie et résister aux rigueurs
hivernales.

3

Une soupe de légumes bien chaude, nous l’apprécions, à Laloubère (65) dans
un restaurant routier où nous sommes bien accueillis par un couple de
tenanciers. L’ambiance familiale de la maison, la convivialité, la simplicité nous
rappellera à leur bon souvenir lors d’un prochain passage entre Pyrénées et côte
landaise.
Le restant du corps est emmitouflé, de même : maillot de corps ou tee-shirt,
lainage, veste, pardessus doublé. Ainsi, nous ne grelottons pas de froid. Rien de
tel qu’un bol d’air frais lors d’exercices physiques professionnels pour nous
redynamiser et apprécier le confort intérieur de notre DAF. En effet, conduire
est stimulant, mais arpenter le bitume plusieurs heures d’affilée nous engourdit
parfois.
Lorsque nous reprenons la route ce jour sous un ciel bleu azur, chauffés au
travers du pare-brise par les rayons du soleil, nos corps nos esprits s’en
réjouissent. Une véritable cure de jouvence pendant que le défilé des paysages
hivernaux absorbe toute notre attention. Après une courte pause sur l’aire de
l’Aveyron, nous discourons sur la beauté du relief de cette zone d’altitude le
long de la Lozère et du haut Cantal qui nous ramène ce 30 décembre 2014 vers
Clermont-Ferrand. Cet endroit que nous longeons régulièrement est si différent
l’hiver. Les arbres dénudés laissent entrevoir l’horizon ; seuls les sapins arborent
leurs sempiternelles épines verdoyantes. Nos yeux plongent plus en
profondeur. La nudité du terrain en cette saison laisse deviner ses contours et
ses formes. Les sommets arrondis, rocailleux et enneigés sur les cimes sont un
ravissement des yeux. Là se situe toute la difficulté de la description, en
quelques mots, de cette complexité picturale. Dame Nature et Sieur Climat ont
rajouté à ce doux breuvage quelques ingrédients de leur composition. Mais, il
est devenu bien difficile de comprendre où tout commence où tout finit. Alors,
notre regard s’y perd et tous nos sens sont en émoi.

4

Cette parenthèse poétique ne doit pas nous faire oublier tout le danger de la
route. Nous franchissons le Col de la Fageole (15) à près de 1300 mètres. Ici, la
neige est omniprésente dans les champs. Sur l’autoroute 75, des plaques
verglacées nous contraignent à plus de vigilance. Surtout, éviter de freiner ! En
parallèle, sur l’axe départemental, nous apercevons les routes enneigées qui
n’ont pas été, ni salées, ni dégagées. Lorsque nous rentrerons ce jour, la nuit sera
déjà tombée !
Si nous revenons chez nous ce jour, plus tôt que prévu, c’est que l’économie s’est
ralentie entre la période de Noël et du Jour de l’An. Les commandes de
transports se font rares car les entreprises et les industries vivent au ralenti ou
ont fermées leurs portes jusqu’à la rentrée. Sur les routes et sur les parkings, les
camions se comptent sur les doigts des deux mains. A contrario, les véhicules
de tourisme ont envahi l’espace routier. Les familles se déplacent et convergent.
Sur les aires d’autoroute, les personnes que nous croisons nous rappellent
l’affluence estivale. Ces deux périodes de l’année, l’une estivale dédiée aux
vacances touristiques et culturelles, l’autre hivernale à vocation de
regroupements familiaux caractérisent les deux temps morts dus au
ralentissement de notre économie. Pourtant, malgré la conjoncture si difficile en
ces durs temps de crise, nous sommes surpris d’apercevoir, lors de notre transit,
les parkings des grandes surfaces bondés de véhicules. Il semble que le temps
se soit arrêté, l’oubli devenant opérant en cette période de vacances. Il s’agirait
tel un arrêt sur image de se laisser envahir par la magie de Noël, le temps des
retrouvailles. Les valeurs de solidarité et de partage constituent le point de
ralliement de nos origines, de notre identité. Là se situent des valeurs sûres !
L’instabilité de nos conditions d’existence, l’éloignement des familles,
l’inquiétude face à l’avenir refait monter à la surface, bien paradoxalement, des
habitudes enfouies, des traditions. Une si belle façon malgré tout de se retrouver
ensemble plusieurs générations confondues sous le même toit. Si la distance qui
5

nous sépare a fait de nos trajectoires de vie des parcours indépendants, nos
enfants, nos petits-enfants et plus encore constituent la continuité de nousmêmes. Cependant, malgré le vieillissement et « notre jeunesse à rallonge » nous
souhaitons continuer d’être heureux à tous âges, plus que jamais. Car, le
bonheur n’a pas de prix !

……

6

Partis pour le sud, c’était pourtant
bien…

Nous avons quitté notre camisole blanche de malades afin de revêtir nos
doudounes haute sécurité. A l’issue d’un week-end de convalescence,
nous nous dirigeons via l’A7 au passage de Lyon sud vers Avignon.
Pendant le temps de conduite, mon homme arbore fièrement les gants
bien chauds que je viens de lui acheter pour un usage professionnel,
comme de bien entendu.
A l’issue d’un bon coup de barre (nous nous sommes levés ce matin à 3
heures 30), confortablement installée sur le siège passager, au niveau de
l’aire du Forez, près de Thiers (63) sur l’A89, je glisse dans un profond et
rapide sommeil. Lorsque je me réveille nous longeons l’autoroute qui va
de Saint-Etienne à Lyon via Valence. Le temps d’une petite demi-heure
dans un bouchon près de Givors, nous rejoignons rapidement l’autoroute
vers le sud. Le jour vient de se lever et le soleil est au rendez-vous.

7

Nous déchargeons à Le Pontet, au nord-est d’Avignon chez Chausson
Matériaux juste avant l’heure du déjeuner. Nous rechargeons à quai des
emballages de poulet et autres volailles sur la commune de Rémoulins,
près de Nîmes. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre l’axe autoroutier via
Clermont-Ferrand en direction de Guéret puis des Deux-Sèves. Nous ne
livrerons que mercredi matin à la première heure. Notre halte en soirée
nous amène sur l’Aire d’autoroute de l’Aveyron pour une nuitée.
A noter que les stations Total, Shell et Esso sont sacrément aménagées.
Nous sommes surpris d’y découvrir des infrastructures au top du bien
pensé. Salle culturelle pour les familles, self et service restauration,
sanitaires et douches spacieuses (femmes/hommes) et chauffés, parfois
comme sur l’Aire de Montélimar, un espace dédié pour les routiers d’une
propreté irréprochable… Nous avons relevé sur notre carte Michelin ces
endroits pour nos coupures ultérieures. De même, les espaces
commerciaux sur ces aires proposent des objets ou des produits
gastronomes typiques selon les régions ; cela révèle un ciblage certes
commercial, mais nous rappelle aussi la richesse culturelle de nos régions.
Arpenter le bitume, c’est aussi vivre jusqu’au fond de ces tripes continuer
de découvrir notre plus profonde humanité.
Au petit matin, nous découvrons enchantés la neige qui recouvre le relief
sur ces espaces vallonnés. D’une épaisseur de 3 centimètres, ce blanc
manteau nous émerveille. A pas feutrés, nous descendons de notre
camion afin d’aller prendre un petit déjeuner complet selon les formules
proposées. Lorsque nous reprenons l’autoroute, cette blancheur hivernale
laisse deviner les mêmes horizons enchanteurs que nous avions d’ores et
déjà parcourus, cependant, sous d’autres couleurs. Le rythme des saisons
tel l’artiste peintre jette sur la toile selon l’inspiration du moment des
touches si particulières si raffinées.
8

« Bien que les hommes doivent mourir, ils ne sont pas nés pour mourir mais pour
innover… » (Hannah Arendt). La conscience à nos âges de notre finitude,
de notre transcendance ne saurait nous priver de ces moments privilégiés
que nous savourons à deux au fil de la route. Il ne tient qu’à nous-mêmes
9

de se donner les moyens de réaliser nos projets existentiels quelles qu’en
soient les difficultés. Il nous semble,…, ce qui subsiste, c’est à travers
notre histoire générationnel cette énergie innovatrice, cette pulsion de vie
qui nous permet de nous réaliser. Ce qui donne inévitablement un sens à
nos trajectoires et qui est propre à l’Homme perdurera malgré nous, et
tant mieux !
Dans un article du Monde, l’ancienne cité minière belge, Mons, nommée
capitale européenne de la culture, vient de lancer ses festivités. Le
borinage, Terre de charbon, Terre de labeur et de misère a retrouvé sa
fierté.
« Nous étions le leader économique du monde, avec les industries minières,
jusque dans les années 1960. D’un coup, tout s’est arrêté. La région a sombré
très vite, au point de devenir l’une des plus pauvres. Déficit d’image, plus
d’investissements, la population qui perd confiance en elle-même. On n’arrivait
plus à rebondir. On était au fond. C’est pour ça que les gens n’aiment pas qu’on
dise qu’ils sont borins » (Le monde, 27 janv. 2015).
Il suffisait d’avoir l’idée de recréer du sens et de la chaleur au travers d’un
vaste programme culturel. A l’instar de Van Gogh qui initia les mineurs
à l’art de la peinture en ces lieux, le bourgmestre de Mons a enrôlé les
habitants de la cité dans un vaste programme de métamorphose
culturelle

et

technologique.

Expositions,

spectacles,

rénovations

architecturales, rencontre de l’art et de la technologie ont ouvert une voie
d’avenir.
La pulsion créatrice de nos vies ne saurait enviée cette initiative
d’inspiration politique à visée culturelle et économique. Quelle que soit
la focale envisagée, ce qui doit rester dans l’histoire c’est cette faculté dont
dispose les hommes de rebondir et de recréer du sens. Chaque évènement
10

de nos vies nous laisse l’initiative d’explorer chaque confins de notre
potentiel.
Le 27 janvier 2015

……

11

Antraigues-sur-Volane : « le petit
Saint-Tropez ardéchois » !
En traversant la Champagne, nous nous émerveillons face à une si belle
région : des vignes à foison, à perte de vue sur les coteaux le long de la
plaine de la petite Roumanie. Cette contrée est riche en forêts et en vins
de champagne des plus réputés (Boude Baudin, Mercier,…). A Epernay,
nous livrons ce jour : cette ville est magnifique, « ici tout n’est qu’ordre
et beauté, luxe, calme et volupté ». Ville fleurie, propre, rangée, capitale
du champagne de grand cru, bien achalandée quant aux infrastructures
diverses. Sans doute, la proximité de l’Allemagne a-t-elle une influence
sur la discipline des hommes, car cette partie de la France tranche belle
et bien avec ses homologues.
Non seulement des vignes, mais aussi des ronds-points typiques à type
de bouchon et capsule, de grappe de raisins tout le long de cette route
touristique du Champagne entre Epernay et Châlons-en-Champagne
12

bordé par la Meuse. Notons au passage d’Epernay le magnifique beffroi
aux couleurs du champagne de Castellane, comme vous l’avez deviné,
transformé en usine dédiée à cette production. C’est ici que les vignerons
et maisons de Champagne décident chaque année à la date du 29 août
du début de la date des vendanges du raisin blanc.
Sur la route de Metz en direction de Saint-Avold, plus particulièrement
au niveau de Verdun à la sortie du péage, nous sommes contrôlés par
la police : chronotachygraphe, documents de bord,… A la date
anniversaire de notre Titoune 63, nous nous souviendrons de ce petit
intermède. Cela nous donne l’idée de mettre en route un livret individuel
de contrôle afin de suivre de près le déroulement de nos journées
ponctuées par les 4 temps du conducteur. Et de nous permettre ainsi
de mieux appréhender les obligations faites par la règlementation
sociale européenne en matière de santé et de sécurité par le biais du
calcul de l’amplitude et du repos journalier.
Après Metz, nous prenons la direction de Saint-Avold en Moselle. Les
ondes radio nous relatent ce jour les origines de la chanson de Jean
Ferrat, à savoir « La Montagne ». Un charmant petit village situé à 8
kilomètres de Vals-les-Bains et à 14 kilomètres d’Aubenas. Antraiguessur-Volane se trouve à la limite des Cévennes ardéchoises. Dans les
années 1960 - 1970, le maire y fit venir de nombreux artistes comme
Jacques Brel, Lino Ventura, Pierre Brasseur, Claude Nougaro,
Alexander Calder, Allain Leprest, Francesca Solleville, Isabelle Aubret,
Jean Ferrat. Ce dernier se fixe définitivement dans le village et devient
adjoint au maire chargé de la culture.
Didier et Domi en pèlerins, longeant la route de la Vallée du Lot de
Conques à Rocamadour en guise de notre prochaine date anniversaire.
Quelle aventure en perspective ! D’où l’idée de faire tomber nos quelques
kilos superflus, à l’issue de belles dégustations gastronomiques et
viticoles tout le long des routes de France et de Navarre, lors d’arrêts sur
13

images séquentiels, dignes de charmants clichés touristiques. Toujours
ensemble 24 heures sur 24, au travail, dans la cabine, en mode repos
de fin de journée, en clown, l’un contre l’autre blottis dans notre douillet
petit nid d’amour. La belle épopée de deux salariés en fin de carrière,
heureux de vivre, cependant conscients de l’irréversibilité de la
financiarisation du monde.
…Près du café abandonné, nommé « Le chêne aux loups », nous avons
dormi en rase campagne sur une aire de covoiturage ombragé, au
carrefour de l’axe menant d’Angers/Cholet à Nantes. Nous avons
parcouru les alentours près de cette propriété privée et avons imaginé
les scènes de cette époque lointaine, lorsque des âmes s’arrêtaient
encore en ces lieux. Il semblait à cet instant que le temps s’était figé à
une date précise, comme si nous étions projetés malgré nous dans le
passé. A l’arrière de la bâtisse, une salle latérale s’ouvre tout
naturellement devant nous offrant la vision d’un fouillis indescriptible ;
des verres poussiéreux traînant encore sur un bar sur toute sa
longueur, en face des banquettes façon cuir et des placards abritant
d’innombrables bouteilles vides. Des couples avaient pu se former là au
détour de soirées dansantes. Quelques vieux calendriers, quantités de
pailles encore dans leur sachet ouvert. Derrière le bar, de vieilles
casseroles, une éponge noircie par le temps posée à même l’évier ; sur
le mur côté bar, des affiches, un écriteau sur lequel avait été listés les
boissons servis ici-bas à type de soda. Nous plongions dans le passé au
temps des chapeaux feutrés, des tractions avant, des longues popelines,
des pantalons Tergal. L’allure des bâtiments, les indices traînant pêlemêle

nous parlaient de

cette époque

de

l’entre-deux guerres,

certainement dans le cours des années 20.
Et c’est là que mon chéri avec son imagination débordante me fait en
direct le sketch d’une bande de truands qui vient tout juste de finir son
casse et viennent se rassasier au « Chêne aux loups ». Sans doute ce
14

repère n’a-t-il pas été choisi par hasard ? Ils se font servir du bon vin
d’Anjou et du saucisson avec du bon pain de campagne, pendant que la
conversation va bon train en vue de convenir d’un endroit où cacher leur
butin du moment. Je vous laisse imaginer le spectacle !

….

15

RESUME
Comment réussir sa fin de carrière en concrétisant ses projets ? Nous,
Didier et Dominique, unis dans la vie, avons créé notre entreprise de
transports de marchandises de plus de 3.5 tonnes à Clermont-Ferrand en
2013. Respectivement, ancien directeur d’exploitation ayant gravi tous les
échelons de l’entreprise de transport, ex-soignante fonctionnaire en
EHPAD, tout récemment diplômée dans le domaine de l’ingénierie sociale,
nous arpentons le bitume à deux, au volant d’un camion. Désir de voyage
et volonté d’entreprendre !
Nous souhaitons raconter la route au fil des kilomètres parcourus, ainsi
que notre vécu, notre ressenti de cet univers professionnel en cours de
mutation.

16


Aperçu du document Manuscrit.pdf - page 1/16

 
Manuscrit.pdf - page 3/16
Manuscrit.pdf - page 4/16
Manuscrit.pdf - page 5/16
Manuscrit.pdf - page 6/16
 




Télécharger le fichier (PDF)


Manuscrit.pdf (PDF, 942 Ko)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP Texte



Sur le même sujet..




🚀  Page générée en 0.012s