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9782210441163 francais1 LDP partie2 .pdf



Nom original: 9782210441163_francais1_LDP_partie2.pdf
Titre: Français 1re - Livre du professeur - Partie 2 : Étude de la langue
Auteur: Magnard

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Français 1re – Livre du professeur

PARTIE II – Étude de la langue
Chapitre 1 Le verbe
Fiche 1 Les valeurs des modes et des temps
Identifier les modes et les temps, puis justifier
leur emploi
p. 401 (ES/S et Techno) p. 521 (L/ES/S)
A   Dans cette lettre à Cécile, le jeu des temps est
représentatif du genre épistolaire, et donc du discours :
une interlocution à l’indicatif présent : « vois » ; « tiens » ;
« est » ; « ai » et un indicatif futur « restera » pour exprimer une action postérieure. Cécile rapporte aussi les
paroles de sa mère au discours indirect, dans une
concordance passé (« maman m’a dit que… »), d’où
l’emploi du conditionnel forme simple pour les faits
postérieurs (futur du passé) : « verrais » ; « tiendrait » ;
« serions » ; « dirait » ; « devrais » et de l’imparfait  « suffisait » là où on aurait le présent dans un dialogue.

B  Dans cette scène, le temps de référence reste le
présent, celui de la situation d’échange inhérente au
genre. Le rappel à un passé récent, lié au présent du
personnage « me désespère », se fait naturellement
à l’indicatif passé composé : « tu n’as fait » ; « tu m’as
appris ».
Le recours à une situation hypothétique introduite
par « si » se fait au conditionnel passé première
forme « aurait trouvé » ; « aurais senti », et deuxième
forme « eût pu » ; « eût essuyé ». Ils traduisent des
faits non réalisés dans le passé.
C’est le recours à cette situation qui éclaire la
décision de Chimène énoncée à l’impératif présent :
« n’attends pas », au subjonctif présent : « notre
amour m’entretienne » et à l’indicatif présent : « doit ».
C  a. Dans le premier paragraphe, les interrogations
portant sur le maître de poste sont rédigées à
l’indicatif présent : « Qui de nous ne tient un maître
de poste… » et à l’indicatif passé composé « A qui
de nous n’est-il pas arrivé… », « Qui de nous n’a pas
eu… ». L’indicatif passé composé interroge le passé
proche du lecteur.
b. Un changement très net s’opère à partir de « Au
mois de mai 1816... » marquant le début véritable du
récit qui implique le recours à un autre système de
temps fondé sur l’indicatif passé simple comme
temps de référence : « fallut », « fut », « commencèrent », « fut ».

Chapitre 2 L’organisation du texte
Fiche 2 L’expression de la cause, de
la conséquence, du but, de la condition,
de l’opposition et de la concession
1 – Identifier les moyens d’exprimer les
circonstances
p. 404 (ES/S et Techno) p. 524 (L/ES/S)
A   Les circonstances de cette « présentation de
sauvages » sont évidemment fondamentales pour
traduire la force dramatique des faits. « Au cours des
jours qui ont suivi » est un groupe nominal, complément circonstanciel de temps qui traduit une
impression de durée. « Comme si nous étions des
animaux sauvages » est une subordonnée circonstancielle de comparaison particulièrement saisissante.
« Pour construire des pirogues » est un groupe
prépositionnel, complément circonstanciel de but.
« Tandis que les femmes étaient obligées de danser
le pilou-pilou à heures fixes. » est une subordonnée
circonstancielle de temps marquant la simultanéité
et visant à associer les activités des hommes et des
femmes. « Le reste du temps » est à nouveau un
groupe nominal, complément circonstanciel de
temps qui exprime la durée. « Malgré le froid » est un
groupe nominal complément circonstanciel de
concession qui oppose deux faits contradictoires
« se baigner », « il fait froid ». Le groupe nominal
prépositionnel « dans le froid » associé au gérondif,
complément circonstanciel de manière « en poussant
des cris de bêtes » contribuent tous à marquer
l’inhumanité des conditions imposées aux indigènes.
A  a. « Le matin du 16 avril » est un groupe nominal
complément circonstanciel de temps indiquant un
moment précis, une rupture temporelle. Les
circonstances d’une découverte énigmatique sont
ensuite précisées par :
– des groupes nominaux compléments circonstanciels de lieu : « de son cabinet », « au milieu du palier » ;
– un groupe nominal complément circonstanciel de
temps : « sur le moment » ;
– un groupe infinitif prépositionnel complément circonstanciel de manière : « sans y prendre garde » ;
– un groupe participe complément circonstanciel de
temps : « arrivé dans la rue » ;
– un groupe infinitif complément circonstanciel de
but : « pour avertir le concierge » ;
– un groupe nominal complément circonstanciel de
cause « devant la réaction du vieux M. Michel » ;
– une proposition subordonnée circonstancielle
d’opposition marquant deux avis opposés sur la
situation décrite « tandis que, pour le concierge, elle
constituait un scandale ».

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Partie II – Étude de la langue

b. « La conviction de M. Michel restait entière bien
que le docteur l’eût assuré qu’il y en avait un sur le
palier du premier étage, et probablement mort. »

2 – Distinguer la cause et la conséquence
p. 404 (ES/S et Techno) p. 524 (L/ES/S)
A  Les deux points marquent implicitement un lien
de cause à effet entre les deux propositions
juxtaposées que nous pouvons reformuler soit :
– par une coordination : « Nous avons des juifs à Bordeaux, à Metz, en Alsace […] Nous pouvons donc
souffrir et contenir des Calvinistes à peu près aux
mêmes conditions que les Catholiques sont tolérés à
Londres. »
– par une subordination : « Nous avons des Juifs à
Bordeaux, à Metz, en Alsace […] si bien que nous
pouvons souffrir et contenir des Calvinistes à peu
près aux mêmes conditions que les Catholiques
sont tolérés à Londres. »

B  a. Montaigne donne la raison essentielle de sa
condamnation de la torture par l’expression d’une
cause marquée par la conjonction de coordination
« et », facilement remplaçable par « car ».
b. Dans la première phrase, Montaigne fait une
maigre concession à la torture : elle met à l’épreuve
la capacité de souffrir.
c. La deuxième phrase réfute de façon irrémédiable
la torture, une réfutation que l’on pourrait formuler
de la manière suivante : « La torture est une invention
stupide parce que, qu’on la supporte ou non,  on
cache la vérité.»
C   a. Les différentes circonstances exprimées par
Voltaire visent à disculper l’accusé en montrant que
le père seul ne pouvait commettre le parricide. « Si le
parricide avait pu être commis » marque la condition,
l’hypothèse. « Parce qu’ils ne s’étaient pas quittés
d’un moment » marque la cause. « Et cependant
l’arrêt condamna ce père seul à expirer » exprime la
concession, la contradiction entre l’analyse des faits
et l’injustice commise.

3 – Exprimer la cause, la conséquence et le but
p. 404 (ES/S et Techno) p. 524 (L/ES/S)
A   a. Les trois premières phrases sont des
propositions subordonnées de cause qui répondent
à la question : « Pourquoi faut-il des bons pneus ? »
Les quatre dernières phrases expriment le but : trois
sous la forme de groupes infinitifs « pour freiner
sec », « pour tenir la route », « pour éviter l’obstacle »,
le quatrième sous la forme d’un groupe pronominal
prépositionnel « pour tout cela ».
C  Dans cette introduction, Montesquieu présente
l’esclavage comme un ensemble de faits indubitables liés par des relations de cause à effet, la
cause étant exprimée sous forme d’un groupe participial : « Les peuples d’Europe ayant exterminé

[…] » et le but sous forme d’un groupe infinitif prépositionnel « pour s’en servir […] » En fait, cette
logique n’interroge pas le bien-fondé de l’esclavage
mais illustre ironiquement le calcul hypocrite des
peuples esclavagistes qui utilisent les hommes
comme des outils.

4 – Identifier, exprimer et interpréter la condition
p. 405 (ES/S et Techno) p. 525 (L/ES/S)
A  a. L’essentiel du poème d’Alain Bosquet repose
sur l’enchaînement de propositions de condition
suivies de propositions principales au conditionnel,
l’ensemble illustrant d’hypothétiques rêves.

B  « Si tu passais en Juin », « et si tu arrivais un jour
d’été », « si tu regardais bleuir au lointain, une montagne ronde », « si tu suivais, dans mon pays, un
petit chemin » : cet enchaînement de propositions
circonstancielles de condition interpelle un interlocuteur potentiel qui, ces conditions remplies,
découvrirait ces images et sensations idéalisées par
le filtre de l’enfance.
5 – Identifier et interpréter l’opposition
p. 405 (ES/S et Techno) p. 525 (L/ES/S)
Dans son discours argumentatif visant à la sauvegarde de la planète, Nicolas Hulot utilise les enchaînements syntaxiques représentatifs de ce type de
discours. Il utilise à deux reprises la juxtaposition de
phrases introduites par les conjonctions « certes » et
« mais », une concession suivie d’une opposition :
1. « Certes, les grands rassemblements [...] grave.
[…] Mais sur le plan politique, les négociations
patinent. »
2. « Certes, personne ne peut prévoir […] Mais personne non plus ne peut prouver le contraire. »
Il utilise une proposition circonstancielle d’opposition « alors qu’il s’agit, ni plus ni moins, […] à tous ! »
On signalera les deux subordonnées circonstancielles corrélatives traduisant un lien de cause à effet
qui se veut conclusif : « or, ce n’est pas parce que les
scientifiques … qu’il ne faut rien faire. »

Fiche 3 Les progressions thématiques
Identifier, analyser et employer les progressions
thématiques
p. 407 (ES/S et Techno) p. 527 (L/ES/S)
A   a. La première partie du texte, purement descriptive, est construite sur une progression à thème
éclaté. Le thème central implicite « Le lever du jour
sur le vallon » se compose du thème 1 « les oiseaux
qui s’éveillent », du thème 2 « il ne faisait pas frais »,
du thème 3 « le ciel » et du thème 4 « le soleil rouge ».
Le second paragraphe repose sur une progression à
thème constant et met en scène Angelo, le personnage sur lequel se focalise toute l’action : « Angelo

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Français 1re – Livre du professeur

avait très soif […] il débouchait dans la vallée […] il
vit […] Il s’approcha.». L’auteur présente ainsi dans
ces deux paragraphes le cadre de l’action et le personnage central.

B  a. Les deux premières phrases à thème constant
présentent l’hyperthème, l’objet de la description : la
maison. Puis un long passage décrit la pièce principale, celle où se tient toujours madame Aubain.
Cette salle devient à son tour hyperthème et divers
objets « huit chaises d’acajou », « un vieux piano »,
« Deux bergères », « la pendule » en constituent les
sous-thèmes. Le « premier étage » est le second
hyperthème logiquement attendu dans cette visite
virtuelle à laquelle est convié le lecteur. « La chambre
de madame », « une chambre plus petite », « le salon »
et « un cabinet d’études » en constituent les sousthèmes.
b. Le rez-de-chaussée semble être le seul lieu de
vie, une vie au ralenti figée dans un décor sentant le
moisi. Au premier étage, « deux couchettes sans
matelas », « le salon, toujours fermé », réfèrent à une
vie passée.
c. Le dernier thème évoqué « le second étage », celui
de la chambre de Félicité n’est absolument pas
développé provoquant ainsi un effet d’attente chez
le lecteur. Que peut donc abriter cette chambre ?
Cette découverte se mérite, elle se fera dans la dernière partie du conte de Flaubert.
d. Madame Aubain appartient à une bourgeoisie qui
a connu des jours meilleurs :
– Le nombre de pièces : chambre de « madame », de
« monsieur », « cabinet d’étude ».
– La chambre de Félicité au second suggère la présence de domestiques.
Si madame Aubain a connu la prospérité (« bergère »,
« piano », « cheminée en marbre jaune », « costume
de muscadin » de son mari), le décor donne les
indices d’une déchéance (« moisi », « vieux piano »,
« meubles recouverts d’un drap », « temps meilleur »
et « luxe évanoui »).
C  a. Le premier paragraphe s’appuie essentiellement
sur une progression linéaire :
Thème 1 : La vie arrive – Propos 1 : par les tramways – Thème 2 : les tramways – Propos 2 : transporte des ahuris – Thème 3 : des ahuris (= les jeunes)
– Thème 4 : les jeunes (= ils).
Le second paragraphe, descriptif, se structure par
une progression à hyperthème : « Rancy ». Le « jus de
fumée », « un rebut de bâtisses », « les cheminées »
en constituent les sous-thèmes.
b. Cette évocation de la banlieue laisse une impression de noirceur presque repoussante traduite par les
choix lexicaux, les nombreuses expansions nominales et les comparaisons, toutes dépréciatives,
« gadoues noires », « rebuts de bâtisse », « vase ».
La vie du matin est, elle aussi, perçue par le narrateur
de façon très négative. Les gens sont des « bordées
d’ahuris », les jeunes sont ironiquement appelés
« ces mignons ».

c. La dernière phrase, « Là-dedans c’est nous »,
prend un aspect conclusif inattendu et brutal en
immergeant le narrateur et son lecteur dans cet univers glauque.

Chapitre 3 – L’énonciation et le discours
Fiche 4 Les actes de langage, l’implicite et la
modalisation
1 – Identifier les éléments de la situation
d’énonciation
p. 410 (ES/S et Techno) p. 530 (L/ES/S)
A  Le dialogue théâtral n’est compréhensible par le
lecteur que grâce aux didascalies qui donnent les
éléments de la situation d’énonciation. Dans cet
extrait de Samuel Beckett, l’enchaînement « – Où
es-tu ? / – Là » entre Ham et Clov ne se comprend
qu’avec la didascalie qui l’accompagne : « Clov va
jusqu’au mur du fond, s’y appuie du front et des
mains. »
B   Dans cet extrait de Yasmina Reza, les quatre
répliques ne prennent sens qu’avec la longue
didascalie qui précède : il y est question d’un tableau
dont on discute le prix ; le jeu des regards traduit
l’admiration de l’un, le scepticisme de l’autre. 

2 – Distinguer les plans d’énonciation
p. 410 (ES/S et Techno) p. 530 (L/ES/S)
A  Dans ce texte de Daudet, le plan d’énonciation
choisi est celui du récit. Le texte presque entièrement
descriptif, écrit à l’indicatif imparfait, ne porte
aucune trace du locuteur.
B   Dans ce second extrait de Daudet, le plan
d’énonciation choisi est celui du discours. L’énoncé
est construit au présent de l’indicatif ; le locuteur
intervient « Pauvre mère Achille ! encore une qui en a
eu des tristesses dans son ménage. »
C  Dans les deux extraits proposés, Alphonse Daudet nous livre des « contes choisis » en jouant sur les
deux systèmes énonciatifs : l’un distancié (le premier), le second intégrant davantage le lecteur, le
mettant devant une histoire en train de se dérouler.
3 – Identifier et manipuler les actes de langage
p. 410 (ES/S et Techno) p. 530 (L/ES/S)
A   Dans cette déclaration, Astrée en disant  « je
mourrai plutôt que de manquer à la parole que je
vous donne, et au vœu que je fais d’être vôtre éternellement. » produit un acte de langage performatif.
Les formules hyperboliques : « jamais interrompre »,
« je mourrai plutôt », « éternellement » donnent toute
l’intensité de cette parole donnée.

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Partie II – Étude de la langue

4 – Identifier et analyser les indices de
modalisation
p. 411 (ES/S et Techno) p. 531 (L/ES/S)
Pour traduire la modernité d’Oran, le narrateur
modalise ses propos afin de montrer la difficulté de la
percevoir. Il manifeste sa compréhension à d’autres
avis : « A première vue Oran est, en effet  […] », « on
doit l’avouer », « on dira sans doute ». Il met ainsi le
lecteur dans la posture d’un visiteur découvrant Oran,
et qui a des perceptions variées et incertaines.

5 – Distinguer modalisation et implicite
p. 411 (ES/S et Techno) p. 531 (L/ES/S)
a. Les signes de ponctuation qui sont quasiment
tous des points d’interrogation ou d’exclamation
marquent d’abord la vigueur du plaidoyer de Las
Casas. Ils sont aussi les marques de l’oralité. Les
questions sont des questions rhétoriques qui
n’appellent pas de réponse : « Et leur système
d’irrigation ? » ; « Et leur écriture ? », etc. Les phrases
exclamatives sont à la fois accusatrices et porteuses
d’évidences qu’on ne peut que partager : « Et leur
avancée dans la médecine 
[...] ! », « Et leur
connaissance du ciel […] ! »
b. Les guillemets servent à rapporter les propos de
Cortés pris en charge par Las Casas.
c. La force de conviction et la force accusatrice
reposent donc ici sur le choix de procédés oratoires
judicieusement choisis.

Fiche 5 Les discours rapportés
Identifier les discours rapportés et interpréter
leur emploi
p. 413 (ES/S et Techno) p. 533 (L/ES/S)
A   a. Dans cette discussion, les propos opposant
Boule de Neige et Napoléon sont essentiellement
rapportés au discours indirect : « Boule de Neige de
niait pas que la construction en serait malaisée. », « il
ne cessait d’affirmer que le tout serait achevé en un
an. », « il déclara que l’économie […] par semaine. »,
« Napoléon […] arguait que l’heure était à l’accroissement de la production alimentaire. »
Une intervention de Boule de Neige est rapportée au
discours indirect libre : « Il faudrait extraire la pierre
de la carrière […] ensuite il faudrait encore se procurer les dynamos et les câbles. » Une intervention de
Benjamin l’est également : « Il se refusait à croire à
l’abondance […] des loisirs. » Le discours direct
n’est utilisé que deux fois pour rapporter le slogan
de chacun des partis : « Votez pour Boule de Neige
[…] ! », « Votez pour Napoléon […] ! » On notera une
intervention du narrateur sous forme de discours
direct signalée par des parenthèses : (Comment ? Il
se taisait là-dessus.)

b. Le discours direct est, paradoxalement, peu utilisé.
Les paroles sont en fait prises en charge par le narrateur
et intégrées au récit, produisant un effet de fourmillement dans cette distanciation amusée du narrateur.
c. Un passage au discours direct n’est pas ponctué
de façon habituelle, il est transcrit sans guillemets :
Moulin à vent ou pas, disait-il, la vie continuera
pareil, mal, par conséquent. Il s’agit ici de ne pas
provoquer de rupture et d’intégrer au récit cette
sorte de maxime conclusive.
d. On relève les verbes de parole suivants : « nier »,
« ne pas cesser d’affirmer », « déclarer », « arguer »,
« dire » sont représentatifs d’un débat argumenté.

B  a. La prise en charge des propos par le narrateur
se fait sous forme de :
– discours indirect : « Il me dit qu’il s’intéressait à la
politique […] le Piémont. »
– discours indirect libre : « C’était la plus belle
période de sa vie […] Mais il regrettait Milan, «parce
que c’est vivante, Milan». »
– discours narrativisé : « Il parla beaucoup de ces
comités d’usine, de ce qu’avaient fait les Anglais. »
Ces choix viennent en rupture d’une première partie
rapportant une conversation au discours direct. Ils
permettent au narrateur de sélectionner l’essentiel
des propos tenus en les intégrant au récit.
b. Dans la phrase « Mais il regrettait Milan, «parce
que c’est vivante Milan ».» deux types de discours
s’enchaînent : le discours indirect libre est suivi d’un
discours direct, le second étant, en quelque sorte,
enchâssé dans le premier et venant ainsi donner un
effet de réel en mimant l’accent italien.
c. Duras reproduit une erreur d’accord caractéristique
pour rendre compte de cet accent « Et Pise, c’est
belle Pise, non ? », « parce que c’est vivante, Milan.» :
un féminin coupable se substitue au masculin, il ne
s’agit là que d’un aspect, mais il est suffisant pour
traduire une sorte d’authenticité, de vérité à l’échange.
C  a. Dans cette phrase extraite de La Bête humaine,
les propos sont d’abord rapportés indirectement :
« expliqua qu’elle accourait parce qu’elle avait des
nouvelles », puis narrativisés : « et elle répéta ce qu’elle
venait d’entendre dire… ». Un choix caractéristique
d’une scène de commérage : on ne peut rapporter
directement des propos qu’on n’a pas entendus.

Chapitre 4 – Les figures de style
Fiche 6 Les figures de rapprochement et de
substitution
Fiche 7 Les figures d’opposition, d’exagération et
d’atténuation
1 – Identifier les figures de style et analyser
leur effet
p. 416 (ES/S et Techno) p. 536 (L/ES/S)

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Français 1re – Livre du professeur

A   a. Les comparaisons employées par Le Clézio sont :
1. « Souple, tiède, vivante, douce, jaune (le comparé
est implicitement la lumière évoquée dans la première phrase) comme (outil de comparaison) la
paille (le comparant). »
2. « Jaune comme la flamme des allumettes » : même
comparé mais autre comparant insistant sur une
seule similitude : le jaune.
3. « Elle (le comparé = la lumière) entre, pareille à
(outil de comparaison) une chevelure de femme  (le
comparant) »
Ces comparaisons permettent de donner vie à la
lumière en y associant mouvements, formes et
couleurs.
b. « Elle entre par la fenêtre […] Elle entre […], elle se
met à bouger […] et rebondit […] » sont des
personnifications qui associent la lumière à une
visiteuse mystérieuse à la fois apaisante et vivifiante.
Le désir de cette présence est encore accrue par la
gradation : « C’est en elle que je voudrais habiter,
pendant des jours, des mois, des années. »

B  La métaphore filée qui présente cette multitude de
légumes comme un immense incendie « enflammait »,
« brûlaient », « incandescent », « brasier triomphal » est
représentative de l’insupportable faim que subit Florent et de sa situation intenable : il est affamé au milieu
d’un monticule de vivres qu’il ne peut approcher.
C   a. La première strophe repose sur des nombreuses personnifications éclairées par une comparaison : « Les sapins (sont) comme des astrologues ».
Ainsi donc, ils portent des « bonnets pointus », « de
longues robes », « ils saluent leurs frères abattus ».
b. C’est la personnification qui domine tout ce
poème ; ainsi, d’astrologues, les sapins vont devenir
« de grands poètes », puis de « beaux musiciens », et
encore, de « graves magiciens ».

D  Quand le souriceau parle du coq, il parle d’« un
morceau de chair » pour évoquer la crête et d’« Une
sorte de bras dont il s’élève en l’air » pour évoquer
son aile. Ces périphrases traduisent l’ignorance du
souriceau qui, n’ayant jamais vu de coq, ignore le
vocabulaire qui en désigne les caractéristiques physiques.

2 – Analyser l’effet produit par les figures de
style

les mains de Salimata allèrent et vinrent, remplirent
[…] les arrosèrent de sauce et les couronnèrent […] ».
Cette impression est renforcée par des métaphores
à caractère hyperbolique traduisant la multitude « se
déversèrent », « des meutes », « des essaims », « des
faisceaux de mains ».

B   Molière fait de son personnage Harpagon un
désespéré à qui, en prenant son argent, on a quasiment pris la vie. Une disproportion, une exagération
propre à la comédie marquée par des hyperboles
provoque le rire « on m’a coupé la gorge ».
Les gradations ascendantes amplifient jusqu’au
ridicule le désespoir du personnage. « au voleur ! à
l’assassin ! au meurtrier ! », « je suis perdu, je suis
assassiné », « je n’en puis plus, je me meurs, je suis
mort, je suis enterré ».
C  Les souvenirs d’enfance de Colette renvoient à
des images idéalisées dont la pureté et la beauté
sont évoquées à l’aide de métaphores pour raviver
les sensations visuelles : « la hampe enflammée des
digitales », « un dégel illuminé de mille gouttes
d’eau », « Ce ciel pesait sur le toit […] et pliait les
oreilles des chattes… » ou encore une sensation
auditive « un faible ronflement de mer lointaine ».
La valeur hyperbolique de quelques images rajoute
encore à la force de cette évocation : « de brûlants
été », « mille gouttes ».
D  Pour traduire sa souffrance et son impossibilité à
la dire, Anny Duperey utilise d’abord la métaphore
filée d’une interminable grossesse, une grossesse
vaine pour un impossible accouchement.
Elle voudrait accoucher de cette souffrance, trouver
les mots qui la diraient : « contractions interminables
d’une grossesse émotionnelle stérile ».
Elle utilise ensuite, et pour les mêmes raisons, la
métaphore filée d’un engrenage bloqué entre
sentiments et idées :  « un engrenage complexe et
lourd […] un petit élément contraire […] qui fait
obstacle et qui paralyse tout. »
Et enfin elle emploie la métaphore d’une « Baudruche
pleine à craquer » que le poids de la souffrance
empêche de se soulever.

Chapitre 5 – Vocabulaire
Fiche 8 L’origine, la formation et l’évolution
des mots

p. 416 (ES/S et Techno) p. 536 (L/ES/S)
1 – Comprendre les mots grâce à l’étymologie
A  L’impression de grande animation, de fourmillement ressort de cette scène de marché africain traduite par de longues phrases énumératives, par un
recours constant à un procédé d’accumulation ; les
verbes d’actions se succèdent à un rythme effréné :
« se bousculèrent aux portails, se déversèrent sur les
places, dans les rues, dans les voitures et dans les
pirogues. ». « Rapides comme les pattes de la biche

p. 419 (ES/S et Techno) p. 539 (L/ES/S)

1. « Veto » signifie déjà interdire en latin, il faudrait
donc dire : « mettre son veto ».
2. Quelque chose « d’avéré » est quelque chose de
vrai, ce qui est avéré ne peut donc être faux. On
pourrait dire : « cela s’est révélé faux ».

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Partie II – Étude de la langue

3. Un « prétexte » (ce que l’on prétend) est déjà
entaché de doute, il suffit de dire : « Cela est un
prétexte ».
4. Une « alternative » est déjà un choix entre deux
solutions, il est donc faux de dire que l’on choisit
entre deux alternatives. Il faudrait dire : « Il n’y a
qu’une alternative ».
5. Un « hexagone » (hexa = six) est un polygone qui
a six angles, donc six côtés. Il faut donc dire : « Cette
nouvelle s’est répandue aux six coins de l’hexagone ».
6. « Au jour d’aujourd’hui » est un pléonasme, il faut
seulement dire « Aujourd’hui ».


1. « Anthropo » = l’homme ➞ philanthrope = qui
aime les humains – misanthrope = qui n’aime pas
les humains – anthropomorphisme = qui prête une
forme humaine.
2. « Nécro » = mort, cadavre ➞ nécrologie = annonce
d’une mort récente – nécropole = ville des morts.
3. « Logos » = science ➞ archéologie = science des
choses anciennes – chronologie = science du
temps qui passe – théologie = science qui étudie
les Dieux.
4. « Graphie » = écriture ➞ biographie = écriture
d’une vie – autobiographie = écriture de sa propre
vie – épigraphe = inscription.
5. « Phone » = son ➞ homophone = le même son –
cacophonie = sons discordants – symphonie =
sons qui vont ensemble – orthophonie = science
qui corrige les sons (la manière de les parler et de les
écrire).
6. « Nyme » = le nom ➞ homonyme = le même nom
– antonyme = le nom contraire – synonyme = le
nom de même sens – métonymie = un nom pour un
autre.
2 – Repérer les archaïsmes et proposer des
synonymes
p. 419 (ES/S et Techno) p. 539 (L/ES/S)
A  « Cancres » est un mot qui est aujourd’hui utilisé
dans le sens de mauvais élèves. Ici « Cancres,
hères » auraient pour synonyme « vagabonds » ;
« point de franche lippée » est une expression
disparue qui signifie « rien à se mettre sous la
dent ». On retrouve un mot de la famille dans une
expression toujours utilisée aujourd’hui : « faire la
lippe » ; « force reliefs » signifie ici de « nombreux
restes », le mot « relief » a aujourd’hui perdu ce sens
et il est devenu un terme de géographe. « de toutes
façons » signifie ici « de toutes sortes », un sens
totalement disparu.
B   Étymologiquement, côtoyer signifie « aller le
long de, longer ». Dans le contexte de Montaigne la
forme signifie « longer les côtes » et l’on pourrait
utiliser cette expression comme synonyme de
« côtoyer ». Remontrances sont au XVIe siècle des
discours critiques, raisonnés adressés directement. On pourrait reformuler le mot en « grands

discours ». Principauté est un mot qui vient du
princeps latin signifiant « chef », « prince ». Recevoir la « principauté » d’une terre, c’est en devenir
le prince. Tributaire est celui qui paye un tribut
c’est-à-dire des impôts à un seigneur à qui il est
soumis. On pourrait donc traduire « être tributaires » par « reconnaître le pouvoir ».  Bénignement est un adverbe formé sur l’adjectif « bénin ».
On le traduirait aujourd’hui par l’adverbe « bien ».
Médecine est un « médicament » tandis que la
créance, mot qui vient du latin populaire « credentia », peut être traduit aujourd’hui par le mot
« croyance ».

3 – Comprendre les néologismes
p. 419 (ES/S et Techno) p. 539 (L/ES/S)
A  a. Alluder semble être un mot valise construit sur
le début du mot « allusion », « alluvion » ou « allure » et
s’achevant sur la fin d’un verbe qui pourrait être
« éluder » : selon le choix que l’on fera on pourra le
traduire par « priver d’allusion, d’alluvion ou d’allure ».  Scriptible est composé de « script » (écrire) et
d’un suffixe « ible » et pourrait signifier « que l’on peut
écrire ». Colloquer signifierait « faire un colloque ».
Brouillonner signifierait « faire un brouillon ». Dragonaliser signifierait « faire comme un dragon ». Nostalgir (mot valise formé de nostalgie et agir) signifierait « agir avec nostalgie ».

B  a. et b. Les impropriétés de langage du directeur
d’hôtel sont nombreuses :
« un manque d’impolitesse » pour « un manque de
politesse » ou, tout simplement, « une impolitesse » ;
« une chambre dont vous êtes indigne » pour « une
chambre dont vous êtes digne » ;
« je l’ai fait rapport au bruit » pour « je l’ai fait à cause
du bruit » ;
« je suis intolérable » pour « je suis intraitable » ;
« des fixures » pour « des fissures » ;
« consommée » au lieu de « consumée » ;
« postiche » au lieu de « potiche » ;
Sa confusion entre plusieurs paronymes est évidente, ainsi que son usage fautif des préfixes négatifs « indigne » pour « digne » , « impolitesse » pour
« politesse ».

Fiche 9 Le champ sémantique
1 – Distinguer les effets produits par les
assonances et les allitérations
p. 421 (ES/S et Techno) p. 541 (L/ES/S)
On note une assonance en [j] : « soleils » mouillés »,
« brouillés », « brillant » (ce sont des semi-voyelles)
et une allitération en [s] : « sœur », « songe », « douceur », « ensemble » conférant à l’ensemble du
poème une grande impression de douceur.

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Français 1re – Livre du professeur

2 – Jouer avec l’homophonie et la polysémie
p. 421 (ES/S et Techno) p. 541 (L/ES/S)
Raymond Devos fonde l’essentiel de ses ressorts
comiques sur l’alliance constante de l’homophonie
et de la polysémie. Ainsi, « j’ois », conjugaison du
verbe « ouïr », est un homophone de « joie » ; c’est sur
cette confusion possible que Devos crée ce rapprochement « ce que j’ois est triste » suggérant dans le
même mouvement une opposition entre « joie » et
« tristesse ».
Ces mêmes procédés sont repris – toujours fondés
sur la répétition du son [wa] – avec « ouïr » à la troisième personne « il oit » et l’animal « l’oie » : « l’oie
oit ». Une homophonie reprise sous la forme « ouah !
ouah ! », l’aboiement du chien.
C’est en fait un interminable fil que tisse Devos
ouvrant – avec un débit oral rapide à souhait – la
porte à toutes les confusions possibles.
Ouïr = j’ois ➞ j’ois = joie ?
il oit = l’oie ➞ l’oie oit
l’ouïe = Louis
et en combinant de façon cumulative : l’ouïe de l’oie
de Louis a ouï ce que toute oie oit (= ouah ! ouah !)
etc.

3 – Jouer avec les paronymes
p. 421 (ES/S et Techno) p. 541 (L/ES/S)
abjurer : renoncer solennellement (à une religion,
une opinion…) / adjurer : supplier instamment.
affection : attachement, tendresse / affectation :
manque de naturel ; désignation à une fonction.
éruption : apparition soudaine de boutons ; émission de matières volcaniques / irruption : entrée
soudaine et violente.
évoquer : faire penser à, rappeler, faire allusion à /
invoquer : solliciter, appeler par des prières.
exode : émigration en masse d’un peuple / exorde :
première partie d’un discours oratoire.

4 – Relever et analyser un champ lexical
p. 421 (ES/S et Techno) p. 541 (L/ES/S)
Le champ lexical de la nuit est très important : « un
lent crépuscule », « une cendre fine », « une plaque
d’étain », « taches noires », « à demi éteint », « immensité grise », « un linceul d’ombre », « les ténèbres ».
Tout semble concourir à la mélancolie du personnage, le gris du ciel paraissant métonymique du gris
de l’âme : « Ce grand morceau de ciel […] avait un
frisson ». L’image finale clôt l’extrait sur un mouvement traduit par le gérondif et la forme pronominale
du verbe « mourir » qui s’applique à la totalité du
monde qui disparaît ainsi sous un « linceul d’ombre »
évoqué quelques lignes plus haut.

Chapitre 6 Orthographe
Fiche 10 Les principales difficultés
orthographiques
1 – Accorder les participes passés des temps
composés
p. 424 (ES/S et Techno) p. 544 (L/ES/S)
A   n’avait soupçonné / avait manqué / s’étaient
posés / s’étaient imaginées / s’était laissée / avait
fallu / avaient revue / s’étaient demandé / avait bien
pu faire.

B  a. j’y ai plantés / j’ai protégé / Je les ai choisis /
je l’ai pu / j’ai erré / l’ambition m’est venue / il a
remplacé / je l’ai payé / je n’ai pas dépouillé / je leur
ai adressé.
b. Les verbes conjugués au subjonctif sont : « que je
n’aie soigné » et « que je n’aie délivré ». Le subjonctif
est le mode de la non réalisation, par opposition à
l’indicatif.
C   « que l’orgueil de madame de Chartres ne soit
blessé (subjonctif présent qui exprime une dépendance entre deux événements et envisage le second
comme éventuel) ; « qui en était l’aîné » (indicatif imparfait) ; « que donnait l’amour » (indicatif imparfait) ; « Il
avait » (indicatif imparfait) : ces imparfaits traduisent ici
des faits de second plan ; « ils l’avaient vue ; il s’était
aperçu » (indicatif plus-que-parfait qui marque l’antériorité des faits) ; « l’éloignement […] ne leur permettait
pas » (indicatif imparfait, non délimité) ; « leur amitié
s’était refroidie » ; « l’aventure qui était arrivée » (indicatif plus-que-parfait marque l’antériorité des faits) ;
« semblait » (indicatif imparfait, non délimité).

2 – Orthographier les homophones grammaticaux
p. 424 (ES/S et Techno) p. 544 (L/ES/S)
A  Erratum : une erreur s’est glissée dans la première phrase de l’exercice. En effet, les élèves
doivent choisir entre « quoi qu’ » et « quoiqu’ ».
Cette erreur sera corrigée lors la prochaine réimpression.
Quoi qu’on en dise et quoiqu’il soit distrait [...] !
Quelque gourmand qu’il soit [...] un oiseau quel
qu’il soit […]
B  c’est / s’est / Ce n’est plus / ce n’est plus / se
substitue / s’entrecroisent / se perdent / C’est /
s’est / C’est / ce nouveau type de roman est apparu.
3 – Orthographier les homophones verbaux
p. 425 (ES/S et Techno) p. 545 (L/ES/S)
A  pourrait / soupçonner / était allé / avait demandé
/ d’ignorer / était arrivé / était si éloigné de nous
accuser / s’était empressé.

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Partie II – Étude de la langue

B  gardés / colorées / gravées / ornée / chaussait /
bordée / serraient / faisait / assisté.

C   couvrait / était caché / n’indiquait / menait /
levés / semblaient / alla chercher / à louer / venait /
faire coucher / attablés /ne voulant parler / alla chercher / se taisaient / fatiguées.

4 – Accorder les adjectifs de couleur
p. 425 (ES/S et Techno) p. 545 (L/ES/S) 
On attirera l’attention des élèves sur le caractère
invariable des adjectifs de couleur.

5 – Identifier l’orthographe du XVIe siècle
p. 425 (ES/S et Techno) p. 545 (L/ES/S)
a. Noms : antonnoir, ame ;
Verbes : criailler, voudrois, commençast, escoute,
verseroit, corrigeast, gouster, dict ;
Déterminant possessif : nostre ;
Pronom personnel : luy, elle mesme.
b. On ne cesse de criailler à nos oreilles, comme
quelqu’un qui verserait dans un entonnoir ; et notre
charge ce n’est que redire ce qu’on nous a dit. Je
voudrais qu’il corrigeât cette partie, et que, de
belle arrivée, selon la portée de l’âme qu’il a en
main, il commence à la mettre sur la montre, lui faisant goûter les choses, les choisir et discerner
d’elle-même ; quelquefois lui ouvrant le chemin,
quelquefois le lui laissant ouvrir. Je ne veux pas qu’il
invente et parle seul, je veux qu’il écoute son disciple.

LISTE DES RESSOURCES NUMÉRIQUES DE LA PARTIE « LANGUE »
p. 401 (ES/S et Techno) / p. 521 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les valeurs des modes et des temps
p. 404 (ES/S et Techno) / p. 524 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
L’expression de la cause, de la conséquence, du but, de la
condition, de l’opposition et de la concession
p. 407 (ES/S et Techno) / p. 527 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les progressions thématiques
p. 410 (ES/S et Techno) / p. 530 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les actes de langage, l’implicite et la modalisation
p. 413 (ES/S et Techno) / p. 533 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les discours rapportés
p. 416 (ES/S et Techno) / p. 536 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les figures de style
p. 419 (ES/S et Techno) / p. 539 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
L’origine, la formation et l’évolution des mots
p. 421 (ES/S et Techno) / p. 541 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Le champ sémantique
p. 424 (ES/S et Techno) / p. 544 (L/ES/S) ➨ Exercices à copier-coller ➨ Exercices de langue –
Les principales difficultés orthographiques

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