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Nom original: SF.pdf
Titre: Microsoft Word - SF.docx
Auteur: Admin

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Avant propos

Ce document est l’aboutissement d’une idée qui a évolué sur plusieurs années. J’espère avoir été le
plus logique possible dans les explications qui y sont écrites. Vous y trouverez par ordre de
transcription :

Mes observations des cas avérés de sur-unité virtuelle et du fonctionnement d’un alternateur.

Mes constations.

Mes déductions logiques qui résultent de ces constatations.

L’expérimentation mentale des mes déductions.

La confrontation des résultats de cette expérimentation mentale en conformité avec les lois physiques.

Similitude entre gravitation et phénomène électromagnétique

Formulation

Il manque l’expérimentation pratique.

1

Observations des cas avérés de sur-unité virtuelle

La poulie:
La poulie équilibre deux charges suspendues grâce à la gravitation et au support de poulie qui
compense la gravitation. C’est la terre par l’intermédiaire du support de poulie qui assume la
compensation.
En rompant cet équilibre avec une faible énergie les deux charges vont se déplacer. Cette faible
énergie permet aux deux charges d’exprimer leur énergie potentielle équilibrée.
Pendant le temps ∆t de déplacement nous avons une apparence de sur-unité. Car la faible énergie de
déséquilibre à l’origine du mouvement n’est pas génératrice de l’énergie des deux charges en
mouvement. C’est la gravitation qui est génératrice de l’énergie des deux charges en équilibres et la
terre qui assument la compensation de l’action d’équilibrage. Sans compter qu’il a fallu développer
de l’énergie pour mettre les charges en position adéquate.
Nous avons donc pendant un temps ∆t, une apparence de sur-unité dans le respect de la loi de la
thermodynamique. Exemples : certains Ascenseurs à bateaux, monte charge, ascenseur pour le
personnel, pont-levis, Barrages hydroélectriques, Ballons dirigeables, Bateaux, …

Les ballons dirigeables et non dirigeables :
Sans entrer dans les détails, c’est la poussée de l’atmosphère qui équilibre la gravitation responsable
du poids du ballon et le maintien à une certaine altitude.

Les bateaux :
Sans entrer dans les détails, c’est la poussée de l’eau qui équilibre la gravitation responsable du poids
du bateau et le maintient au dessus de l’eau.

Le fonctionnement d’un alternateur actuel qui n’est pas un cas de sur-unité.
Pv = puissance à vide

Pa = Pu + pertes en charge

Pu = 0
M

Pu = x

A vide

M

En charge, en fonctionnement normal

Quand l’alternateur est en charge normale, l’effet de la réactance d’induit est un couple antagoniste
sur l’axe moteur. Il faut alors appliquer sur l’axe moteur un couple suffisant pour compenser le couple
de l’effet de la réactance d’induit. Les machines actuelles ont en général un rendement de 80%.

2

Constatations

Ces cas de sur-unité virtuelle autorisent des rendements (η) avérés supérieurs à l’unité, tout en
respectant les lois de la physique. Ils nous permettent dans bien des applications de faire des
économies effectives d’énergie. Ces économies sont recherchées et appliquées. Car elles nous
permettent de faire des économies budgétaires avérées et de moins polluer.

Pour les trois premières observations irréfutables, la nature de l’action qui assure l’équilibre des
énergies est indépendante du résultat qui est la sur-unité

La réactance d’induit des alternateurs réagis au différentiel de rotation et ces effets s’y opposent. Que
l’induit ou l’inducteur soit en rotation et l’autre statique, le résultat est le même.

Information fournie non constatée : Les champs magnétiques se propagent à une vitesse équivalente à
celle de la lumière.

Déductions logiques qui résultent de ces constatations.

S’il faut appliquer sur l’axe de l’alternateur un couple suffisant pour compenser le couple de l’effet de
la réactance d’induit. Je peux en déduire que la compensation de Pu en charge est égale à l’effet de la
réactance d’induit.

Si la nature de l’action qui assure l’équilibre des énergies est indépendante du résultat. Je peux
m’affranchir de la gravitation, pour la remplacer par des phénomènes électromagnétiques.

Fort de ces observations avérées, de ces constatations et des déductions logiques qui en résultent ; je
propose un assemblage qui respecte les critères précédents avec l’avantage de la continuité de
mouvement. J’utilise les mêmes phénomènes physiques connus qui ont déjà fait leur preuve.

3

L’expérimentation mentale de mes déductions.
J’utilise un système d’engrenages dessinés si dessous.
Les axes des engrenages A et B ne sont pas solidaires.
J’impose les conditions : Ø des engrenages de l’axe moteur = x
Ø de l’engrenage de l’axe A = x/2
Ø de l’engrenage de l’axe B = x
Si l’axe moteur tourne à une vitesse angulaire V = ω, la vitesse de A sera 2ω et celle de B sera ω.

Axe moteur

Ø=x

Eb

Ea=2Eb
Ø = x/2

Axe A

Axe B (creux)
Boîte d’engrenages

En fonction des rapports d’engrenages de 1/2, si l’engrenage A reçoit un couple Ea, et l’engrenage B
un couple Eb = Ea/2, ces deux couples vont s’équilibrer sur l’axe moteur.
Le couple perpendiculaire au plan de rotation, du à la distance entre les deux engrenages moteur, est
compensé par les paliers de l’axe moteur.

A

B

Boîte d’engrenages

J’utilise un alternateur bis rotors (rotor A et rotor B). De
sorte que l’induit et l’inducteur soient tout les deux
solidaires de leur axe respectif A et B de la boîte.
J’entraîne l’ensemble par un moteur solidaire de l’axe
moteur. Le moteur n’est pas représente sur le schéma
Je mets l’ensemble en rotation en appliquant sur l’axe
moteur un couple supérieure aux pertes.
Je mets l’alternateur bis rotor en charge normale.

V = 2ω
V=ω

Alternateur bis-rotors

La réactance d’induit tend à figer les rotors A et B, son
effet (E) se répartie en deux valeurs Ea et Eb, qui ne
peuvent être que égales, car la réactance d’induit utilise
comme point d’appuis et point d’action les rotors A et B.
Ea = Eb au niveau des Rotors. Car si Ea ou Eb devait être
différents ils se rééquilibreraient immédiatement du fait
des points d’appui et d’action communs à la réactance
d’induit.
Ea et Eb vont se reporter respectivement sur les engrenages
A et B de la boîte d’engrenages.
Similitude des résultats de l’expérimentation mentale
4

Conformité avec les lois de la physique.
Les valeurs Ea = Eb des effets de la réactance d’induit sur les deux rotors A et B ne seront plus égales
une fois reportées sur leur engrenage respectif. Car le rapport d’engrenage entre A et B est de ½.
Sur l’engrenage A la valeur sera Ea = 2 Eb et sur l’engrenage B la valeur Eb sera égale à Ea/2.
Le rapport de ½ inversé de la boîte d’engrenage, reporte Ea et Eb sur l’axe moteur tel que, Ea = Eb.

Effet (E) de la réactance
d’induit répartie en Ea + Eb = E

Couple
moteur
A

Le couple perpendiculaire au
plan de rotation est compensé sur
les paliers de l’axe moteur.

B

Ea



Eb = Ea sur les engrenages de l’axe moteur

ω

Sur l’axe moteur Ea – Eb = 0, donc les effets de la réactance d’induit sont équilibrés et il n’y a aucune
opposition au couple moteur.
Conséquence : la puissance nécessaire à la rotation de l’alternateur bis rotors en charge ne dépasse pas
celle nécessaire aux pertes. Le courant induit qui a pour origine la variation temporelle ∆t du flux
inducteur ∆Φ, est maintenu par le couple moteur qui ne rencontre aucune opposition.
C’est un cas de sur-unité apparente, car des phénomènes d’équilibrage sont en action comme dans
les cas incontestables observés. Ce n’est pas le couple moteur, compensateur des pertes qui assure
l’équilibrage des effets de la réactance d’induit ; mais le courant d’utilisation induit générateur de cette
réactance d’induit. Bien que je ne suis pas limité par le temps ni par la distance, cela m’autorise à
utiliser l’apparent gain d’énergie effectivement disponible comme pendant l’espace temps ∆t des cas
incontestables observés de sur-unité virtuelle.
Le rendement classique d’un alternateur est de 80%, (80/20+80) ou (80/100).
Donc (80%+20%) d’énergie à fournir pour obtenir 80% d’énergie en sortie.
Pour l’assemblage proposé avec les mêmes phénomènes physiques je fournie 20% pour obtenir 80%.
Ce qui détermine un rendement de 80/20 = 400%
Ce rendement est obtenu en respectant la loi de la thermodynamique comme dans les cas
d’observations incontestables de sur-unité virtuelle.

5

Similitude entre gravitation et phénomène électromagnétique

Dans le cas de la poulie, la gravitation équilibre les deux charges sur l’axe de la poulie. L’axe de la
poulie prend appui sur la carcasse qui s’appuie à son tour sur le sol qui s’appuie sur la terre. La terre
compense le poids des deux charges. Hors la terre n’est rien d’autre que la gravitation en équilibre sur
elle-même.

Dans l’espace les effets de la gravitation attire deux masses l’une par rapport à l’autre. Elles vont se
rapprocher jusqu'à se toucher. Une fois en contact ces deux masses continuent d’être liées par la
gravitation qui les colle l’une à l’autre. La gravitation ne disparaît pas du fait de cet équilibre fourni
par un point d’action et un point d’appui commun. Bien entendu tout cela sans interférence extérieure.

Un aimant électromagnétique ou naturel attire une masse ferromagnétique par son champ magnétique.
Une fois en contact le champ magnétique ne disparaît pas du fait de cet équilibre fourni par un point
d’appui et un point d’action commun.

Dans mon assemblage, la réactance d’induit est un champ électromagnétique fournie par un
électroaimant parcouru par un courant induit. Ce champ magnétique a pour effet d’attirer les deux
rotors entre eux pour supprimer le différentiel de rotation. Inévitablement un des effets d’attraction
aura le même sens que la rotation, du fait que le différentiel de rotation des rotors a pour cause une
différence de vitesse angulaire ω dans le même sens. Cette attraction divisée en deux sur chaque rotor
est inévitablement égale sur les deux rotors, car le point d’appui et le point d’action ont en commun
cette attraction. Cette attraction se répartie en deux effets, les deux effets vont s’auto-équilibrer sur
l’axe moteur quelque soit sa position à 360°, par l’intermédiaire de la boîte d’engrenage.
Une fois équilibrée cette attraction, qui est l’effet du champ électromagnétique de la réactance d’induit
ne disparaît pas. Car la réactance d’induit est une conséquence du courant induit utilisé. Tant qu’il y
aura un courant induit utilisé la réactance d’induit restera effective avec son champ électromagnétique.

Ce sont les masses qui créent la gravitation c’est pour cela que ses effets ne sont pas supprimés même
s’ils sont équilibrés. C’est le courant induit qui crée la réactance d’induit qui est un champ
électromagnétique, c’est pour cela que ses effets ne sont pas supprimés même s’ils sont équilibrés.
Voila pourquoi c’est un cas de sur unité virtuelle dont il est possible d’utiliser les avantages physiques
en respectant les lois de la physique.

6

Formulation
Pour appréhender la formulation il faut élargir son champ de constations et prendre en compte toutes
les puissances en jeux, dans l’alternateur et dans sa charge. Car La réactance d’induit n’est effective
que lorsque la charge est utilisée. Dans le schéma je prends pour charge un radiateur électrique
soufflant.
Charge extérieure

Alternateur actuel

Zone d’action des
puissances à l’extérieure
de l’alternateur actuel

Zone d’action des
puissances à l’intérieure
de l’alternateur actuel

Pt = puissance transformée en
chaleur par le radiateur avec les
pertes de radiateur comprises. A
déduire de Pu qui en est
l’origine.
Pu = puissance utiliser pour
cette transformation.
Pertes = pertes
Po = Puissance d’opposition des
effets de la réactance d’induit,
∆Φ et ∆t induits par le courant
induit.
et les effets de l’induction (∆Φ
et ∆t inducteur) qui agissent à
l’intérieure de l’alternateur

Effets de
(∆Φ∆t)
induits
par Pu
Pt

Pu

Pu

Pt

Po

Pertes

Pa = puissance apportée sur
l’axe de l’alternateur pour
compenser Po et les pertes.

Pa

Po

Pa

Constatations
Bien que la réactance d’induit n’a pas besoin d’énergie pour exister, son effet d’opposition à la
rotation Po nécessite une puissance supplémentaire en charge sur l’axe de l’alternateur.
Bien que la formule classique (Pu+pertes=Pa) soit utilisée, elle est insuffisante à représenter la réalité.
Car Pu nécessaire à Pt ne peut pas être efficace à deux endroit différents, à la fois à l’extérieure et à
l’intérieure de l’ordinateur. Si non se serait la sur-unité non virtuelle assurée qui est impossible.
Déductions
La variation temporelle du flux inducteur n’a également pas besoin d’énergie pour exister. Car à vide
elle existe et Pa ne compense que les pertes à vide.
S’il faut appliquer sur l’axe de l’alternateur un couple suffisant pour compenser le couple de l’effet de
la réactance d’induit. Je peux en déduire que la compensation de Pu en charge est égale à la puissance
d’opposition Pu et Pu est égale à Pt. Donc Pu = Pt et Pu = Po.
La formulation globale de l’alternateur classique respecte la loi de la thermodynamique.
Formulation pour l’alternateur bis rotors :
Dans l’alternateur bis rotors j’ai démontré que les effets de la réactance d’induit s’équilibraient sur
l’axe de l’alternateur qui est aussi l’axe moteur. Le résultat est une valeur de Po égale à zéro et Pu-Pt
est égale à zéro. Donc en retirant de la formule globale toutes les valeurs égales à zéro, j’obtiens, la
formule suivante, (Pertes = Pa) qui confirme l’expérimentation mentale d’un cas de sur-unité
virtuelle en conformité avec la loi de la thermodynamique.

7


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