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#1

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KATIA

CHAPITRE 1
Amère ,terre brulée,irritation du regard sous la braise glaciale;
Tout est fumée quand s’enfume la plaine jaunissante du vieil ancêtre.
Fastidieuse fureur de l’abandon,un nuage passe rien ne reste.
Une petite est née.
Et sous son riche cavalier le cheval trottine,ou il veut il va.
Quand il croise un taureau,le taureau lui raconte qu’il est parti
de la où il a grandit parce que les vautours ne mordaient plus les
morts mais les vivants. Il lui montre ses blessures, voyant qu’elles
saignent encore ,le cheval observe puis s’en va.
Il s’éloigne et le taureau voit cette ombre s’effacer sous un
canyon de couleur orangée.
Ce taureau qui continue parce qu’il a sa route,celle qui est
sous ses pattes qui se forme ou se déforme il ne sait plus très bien.
Le cavalier qui est sur le cheval qui est lui même dans le canyon
sait bien que son cheval comprend plus de choses qu’il ne devrait
mais comme à sa hanche droite pend une épée,le cavalier n’a pas
peur.Le cheval sait bien que le cavalier n’a pas sa curiosité.
Il sait bien qu’au moindre faux pas il peut lui trancher la gorge
avec cette épée qu’il porte à sa hanche.
Le cheval sait que son cavalier ne possède pas sa curiosité ni son
sens de l’observation.Auquel cas le cavalier aurait dû voir qu’il
aurait fallu trancher la gorge du taureau qu’ils ont croisé
avant d’entrer dans le canyon, ce taureau qui vit dans son infinie
souffrance,qui perd son sang et qui ne sait plus qui il est tellement il
a perdu, oui tellement il perd. Pourquoi n’a t’il pas tranché ce pauvre
taureau. Le cheval sèche, ne sait pas et il continue d’avancer alors que
la sortie du canyon se dessine peu à peu.
Voilà donc l’histoire qui s’écrit ,comme si le fait que ce canyon
soit de couleur orangée et que la plaine du vieil ancêtre est
jaunissante donnait à cette histoire une quelconque profondeur.
Pas à pas , le taureau, celui qui est seul,avance et le soleil ne le
perd pas de vue,il ne le quitte pas des yeux, le taureau a tellement
prié pour que le soleil l’observe, il ne savait pas qu’à être trop
observé on finit par se brûler,et si ses plaies,déjà bouillonnantes
peu à peu deviennent bouillantes,même si son sabot reste accroché
le cadavre de mille serpents du désert,qui aurait pu peut être
le guider, le taureau sait que le pire reste encore à venir.
Parce que dans cette atmosphère tout autour de lui.
il le sent.
Comme le cheval,qui bientôt lui aussi
sentira tout autour ,
l’atmosphère lancinante et pesante que laisse échapper
l’amère qu’il y a dans l’encre.

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(ci-contre)Marshall Mc
Luhan, pour comprendre les
medias, passage relatant un
extrait du New York Times
1949.

« Les hommes
dominés par la force
ne se soumettent
pas en leur fort
intérieur : ils cèdent
uniquement parce
que leur force à eux
ne leur permet pas de
résister.
Les hommes
subjugués par
le rayonnement
de la personalité
sont conquis en
leur coeur même
et se soumettent
volontiers. »

(...) Et cette existence
que nous menons loin
des lieux fréquentés
découvre des voix
dans les arbres,
des livres dans
les ruisseaux qui
coulent, des sermons
dans les pierres, du
bien en toute chose.
Je n’en voudrais
changer.(...)
W. Shakespeare

tentative la main sur la joue
j'ai pas crié son nom
ode à la joie
casse toi
depuis je ne dénie
en étoile entre le sable chaud et
le sable dure, juste avant le sable mouillé ou arrive la mousse.
je vous ai épié sans fin
limite les yeux malléables
les draps qui partent et la couette qui tombe
la chaleur l'abandon
le préféré ne reste pas

aux yeux noirs de ton absence
pile l'idéal dangereux
pleine de fraîcheur
elle fascine
dans l'ombre de l'étranger
les soirs ressemblent aux aventures
retoucher au passé trop penché
juste assez pour fixer
la paleur des jardins
le silence des instants
le ciel danse
s'il n'avait pas su

le retour de flamme
l'incensé
de l'absence creusée
l'aléa de l'accident
de n'importe quel signe qui fait le charme du soudain
vide qui nous attend
dans une chambre aux murs bleus havane, éclairée par des
bougies, et une persienne où se distingue un lilas, aux reflets sereins, une femme est allongée sur un lit,
chargé d'oreillers blancs. Elle est élégante, coupe à la garçonne et teint hâlé sous une robe tunique en
viscose gris clair. De sa main gauche, elle invite un homme à se coucher près d'elle.
L. raconte. le bourdonnement des ULM. les parasols verts sans adresse. les parasols gris de Stainville. les
parasols bleus de ma mère.

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