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EL TFE .pdf



Nom original: EL TFE.pdf
Auteur: Priscat_jkm

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1

1. INTRODUCTION
Le présent travail, porte sur l’étude géologique du gisement de Dilala Est (Musonoi)
dans ses secteurs OUEST et EST.

L’étude abordera les aspects lithostratigraphique,

Scintillométrique, pétrographique, et métallogénique.

2

2. Buts et Intérêts du Travail
Ce travail a comme but de :
 Faire une cartographie de surface sur base des données de sondages ;
 Faire une étude scintillométrique ;
 Faire une étude métallogénique approfondie du gisement ;
 Déterminer le rôle joué par certains paramètres géologiques dans la mise en place de
minéralisation.

3

1. Méthodes Utilisées
Pour atteindre les objectifs assignés, nous avons utilisé les méthodes ci-dessous :
-

Etude lithostratigraphique détaillée : portant sur l’analyse macroscopique des carottes
des sondages ;

-

Etude scintillométrique : portant sur différentes unités reconnues ;

-

Etude pétrographique et métallographique de différentes unités lithologiques
reconnues.

4

3. Plan du Travail
Chapitre 1 : GENERALITES
Chapitre 2 : ETUDE CARTOGRAPHIQUE
2.1 OBSERVATION SUR LE TERRAIN
2.2 OBSERVATION SUR CAROTTES DE SONDAGE
Chapitre 3 : ETUDE SCINTILLOMETRIQUE
Chapitre 4 : - ETUDE PETROGRAPHIQUE (lithostratigraphique) : observation
macroscopique et microscopique en lumière transmise ;
- ETUDE METALLOGENIQUE : observation métallogénique en lumière
réfléchie.
Chapitre 5 : INTERPRETATIONS ET CONCLUSIONS GENERALES

5

Chapitre I : GENERALITES
I.1. Cadre Géographique
I.1.1. Localisation
Le gisement de Dilala Est (secteur Est-Ouest), qui est traité dans ce présent travail,
est situé à une distance d’environ 7 km vers le NE du centre-ville de Kolwezi dans la province
du Lualaba, ville située à 300 km à vol d’oiseau au NW de Lubumbashi.

Figure 1. : Carte de localisation du gisement de Dilala EST

Dilala Est fait partie des occurrences constituant Musonoi-Est dans le lambeau de
Kolwezi. Ce gisement est situé entre les méridiens 10040’ et 10046’ de latitude Sud, et 25020’
et 25057’ de longitude Est (figure.1.).
Il est couvert par le permis d’exploitation 4958 appartenant à l’Entreprise Ruashi
Mining Sprl.

6

I.1.2. Climat
La région de Kolwezi connait un climat de type chaud et humide comme tout le
reste du Katanga méridional. Ce climat est caractérisé par deux saisons bien distinctes : une
saison pluvieuse qui va de Septembre à Avril et une saison sèche couvrant le reste de l’année.
La température moyenne annuelle atteint 200C (Pain, 1978).

I.1.3. Végétation
La végétation demeure pratiquement la même que celle observée dans tout le
Katanga méridional ; une forêt claire ou Miombo une savane steppique sur les pentes et de
forêts galeries le long des cours d’eau. (Malaisse, 1978).

I.1.4. Hydrographie
Le secteur d’étude est principalement drainé par la rivière Musonoi et la Luilu
tributaires du Lualaba.

7

I.2. Cadre Géologique
I.2.1. Lithostratigraphie
Les formations géologiques du Katanga sont reparties en deux grands ensembles
lithostratigraphiques (François, 1973) :
a). Les formations plissées et métamorphiques du Protérozoïque à la base et ;
b). Les formations phanérozoïques tabulaires au sommet.

Figure 2. : Carte représentant les grands ensembles géologiques du Katanga et une
partie du Zambezi belt.

8

a). Les formations Protérozoïques
Elles comprennent de bas en haut :
-

Le Complexe de base ;

-

Le Kibarien ;

-

Le Katanguien.

Figure 3. : Arc Lufilien (Armstrong, 2007).

- Le complexe de base (Ubendien, d’âge Paléoprotérozoïque)
D’âge Paléoprotérozoïque (2.8-1.6 Ga), cette chaine est constituée de formations
très métamorphisées de type cornéennes, amphiboloschistes, quartzites et micaschistes. Sa
structure générale est orientée NNW-SSE (Kabengele, 1986).

9

- Le Kibarien
Le Kibarien est d’âge Mésoprotérozoïque (1.37-1.05 Ma). Il est constitué en
général de micaschistes et de quartzites. Il affleure depuis le promontoire de N’zilo au Sud
jusqu’à Kongolo et se prolonge plus au Nord dans les deux Kivu, le Burundi et le Rwanda
sous le nom du Burundien.

- Le Katanguien
Le Katanguien est d’âge Néoprotérozoïque (900 – 550 Ma). Il couvre toute la région
comprise entre les monts Kibara et les formations anciennes de la Zambie (Batumike et al.,
2000).
La Lithostratigraphie du Katanguien a beaucoup évolué au cours de temps et selon
les auteurs. Nous adopterons celle proposée par Cailteux et al., 1994 et qui montre la succession
lithostratigraphique suivante et ce, de haut en bas :
Le Groupe du Kundelungu (Ku), qui est à caractère terrigène et marin ;
Le Groupe de Nguba (Ng), anciennement appelé Kundelungu inférieur qui a aussi le
caractère terrigène et marin ;
Le Groupe du Roan à caractère souvent dolomitique et lagunaire.

Le Kundelungu
Il constitue le sommet du Katanguien. François (1974) le décrit comme étant un
ensemble de roches calcaires gréseux et de shales. La base du Kundelungu débute par une
mixtite connue communément dans la géologie locale sous le nom de « Petit Conglomérat ». Il
comprend trois Sous-groupes qui sont :
-

Le Sous-groupe des Plateaux (Ku-3) : constitué de shales, de grès arkosiques ;

-

Le Sous-groupe de Kiubo (Ku-2) : composé de shales gréseux ;

-

Le Sous-groupe de Kalule (Ku-1) : comprend les shales à grains fins, grès et dolomies
roses.

10
Le Nguba
Anciennement appelé Kundelungu inférieur, est une unité terrigène plus ou moins
compétente et déposée dans un milieu neutre à réducteur.
De bas en haut, ce Groupe comprend (François, 1973 ; Master, 2005) :
 La tillite dite Grand Conglomérat, le séparant avec le Roan ;
 Des shales gréseux et argileux ;
 Des shales arkosiques légèrement calcaires.

Le Roan
Le Roan est formé d’une alternance de deux types de formations différentes
(Armstrong, 2007) :
 Les formations terrigènes, peu carbonatées souvent massives ;
 Les formations très carbonatées, litées à alternance d’épisodes terrigènes et chimiques.
Sur le plan stratigraphique, il est subdivisé en quatre sous-groupes, à savoir :
-

Le Sous-groupe du Mwashya (R4) ;

-

Le Sous-groupe de Dipeta (R3) ;

-

Le Sous-groupe des Mines (R2) et

-

Le Sous-groupe des Roches Argilo-Talqueuses (R1).
Le Sous-groupe des Mines qui comporte la majorité des minéralisations cupro-

cobaltifères du Copperbelt du Katanga et est constituée des unités ci-après :


Les grès dolomitiques, dolomies cherteuses et stromatolithiques ;



Shales dolomitiques à sédimentation rythmique ;



Calcaires dolomitiques, dolomies, shales carbonés, dolomies talqueuses.

11

12

b). Les formations Phanérozoïques
Les sédiments phanérozoïques se sont déposés au cours de la période de calme
orogénique qui a suivi le plissement Katanguien (Cahen, 1954 ; François, 1973). Ces formations
datent du Paléozoïque (Shales, Argilites), du Cénozoïque (Sables du Kalahari) et du Quaternaire
(les terres de recouvrement et les alluvions récents).
La couverture Phanérozoïque constitue généralement des roches détritiques
continentales. Elle inclue les formations de Karoo (Lukuga) aussi connues en Afrique australe.
Ces formations sont riches en charbon et sont interprétées comme étant liées aux événements
de glaciation pendant le Paléozoïque (Batumike, 2008).
Les formations cénozoïques (Le Kalahari) affleurent au Sud de la région où elles
reposent sur les formations Protérozoïques. Elles constituent essentiellement des Grès
polymorphes (Paléogène) et des Grès ocre (Néogène).
Les dépôts du Quartenaire sont représentés par les graviers, les sables rouges, les
limons, les graviers latéritiques et les Sables ocres.

I.2.2. Magmatisme
Le Katanguien montre quelques indices de manifestations magmatiques en son sein.
L’existence d’un volcanisme basique spilitique a été plusieurs fois évoquée par Lefebvre (1973)
qui a reconnu respectivement la mise en place de formations pyroclastiques dans le Mwashya
et dans le Groupe des Mines du gisement de l’Etoile et de Luishia.
Dans les roches Argilo-Talqueuses Lilas (R1), des Pillow lavas ont été signalés par
Ngongo, (1975). Des Dolérites à Makawe et à Kipushi, dans la Dipeta et des Gabbros entre
Kakonge et Muandingusha (Lefebvre, 1975 ; Mashala, 2007).
Par ailleurs, François (1973) révèle l’existence d’une Diorite dans le lambeau
charrié de Kolwezi.
On connait également de pipes kimberlitiques dans le plateau de Kundelungu,
récemment daté à 32 Ma (Batumike, 2008).

13

I.2.3. Tectonique
Les formations du Supergroupe du Katanguien ont subi bon nombre d’évènements
tectoniques dû aux effets très inégalement répartis dans le temps et dans l’espace. Deux cycles
orogéniques sont considérés comme étant les plus importants parce qu’ayant donné à cet
ensemble sa configuration géologique actuelle.
Il sied de noter que les études structurales et géochronologiques du Katanguien
montrent que cette dernière est la plus importante puisqu’elle est aussi enregistrée dans d’autres
parties du continent africain, la dénomination « orogénèse panafricaine ». Ces Trois phases de
la déformation majeures ont été reconnues (Batumike et al., 2007).
La phase Kolwezienne (D1)
Cette phase forme de plis et de nappes de charriage à plan axial orienté vers le Nord.
Elle est survenue à la fin du dépôt du Ku 2.1 suite au glissement vers le Nord de la couverture
Katanguienne. A cette phase sont associées des structures à vergence Sud autre fois liées à un
second évènement tectonique appelé « Phase Kundelunguienne » de l’orogénèse Lufilienne,
mais qui sont en fait, d’après Kampunzu et Cailteux (1999), des replis développés durant la D1
le long de la séquence Katanguienne et spécialement le long de l’avant pays Kibarien. Elle
daterait de 790-750 Ma.
La phase Monwezienne (D2)
Cette phase a enregistrée la déformation engendrée par la géométrie convexe de
l’arc Lufilien. Elle s’est produite aux environs de 550 Ma et inclut plusieurs failles
longitudinales successivement réactivées dans le temps. Elle a produit des intrusions du Roan
au sein des axes anticlinaux et failles secondaires dans les synclinaux. La phase Monwezienne
est datée d’environ 680 et 540 Ma. Ce long intervalle de temps a été attribué à la migration des
failles qui se développaient séquentiellement du Sud au Nord et probablement aussi à la lente
vitesse de convergence durant la collision entre les cratons du Congo et de Kalahari.
Depuis lors, plusieurs auteurs pensaient que seules ces deux phases avaient
concourues à la naissance de l’Arc Lufilien. Il est à noter que certains auteurs dont Kampuzu et
Cailteux (1999), ont introduit une troisième phase qui a également contribuée à la naissance de
l’Arc Lufilien.

14
La phase Chilatembo (D3)
Cette phase nouvellement introduite par ces auteurs est le dernier évènement de
l’orogénèse Lufilienne. Elle est marquée par des structures transverses, de type synclinal de
Chilatembo (Dewaele, 2009), aux directions majeures de l’Arc Lufilien. Ces déformations ainsi
que la séquence supérieure du Kundelungu (Ku.3 ou Sous-groupe de Biano) sont datées de
moins de 540 Ma, et relèvent probablement du Paléozoïque inférieur.
L’Arc Lufilien renferme presque tous les gîtes cupro-cobaltifères du Katanga et est
appelé pour cette raison « Ceinture Cuprifère ». La bordure Sud de cette structure comporte des
gîtes discordants cupro-plombo-zincifères.
Signalons enfin qu’entre les zones à plomb-zinc-cuivre et celles à cuivre-cobalt,
apparaissent les minéralisations uranifères à uranium-cobalt-nickel de Shinkolobwe, de
Swambo et de Kalongwe (François, 1973).
Concernant la phase Kundelunguienne, nous la considérons comme une phase de
relaxation ou de réplique de la phase Kolwezienne.

Figure 4. : Carte des phases tectoniques au Katanga

15

I.2.4. Métamorphisme
Selon François (1987), le Katanguien a connu un métamorphisme dont l’intensité
augmente du Nord vers le Sud et de l’Est vers l’Ouest.
Ce métamorphisme se traduit par la transformation des minéraux argileux du
sédiment originel en Séricite et Chlorite Authigènes. La Séricite est plus abondante que la
Chlorite, sauf pour quelques horizons du Roan.
Ce métamorphisme se caractérise par la présence occasionnelle de l’Albite de
néoformation ainsi que par une talcification plus ou moins complète de certains bancs de
dolomies tectonisées.
Unrug, 1987 et Porada, 1989, ont reconnu dans la chaine katanguienne trois unités
structurales caractérisées par différents types de métamorphisme :
 Une unité extérieure constituée des fines nappes de charriage avec métamorphisme qui
ne dépasse pas le degré de faciès de Chlorite ;
 Une unité médiane ou centrale caractérisée par une tectonique accentuée avec de
tranches de roches de soubassement formant le cœur de nappes. Ici, les sédiments
katanguiens ont subi un métamorphisme de type Amphibolite faciès. Des assemblages
minéraux comportant le Disthène témoignent des conditions de haute pression ;
 Une unité interne la plus méridionale de l’arc Lufilien correspondant à une zone à faible
métamorphisme, située au Sud de la limite avec l’unité médiane.

I.2.5. Minéral
Parmi les principales substances minières connues, on a :
a) Les gisements de Cu-Co de loin les plus importants. Ils sont classiquement logés dans
le Sous-Groupe des Mines et exceptionnellement dans le Mwashya inférieur à Shituru
et Tilwezembe.
Elles sont rigoureusement stratiformes dans le Sous-Groupe des Mines où elles
constituent deux corps minéralisés :
- Inférieur dans la Dolomie de Kamoto (D.STRAT et RSF) ;

16
- Supérieur à la base des shales dolomitiques ainsi que des corps lenticulaires dans la dolomie
de Kambove ou CMN (Cailteux, 1994)
Le Cu et le Co qui sont intimement liés dans de nombreux gisements qui se
présentent sous forme des composés oxydés (Hétérogénite, Malachite, Chrysocole, etc.), en
surface ou sulfurés (Pyrite, Chalcopyrite, Bornite, Chalcosine Carolite, etc.). Les fortes
concentrations sont surtout signalées à l’extrémité Occidentale de la province métallogénique
autour de Kolwezi ;
b) Les gisements Zn-Cu-Pb liés au Nguba à Kipushi, à Lombe et à Kengere (Itiomale,
1984 ; Chabu, 1990). Ce type de minéralisation a été rattaché aux gisements filoniens
polymétalliques, distribués le long de failles majeures qui se sont développées
pendant l’orogénèse Lufilienne.
L’arc cuprifère katanguien est essentiellement minéralisé en Cu, Co, U, Pb, Zn et
accessoirement en Ag, Pt, Ge, Cd, V, Ni et Au. Cette minéralisation est concentrée dans le Roan
et dans le Nguba.
Selon Audeoud (1982), nous avons deux venues de minéralisations distinctes qui
sont responsables de la minéralisation du Katanga :
La première comprend l’association Cu-Co-U-Au de type stratiforme et est
particulièrement rencontrées dans le sous-Groupe des Mines ;
La seconde venue est une association caractérisée par le Cu-Zn-Pb et
accessoirement le Ge et le Cd sous forme d’amas discordants rencontrés dans le Nguba
précisément dans le Kakontwe.

17

I.3. Géologie Local
Le lambeau ou mégabrèche de Kolwezi est une lentille de Roan d’une longueur de
23 km et de 10 km de large environ et dont l’épaisseur dépasse localement 1200 m. Cette
mégabrèche repose sur le Kundelungu, d’allure synclinale par l’intermédiaire d’une brèche
tectonique (François, 1973). On rencontre une dizaine d’écailles du Roan, parmi lesquelles se
retrouve le gisement de Dilala Est qui fait l’objet de la présente étude.

Figure 5. : La mégabrèche de Kolwezi (François, 1973).

a). Types des faciès de la mégabrèche de Kolwezi

Les roches du Groupe des Mines ont été classées dans 5 types de faciès
sédimentaires sur base des caractères lithostratigraphique et de la minéralisation dans les orebody (François, 1973).
Les faciès sont : Menda, Long, Musonoi, Kilamusembu et Kalumbwe.

18
La minéralisation dans la mégabrèche s’apparente généralement aux deux orebodies ; Les Roches Argileuses Talqueuses Grises (RAT GRISE), les Dolomies Stratifiées (D.
Strat) et les Roches Siliceuses Feuilletées (RSF) pour l’ore-body inferieur et, pour l’ore-body
supérieur on la trouve dans les Shales Dolomitiques (SD) et par moment dans les Calcaires à
Minéraux Noirs (CMN).
Le gisement de Dilala Est est localisé dans les formations du Roan inferieur. Il s’agit
d’une structure complexe orientée E-W et qui, à échelle mégascopique constitue le synclinal de
Dilala avec comme flanc Sud le gisement de Dilala Est (François, 1973) et le flanc Nord
correspondant au gisement de Kananga (Figure 5.).
Il fait partie des gisements à faciès classique (Musonoi), qui comprennent deux ou
trois horizons de dolomies dont le premier (BOMZ) constitue la limite des SD de Base tandis
que le deuxième est stromatolithiques. Les SDB et les RSF sont de couleur grise ; les RSC sont
brechiformes, relativement caverneuses à l’altération. Ce faciès se remarque dans les gisements
de Musonoi et de Kamoto.
La surface topographique du secteur de Dilala Est est marquée par de très faibles
variations d’altitude et est couverte d’un sol très épais ou de la Latérite suivant la nature de la
roche ayant donné l’Altérité.

Figure 6. : Coupe géologique du gisement de Dilala, Kananga et Manga S. tirée de
François, 1973.

19
Quant à la minéralisation, elle n’affleure pas en surface. La zone d’oxydation
franchit les 200 m. Les couches géologiques ont un pendage moyen de 70 0SE et se terminent
en leurs extrémités Est et Ouest par des failles. La direction générale des couches est N20E

20

Chapitre II. ETUDE CARTOGRAPHIQUE
II.1 Introduction
En l’absence d’affleurements, nous nous sommes appuyés sur les carottes de
sondage. Cette étude nous permettra de mettre en exergue les différentes formations ou unités
lithologiques, de comprendre la structure profonde de ce gisement et, d’élaborer une carte
géologique de surface à partir des données de sondage.
Ainsi, le secteur concerné par notre étude a été exploré par une soixantaine des
forages des profondeurs comprise entre 100 et 612 m. Ces sondages sont repartis en sections
ou coupes parallèles entre elles,
géologiques.

perpendiculaire à la direction générale des formations

21
Leurs localisations sont données sur la figure ci-dessous :

Figure 7. : Plan d’implantation des sondages du gisement de Dilala Est (secteur Est et
secteur Ouest).

22
Le dessin ci-après illustre l’azimut π et l’inclinaison ԑ du sondage.
Est

Nord
Sud
Ouest
V
Tige de sondage

Direction de la
couche

π

H

ԑ

Plan de la
tige du forage

Pendage

Figure 8. : Azimuth et Inclinaison du Sondage par rapport au pendage des couches.

23

II.2. Description Des Carottes De Sondages
La description de l’ensemble de sondages s’est fait par section, et est donnée dans
les tableaux qui suivent :
1. Section N°1
La section N°1 comporte deux sondages à savoir, le sondage MM_08 et MM_75.
Tableau N°1 Sondage MM08
SONDAGE MM_08
X : 330941,351 m
Y : 8816673,059 m
Z : 1438,324 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

0

Stratigraphie
locale

Minéral (aux)

16 Sol latéritique, rougeâtre à brunâtre

SOL

Roche Argilo-Siliceuse, massive,
altérée, tendre, à aspect talqueux, à
16

79,2

coloration rosâtre à rougeâtre et
contenant

des

oxydes

noirs

Stérile

RAT Lilas

(Goethite, Hématite).
Il s’agit de la RAT Lilas.

79,2

81

Roche Silico-Argileuse, massive,

Malachite

altérée, tendre, à aspect talqueux, à

+

coloration grise et contenant des

Hétérogénite

oxydes noirs (Hématite, Goethite).

(C’est à la base

Il s’agit de la RAT Grise.

de la formation
qu’on rencontre

RAT Grise

24
la
minéralisation).
Roche Dolomitique, grossièrement
stratifiée en bancs centimétriques à
81

84

décimétriques, dure, de couleur grisbrun et contenant des oxydes noirs
(Hétérogénite).

Malachite
+

D.Strat

Hétérogénite

Il s’agit de la D.Strat.
Roche

Dolomitique,

Siliceuse,

stratifiée,

de

coloration

brun-

verdâtre

à

gris-claire,

faite

d’alternance des bancs siliceux
84

93,5 (grisâtre) et des bancs dolomitiques
(brunâtre)

et

contenant

de

la

Malachite tapissant les plans de
stratification.

dolomitique,

massive,

siliceuse,

compacte,

altérée,

concrétionnée (cariée), de coloration
93,5

118 brun-verdâtre à grisâtre et contenant
des oxydes noirs et de la malachite
sous forme d’imprégnation.
Il s’agit de la RSC.

135

Hétérogénite
(Les plans de
stratification

cette

Malachite
+
Hétérogénite
(Les minéraux

RSC

tachent la
roche).
Malachite

contenant des oxydes noirs et de la

+

Il s’agit du SDB.

RSF

contiennent

Roche dolomitique très fracturée et

malachite.
118

+

minéralisation).

Il s’agit de la RSF.
Roche

Malachite

Hétérogénite
(La
minéralisation
est dans les
fissures de la
roche).

SDB

25
Roche

argileuse

peu

gréseuse,

massive, tendre, de coloration brun-

135

145

rouge à noire, contenant des oxydes

Hétérogénite

noirs (hématite et goethite) et

(présence faible

fracturée (ces rares fractures sont

de

remplies de goethite et d’hématite).

minéralisation).

BOMZ

Il s’agit du BOMZ

Roche

dolomitique

finement
145

stratifiée

silicifiée,
en

bancs

155,5 millimétriques à centimétriques, peu

Stérile.

SDS

talqueux et de couleur gris-brune.
Il s’agit du SDS.

Tableau N°2 Sondage MM_75
SONDAGE MM_75
X : 330928,765 m
Y : 8816706,1 m
Z : 1436,84 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Description
A

0

Minéralisati

Stratigraphie

on

locale

Minéral

10 Sol latéritique de couleur rouge.
Roche

argilo-siliceuse,

SOL

massive,

altérée et à aspect talqueux, à
coloration blanchâtre à peu rosâtre.
10

46

Elle contient des oxydes noirs
(hématite, goethite).
Elle correspond à une RAT

Stérile

RAT Lilas

26
Roche

dolomitique,

dure,

grossièrement stratifiée. Roche à
coloration brun-rose et contenant de
46

49

la malachite.

Malachite

Elle correspond à la D.Strat.

D.Strat

Roche dolomitique, siliceuse, dure,
stratifiée, à coloration brun-clair.
49

54,7 Elle contient de la malachite dans les
plans de stratification.

Malachite

RSF

Hétérogénite

RSC

Malachite

SDB

Il s’agit de la RSF
Roche identique à la précédente mais
contient des oxydes noirs (goethite,
54,7

76,1

Hétérogénite).
Il s’agit de la RSC
Roche

dolomitique

silicifié,

finement stratifiée, et disposée en
bancs d’épaisseur variée. Roche à
76,1

91 coloration rouge-brun et contient de
la malachite qui cristallise le long des
plans stratification.
Elle correspond au SDB
Roche gréseuse, dure, massive, de
couleur gris, elle est fracturée

91

100

(fissures millimétriques remplies du

BOMZ

quartz) elle devient altérée au
contact avec la SDS.
Elle correspond au BOMZ

100

112

Shales

dolomitiques

silicifié,

finement stratifié se débitant en

Hétérogénite

SDS

27
bancs centimétriques. La roche à
coloration brunâtre à rougeâtre,
contient des oxydes noirs (hématite,
goethite, Hétérogénite).
Il s’agit de SDS

28

NNW

LEGENDE
SDS
BOMZ
SDB
RSC
RSF
D.STRAT
RAT-GRISE

0

20,5 m

Figure 9. : Vu en plan des sondages de la section N°1.

RAT-LILAS

SSE

29

2. Section N°2
Deux sondages ont été forés sur la section N°2, c’est le sondage MM_03 et MM_04.
Tableau N°3 Sondage MM_03
SONDAGE MM_03
X : 331022,722 m
Y : 8816748,591 m
Z : 1437,872 m
Azimuth : N350°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De
0

Minéralisation

Description
A

Stratigraphie locale

Minéral (aux)
4

Partie non prélevée
Sol très fin, de couleur rouge vive,

4

7

ne montrant aucune structure, sol
très

altéré,

Sol

latéritique,

Stérile.

SOL

rougeâtre.
Roche silico-argileuse, massive,
altérée, tendre, à coloration gris-

7

34,5

clair à légèrement rosâtre. Elle

Des traces de l’

contient des oxydes noirs brillants

Hétérogénite

(oligiste, goethite).

ainsi que de la

RAT Lilas

Malachite.

Il s’agit de la RAT Lilas.

Roche argilo-siliceuse, massive,

34,5

35

altérée, tendre, à aspect talqueux

Hétérogénite

et à coloration gris-claire et

(Des traces

contenant

des

oxydes

brillants (oligiste, hématite).
Il s’agit de la RAT Grise.

noirs

d’Hétérogénite
dans la roche).

RAT Grise

30
Roche

dolomitique,

38,2

de

brune,

Hétérogénite +

grossièrement stratifiée avec des

Malachite (Une

bancs d’épaisseurs très variées

expansion

coloration

35

dure,

allant

grise

du

à

centimétrique

au

modérée de la

décimétrique. Roche fracturée et

malachite dans la

les fissures sont remplies par de la

formation ; et,
l’Hétérogénite est

malachite.

en trace).

Il s’agit de la D.Strat.
Roche

D.Strat

dolomitique,

siliceuse,

stratifiée, dure, faite d’alternance
des bancs clairs (siliceux) et bancs
38,2

47 brunâtres (dolomitique). Elle
contient de la malachite sous forme

Hétérogénite +
Malachite (Des
traces de la

RSF

malachite).

de remplissage inter feuillets.
Il s’agit de la RSF.
Roche

47

65,1

dolomitique,

siliceuse,

Hétérogénite +

altérée, concrétionnée (cariée), très

Minerai de

dure, à coloration gris-claire à

Manganèse (Une

noire due à la présence des oxydes

bonne

noirs.

concentration des

RSC

minéraux dans

Il s’agit de la RSC.

les concrétions
de la roche).
Roche

argilo-dolomitique,

silicifiée,

irrégulièrement

stratifiée, à coloration gris-brune à
65,1

85,5

noire et présente des nodules
allongés

parallèlement

stratification.

Elle

est

à

la
faite

d’alternance des bancs siliceux et
dolomitiques. Elle contient des

Malachite (Trace
de la malachite
dans la roche).

SDB

31
oxydes

noirs

(Hétérogénite,

goethite).
Il s’agit de la SDB.
Roche argileuse peu gréseuse,
massive, tendre,

de coloration

brunâtre à rougeâtre et aussi
noirâtre.
85,5

93,5

Elle

contient

des

Malachite (Trace

minéraux noirâtres (oxydes de fer :

de la malachite

hématite et goethite). Elle est très

dans les fissures

peu fracturée et les rares fractures

de la roche).

BOMZ

sont remplies par des oxydes de
fer (goethite et hématite).
Il s’agit du BOMZ
Shale
stratifié,

dolomitique,
altéré,

rouge-brune

93,5

165

à

à

silicifié,
coloration

cause

de

la

Malachite
+
Hétérogénite

présence des oxydes de fer

+

(goethite, hématite). Elle contient

Minerai de

de la malachite cristallisant dans

Manganèse (La

les plans de stratification.
Il s’agit du SDS.

Malachite se
trouve dans les
fissures ; tant dis
que
l’Hétérogénite est
en trace).

SDS

32
Tableau N°4 Sondage MM_04
SONDAGE MM_04
X : 331007,14 m
Y : 8816795,898 m
Z : 1436,822 m
Azimuth : N348,5°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

Stratigraphie
locale

Minéral (aux)

0

4

4

4,15

Partie non
prélevée
Sol latéritique, rougeâtre et un peu
noirâtre

Stérile

SOL

Roche dolomitique siliceuse, dure,
faite d’alternance des bancs siliceux
et dolomitiques, de coloration gris4,15

11

claire.

La

stratification

est

millimétrique.

Hétérogénite (La présence
de l’Hétérogénite dans les

RSF

plans de stratification).

Il s’agit de la RSF.
Roche très dure, siliceuse, massive,
compacte, altérée, à coloration
blanchâtre à noir, roche contenant
des oxydes noirs (Hétérogénite,
goethite).
11

30,5 Il s’agit de la RSC.

Hétérogénite +
Minerai de manganèse.

RSC

33
Roche
silicifiée,

argilo

-

finement

dolomitique,
stratifiée,

à

coloration gris-brune à noire. Elle

Hétérogénite +

présente très peu des nodules
30,5

47

allongés

parallèlement

stratification.

Elle

est

à

Minerai de manganèse

la
faite

d’alternance des bancs siliceux et

+

SDB

Malachite (La malachite est
en trace).

dolomitiques. Elle contient des
oxydes noirs.
Il s’agit du SDB.
Roche argileuse gréseuse, massive,
tendre, de coloration rouge-brune,
noire. Elle contient des minéraux
sombres (oxydes de fer : hématite et
47

52,1 goethite). Elle est très peu fracturée
et les rares fractures sont remplies

Hétérogénite +

BOMZ

Minerai de manganèse

par des oxydes de fer (goethite et
hématite).
Il s’agit du BOMZ
Shales

dolomitiques

silicifié, Minerai de Manganèse

stratifié, de coloration brunâtre à +
grisâtre et très peu rougeâtre. Les Hétérogénite
52,1

108

oxydes noirs tapissent les plans de minéralisation
dans

(La
n’est
toute

pas

stratification.

continue

la

Il s’agit du SDS.

formation, elle se retrouve
par endroit et, en certains
endroits elle manque).

SDS

34

NNW

LEGENDE
SDS

RSF

0

20,5 m

Figure 10. : Vu en plan des sondages de la section N°2.

SSE

35

3. Section N°3
Nous avons deux Sondage effectués sur la section N°3, il s’agit du Sondage MM_09
et MM_10.
Tableau 5. Sondage MM_09
SONDAGE MM_09
X : 331132,805 m
Y : 8816733,326 m
Z : 1438,797 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

0

11

Stratigraphie
locale

Minéral (aux)
Sol latéritique, rougeâtre à peu
brunâtre
Roche

argilo-gréseuse,

stérile

SOL

stérile

RAT Lilas

massive,

compacte, à aspect talqueux et
11

85

coloration brun-rosâtre et contenant
des oxydes noirs brillants (hématite,
goethite) mais à faible proportion.
Il s’agit de la RAT Lilas.
Roche

85

88,9

argilo-siliceuse,

massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux et à

+

coloration gris-claire et contenant

Hétérogénite (La

des oxydes noirs brillants (oligiste,

minéralisation est

hématite).

contenue dans les

Il s’agit de la RAT Grise.

88,9

93,5

Malachite

RAT Grise

plans des cassures).

Roche dolomitique, grossièrement

Malachite

stratifiée se débitant en bancs

+

centimétriques à décimétriques, de

Hétérogénite (Il y a
présence plus de la

D.Strat

36
couleur gris-brune et contenant des

Malachite que de

oxydes noirs.

l’Hétérogénite).

Il s’agit de la D.STRAT.
Roche

93,5

dolomitique,

siliceuse,

stratifiée, faite d’alternance des

Hétérogénite (On

bancs siliceux (gris-clairs) et des

trouve de

100,9 bancs dolomitiques (sombres). Elle
a une

coloration

gris-claire

à

brunâtre.

l’Hétérogénite entre

RSF

les feuillets de la
roche).

Il s’agit de la RSF.
Roche
massive,
100,9

118

dolomitique,
très

altérée,

Hétérogénite (La

concrétionnée (cariée), à coloration

minéralisation est

gris-claire à noire et contenant des

disséminée dans les

oxydes noirs.
Il s’agit de la RSC.

dure,

siliceuse,

concrétions).

RSC

37
Tableau 6. Sondage MM_10
SONDAGE MM_10
X : 331117,987 m
Y : 8816779,349 m
Z : 1438,569 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

Stratigraphie
locale

Minéral (aux)
Roche

argilo-siliceuse,

massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux, à
0

39,75 coloration
rosâtre.

blanche

légèrement

stérile

RAT Lilas

Il s’agit de la RAT Lilas.

39,75

Idem que l’unité précédente mais la

Malachite

coloration franchement rosâtre à

+

41,6 grisâtre.

Hétérogénite (Roche

Il s’agit de la RAT Grise.

RAT Grise

modérément
minéralisé).

Roche dolomitique, grossièrement
stratifiée et se débitant en gros bancs
d’épaisseurs variable (centimétrique
à
41,6

46

décimétrique).

Elle

a

une

coloration rougeâtre à brunâtre à
cause de la présence des oxydes de
fer (goethite, hématite) et contient
des nodules. Elle est affectée des
nombreuses

fractures

qui

sont

Malachite
+
Hétérogénite (Les
cassures sont remplies
par les minéraux).

D.Strat

38
remplies par des minéraux noirâtres
(Hétérogénite). C’est la D.Strat.

Roche dolomitique siliceuse, dure,
feuilletée de coloration blanchâtre à
grisâtre
46

et

légèrement

jaunâtre

Hétérogénite (Présence

54,2 (oxydes de fer : limonite). Roche

de la minéralisation

faite d’alternance des bancs siliceux

entre les feuillets).

RSF

et dolomitiques.
Il s’agit de la RSF.
Roche dolomitique, siliceuse, très
dure, massive, altérée, concrétionnée

54,2

(cariée) dû à la dissolution des

Hétérogénite (La

79 carbonates, à coloration gris-claire à
noire à cause de la présence des

minéralisation est

RSC

placée dans les carries).

oxydes de fer (goethite, hématite).
Il s’agit de la RSC.
Roche

dolomitique,

silicifiée,

finement à grossièrement stratifiée.
79

94 Roche à coloration brun-sombre,
contenant très peu d’oxydes noirs.

Malachite
+

SDB

Hétérogénite.

Il s’agit du SDB.
Roche argileuse à peu gréseuse,
massive, de coloration brunâtre à

94

104,1

rougeâtre et aussi noirâtre. Elle

Malachite

contient des minéraux noirâtres

+

(oxydes de fer : hématite et

Hétérogénite (C’est

goethite). Elle est très peu fracturée

dans les fractures de la

et les rares fractures sont remplies

roche qu’il y a de la

par des oxydes de fer (goethite et

minéralisation).

hématite)
Il s’agit du BOMZ.

BOMZ

39

Shale

104,1

dolomitique,

silicifié,

Malachite

finement à grossièrement stratifié, à

+

coloration brunâtre à un peu grisâtre

Hétérogénite (Toute la

133 et contenant de la malachite sous
forme d’imprégnation.
Il s’agit du SDS.

roche n’est pas
minéralisée, cette
dernière va de 104 à
112 m).

SDS

40

NNW

LEGENDE
SDS
BOMZ
SDB
RSC
RSF

D.STRAT

0

20,5 m

Figure 11. : Vu en plan des sondages de la section N°3.

RAT-LILAS

SSE

41

4. Section N°4
Nous rencontrons deux Sondage réalisés sur la Section N°4, ces sondage sont : le
Sondage MM_11 et MM_12
Tableau N°7. Sondage MM_11
SONDAGE MM_11
X : 331227,98 m
Y : 8816764,613 m
Z : 1438,552 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

0

Stratigraphie
locale

Minéral

13 Sol latéritique, rougeâtre
Roche

argilo-siliceuse,

Stérile

Sol

massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux et à
13

91

coloration gris-blanche, rougeâtre et
contenant des oxydes noirs (oligiste,

stérile

RAT Lilas

hématite).
Il s’agit de la RAT Lilas.
Roche dolomitique, siliceuse, dure,
de couleur gris-clair à noire, est faite
d’une alternance des bancs siliceux
91

107

et des bancs dolomitiques. Roche
contenant

des

oxydes

noirs

(Hétérogénite) et de la malachite
dans les plans de stratification.
Il s’agit de la RSF.

Hétérogénite très
abondant.
RSF

42

Roche dolomitique, siliceuse, très
dure, altérée, concrétionnée (cariée),
à coloration gris-claire et contenant
107

116 des oxydes noirs (Hétérogénite) et
de la malachite tapissant les plans de

Des Traces de
l’Hétérogénite.

RSC

stratification.
Il s’agit de la RSF.

Tableau N°8. Sondage MM_12
SONDAGE MM_12
X : 331213,479 m
Y : 8816810,515 m
Z : 1440,442 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

0

Stratigraphie
locale

Minéral

12,7 Sol latéritique, rougeâtre
Roche

argilo-gréseuse,

stérile

SOL

stérile

RAT Lilas

stérile

RAT Grise

massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux, à
12,7

48

coloration rosâtre à rougeâtre et
contenant

des

oxydes

noirs

(hématite, goethite).
Il s’agit de la RAT Lilas.
Roche
48

argilo-siliceuse,

massive,

49,6 altérée, tendre, à aspect talqueux, à
coloration grisâtre à blanchâtre et

43
contenant des oxydes noirs (oligiste,
hématite).
Il s’agit de la RAT Grise.
Roche dolomitique, grossièrement
stratifiée en bancs centimétriques à
49,6

52,3 décimétriques, de couleur gris-

Hétérogénite

D.Strat

Hétérogénite

RSF

Hétérogénite.

RSC

Hétérogénite.

SDB

Hétérogénite.

BOMZ

brune et contenant des oxydes noirs.
Il s’agit de la D.Strat.
Roche dolomitique siliceuse dure,
feuilletée, de coloration blanchâtre à
brunâtre dû à la présence des oxydes
52,3

60,8

de fer (goethite, hématite). Elle est
faite

d’alternance

millimétriques

des
siliceux

bancs
et

dolomitiques.
Il s’agit de la RSF.
Roche
massive,
60,8

85

dolomitique,
altérée,

siliceuse,

concrétionnée

(cariée), à coloration gris-claire à
noire et contenant des oxydes noirs
(Hétérogénite).
Il s’agit de la RSC.
Roche

dolomitique

silicifiée,

altérée, irrégulièrement stratifiée en
85

95

bancs

centimétriques

décimétriques et

à

contenant des

oxydes noirs (Hétérogénite).
Il s’agit du SDB.
Roche argileuse à peu gréseuse,
massive, de coloration brunâtre à
95

106,5 rougeâtre et aussi noirâtre. Elle
contient des minéraux noirâtres
(oxydes de fer : hématite et

44
goethite). Elle est très peu fracturée
et les rares fractures sont remplies
par des oxydes de fer (goethite et
hématite)
Il s’agit du BOMZ
Roche
finement

dolomitique
stratifié

silicifié,
en

bancs

millimétrique, à coloration brun106,5

142

noire, contenant des oxydes noirs
(hématite,

goethite)

et

de

la

malachite cristallisant dans les plans
de stratification.
Il s’agit du SDS.

Des petites traces de la
Malachite.

SDS

45

NNW

LEGENDE

SSE

SDS
BOMZ
SDB
RSC
RSF
D.STRAT
RAT-GRISE

0

20,5 m

Figure 12 : Vu en plan des sondages de la section N°4.

RAT-LILAS

46

5. Section N°5
Les Sondages MM_05 et MM_07 sont les seuls à être trouvés sur la Section N°5.
Tableau N°9. Sondage MM_05
SONDAGE MM_05
X : 331404,789 m
Y : 8816873,161 m
Z : 1437,565 m
Azimuth : N347, 5°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

Stratigraphie
locale

Minéral

0

4

4

11

Partie non
prélevée
Sol rougeâtre, latéritique et un peu
rougeâtre

stérile

SOL

stérile

RAT Lilas

Roche argilo-siliceuse, massive, peu
altérée, tendre, à aspect talqueux et à
11

22 grains très fins et montrant une
coloration grise à gris- rosâtre.
Il s’agit de la RAT Lilas.
Roche identique à la précédente mais
elle est un peu plus altérée d’où elle

22

31 devient trop tendre et la coloration
devient beaucoup plus gris - noirâtre.

Minerai de Manganèse
+

RAT Grise

Hétérogénite.

Il s’agit de la RAT Grise.
Roche
31

36

dolomitique,

irrégulièrement

en

stratifiée
bancs

décimétriques, fracturée (fissures
remplies du quartz). Roche à

Minerai de Manganèse
+
Hétérogénite

D.Strat

47
coloration

brun-rougeâtre

et

contenant des oxydes noirs contenus
dans la roche : goethite, hématite).
Il s’agit de la D.Strat.
Roche dolomitique, siliceuse, dure,
stratifiée, de coloration rouge-brune
36

43,2 à rouge. Elle contient des oxydes
noirs (hématite, goethite).

Minerai de Manganèse
+

RSF

Hétérogénite.

Il s’agit de la RSF.
Roche

43,2

71

dolomitique,

siliceuse

Hétérogénite (A ±10 m

massive, concrétionnée (cariée), très

partant du contact avec

dure, à coloration blanchâtre.

la RSF, la RSC est
minéralisée, après ces

Il s’agit de la RSC.

RSC

10 m elle devient
stérile).
Roche

dolomitique

silicifiée,

finement stratifiée et disposée en
bancs

71

89

centimétriques

à

Hétérogénite
+
Minerai de Manganèse

décimétriques. Roche de coloration

(L’Hétérogénite est

grisâtre à rosâtre et contenant des

abondante dans la

oxydes noirs (goethite, hématite).

partie supérieure
entre71 et 73 m; elle

Il s’agit du SDB.

SDB

devient moins
abondante dans la
partie du milieu où les
minerais de Manganèse
abondent entre 75 et 82
m).
Roche argileuse à peu gréseuse,

89

104,
05

massive, un peu tendre,

de

coloration rouge foncée à noire et

Hétérogénite
+

contenant des minéraux noirâtres Minerai de Manganèse.
(oxydes de fer : hématite et

BOMZ

48
goethite). Elle est très peu fracturée
et les rares fractures sont remplies
par des oxydes de fer (goethite et
hématite).
Il s’agit du BOMZ
Shales

dolomitique

finement

stratifié,

à

silicifié,
coloration

brunâtre à peu rosâtre contenant des
104,0

150

5

oxydes noirs (hématite, goethite).
Il s’agit du SDS.

Hétérogénite
+
Minerai de Manganèse
(Les minerais se
cantonnent uniquement

SDS

dans la partie
supérieure de la roche
entre104 et 116 m).

Tableau N°10. Sondage MM_07
SONDAGE MM_07
X : 331421,084 m
Y : 8816825,237 m
Z : 1438,429 m
Azimuth : N342°
Inclinaison : -60°

Profondeur
(m)
De

Minéralisation

Description
A

0

13,1 Sol latéritique, rougeâtre

19

locale

Minéral (aux)

Roche
13,1

Stratigraphie

argilo-gréseuse,

SOL
massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux, à
coloration rosâtre.
Il s’agit de la RAT Lilas.

Hétérogénite
+
Minerai de Manganèse

RAT Lilas

49
Roche

argilo-siliceuse,

massive,

altérée, tendre, à aspect talqueux et à
19

93

coloration gris-blanc et contenant
des

oxydes

noirs

(oligiste,

hématite).

105

+
Hétérogénite (Les

RAT Grise

minéraux logent les
fissures de la roche).

Il s’agit de la RAT Grise.

93

Minerai de Manganèse

Roche dolomitique, grossièrement

Minerai de Manganèse

stratifiée en bancs décimétriques et à

+

coloration gris-claire.

Hétérogénite (Entre les

Il s’agit de la D.Strat.

bancs de la formation là

D.Strat

on rencontre la
minéralisation).
Roche dolomitique, siliceuse, dure,
de couleur gris-claire à noire,
contenant
105

des

oxydes

noirs

113,8 (Hétérogénite) et est faite d’une
alternance des bancs siliceux et des
bancs dolomitiques.

Minerai de Manganèse
+
Hétérogénite (La
minéralisation affecte

RSF

les 3 premiers mètres de
la roche).

Il s’agit de la RSF.
Roche dolomitique, siliceuse, très
dure, altérée, concrétionnée (cariée),
113,8

137,5 à coloration gris-claire et contenant
des oxydes noirs (Hétérogénite).

Minerai de Manganèse
+

RSC

Hétérogénite.

Il s’agit de la RSC.
Roche

dolomitique

silicifiée,

altérée, irrégulièrement stratifiée en
137,5

152,8

bancs

centimétriques

à

décimétriques et contenant des
oxydes noirs (Hétérogénite).

152,8

argileuse

165,8 massive, tendre,
brunâtre

à

peu

gréseuse,

de coloration

rougeâtre

et

(L’Hétérogénite est bien
représentée dans la

SDB

partie sommitale (138140 m).

Il s’agit du SDB.
Roche

Hétérogénite

aussi

Hétérogénite
+
Minerai de Manganèse.

BOMZ


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