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Nom original: Chapitre 6.pdfTitre: Chapitre 6Auteur: Eva

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Chapitre 6 – Joyeux anniversaire (Deuxième partie)
A ces mots, je pris Hanna dans mes bras et elle me murmura à l'oreille que je ne pourrai pas lui faire
un plus beau cadeau que ça.
Une fois les remerciements faits aux filles, la soirée reprit de plus belle.
Je voulais téléphoner à Martin pour entendre sa voix quelques secondes mais Hanna voulait
absolument que je vienne danser avec elle. Alors elle me proposa de demander à Martin si il pouvait
et si c'était non, je me devais de profiter de la suite de la soirée et de danser. J'accepta en espérant
que Martin puisse. Malheureusement pour moi, ce ne fut pas le cas. Je me résolu donc à endiabler la
piste de danse... Ou pas. J'étais malheureusement trop mal à l'aise pour danser.
Alors que les filles rigolaient et s'amusaient, je prévins Hanna que je me sentais mal et que j'allais
m'isoler dans sa chambre. Ce que je fis la seconde qui suivit.
J'alluma alors mon ordinateur que j'avais pris au cas où ce genre de chose se produirait. Je me
connecta sur Skype et je vis que les garçons étaient là. Martin remarqua également ma présence. Il
me demanda ce que je fichais ici.
"Lylaah : Je me sens pas bien. J'ai préféré partir un peu.
Martin : Qu'est-ce qu'il t'arrive ?"
Je lui expliqua qu'avec ma phobie, les choses n'étaient jamais simples et que passer une soirée à
danser avec des gens, ça faisait parti des choses pas simples. Puis je rajouta :
"Lylaah : ... Et il y a quatre mois, j'ai eu un traumatisme crânien léger. Donc la musique forte me
tape littéralement sur le système.
Max : Comment tu t'es fait ça ?
Lylaah : J'ai fait un malaise en pleine rue et je suis tombée sur du béton. L'arrière de ma tête à
frapper très fort. Ma mère compare ça au bruit d'une noix de coco qui frappe aussi fort le sol. J'ai
perdu connaissance quelques secondes et j'ai fini aux urgences. Depuis, un feu d'artifice, une
musique trop forte, un bruit strident ou aigu me provoque une sensation bizarre sur le crâne. J'ai
l'impression que ma peau se serre sur l'os.
Max : Quelle douée !"
Je sentais dans sa phrase qu'il se fichait de moi. Mais ça m'amusait plus que ça pouvait me blesser.
Martin est quelqu'un qui rigole pour tout. Mais jamais dans la méchanceté.
On continua à parler pendant quelques minutes jusqu'au moment où Hanna vint me voir pour savoir
comment j'allais. Elle me demanda si j'allais revenir avec elle et ses copines dans le salon. Je lui
répondis que j'en savais rien.
A dire vrai, j'avais pas vraiment envie. C'était peut-être égoïste mais je préférais rester avec Martin.
A ce moment-là, c'était ma seule et unique envie.
Elle me laissa alors seule dans sa chambre.
Alors qu'il était trois heures du matin, j'attendais que Martin me dise que je pouvais l'appeler. Il
m'avait dit qu'il avait quelque chose à finir et qu'après, je pourrai l'appeler. J'attendais depuis une
vingtaine de minutes... et toujours rien. Il était déconnecté.
Max n'arrêtait pas de me demander de l'appeler. Il voulait aussi parler avec moi. Je décida donc
d'accepter. Je ne pensais pas que Martin reviendrai, pour la soirée.
Et alors que j'étais tranquillement au téléphone avec Max depuis une demi heure, je reçu un
message de Martin.
"Martin : J'ai oublié que tu captais pas. Donc je recommence : Call me maybe !"
Lylaah : Tu m'as envoyé un SMS ?"
J'arrêtais pas de rire. Puis, j'annonça à Max que j'allais rejoindre les filles. Je voulais pas lui dire ce
que j'allais vraiment faire. Je voulais pas qu'il se sente mit de côté. C'était pas mon but.
Après avoir raccroché avec Max, j'appela Martin. A la seconde où il parla, je pouffa de rire. Le
pauvre, il avait poireauté pendant une heure dans l'espoir que je l'appelle après son SMS.
Je me calma tant bien que mal.
Les minutes me paraissaient tellement courte en compagnie de Martin. Quand il commença à se
confier sur sa vie passée, Hanna et quelques-unes des filles firent irruption dans la chambre. Hanna

me fit signe qu'elles allaient dormir. J'interrompis Martin le temps de sortir de la chambre, j'envoya
un bisou à ma cousine avec ma main et je retourna dans le salon, désormais vide... et sacrément en
bordel.
Une porte séparait le séjour et le couloir menant aux chambres. Dans le salon, c'était calme... Mais
je ne pourrai pas en dire autant de ce qu'il se passait de l'autre côté de la porte. Alors que j'étais
toujours au téléphone avec Martin, je me mis à pouffer de rire.
Les filles poussaient des cris et hurlaient "On n'est pas fatiguées !" tout en rigolant à pleins
poumons. C'était hilarant !
Je repris mon sérieux et Martin recommença à me parler de sa vie. De son passé. Je l'écoutais et je
lui posais des questions.
Quand les gens me parlent sérieusement, je ne fais pas qu'écouter. En apprendre un peu plus, c'est
important pour moi.
Puis, au cours de la conversation, il m'annonça que le samedi suivant, le 9 Octobre, il était invité à
l'anniversaire de son meilleur ami Antoine et qu'il s'y rendrait. Chacun son tour, après tout.
J'en profita pour lui poser des questions sur ses amis. Ceux qu'il voyait dans la vraie vie. Il n'en
avait pas des tonnes... mais c'était largement suffisant. Il y avait Antoine et Cédrik, ses deux
meilleurs amis. Antoine allait fêter ses 17 ans et Cédrik les avait déjà.
Cédrik et lui se connaissaient depuis leur plus tendre enfance. Ils s'étaient perdus de vue et s'étaient
retrouvés dans la même classe à la fin du collège. Une amitié indestructible...
Quant à Antoine, ils étaient à l'école ensemble. A son entrée au collège, Martin l'a perdu de vue.
Antoine était, lui, resté à l'école primaire. Ils se sont retrouvés quand Antoine est entré au collège et
que Martin prenait le même bus pour se rendre au lycée.
Je passa par le frigo me prendre un verre de jus d'orange et j'alla m'asseoir sur le canapé, tout en
écoutant Martin me raconter ses anecdotes avec ses copains.
Au cours de la conversation, on se mit à parler de notre amitié. On la trouvait tellement belle et
tellement sincère. On se racontait tout. On était la personne la plus importante pour l'un comme
pour l'autre. En seulement quelques semaines, Martin avait prit une place grandissime dans mon
cœur et ça me faisait un bien fou.
Le gars que je fréquentais lui cassait constamment du sucre sur le dos... quand il daignait me parler
bien évidemment... mais je défendais toujours Martin. Lui, il ne me parle pas, il se tape d'autres
filles, il me prend pour la reine des connes et il croit que je suis trop stupide pour comprendre ce
qu'il se passe. La seule chose qui me retient, c'est cette foutue dépendance affective, pas son
charisme. Puis lequel ? Il en a aucun. Il est moche, il ressemble à un phoque. Et il est tellement
baratineur qu'il se prend pour Einstein alors qu'il a le QI d'une moule... Et encore, je suis en train
d'insulter une pauvre moule. Je crois que ce sombre connard n'a rien à dire !
Alors que Martin me parlait de choses et d'autres, il s'arrêta quelques secondes. Puis je l'entendis me
dire :
- "Lylah, je voudrai te faire une promesse ?
- Laquelle ?
- Je te promets que mes sentiments pour toi ne changeront jamais."


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