niveaux denquete CNEGU GMH 11 2008 .pdf



Nom original: niveaux-denquete-CNEGU-GMH-11-2008.pdf
Titre: Niveaux d'enquête-CNEGU-GMH-11-2008
Auteur: GMH

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NIVEAUX d’ENQUÊTES
Considérations générales et recommandations
Gilles Munsch – Avril 2008
I - Introduction :
Depuis les débuts de l’ufologie ou presque, la question se pose de savoir où placer la juste limite entre un travail d’enquête réduit à
l’essentiel (voire au minimum) permettant de fait une économie de moyens et des conclusions rapides et, à l’inverse, un travail d’enquête
minutieux et approfondi, qui ne peut certes qu’accroître la pertinence des résultats obtenus, mais qui encourt, en contre partie, le
risque d’une d’ébauche d’énergie et de moyens dont rien ne garantit qu’elle sera payée en retour par un quelconque progrès des
connaissances en la matière.
Que ce soit à un niveau privé ou à celui d’une recherche plus officielle, la gestion de ce dilemme n’a semble-t-il jamais reçu de réponse
satisfaisante, chacun plaçant la barre au gré des aléas liés à son contexte (généralement fluctuant) et selon son propre niveau de
réflexion à cet égard. Pour s’en persuader, il suffit de s’interroger sur la signification actuelle de l’expression « Ce cas a fait l’objet
d’une enquête » pour en mesurer l’extrême ambiguïté.
Autant dire que le niveau de confusion qui en découle immanquablement n’est en aucun cas propice au développement d’une véritable
recherche communautaire et organisée. En effet, cette recherche n’ayant pu, jusqu’à ce jour, s’appuyer sur une démarche
expérimentale ni même sur une simple démarche observationnelle, ceci du fait de la non reproductibilité (au moins apparente) des PAN,
seule une collecte rigoureuse et efficace des informations relatives à ces phénomènes peut nous permettre, par une expertise soignée
de ce corpus de données, d’espérer élaborer un jour quelques pistes plus fructueuses.
Avant même d’envisager une expertise plus ou moins globale du dossier, encore faudra-t-il avoir établi une véritable typologie des PAN
ou, a minima, en avoir isolé quelques caractéristiques véritablement pertinentes.
Au préalable donc, c’est bien à une expertise approfondie au cas par cas qu’il convient de procéder, étant bien entendu que celle-ci pose
comme prémisse indiscutable un recueil performant, tant sur la forme que sur le fond, des informations de base.
Ceci n’est pas une nouveauté mais demeure une condition qui pour être connue depuis longtemps n’en a pour autant jamais été remplie
dans les faits (loin s’en faut !), ni même qui ne transparaît dans les outils méthodologiques élaborés ici où là.
J’irais même jusqu’à affirmer que cette condition n’a jamais suffisamment pénétré les esprits (ou tout du moins d’un nombre suffisant
d’entre eux) pour qu’elle puisse devenir l’objet d’un réel consensus et donc devenir la priorité commune.
Mais il est vrai que pour une majorité de « chercheurs » en matière d’ufologie, la conviction qu’une solution évidente émergera
rapidement a toujours étouffé toute velléité visant à promouvoir un travail basé sur le long terme.
L’histoire des sciences en général (et de l’astronomie en particulier) regorge d’exemples qui démontrent qu’il faut du temps pour passer
du constat aux mesures et de celles-ci aux calculs qu’elles permettent puis aux lois qui les synthétisent.
Les « ufologues » manquent d’humilité quand ils oublient que cette « discipline » n’en est pas encore à faire de simples mesures !
Les suggestions qui suivent vont dans le sens d’une structuration et d’une organisation à la fois plus rigoureuse et plus pragmatique du
recueil d’informations issues de la casuistique.
Elles reprennent à 95% des réflexions personnelles, poursuivies collectivement, durant les années 1986 & 1987, au sein du CNEGU
(Comité Nord-Est des Groupes Ufologiques), une structure privée informelle. Certes, en vingt années, certaines choses ont évolué
(essentiellement les outils technologiques) mais d’autres sont restées en l’état (quand elles n’ont pas régressé).
Elles faisaient suite, dans le contexte de l’époque, à d’autres réflexions visant à organiser et à codifier les informations recueillies,
notamment par l’élaboration de catalogues d’observations et par la mise en oeuvre de divers indices (étrangeté, qualité d’information,
crédibilité, représentation symbolique sur carte, …), de procédures pré-établies, de notes techniques, de formulaires divers et variés
ou encore d’outils spécifiques (notamment de mesure et/ou d’observation).
Voici donc, à toutes fins utiles, l’état de ma réflexion telle qu’elle se situait à la fin des années 80 et qui, pour l’essentiel, est restée
inchangée à ceci près qu’une réactualisation serait aujourd’hui nécessaire pour tenir compte tant des apports d’outils modernes
(logiciels, enregistrements numériques (son, images, vidéo), Internet, …) que des contraintes et spécificités liées au cadre dans lequel
ces « niveaux d’enquêtes » pourraient être mis en oeuvre.

II - L’institution des niveaux d’enquête a pour but de :
1 - Encourager la mise en oeuvre de recherches dont le niveau pourra être :
1-1 / - choisi a priori (dès le départ de la procédure) en fonction :
- de l’intérêt présupposé du cas considéré,
- des moyens humains et/ou matériels disponibles au moment de la décision.
1-2 / - redéfini a posteriori pour toute raison susceptible de justifier une reconsidération du cas.
2 - Mieux apprécier le degré de recherche affectant un cas, tant sur le plan de la quantité et de la qualité de l’information recueillie
que sur celui de l’organisation de cette information.

3 – Faciliter les échanges entre chercheurs grâce à une méthodologie et un langage partagés.
4 – Renforcer la démarche d’auto-évaluation de l’enquêteur lors de ses recherches, l’incitant de fait et l’aidant par ailleurs à
approfondir son action et à l’adapter à l’objectif fixé.
5 - Fournir des dossiers adaptés à une « expertise » ultérieure pour la rendre plus aisée et plus efficace.

III – Définition du concept de « niveaux d’enquête » :
Trois niveaux d’enquête paraissent suffisants pour identifier, par ordre croissant, le degré de complétude du travail de collecte
effectué, à savoir :

- L’APPROCHE :
Elle correspond à un niveau primaire pour lequel, en simplifiant, il a été enregistré l’observation d’un PAN avec le minimum
d’informations requises pour se faire une idée globale du cas et permettre, le cas échéant, de poursuivre ultérieurement la collecte
des données s’y rapportant. Une « notification » rassemblera l’ensemble des éléments recueillis, sans exigence particulière quant à la
sa forme ou son organisation.

- L’INVESTIGATION :
Celle-ci demande déjà un réel travail de collecte d’informations auprès des témoins mais aussi auprès de sources extérieures. De
plus, une mise en forme de ces données est requise pour en assurer la lisibilité et donnera lieu à un « rapport d’investigation »
structuré et organisé.

- L’ENQUÊTE :
Ce niveau supérieur ne sera considéré comme atteint que lorsque l’enquêteur aura effectué un nombre important de démarches et de
vérifications lui permettant de cerner de manière très précise les paramètres de l’observation elle-même mais aussi tous les
éléments liés à son contexte et à son environnement. La présentation de ces informations prendra la forme d’un « rapport
d’enquête » rédigé de manière très précise, rigoureuse et circonstanciée.

Notes :
-Tous les cas pour lesquels l’information recueillie ne permettrait pas de lui attribuer le niveau d’approche, seront alors considérés
comme de simples « informations » et seront classés comme tels.
- Il est clair qu’un cas s’étant vu attribué un certain « niveau » peut toujours être reclassé à un niveau supérieur à partir du moment où
des compléments d’information obtenus ultérieurement à sa classification sont susceptibles de la remettre en cause. En principe et si
le travail d’évaluation est bien mené, le cas ne devrait pas pouvoir rétrograder dans cette hiérarchisation strictement et exclusivement
basée sur le degré d’information. Seul, le caractère erroné de certaines informations essentielles pourrait, si la correction s’avérait
impossible ou non effectuée, remettre en cause le niveau attribué au cas.
- Le travail de collecte d’information n’a pas pour vocation de rechercher une explication au cas mais sa fonction est bien de mettre en
place les conditions propices à une telle recherche d’explication. Cette phase ultérieure que l’on peut qualifier d’ « expertise du cas »
consiste en une analyse critique des informations recueillies en vue d’une synthèse débouchant ou non sur une explication. Cette
« interprétation » des données, plus ou moins certaine, permet ensuite, peu ou prou, une classification du PAN selon une typologie
spécifique et par le biais de procédures adéquates.
- Quant à l’expertise ou la synthèse d’un corpus de cas patiemment classifiés selon un tel cheminement, il est prématuré d’en définir le
« modus operandi » ledit corpus n’en étant même pas, à ce jour, à un état ne serait-ce qu’embryonnaire. Tout au plus pouvons nous en
préciser le sens et la finalité, à savoir mettre à jour quelques caractéristiques ou spécificités propres à un ou plusieurs phénomènes
« exotiques », au sens inconnus ou mal connus de la science actuelle.

IV – Procédure d’attribution d’un « niveau d’enquête » :
Par définition, c’est à l’enquêteur (ou à son mandataire) de définir a priori (ou en cours de recherche) le niveau recherché, ceci en
fonction de considérations diverses et variées liées à la conjoncture du moment ou du contexte (moyens humains et matériels,
objectifs, contraintes et priorités, expérience …).
Cela dit, une expertise peut également déboucher sur la nécessité d’améliorer le niveau d’enquête et susciter de nouvelles démarches.

Quant à l’attribution (validation) du niveau d’enquête, elle ne peut, bien évidemment relever de personnes étant intervenues dans les
opérations de collecte d’information. Elle doit rester du ressort de personnes indépendantes (dénommées « examinateurs »).
Le nombre de personnes chargées d’examiner le contenu du dossier peut raisonnablement se situer à 2 ou à 3 pour peu que :
- L’examen et la proposition de niveau soient conduits de manière individuelle et indépendante.
- L’unanimité soit obtenue pour la validation finale (dialogue contradictoire possible après première proposition).
- Ces personnes sont choisies sur la base de leur connaissance du dossier des PAN et/ou sur leur expérience en matière de
recherche et de collecte d’informations.
- Le critère de sélection le plus simple pourrait être le suivant : personne ayant elle-même réalisé des recherches labellisées
« Enquête ». (avec un critère de secours lorsque le nombre de personnes ainsi « habilitées » est trop réduit).
- Un dialogue sera également établi entre les « examinateurs » et l’enquêteur de manière à lui suggérer les compléments jugés
nécessaires et un délai lui sera accordé en ce sens.

V – Remarques complémentaires :
Le niveau « Enquête » ne doit pas être considéré comme une exigence de perfection ni, à l’inverse, comme un prétexte à ne pas tendre
vers cette perfection. Il se veut le garant d’une qualité informationnelle susceptible d’assurer un abord sérieux dans l’expertise d’un
cas même s’il s’avère complexe a priori ou a posteriori.
A contrario, le fait d’atteindre le seuil qualitatif exigé ne doit pas dissuader l’enquêteur d’effectuer d’autres recherches qui, pour
certaines d’entre elles peuvent déjà relever de l’expertise ou se situent à la frontière entre ces deux étapes d’enquête et d’analyse, la
limite n’étant pas aisée à situer. D’autant que si l’enquêteur ne peut déontologiquement valider lui-même le niveau de son travail, il sera
souvent le mieux placé (a priori) pour contribuer à l’expertise du cas.
Quelques exemples de recherches connexes non obligatoirement liées à l’enquête « stricto sensu » :
- Contexte historique des lieux.
- Revue de presse des articles liés à l’observation ou à son contexte.
- Recensement et/ou collecte des autres enquêtes menées parallèlement sur le cas.
- Recherches bibliographiques ou d’archives.
- …
De même, rien n’impose pour atteindre le niveau « Enquête » de prendre des « initiatives » propres à élargir la collecte. Rien ne
l’interdit non plus ! En voici quelques exemples :
- Lancer des appels à témoins (articles, affichettes, sites Internet, …)
- Veille des medias (presse, radio, TV, Web, …)
- Recherche directe auprès des populations (sondages, porte à porte localisé, …)

VI – Tableau synthétique :
Le tableau présenté ci-après résume les différentes rubriques évaluées ainsi que les critères correspondants pour chacun des 3
niveaux proposés.
Le même tableau, sans les critères, peut servir de support d’évaluation en y notant les remarques motivant l’attribution ou le refus
d’une validation.
La règle de validation est simple :
- Dès qu’une information exigée est absente (ou jugée insuffisante), le critère n’est pas validé (la case n’est pas cochée).
- Un niveau n’est validé (case « grasse » cochée) que si tous les critères sont validés (cases « maigres » cochées).
- Un niveau validé rend de fait caduque tout niveau inférieur (puisque qu’implicitement validé).
- …
Il est clair que si l’idée globale semble stabilisée, la liste des critères de validation pour chaque niveau et ce à chaque rubrique, reste à
peaufiner, tout comme il ne serait pas interdit d’imaginer d’autres rubriques jugées nécessaires.
Bien sûr, la forme choisie ci-dessous ne l’est qu’à titre indicatif (forme retenue en 1987) et il est probable qu’elle soit également
sujette à évolution. Un document en format A4, avec notamment une page par rubrique, serait certes plus volumineux et d’une lecture
moins synthétique mais donnerait la possibilité d’expliciter plus largement les critères de validation.
Mais à ce stade de la réflexion, le débat sur la forme demeure bien secondaire, la problématique actuelle étant de savoir si cette
forme de hiérarchisation de la collecte d’informations au cas par cas peut, ou non, constituer un « standard » efficace pour organiser
les prémices d’une recherche ufologique structurée.

Version

-1-

APPROCHE

-2-

Description du contexte météorologique selon les déclarations
d’un témoin principal.
(Nuit, jour, pluie, vent, nuages, brume, brouillard, neige,
grêle, températures, …)

Descriptif du contexte entourant le(s) témoin(s) lors de son
observation.
(Pour le témoin principal au moins)

- Azimut estimé selon la « rose des vents » au moins
(ex : Nord-Nord-Ouest)
- Distance estimée PAN / témoin.
- Elévation angulaire estimée du phénomène.
- Altitude relative estimée du PAN.

Description du PAN

Conditions d’observation

A1 - Validation

Localisation PAN/Témoin

Conditions Météorologiques

1.0

A2 - Validation

Idem + :
- Confrontation avec d’autres descriptions indépendantes
(ex : voisinage – Pour chaque témoin rencontré)
- Bulletin météo sommaire (journaux, station météo amateur,
…)

I1 - Validation
Idem + détails sur :
- Etat physique (réveil, absorptions diverses, fatigue …)
- Etat psychologique (surprise, peur, distractions ou
occupations diverses, effet de groupe, santé mentale, …)
- Eléments gênant l’observation (problèmes de vue, vitres,
obstacles, lumières parasites, mouvements, …)
- Eléments favorisant l’observation (instruments d’optique,
position privilégiée, repères précis, …)
- Conditions de visibilité.

I2 - Validation
Idem + :
- Comparaison avec la position des témoins, en précisant les
repères utilisés par les témoins et ou l’enquêteur.
- Situation sur carte IGN 1/25000 (ou vue aérienne) et
mesures in-situ avec le(s) témoin(s) (azimut, élévation, …)

(Estimation d’un témoin principal ou de l’enquêteur selon les
déclarations recueillies)

A3 - Validation
- Récit chronologique des faits.
- Récit descriptif du PAN observé (ou les deux combinés).
- Dessins (ou croquis) réalisés par un témoin principal (ou par
défaut par l’enquêteur mais selon ses indications).

Situation géog. du Témoin

Doivent être précisés (pour un témoin principal au moins) :
- les Pays, Département, Commune, Lieu-dit.
- Une description sommaire de l’endroit où se situait le(s)
témoin(s).

Situation temporelle PAN

La situation dans le temps doit être précisée (pour un témoin
principal au moins) en indiquant au mieux et au minimum les
éléments suivants :
- Année, mois, jour, heure (si possible précise).
- Si heure fournie, préciser (HL, TU, GMT, …)
- A défaut d’heure, préciser : de jour, de nuit, à l’aube, au
crépuscule, en matinée, en soirée, …
N.B. : Pour les données inconnues, en justifier les raisons.

Identificationdestémoins

A4 - Validation

La situation dans le temps doit être précisée (pour un témoin
principal au moins) en indiquant au mieux et au minimum les
éléments suivants :
- Nom, Prénom(s), sexe, âge.
- Adresse précise (au moment de l’enquête)

A5 - Validation

A6 - Validation

N.B. : Pour les données inconnues, en justifier les raisons.

I3 - Validation
Idem + (pour chaque témoin rencontré) :
- Plans ou schémas détaillant les évolutions du PAN / repère
fixe.
- Idem pour évolutions du PAN/repère mobile (ex : véhicule).
- Plans ou schémas détaillant les évolutions du témoin / repère
fixe (voire mobile).
- Estimation des tailles apparentes, vitesses et déplacements
apparents (ou réels) en hauteur angulaire et azimut,
couleurs, formes, bruits, odeurs, changements divers, …

I4 - Validation
Idem + (pour chaque témoin rencontré) :
- Localisation sur carte IGN 1/25000 (ou vue aérienne), en
précisant la Longitude, la Latitude, l’Altitude.

I5 - Validation
Idem + (pour chaque témoin rencontré) :
- Heure TU précisée avec marge d’erreur estimée par le
témoin (à défaut par l’enquêteur).
- Marge d’erreur pour la date (fourchette), le cas échéant.
- Les éléments de repérage temporels seront précisés
(consultation d’une horloge, prise de note, événement
particulier coïncidant, enregistrement quelconque, …)

I6 - Validation
Idem + (pour chaque témoin rencontré) :
- Nationalité.
- Date de naissance.
- Etat civil.
- Profession au moment de l’observation.
- Signes particuliers.
- Observations antérieures personnelles (ou de proches).
+ Liste des témoins recensés mais non rencontrés.

A7 - Validation
Dates de début et de fin des recherches précisées.

Synthèse générale

INVESTIGATION

A8 - Validation

I7 - Validation
Chronologie des principales étapes de la recherche et
nomenclature des pièces essentielles du dossier

I8 - Validation

-3-

ENQUETE

Idem + :
- Bulletin météo détaillé (source : météorologie Nationale).
- Analyses des contradictions éventuelles et estimation des
marges d’erreurs possibles.
- Avis motivé de l’enquêteur sur le rôle joué par le contexte
météorologique.

E1 - Validation
Idem mais pour chaque témoin directement + :
- Situation astronomique détaillée pour le Soleil, la Lune.
Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, si besoin étoiles de première
grandeur et satellites artificiels, phénomènes particuliers.
N.B. : Tous ces éléments auront fait l’objet d’un
approfondissement de la part de l’enquêteur (liste de
médicaments, examen des instruments, vérifications des
repères et des activités, nature de la vitre, reflets, …)

E2 - Validation
Idem + : (pour chaque témoin recensé)
- Situation sur plan cadastral.
- Situation sur carte spécialisée (géologique, EDF, …)
- Mesures de distances et calculs divers pour situer le PAN
par rapport au témoin (ex : triangulation).
- Photo-montage(s) (ou équivalent) de présentation des lieux
et de reconstitution des faits (situant le PAN et le témoin).
- Si utile : vue du terrain en coupe verticale.

E3 - Validation
Idem + (pour chaque témoin recensé) :
- Bulletin météo détaillé (source : météorologie Nationale).
- Analyses des contradictions éventuelles et estimation des
marges d’erreurs possibles.
- Avis motivé de l’enquêteur sur le rôle joué par le contexte
météorologique.

E4 - Validation
Idem + (pour chaque témoin recensé) :
- Extrait de plan cadastral
- Déclinaison magnétique moyenne (préciser la source).
- Photo-montage(s) (ou équivalent) de présentation des lieux
et la situation du témoin).
- Présentation détaillée des documents avec légendes et
commentaires éventuels.
- Vérifications in-situ par l’enquêteur, avec commentaires
motivés.

E5 - Validation
Idem + (pour chaque témoin recensé) :
- Données précises (ex : horloge radio-pilotée)
- Vérifications justifiées de l’enquêteur quant aux repères
temporels fournis par le témoin (ex : correction de décalage
d’une montre ou vérification d’une émission radio ou TV
mentionnée parle témoin).
- Opinion motivée de l’enquêteur sur cette localisation
temporelle et ses incertitudes.

E6 - Validation
Idem + (pour chaque témoin recensé) :
- Eléments d’appréciation comme : Contexte familial, autres
professions exercées, niveau d’études, connaissances diverses,
activités extraprofessionnelles, état de santé physique et psychique,
réputation (enquête de voisinage), imprégnation ufologique (ou
autres), lien de parenté avec les autres témoins et/ou les enquêteurs.

- Opinion motivée de l’enquêteur sur chaque témoin.
- Pour les témoins non rencontrés, éléments recueillis et
justification de l’absence de rencontre.

E7 - Validation
Chronologie détaillée de toutes les étapes de la recherche et
nomenclature rigoureuse de toutes les pièces du dossier.

E8 - Validation

Rappel : Le degré d’approfondissement d’un cas est toujours susceptible d’être amélioré et par conséquent le niveau d’enquête attribué peut être révisé en conséquence.
Cocher les cases lorsque que l’exigence minimale requise est considérée comme atteinte. Un niveau global ne pourra être validé que si toutes les cases portant la même lettre seront cochées.
NOM :
Prénom :
Date :

Approche

Investigation

Enquête

Version

-3-

ENQUETE

A1 - Validation

I1 - Validation

E1 - Validation

A2 - Validation

I2 - Validation

E2 - Validation

A3 - Validation

I3 - Validation

E3 - Validation

A4 - Validation

I4 - Validation

E4 - Validation

A5 - Validation

I5 - Validation

E5 - Validation

A6 - Validation

I6 - Validation

E6 - Validation

A7 - Validation

I7 - Validation

E7 - Validation

A8 - Validation

I8 - Validation

E8 - Validation

Synthèse générale

Identificationdestémoins

Description du PAN

Conditions Météorologiques

INVESTIGATION

Conditions d’observation

-2-

Localisation PAN/Témoin

APPROCHE

Situation géog. du Témoin

-1-

Situation temporelle PAN

1.0

Rappel : Le degré d’approfondissement d’un cas est toujours susceptible d’être amélioré et par conséquent le niveau d’enquête attribué peut être révisé en conséquence.
Cocher les cases lorsque que l’exigence minimale requise est considérée comme atteinte. Un niveau global ne pourra être validé que si toutes les cases portant la même lettre seront cochées.
NOM :
Prénom :
Date :

Approche

Investigation

Enquête



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