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Contribution du 26 mars 2016 .pdf


Nom original: Contribution du 26 mars 2016.pdf
Auteur: phillipe

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Contribution
Non, mais quel chahut ! Quel ouragan d’engueulade, de fausses indignations et de
pantalonnades ! Tout finit par une confusion dont le bon peuple se régale. Qu’est ce
que ces hâbleurs ont-ils à interpréter négativement le faible taux de participation au
référendum pour remettre en cause les effets du scrutin du 20 mars 2016 ?
Le vote n’est pas obligatoire au Sénégal donc un peu de respect pour le citoyen
partisan du oui ou du non qui a eu le courage de se déterminer sur une question
aussi essentielle que la consultation relative à la constitution du pays. Conjecturer
sur l’absentéisme ne saurait empêcher l’exécution des modifications proposées et
approuvées par le suffrage des Sénégalais d’ici et de la Diaspora.
Il est anormal que la société civile dont la vocation est d’être le rempart du citoyen
contre le diktat des partis politiques se joigne à ceux-ci pour minimiser et vilipender le
libre choix des Sénégalais.
Il est déplorable que dans notre pays la société civile qui doit être équidistante des
clochers politiques, s’immisce avec un parti pris évident dans le débat politicien au
point de juger la volonté des électeurs qui se sont prononcés pour moins que rien.
Cela est inacceptable. D’ailleurs cette frange politicienne de la société civile devrait
rentrer dans ses petits souliers elle qui s’est appropriée indûment le M23 de juin
2011 au point de se considérer comme des faiseurs de roi. Elle doit tirer les
conséquences des résultats du référendum comme une mémorable raclée que le
peuple leur a infligée. Ce désaveu est un cinglant revers, malgré qu’elle se soit
déployée comme un beau diable pour faire capoter le projet de révision de la loi
fondamentale ; cette déconvenue aura le mérite de la recadrer à moins qu’elle ne
soit atteinte de cécité intellectuelle.
De voir certains politiciens s’affoler comme des hannetons est lamentable. En se
prévalant d’une légitimité usurpée, ils profèrent à travers les médias (radios, télé) un
discours dont le dessein est de caractériser, de caricaturer et aussi d’inciter à la
ratonnade dans le seul but d’installer la chienlit, avec son cortège de tous les
dangers.
Le peuple Sénégalais est mature. Les institutions en charge d’organiser des
élections sont suffisamment outillées et performantes si bien que parler d’élections
truquées ou fraudées au Sénégal est une hérésie. Maintenant ceux qui pensent qu’il
existe un bétail électoral corvéable, manipulable et vendable à merci dans notre
pays, en prennent l’entière responsabilité en assumant leur propos.
Dans toutes les démocraties du monde les tenants du vote majoritaire gouvernent et
les autres opposants jouent le rôle de contre-pouvoir dans le respect des lois et
règlements de la République.
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La démocratie n’est assurément pas l’anarchie. Il est vrai que c’est aux forts de
tendre la main aux faibles, au pouvoir d’ouvrir la porte aux opposants et ainsi clarifier
les relations qui doivent exister entre deux camps comme dans toute compétition en
privilégiant le fair-play.
Dans ces conditions, les attitudes de mauvais perdant doivent être bannies. Notre
peuple a d’autres ambitions que de s’attarder à de futiles diatribes et être otage des
politiciens professionnels qui ne se nourrissent que d’intrigue, de chantage et de
compromission pour en contre partie bénéficier de prébendes et de sinécures au
grand dam de la population.
Il est grand temps que la trêve politicienne s’opère dans notre pays. Que cesse la
campagne électorale permanente. Que la concertation nationale sur les urgences de
l’heure soit la surpriorité du débat et que les forces vives de la nation s’unissent sur
l’essentiel pour le progrès, le développement et l’émergence de notre cher Sénégal.

Fait à Dakar, le 30 mars 2016

BATHIE

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