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30e année

n°05 - Mai 2016
GRATUIT

www.info-eco.fr
INFORMATIONS ÉCONOMIQUES DU POITOU ET DES CHARENTES • 1ER MENSUEL RÉGIONAL INDÉPENDANT

DOSSIER

« T’as une entreprise
et t’as pas de réseaux ! »
MÉTALLURGIE

REPORTAGE

Trois candidats pour
un siège à la CCI

Brionne Industrie
façonne pour les artistes

Fin octobre, les chefs d’entreprise de la Vienne éliront leurs représentants à la
chambre de commerce et d’industrie. Trois candidats se sont déclarés pour
endosser le rôle de président. Voici les portraits de David Cottereau, Claude Lafond
et Jean-Bernard Lassale. PAGE 2



Congrès Réunions Soirées

Au cœur de la GARE TOUMAÏ (gare TGV) Axe PARIS-BORDEAUX

Amphi / 6 Salles / Espace réceptif

Prenez le temps
de la CONVERSATION !

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sur les parkings Toumaï et TAP uniquement)

Spécialisée dans le travail du métal, l’entreprise de
Naintré a réalisé une reproduction d’un plumier
pour une exposition sur Poitiers. L’occasion pour
elle de mettre en avant ses savoir-faire. PAGE 4



Contact

Myriam Rochambeau / centredeconferences@grandpoitiers.fr
05 49 30 20 88 / www.centre-conferences-poitiers.com

L’Actualité en Poitou-Charentes
I 2 I InfoEco Mai 2016

C'est quoi ton réseau ?
«  Si tu ne connais personne, rentre dans un réseau
et tout ira plus vite. » C'est un conseil qu'on m'a
donné à mes débuts et je l'applique toujours.
Qu'ils soient territoriaux, thématisés, sportifs ou
d'affaires, les réseaux ont toujours la cote. En
Poitou-Charentes, il en existe une ribambelle,
certains sont plus actifs que d'autres, mais tous
ont a l'esprit cette envie d'entreprendre ensemble
et surtout de mieux se connaître. Ce mois-ci la
rédaction a choisi de mettre un coup de
projecteur sur des clubs dynamiques afin de
mieux les connaître et valoriser leurs actions sur
les territoires. Si vous désirez uniquement faire du
business frappez à la porte du BNI, mais si vous
préférez allier le plaisir du ballon rond aux affaires,
rendez-vous au PB86 et chez les Chamois
Niortais. Par contre, si votre intérêt est plutôt
pour un développement endogène, regardez du
côté des clubs de territoires comme celui du SudVienne (le Cesv) ou du petit dernier Entreprendre
en Vallée du Clain. Ou alors, si vous souhaitez
réseauter avec le plus ancien des clubs de la
Vienne, plus marqué industrie, frappez à la porte
du Groupement interprofessionnel du
Châtelleraudais, ses membres seront vous guider.
A tous les niveaux, les réseaux luttent contre
l'isolement du chef d'entreprise, il suffit de
trouver celui qui vous correspond.

CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE

Trois candidats pour
un siège
Fin octobre, les chefs d’entreprise de la Vienne éliront leurs
représentants à la chambre de commerce et d’industrie. Trois
candidats se sont déclarés pour endosser le rôle de président.
Voici leur portrait.

David Cottereau

Bonne lecture.
Lydia De Abreu,
rédactrice en chef adjointe

INFO-ÉCO
Siège social : Public Media
5 impasse du Moulin, 86700 Payré
Informations économiques et échos du Poitou et des
Charentes
Fondateur : Michel Geniteau
Directeur de publication / Rédacteur en chef :
Roger Anglument
Rédactrice en chef adjointe / Responsable de la rédaction :
Lydia De Abreu
Rédaction : Mathilde Wojylac
Contact :
Adresse : 48 rue Jean-Jaurès, 86 000 Poitiers
Tél. : 05 49 42 74 30
Mail : info@publicmedia.fr
Site : www.info-eco.fr
Facebook : Info-eco.fr et Twitter : @infoecofr
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Abonnement :
99 euros pour un an
Tél. : 05 45 31 06 05
Imprimerie :
L'Éveil - 43 000 Le Puy en Velay

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Tél. 05 45 31 06 05

Voilà 20 ans que David
Cottereau a lancé son
entreprise à Châtellerault
sous le nom d'EnviroDéveloppement. A 23 ans,
il avait décidé de poursuivre son idée de commercialiser un économiseur
d'eau pour WC. Il crée en
1998 un bureau d'études,
Enviro-performance, pour
accompagner ses clients
par le biais de diagnostics
réseau. L'entreprise se
développe, notamment
grâce à la progression du
groupe Pierre & Vacances,
mais aussi du Club Méditerranée ou encore des
bailleurs sociaux. « Nous
bénéficions aussi d'une
grande fidélité de nos clients,
qui sont nos premiers ambassadeurs. » Il rentre au
bureau avec Alain Debuschère et continue en tant
que vice-président en
charge du développement
économique avec Philippe
Chartier, en 2010. Ancien
de l'école de commerce de
Poitiers, il siège au conseil
d'administration. « En tant
qu'élu, j'étais plus là en
contrôleur, je faisais confiance
à la direction. Suite aux difficultés, FBS ayant mis à mal
l'école, il a fallu reprendre le
dossier en mains et devenir
partie prenante, s'impliquer.
C'est aujourd'hui un soulagement de voir que le travail
a payé, que l'Escem OrléansPoitiers-Tours existe toujours. » Cet engagement à
développer l'attractivité du
territoire, David Cottereau
souhaite le poursuivre en
étant candidat à la prési-

dence de la CCI de la
Vienne. « Je souhaite apporter mon dynamisme à la
chambre et au département,
présenter un projet, m'impliquer. C'est en ajoutant nos
compétences, nos spécificités,
que nous pourrons attirer. Il
va falloir jouer collectif, être
fédérateur. Je voudrais proposer de nouvelles façons de travailler au bénéfice des entreprises du territoire. L'enjeu est
de mettre à plat, de faire la
synthèse les forces de la
Vienne pour porter ses atouts
dans la Région et être la
pointe dynamique de celle-ci
vers Paris. » ◆

Claude Lafond
« Je n'ai rien à prouver, tout
à partager. » Aujourd'hui à
la retraite active, Claude
Lafond navigue entre ses
différents établissements
pour s'assurer que tout se
passe bien. « Nous sommes
présents en centre-ville de Poitiers depuis trois générations », note-t-il avec fierté.
Artisan, commerçant et
dirigeant, Claude Lafond
s'est passionné dans l'évolution de son entreprise.
« Il y a 40 ans, le métier de
traiteur n'existait pas, il a
fallu tout inventer et grandir tout en maintenant la
qualité de l'artisanal à l'échelle industrielle. » Ce
challenge, Claude Lafond
l'a relevé avec brio tout en
étant investi au sein d'associations professionnelles. Alors président de la
Fae (Fédération des agents
économiques), aujourd'hui, « Poitiers le centre »,
Claude Lafond a souhaité
créer des synergies avec
les zones périurbaines plu-

tôt que de s'ignorer. « Après
la création de Poitiers Sud,
nous avons préféré briser la
glace au lieu de pleurer. Le
principe est le même que les
cartes de fidélités ou vous
cumulez des points, mais ces
points se transforment en
bons qui sont utilisables qu'en
centre-ville de Poitiers ! La
carte compte 22 000 porteurs
et tout le monde en profite. »
Des idées, Claude Lafond
en a la pelle et il aimerait
bien en faire profiter la
chambre de commerce et
d’industrie de la Vienne.
« Mes projets pour la chambre ne sont pas forcement
financiers, la CCI est un
énorme observatoire qui ne
demande qu'à évoluer. Nous
n'avons pas d'argent, mais
nous avons des idées ! Nous
sommes la seule institution
gérée par des professionnels.
Au-delà de ses missions régaliennes, je souhaite que la
chambre brille par l'économie. » S'il est élu, Claude
Lafond souhaite amplifier
les actions en terme de formations. Former et transmettre sont les maîtres
mots de Claude Lafond.
« Aujourd'hui, j'ai le temps de
partager ce que je sais. » ◆

Jean-Bernard Lassale
S'il a commencé en bas
de l'échelle, discrètement,
Jean-Bernard Lassale est
aujourd'hui à la tête de
cinq magasins de prêt-àporter hommes et femmes
sur Poitiers. En centre-ville,
il possède les boutiques
Havane, Lacoste et Napapijri, sur la zone de la
République, il a développé

la marque Penaud Frères
en séparant le grand
public, des vêtements pour
les professionnels. Pourtant, Jean-Bernard Lassale
a commencé comme technicien dans l'industrie. Il a
ainsi exercé pendant
15 ans à la Snecma. Son
basculement vers le commerce, il l'opère en 1981,
en ouvrant une première
boutique sur Chauvigny,
avec son épouse. « Je n'ai
toujours eu que des enseignes
de prêt-à-porter masculin ou
féminin. » En 1989, il devient
commerçant à plein
temps. « Cela m'a permis de
voir les deux côtés d'une vie
professionnelle, d'abord
comme salarié puis en tant
que dirigeant. » En rachetant
Penaud Frères, il y a 6 ans,
il a fait évoluer l'enseigne
en séparant l'activité en
deux magasins. Impliqué
dans la vie de ses commerces, il est l'un des
membres fondateurs de la
Fae (l'ancienne association
des commerçants, devenue Poitiers le Centre). Il
rejoint la chambre de commerce et d'industrie en
1995 et occupe le poste de
vice-président en charge
du commerce, dans l'équipe d'Alain Debuschère
(de 2002 à 2010). Dans l'équipe de Philippe Chartier,
il est devenu vice-président, suppléant du président à la CCI Poitou-Charentes et à la CCI France. Il
est également le trésorier
de la CCIR. Il participe à la
création de la nouvelle CCI
Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. « Je souhaite
mettre mon expérience au service des entreprises, continuer
les actions engagées pour
encore plus de rapprochement
avec les entreprises. Avec la
maison de la formation, il faut
en tout cas continuer à promouvoir l'apprentissage car
ce sont les employés de
demain, mais aussi les dirigeants de demain. Que l'on
vienne du secteur commercial,
industriel ou tertiaire, nous
vivons les mêmes problématiques. » ◆
L. D. A. ET M. W.

Un mois, un Territoire
I 3 I InfoEco Mai 2016
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS MIREBALAIS

Le Mirebalais crée des liens
entre ciel et terre
Composée de 12 communes, cette intercommunalité entre Poitiers et Loudun rassemble 8 200 habitants.
Métallurgie, tourisme, activités liées au vent ... elle souhaite se différencier et mettre en avant ses atouts.
nomiques. Sur Mirebeau,
celle de la Madeleine est
quasiment complète. Sur
les hectares restants, une
des entreprises va s'agrandir et un centre de méthanisation va s'installer. Au
bord de la D347, le Viennopôle de Chouppes est en
développement. Labellisée
depuis un an, elle devrait
prochainement accueillir
une cave à vins pour la vinification réalisée par un
groupement de 30 à 35 producteurs, représentant 250
hectares de vignes. Enfin, la
zone de Champigny-le-Sec
est plutôt tournée vers l'artisanat.
Le travail saisonnier est
important pour le secteur
(asperge, melon, pomme, la
vigne …). Une ancienne
maison de retraite sur Mirebeau devrait donc être

Benoît Prinçay

“ Il y a une vraie
dynamique,
un travail de
mise en relation,
très bénéfique
pour le
développement
économique
du territoire ”

réhabilitée en foyer avec
90 chambres. « Les gens qui
s'installent sur nos communes
peuvent rayonner Thouars,
Châtellerault, Loudun ou
encore Poitiers. »

Mettre en réseau
les acteurs touristiques
Sur le tourisme, tout un
travail a été réalisé pour

pointer les points faibles et
les améliorer. « Il y a un
manque sur les hôtels et les établissements de restauration. Le
territoire compte de nombreux
gîtes et chambres d'hôtes, soit
une centaine de couchages, mais
il en faudrait deux fois plus. En
mettant en réseau les acteurs,
nous participons à cette dynamique. Tout un travail de coor-

dination entre les restaurateurs
a été mené pour qu'il y ait une
offre le dimanche soir, pour la
création de paniers pique-nique
de produits locaux. Nous sommes à mi-chemin entre le Futuroscope et le Center Parcs, nous
voyons passer les touristes, si
nous voulons en capter, il faut
développer tout cela. Il y a une
vraie dynamique, un travail de
fond en ce sens, de mise en relation, d'accompagnement, très
bénéfique pour le développement économique du territoire. »
L'animation est également importante. « Nous
possédons un patrimoine
important mais, il faut l'animer. Pour les visites guidées,
nous avons fait appel à des
compagnies pour des interventions plus ludiques. » Des
parcours de géocaching ont
été mis en place. Le festival
La Tête en l'air est l'occa-

sion d'amener des spectacles différents sur le territoire.

Le vent : un atout
« Le thème du vent est très
présent. » Entre le ciel et la
terre, de nombreuses activités maillent le territoire :
parapente, cerf-volant,
montgolfière, découverte
des oiseaux, visite de moulins … « Tout ce réseau est à
mettre en valeur. Du côté des
parapentistes par exemple, les
meilleurs pilotes français viennent s'entraîner ici car ils bénéficient de très bons vents. Ils souhaitent aussi investir sur un
local pour développer des baptêmes en été. » Du côté de la
montgolfière, Mirebeau va
accueillir en août, le championnat de France. Une belle
reconnaissance. ◆
MATHILDE WOJYLAC

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2016
é
t
é
21h

n° 2-108661 et 3-108662

N

ous sommes une
petite intercommunalité, mais nous voulons améliorer la situation,
relève Benoît Prinçay agriculteur, maire de Chouppes,
président de la communauté de communes et
conseiller départemental.
Notre territoire a des atouts.
Nous avons donc construit un
projet pour son développement. »
Le Mirebalais est ainsi la
deuxième zone spécialisée
dans la métallurgie après
Châtellerault. Le territoire
accueille des entreprises
comme Sateco, Stivent
Industries, Montage Qualité
Girouard. « Ces entreprises
innovent, ont leur bureau de
recherche et développement,
déposent des brevets, mais restent discrètes. » Le Mirebalais
dispose de trois zones éco-

106.4

VousNousEnsemble

Vie des Entreprises
I 4 I InfoEco

Mai 2016

FAÇONNAGE – NAINTRÉ / 86

Brionne Industrie travaille avec
les artistes
L'entreprise a réalisé une reproduction d'un plumier pour une exposition sur Poitiers. Spécialisée dans le
travail du métal, la société garde précieusement ses savoir-faire et ses machines anciennes.

L

'exposition « Formes nues, design
domestique et aluminium au Japon , 19101960 » propose jusqu'au
30 juillet, à la Maison de
l'architecture à Poitiers,
des objets en aluminium
issu de la campagne japonaise. A l'occasion de cet
événement,
Brionne
Industrie a réalisé
200 reproductions d'un
des objets exposés : un
plumier. L'entreprise travaille depuis plusieurs
années déjà avec les artistes.
La société, créée en
1982, a été reprise en 2003
par son gérant actuel,
François Cherel. Officier de
la marine marchande pendant 14 ans, puis directeur
à Isoroy pendant 14 ans
également, il souhaitait
reprendre une entreprise.
« J'avais envie de prendre en
main plus de décisions, d'avoir plus de leviers à ma portée, à actionner. Après, c'était

un sacré challenge. A sa
reprise, l'entreprise était en
dépôt de bilan, avec 16 salariés. Depuis, nous avons
remonté la pente. » Aujourd'hui, avec 30 salariés,
Brionne Industrie n'a pas
lâché sa spécialité : le travail du métal. Usinage,
emboutissage-pliage, fraisage, mécano-soudure,
tôlerie, finition, peinture
époxy … voilà les différents métiers à l'oeuvre au
sein de l'entreprise. La
société travaille essentiellement pour des clients
régionaux, dans un rayon
d'une centaine de kilomètres autour de son implantation à Naintré. Parmi ses
clients, de nombreuses
entreprises du territoire :
Fenwick, la Macc, Thalès
ou encore Seri … pour des
petites ou des moyennes
séries, pour des pièces ou
des sous-ensembles de un
centimètre à trois mètres.
Elle réalise ainsi des chariots pour distribuer le

François Cherel à côté d'une œuvre d'Hervé Di Rosa.

courrier, comme des barres de contact sur les
lignes Sncf ou encore des
prototypes. « Nous sommes
sous-traitants, mais nous
réfléchissons à sortir sa propre gamme, des objets simples en aluminium. Aujourd'hui, à partir d'un plan, nous
sortons directement la pièce
demandé. Nous conseillons,
mais nous ne concevons pas. »

Qualité et notoriété
L'entreprise dispose
d'un responsable qualité.

Elle est en cours de labellisation « Processus soudage », soit l'équivalent de
l'Iso 9001, spécialisé dans
ce domaine. « C'est une
labellisation essentielle pour
pérenniser l'activité. Il devrait
ensuite nous permettre de
postuler pour l'Iso 9001. Pour
nous développer, je compte
sur une présence commerciale
accrue et plus de notoriété. »
Depuis une dizaine
d'année, l'entreprise a
initié de nombreux partenariats avec des artistes.

L’entreprise possède les savoir-faire et les équipements pour réaliser
des prototypes.

Brionne Industrie réalise
ainsi les œuvres qu'ils ont
imaginé, créé. Elle travaille
également avec des centres d'art contemporain. « A
chaque fois, c'est une nouvelle
histoire, de nouvelles connaissances, explique François
Cherel. Je traite avec eux
comme avec des industriels. »
Le partenariat avec la
ville de Poitiers s'est construit dans ce cadre là.
« L'exposition bénéficie d'une
belle scénographie, de collections qui ne quittent que rare-

ment le domaine de Boisbuchet. Ces répliques ont fait
appel à des techniques de
découpe, pliage et emboutissage. C'est aussi un moyen
pour faire connaître nos différents savoir-faire. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1982
Siège : Naintré
Dirigeant : François Cherel
Surface : 5 500 m2
Effectif : 30 personnes
CA : 3,3 millions d'euros

EXPORT — POITIERS / 86

The Bridge ou comment faire
du business au Texas
Houston, le Texas, le pétrole, mais surtout de nombreuses opportunités d'affaires
dans différents domaines d'activités deviennent accessibles grâce à un accompagnement sur-mesure
en France et aux Etats-Unis.

E

n local, Olivier Colin rime avec
international. Gérant de l'agence
de communication Alienor
consultants, il est connu pour avoir
accompagné depuis 2012 des délégations
d'entrepreneurs de la Vienne à Houston
en partenariat avec le conseil départemental.
Sur place, son acolyte d'outre atlantique, Jean-François Bonneté, chairman
de la chambre de commerce franco-américaine de Houston et chargé d'affaires
vins et spiritueux, a le bras long. Français
d'origine, il a élu domicile aux Etats-Unis
depuis plus de vingt ans et a développé
un réseau qui en ferait rougir plus d'un.
Mais aux Etats-Unis, la jalousie n'a pas sa
place, chacun à une chance pour réussir
et The Bridge semble la bonne combinaison pour un développement sans échec.
« Le Texas, état aussi grand que l'Italie, jouit
d'une puissance économique considérable, ses
quatre plus grandes villes ont des profils socio-

Olivier Colin et Jean-François Bonneté dans leur bureau à Poitiers.

économiques complémentaires, quelque soit
l'activité, il y a forcément un marché extraordinaire au Texas, introduit Jean-François
Bonneté. Pour vous donnez une idée, le Texas
accueille plus de sièges qu'en Californie ou à
New-York. Houston is open for business ! »

prise et pour du développement commercial,
détaille Olivier Colin. En fonction des
besoins, nous offrons un service sur-mesure
et surtout pas de packaging, chaque entreprise
est différente, ses besoins le sont aussi. » « Nos
clients sont intéressés par nos profils complémentaires, nous avons une véritable expérience dans le développement à l'export et nous
baignons tous les deux dans ce bi-culturalisme, ajoute Jean-François Bonneté. Nous
ne vendons pas du rêve, mais du concret à
forte dose de pragmatisme. Nous sommes une
structure qui accompagne le succès dans le
futur. Isaac Newton disait, les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts.
Nous avons créé un pont entre Houston et la
France. » ◆

Un investissement sur la durée
Lancé en septembre dernier, The Bridge
a déjà signé quelques contrats avec des
« grosses boîtes qui tiennent à rester secrètes ». « Nous travaillons sur des levées de
fonds, sur l'implantation ou la vente d'entre-

LYDIA DE ABREU

Contact  :
The Bridge en France : olivier@thebridgebc.com
et 06 80 14 32 77.

Vie des Entreprises
I 5 I InfoEco

Mai 2016

NAUTISME – LA ROCHELLE / 17

Ubblo : le Airbnb
des ports de plaisance
Le site internet Ubblo sera en ligne début mai. Il est consacré à la location de bateaux habitables à quai
entre particuliers et propose des garanties étendues. Tous les ports français y sont accessibles.

L

ouer un bateau
comme on louerait
un appartement ou
une maison le temps d'un
séjour, l'idée n'est pas
neuve. De nombreux sites
internet le proposent déjà,
boatyng.com, clickandboat.com, samboat.com
ou encore boaterfly.com.
Mais aucune de ces sociétés se consacre uniquement à l'hôtellerie portuaire.
Certains proposent des
bateaux pour des croisières ou des sorties en mer,
d'autres des bateaux à
moteur pour aller pêcher.
Ubblo, elle, est focalisée
exclusivement sur les
bateaux habitables avec
cabine(s). Et pas question
de quitter le port.
L'attractivité du littoral

est une évidence et l'offre
existe. En 2011, la Fédération française des ports de
plaisance, qui regroupe
301 ports et installations
de plaisance maritimes ou
fluviales, a comptabilisé
203 096 places en France.
Toutes sont occupées, les
interminables listes d'attente sont là pour le prouver. Or les bateaux sortent
peu. Au port des Minimes,
à La Rochelle, l'un des plus
grands ports de plaisance
d'Europe
(environ
5 000 emplacements), les
embarcations prennent la
mer, en moyenne, moins
de deux semaines par an.

Un site internet dédié
Benjamin Demarthon,
36 ans, et Charles Chamfrault, 43 ans, ont saisi l'op-

Benjamin Demarthon et Charles Chamfrault lancent le Airbnb des
ports de plaisance.

portunité. Ils ont créé
Ubblo le 11 février dernier.
Pour cela ils ont quitté leur
emploi. Le premier évoluait dans la formation
professionnelle — après
avoir vécu lui-même quatre ans sur un bateau à
La Rochelle — et le second

dans le secteur du
nucléaire. Mais pour mettre toutes les chances de
réussite de leur côté, ils ont
misé sur des garanties fortes. « Aucun concurrent ne
propose un tel panel », insiste
Charles Chamfrault.
Tout d'abord le proprié-

taire ne supporte aucune
commission et décide du
montant de la caution. S'il
y a un contentieux, la caution est gelée jusqu'à ce
qu'un arrangement soit
trouvé. Et si la caution ne
couvre pas les frais, l'assurance d'Ubblo prend en
charge la différence. « Nous
avons pour cela contracté,
sans surcoût pour les utilisateurs, plusieurs garanties
automatiquement incluses
dans le séjour, dont une
responsabilité locative à hauteur d'1,5 million d'euros.
Airbnb
s'arrête
à
750 000 euros, assure Benjamin Demarthon. Une
garantie « sans souci » permet aussi au locataire d’être
intégralement remboursé si le
bien loué n’est pas conforme
à l’annonce. »

Enfin une garantie
dommage aux biens couvre également le propriétaire, s'il est avéré que le
locataire a dégradé ou
volé volontairement des
biens. Mais cette fois le
montant ne dépasse pas
2 500 euros, car les assurances refusent d'aller au
delà.
Reste à constituer un
panel de bateaux, or
Ubblo en recherche
actuellement. Si vous en
possédez un ... ◆
O. G.

FICHE D’IDENTITÉ
Siège : La Rochelle
Dirigeants : Benjamin
Demarthon et Charles
Chamfrault
Effectif : 2 personnes

ALIMENTATION – LA ROCHELLE / 17

Entre producteurs et commanditaires,
il y a Le Bonsens
Deux Rochelais ont lancé une plate-forme numérique baptisée le-bonsens.fr pour mettre en relation les
producteurs locaux et les gestionnaires de restauration collective.

D

ans un premier temps, l'agglomération de
La Rochelle sert de laboratoire. Mais très vite,
Le-bonsens va être élargi au département, à
l'ancienne région Poitou-Charentes et, à la rentrée scolaire 2016/2017 si tout se passe bien, à l'ensemble du
pays.
De multiples tentatives ont été lancées dans l'Hexagone pour mettre en relation producteurs et acheteurs
locaux, mais aucune n'a encore trouvé la solution viable économiquement, soit parce qu'elles vivaient des
aides publiques soit parce que la question de l'acheminement se posait. Le Bonsens, créée par Fabien Ferdinandy, également fondateur de l'agence de communication Moustic multimédia, et Laurent Granier, directeur
général de Le Bonsens en charge de la logistique, n'au-

ront pas ce problème. « Nous assurons la collecte et la livraison des matières premières », expliquent le duo. En retour,
la plate-forme prend une marge de 5% sur le producteur et l'acheteur. En revanche l'inscription est gratuite.

Poisson frais
La liste des matières premières n'a aucune limite et
devrait dépasser les 500 produits différents. Parmi ceuxci les produits agricoles auront une place de choix. « Cette
plate-forme offre le moyen pour les gestionnaires de restaurants collectifs de nous faire connaître leurs besoins tant quantitativement que qualitativement. Cela nous permettra d'accompagner les agriculteurs pour mettre en production ce qui
est vraiment attendu », a réagi Didier Gauchet, directeur
général de la Chambre d'agriculture de Charente-Maritime. Mais surtout, le poisson frais figure sur la liste,
alors qu' « il n'existe aucune filière locale ou nationale pour
la restauration collective. Dans le même temps le port de
La Rochelle a besoin de solutions pour vendre sa pêche et sauver ses bateaux », souffle Laurent Granier.

Coût matière plus cher
Cette filière intéresse particulièrement le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), qui
sert environ 20 millions de repas par an dans les quatre départements du Poitou-Charentes. « Nous sommes
sensibles au développement des circuits courts en termes d’achat de denrées alimentaires qui ne relèvent pas d’un marché
national, explique Karine Peltier, directrice du pôle res-

De g. à d., Sophie Granier, présidente de la société Le Bonsens,
Fabien Ferdinandy (debout), Laurent Granier, directeur général et
responsable logistique et Eloïse Bruneteau.
tauration et hébergement universitaires pour Niort et
La Rochelle. Je vois dans Le Bonsens une possibilité de nous
approvisionner en poisson frais. Nous faisons un test. » Dans
son sillage, 42 collectivités se diraient prêtes à tenter
l'aventure.
Reste que l'achat local entraîne une augmentation du
coût matière d'un repas, qui passe « de 1,5 euro en moyenne
à 2 euros », reconnaît Fabien Ferdinandy. Mais pour Sylvie Legros, responsable du pôle économique et développement local de la communauté d'agglomérations de
Royan, « le surcoût n'est pas un écueil. A terme cela ne coûte
pas plus cher car les produits de qualité se conservent mieux,
se préparent mieux et entraînent moins de perte. » ◆
O. G.

Vie des Entreprises
I 6 I InfoEco

Avis d’expert
L’assurance
construction
Tout professionnel
du bâtiment et de la
construction, comme
toute personne qui
vend après achèvement
un ouvrage qu’elle a
construit ou fait construire, engage sa
responsabilité, sur une
durée de dix ans, en cas
de dommages compromettent la solidité de
l’ouvrage ou qui le ren- Cécile Lecler-Chaperon,
dent impropres à sa avocate associée de la SCP
destination. Cette Duflos Lecler-Chaperon
Cambourg
responsabilité décennale prévue aux articles 1792 et suivants du code civil,
doit être obligatoirement couverte par une assurance
et est le gage de la protection du maître de l’ouvrage,
c'est-à-dire de la personne qui a commandé les travaux ou a acheté le bien, confronté à des désordres
de construction.
Le maître d’ouvrage a tout intérêt à avoir la confirmation de l’existence de cette assurance et de solliciter la remise de l’attestation d’assurance de responsabilité civile décennale. Avec la loi Hamon en 2014
puis la loi Macron en 2015, tout devis ou facture doit
être accompagné de l’attestation d’assurance du professionnel comme tout acte de vente d’immeuble
avant l’expiration du délai de dix ans. Et dans un souci
de lisibilité de l’attestation, le principe de sa standardisation a été entériné. En d’autres termes, les
informations à fournir devaient être déterminées et
uniformisées. C’est chose faite, l’arrêté attendu est
paru le 13 janvier 2016. Il établit les mentions minimales : identification de l’assuré et de l’assureur, références du contrat, période de validité, périmètre de
la garantie (activités professionnelles garanties, étendue géographique des opérations couvertes, coût des
opérations garanties…). Ces informations devront
figurer dans les attestations d’assurance décennale
à partir du 1er juillet prochain pour les chantiers
ouverts postérieurement à cette date. L’objectif est
bien évidemment une meilleure information des
donneurs d’ordres et une sécurité juridique accrue
des chantiers dans l’intérêt de toutes les parties, professionnel du bâtiment, ou maître d’ouvrage. Le Code
des Assurances sanctionne le défaut de souscription
d’assurance décennale par des peines prévues à l’article L 243-3 du Code des Assurances pouvant aller
jusqu’à un emprisonnement de six mois et, ou une
amende de 75 000 euros. Il va sans dire que dans un
tel cas, sur le plan civil, l’entreprise sera tenue de supporter le sinistre, à moins que cela ne la conduise à
la liquidation judiciaire. Pour autant, le dirigeant de
société s’expose personnellement à voir sa responsabilité civile engagée. Et, les conséquences d’un
défaut d’assurance sont donc de nature à peser lourdement sur le patrimoine personnel du dirigeant
lorsque la société poursuivie a été mise en liquidation judiciaire.
Contact :
Ordre des Avocats de Poitiers
Adresse : 12 rue Gambetta, BP 373, 86009 Poitiers Cedex
Téléphone : 05 40 88 05 35
Site : www.avocats-poitiers.com.

Mai 2016

ECOSCOPE / VINCENT MORLAT Président du Club des entreprises du Sud Vienne

Les challenges comme
carburant
Vincent Morlat

“ C'est très
important d'aller
vers les autres,
de partager,
cela permet
d'aller plus vite ”

BIO EXPRESS
1970 Né à Montmorillon
1988 Décroche son Bac A1
1995 Diplomé de la faculté de droit de
Poitiers
2001 Reprend l'entreprise familiale
Morlat & Fils, 3e génération
2008 Rejoint le club d'entreprises du
sud-Vienne alors appelé Adecco
2011 Devient président du CESV et lui
apporte un nouveau souffle, le club
compte aujourd'hui 160 membres
2014 Elu co-président du cluster
Connexion énergies Sud-Vienne, piloté
par le Cesv, le groupement des
entreprises du Chauvinois (GEC) et la
centrale nucléaire de production
d’électricité de Civaux. Son objectif est
la construction et la commercialisation
d’une offre éco-touristique sur la vallée
de la Vienne

Carrière. Quelle est votre plus
belle réussite professionnelle ?
Vincent Morlat / La reprise de l'entreprise familiale spécialisée dans
l'environnement. J'ai senti le potentiel, la réglementation évoluait, internet apparaissait, mes parents étaient
en décalage face à cette évolution
technique. J'ai su adapter l'entreprise
dans un monde dominé par les groupes. Nous étions trois à l'époque, nous
sommes six aujourd'hui et je suis le
dernier indépendant dans la Vienne.
Conseil. Quel conseil donneriezvous à un jeune souhaitant devenir
chef d'entreprise ?
V. M. / Qu'il faut être un peu fou et
courageux à la fois. Je l'inciterai fortement à s'entourer de réseaux, c'est
très important d'aller vers les autres,
de partager, cela permet d'aller plus
vite. En 2012, j'ai lancé un hôtel privé
d'entreprises, trois structures se sont
installées et ont créé 40 emplois. Elles
sont très liées les unes aux autres.

Motivation. Qu'est-ce qui vous

V. M. / Les challenges ! Je n'aime
pas gérer, je préfère créer, relever des
défis et monter des projets.

Avenir. Quels sont les dossiers en
cours ?
V. M. / En tant que président du
Cesv, je compte mener à bien le projet Robuchon. Jean-Pierre Raffarin,
Hugues Lallemand, Jacques Vinet
réalisent un gros travail pour bien
positionner les entreprises de la
Vienne. Nous essayons de réaliser le
même schéma que pour Center
Parcs. Nous sommes dans l'anticipation.
Loisirs. Comment occupez-vous
vos temps libres ?
V. M. / Avec ma famille, j'aime
aussi pratiquer le golf et partir en
voyage.
Mots croisés. Pouvez-vous nous
donner trois mots pour vous définir ?
V. M. / Dynamique, social et généreux. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR LYDIA DE ABREU

motive dans votre travail ?

QUESTIONNAIRE
DE PROUST
La qualité que j’apprécie
chez les autres
La franchise
Ce que j'apprécie le plus
chez mes amis
La fidélité
Mon principal défaut
Réservé
Mon occupation préférée
Le sport
Mon rêve de bonheur
Prendre mon temps
Le pays où je désirerais
vivre
La France
La couleur que je préfère
Le bleu

Mes auteurs favoris
Baudelaire quand j'étais
jeune
Mon film préféré
Star Wars
Mes peintres favoris
Miro
Mes héros dans la fiction
Les Avengers
Ce que je déteste
par-dessus tout
Je déteste la trahison
Le don de la nature
que je voudrais avoir
La liberté
Ma devise
Carpe diem !

Tourisme
I 7 I InfoEco

Mai 2016

HÉBERGEMENTS INSOLITES – DIENNÉ / 86

Défi Planet’ ou comment
dormir autrement
Cabane dans les arbres, roulotte, yourte, maison des farfadets … les
hébergements insolites du site Défi Planet' à Dienné viennent d'être
labellisés CléVacances, un synonyme de qualité et de confort.

L

e temps d'une nuit,
vous avez envie de
vous évader, de
changer vos habitudes, de
déconnecter … quoi de
mieux pour cela que de
prendre ses quartiers dans
une cabane dans les arbres, une yourte, une roulotte, une maison de farfadets ou encore une
habitation en forme de
champignon, de poule ou
de lapin. Sur la commune
de Dienné, Défi Planet propose 15 types d'hébergements insolites.
Après avoir développé le
groupe Brunet, spécialisé
dans le génie éclectique,
thermique et les courants
faibles, son fondateur,
Jean-Michel Brunet décide
de tenter une aventure
plus nature. « Ce site a d'abord été dédié à l’équitation.
Aujourd'hui, cette activité ne
représente que 2 % de notre
chiffres d'affaire. L'enjeu était
d'inventer autre chose. » Et
petit à petit le parc s'est
construit, devenant le premier site européen d'hébergements insolites. JeanMichel Brunet commence

donc l'aventure en 2009
avec quatre roulottes. L'année suivante, l'espace piscines et un restaurant sont
ajoutés. Aujourd'hui, le site
compte une centaine d'hébergements, dont 80 viennent d'être labellisés CléVacances. De nombreuses
activités sont également
proposées : golf, accrobranches, vélo, baignade,
balade ... En 2013, pour
aller plus loin dans sa
démarche, Jean-Michel
Brunet ouvre un parc de
loisirs alliant développement durable et amusement. « Je suis optimiste et il
est encore temps de sauver
notre planète. »

Se différencier
Le site accueille chaque
année 120 000 personnes,
pour 64 000 nuitées réalisées. Jean-Michel Brunet
l'a très vite compris : le
développement d'une
entreprise se joue sur sa
capacité à proposer une
expérience, un produit différent. Il en a fait sa
marque de fabrique. « L'idée est de proposer et faire

Sur le site, il y a des maisons en forme de poule et lapin.

vivre une expérience à chaque
personne, qu'il ne peut pas
avoir dans un appartement
classique. »
Les très nombreuses
familles qui viennent sur
place, trouvent un espace
accueillant, dépaysant.
Dormir dans une roulotte,
c'est ainsi bénéficier d'un
hébergement intimiste et
chaleureux. Le lit est situé
dans une alcôve, recréant
un cocon protecteur ou
doux. L'ambiance est à la
fois sereine et joyeuse. Il y
a tout le nécessaire pour
passer une nuit agréable.
Et au matin, vous trouverez dans votre panier une

viennoiserie pour accompagner votre petit-déjeuner, déposée là par un petit
farfadet. Une belle journée
peut commencer. ◆
MATHILDE WOJYLAC

Une viennoiserie pour
commencer une bonne journée.

La reconnaissance de CléVacances
CléVacances est un label national de qualité pour la location
et les chambres d'hôtes, comptant 23 000 labellisés, à la mer,
la campagne ou la montage. « Notre premier critère est celui
de la qualité, souligne la représentante du label. 200 points de
contrôle sont passés en revue. Ils garantissent le confort, un
accueil personnalisé et un environnement soigné. L'intérieur
comme l'extérieur d'une location entrent en ligne de
compte, il y a une cohérence entre les deux. » Une thématique insolite a récemment été créée et le site Défi Planet' est
le premier à bénéficier de cette reconnaissance. « Nos clés
garantissent alors l'insolite, l'atypique aussi bien que les prestations. » CléVacances assure aussi un accompagnement des
prestataires et propose via sa plate-forme internet, la possibilité de réserver son hébergement.

Les intérieurs sont très soignés, ici celui d’une cabane dans les arbres.

Dormir dans un champignon, voilà une drôle d’idée.

Les roulottes sont coquettes, colorées et chaleureuses.

Société du Parc du Futuroscope, capital de 6 504 455€, siège social : BP 2000 - 86130 Jauna
ay-Clan, RCS de Poitiers B 444 030 902. © - Ice Age: Daw
wn of the Dinosaurs™ & © 2015 Twentieth Century Fox Film Corporattion. All rights reservved.


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