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- CHAQUE MOIS
UN DOSSIER
THÉMATIQUE
POUR
LES DÉCIDEURS
-

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE DU POITOU ET DES CHARENTES

Réseaux et clubs
d’entreprises

AU SOMMAIRE
Business et Sport
Les clubs affaires du PB86 et
des Chamois Niortais misent
sur la convivialité. PAGE II

100 % business
Le Business Network
International donne
le ton. PAGE III

Clubs de territoire
Le club d'entreprises
du Sud-Vienne, générateur
de projets. PAGE IV
Le GIC, l'ancien du
département. PAGE IV
Le club des entrepreneurs de
Gâtine crée des liens. PAGE V
Le club de Périgny mise sur
l'échange. PAGE V
Une nouvelle dynamique pour
le club Entreprendre. PAGE VI
Entreprendre en Vallée du
Clain, le dernier né. PAGE VI

Coaching
Ludovic Leroux explique
la relation client. PAGE VII

Le premier média économique régional*
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INFO-ÉCO 2 Réseaux et clubs d’entreprises
I II I Info-éco 2 Mai 2016
VIENNE

Le PB86 crée des passerelles
entre sport et entreprises
Le Poitiers Basket veut compter dans les clubs de demain. Pour cela, il a développé le projet 2K20. Cela
passe par l'augmentation du nombre de partenaires, la hausse le budget, l'aspect citoyen, le
développement du centre de formation.

L

e PB86, c'est une
équipe professionnelle de basket sur
Poitiers qui évolue en ligne
nationale depuis 10 saisons aujourd'hui, dont
4 qui se sont déroulées en
Pro A (de 2009 à 2013). Le
club a accroché deux titres
de champion de France à
son palmarès (en Nationale 1 et Pro B). Chaque
saison compte 20 matches
officiels disputés à SaintEloi, dans la salle JeanPierre Garnier. Chaque
soir, près de 1 400 personnes sont rassemblées,
pour une moyenne de
45 000 spectateurs qui se
déplacent chaque saison.
Le club, c'est aussi de
nombreuses personnes
qui s'investissent : un
encadrement, des bénévoles, des partenaires.
Pour réfléchir à son avenir, le club a souhaité proposer de grands axes de
travail à travers le projet

L’afterwork organisé à l’Instant Comptoir au mois de janvier a
rassemblé près d’une trentaine de partenaires.

Cap 2K20, une feuille de
route pour les années à
venir. « Cela nous permet de
définir une ligne de conduite
pour les cinq ans à venir,
explique David Fillon,
administrateur en charge
de cette la démarche et des
partenaires. Dans ce projet,
les partenaires du club sont
au centre. Nous sommes partis du constat qu'il fallait
relancer le club Affaires, le
redynamiser. Cela commence

par l'élaboration d'un programme de rendez-vous réguliers (une fois par mois). Notre
volonté est de créer un réseau
où les gens se sentent bien, à
l'aise, en toute convivialité. »
Le club Affaires a été
ouvert à tous les partenaires. L'objectif est de passer
de 150 aujourd'hui, à 220
demain, de passer d'un
budget de 2,2 millions
d'euros au top 3 des budgets de Pro B.

David Fillon, membre de Spie Centre-Ouest, est l’un des partenaires
importants du PB86.

Jouer sur les valeurs
humaines
« Le sport permet de rassembler et de créer des passerelles entre les gens, le tout
dans une ambiance sympa. »
Parmi les rendez-vous, il y
a eu une explication d'un
match, un speed-meeting
avec le Stade Rochelais,
une sortie à Boulazac, un
petit-déjeuner au Futuroscope … « Nous essayons de
varier les plaisirs pour que les

partenaires ne s'embêtent
pas, mais au contraire, les
surprendre. » Dans les réceptifs d'après-match, là aussi
l'accueil a été repensé. Nous
misons beaucoup sur la
convivialité. Le PB86, ce n'est
pas que l'aspect sportif, il faut
tenir compte de l'humain.
Nous véhiculons de nombreuses valeurs. Notre ouverture sur l'extérieur est importante. C'est un club où il fait
bon vivre. Nous avons notre

centre de formation. Nous
savons innover et notamment
en matière de communication.
Nous avons été précurseur
dans ce domaine. Il faut continuer de développer nos points
forts. »
Dans le club, le bénévolat est important. « Avec
une centaine de personnes,
c'est un des effectifs les plus
importants par rapport aux
autres clubs de Pro A et B.
Nous avons un rôle citoyen
par rapport à la ville et dans
la grande région que ce soit
lors de l'Urban PB, en organisant des camps jeunes, en
allant dans les quartiers, les
écoles. Le développement de
notre centre de formation doit
lui permettre de se positionner en tant que référence
régionale et nationale. En affichant notre projet, les gens
savent vers quoi nous tendons, ce qui se passe au
PB86. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

DEUX-SÈVRES

Le football, prétexte au business
A 90 ans, le Club des Chamois Niortais bénéficie du soutien de nombreux partenaires. A l’aube du projet
de rénovation du stade René Gaillard, la dimension économique prend d’ailleurs le pas sur le sport.

A

vec ces 225 partenaires, le Club des
Chamois Niortais
en retire une manne
financière d’environ
2 millions d’euros sur 8 M€
de budget total. Ce qui
n’en fait pourtant que le
16e budget de Ligue 2.
Et quand les résultats
sportifs ne sont pas vraiment à la hauteur des
espérances, les partenaires
représentent l’avenir du
club. Les objectifs : les fidéliser et en attirer de nouveaux. « Aujourd’hui, les
décideurs qui nous soutiennent ne peuvent pas se
contenter de voir un match le
vendredi soir et boire un verre
à la fin. Nous travaillons sur
des rendez-vous sur les plans
ludiques et business »,
explique Benjamin Roumegoux, en charge des
partenariats.
Soirée de présentation

Une grande soirée de lancement avec les partenaires a eu lieu
début septembre au Billon.

des joueurs en début de
saison, déplacement aux
matches extérieurs et soirées bowling ou pétanque
sont régulièrement organisés avec la participation des
joueurs comme pour forger
l’esprit d’équipe au sens
large. Les déjeuners avec les
membres du staff, mettent
les sponsors dans les confi-

dences du club alors que
des petits-déjeuners, au
stade, leur permettent d’assister à l’entraînement. Des
évènements sportifs qui
rythment la vie des partenaires et sont aussi prétexte aux rencontres d’affaires au sein du Chamois
Business Club.
En mars dernier, les

Pour l’occasion, la composition de l’équipe est dévoilée et les
joueurs présentés.

Chamois se sont d’ailleurs
associés au PB 86 et au
Stade Rochelais pour un
« Speed Business Meeting ». « Chaque club amenait
80 sponsors qui avaient l’occasion de se rencontrer en
tête-à-tête. Les retours étaient
très positifs », confirme Benjamin Roumegoux qui prévoit déjà la même mani-

festation à la prochaine
saison.

Un club de cœur pour
un nouveau stade
« A 90 ans, le Club des
Chamois Niortais bénéficie
d’un vrai attachement des
partenaires comme des habitants », affirme Benjamin
Roumegoux. Dans les bons

et les mauvais moments
comme en 1987, quand le
club monte en D1 pour
redescendre l’année suivante en D2 puis au niveau
amateur. Depuis 2012,
revenu en L2, son centre de
formation, sa section foot
fauteuil et sa section féminine en font l’un des clubs
les plus complets de
France.
Aujourd’hui, l’enjeu
réside dans le projet de
rénovation du stade René
Gaillard. « Le projet est bien
ficelé et ça avance. Nous n’avons pas besoin d’un grand
stade mais il doit être plus
fonctionnel pour accueillir nos
évènements dans de bonnes
conditions », souligne Benjamin Roumegoux tout en
convenant que nouvelle
descente du club signerait
pourtant certainement
l’arrêt du projet. ◆
M. N.

INFO-ÉCO 2 Réseaux et clubs d’entreprises
I III I Info-éco 2 Mai 2016
VIENNE

BNI : « Qui donne reçoit »
Visibilité, crédibilité, profitabilité sont les valeurs mis en avant au sein des Business Network
International (BNI). A Poitiers, deux groupes BNI génèrent un chiffre d’affaires d’environ 1,5 M¤ par an.

P

as d’ambigüité : au
Business Network
International (BNI),
le chiffre d’affaires est au
cœur des objectifs. Visibilité, Crédibilité et Profitabilité sont les trois étendards.
« Le BNI permet de se présenter pour se faire connaître,
gagner en crédibilité et en tirer
du profit », détaille PierreDavid Simonnet, directeurconsultant des BNI de Poitiers, gérant de Calminia à
Lusignan et co-gérant
d’Esprit Patio. Son ambition : générer du chiffre
d’affaires pour sa société.
« Il n’y a pas d’hypocrisie.
L’argent et le business priment. Le BNI n’est pas une
bande de copains même si
l’ambiance est bonne. C’est
clair et transparent et c’est
d’ailleurs ce que j’ai aimé
dans ce groupe », poursuit

Présence et résultats
obligatoires

Pierre-David Simonnet

“ L’argent
et le business
priment.
C’est clair et
transparent
et c’est d’ailleurs
ce que j’ai aimé
dans ce groupe ”
Les membres du BNI Poitiers-Business.

Une méthode
à l’anglo-saxonne
Pierre-David Simonnet.
Même volonté pour
Marie Montassier. A 30 ans,
elle a créé à Poitiers en
2013 la Baignoire, un centre d’amincissement, de
bien-être et de soins esthétiques. « J’ai été invitée à une
réunion du BNI Poitiers Business et j’ai eu un coup de
cœur pour la méthode et la

philosophie du réseau « Qui
donne reçoit ». Ça me correspond parfaitement. » La
jeune dirigeante est clairement satisfaite du chiffre
d’affaires généré par le BNI
pour son entreprise en
moins d’un an. Elle vient
en outre d’être élue présidente du BNI Poitiers-Business pour six mois.

L’américain Yvan Misner
a créé le BNI en 1985. « Son
entreprise avait des difficultés et c’est en s’appuyant sur
son réseau qu’il a réussi à les
surmonter », explique
Pierre-David Simonnet. La
méthode fondée sur les
recommandations
mutuelles a essaimé partout dans le monde. Arrivé

en France il y a 10 ans, à
Poitiers, le BNI PoitiersFuturoscope a été créé en
2010 et le BNI Poitiers Business vient de souffler sa
première bougie. Les groupes sont créés en fonction
de l’adhésion des membres. Un secteur d’activité
étant représenté par un
seul membre pour éviter
toute concurrence entre
eux.

Au programme des
réunions hebdomadaires
(de 7 h à 9 h) : présentation
d’invités, tête-à-tête business et mini-atelier d’information. La présence est
obligatoire et tout un suivi
des statistiques est réalisé.
« Le chiffre d’affaires généré
par les recommandations des
membres est clairement identifié », confirme PierreDavid Simonnet qui ne
cache pas qu’un membre
peut être évincé du BNI si
ces résultats ne sont pas
assez performants. Pour
entrer au sein d’un BNI, la
méthode est d’ailleurs tout
aussi rigoureuse : le postulant doit remplir un dossier et ses références sont
contrôlées par l’équipe à la
tête du BNI. ◆
M. N.

INFO-ÉCO 2 Réseaux et clubs d’entreprises
I IV I Info-éco 2 Mai 2016
SUD-VIENNE

Le Cesv, un club d’entreprises connecté
et dans l'air du temps
Avec le club des entreprises du Sud-Vienne, la ruralité renaît. Exit l'image poussiéreuse de la campagne, à
travers des actions originales, les entrepreneurs dynamisent et valorisent leur territoire.

L

a dynamique d'un
club est souvent
impulsé par son
président. Dans le SudVienne, Vincent Morlat,
accompagné d'une nouvelle équipe a souhaité
reprendre les rênes de l'association Adecco, créée
25 ans auparavant par les
entreprises Duvivier, Deshoulières … « Il fallait bouger et apporter un nouveau
souffle au réseau pour mieux
se connaître et vivre ensemble. »
Le premier projet fédérateur a été la construction
d'une cabine de toilette
sèche réalisée à 100 % par
des entreprises du Sud
Vienne. « Douze entreprises
du club ont travaillé à la
conception et réalisation de
cette cabine unique, écologique et accessible aux personnes à mobilité réduite. En
2012, Sany Coinvert, notre

rête pas sa course et l'été
dernier il lance le premier
salon des véhicules électriques. « La ruralité souffre
d'une image désuète, nous
avons voulu créer un événement dans l'air du temps qui
permet de profiter des atouts
de notre territoire. Grâce à notre
partenaire Edf, nous avons
découvert de beaux véhicules
et pu réaliser des essais, le tout
Les visites d’entreprise sont l’occasion de découvrir les savoir-faire
locaux.

entreprise, a reçu le prix de
l'innovation au salon de la
Croissance verte. »
Fort de cette réussite, le
club a ressenti le besoin de
travailler et de valoriser
son territoire. « Collectivités,
associations, entreprises, nous
avançons tous dans la même
direction, mais nous ne prenons pas le même chemin. Et
si le temps d'une balade, nous
prenions la même route. Et

dans la convivialité. » Cette
année, le salon grandit, il
aura lieu le 14 juin et comptera un plateau de 40 voitures de différentes marques.
« Nous aimerions en faire un
grand salon de territoire, voire
une référence. » Le Cesv
inspire déjà puisque un
autre club d'entreprises
souhaite réaliser un rallye,
une antenne Cesv va être

ouverte dans le Civraisien
et en 2017, une importante
animation est prévue sur le
territoire, mais Vincent Morlat tient à garder le secret et
conclut par : « Nous allons de
l'avant et nous nous donnons
le plus de chances possible pour
réussir ensemble. » ◆
LYDIA DE ABREU
Lire le portrait de V. Morlat en p. 6.

Une borne électrique réalisée
par Connexion Energies Sud Vienne

l'idée de rallye est né en
2014. » De cette belle aventure qui a uni près de
250 personnes issues de
tous milieux, un livre a été
édité « Rencontres en SudVienne, balades buissonnières, témoignages singuliers ».

Piloté par le Club des Entrepreneurs du Sud Vienne, le
Groupement des Entreprises du Chauvinois (GEC) et la
Centrale Nucléaire de Production d’Electricité de Civaux
(CNPE), le cluster Connexion Energies Sud Vienne travaille
sur une réflexion globale afin de créer de nouvelles activités et un modèle économique éco-responsable. Trois
entreprises du Sud-Vienne viennent de concevoir une
borne de recharge électrique nouvelle génération. Elle est
en fonctionnement à la centrale de Civaux pour ses nouvelles navettes robotisées et sans chauffeur Navia et tous
les véhicules électriques du site.

Un club d'entreprises
connecté
Elancé, le président n'ar-

CHÂTELLERAUDAIS

Objectif éconosphère pour le GIC
Le Groupement interprofessionnel du Châtelleraudais (GIC) est le plus ancien club d’entreprises
de la Vienne. Avec la Fae et le Radec, les collaborations inter-associatives sont de mise et doivent rendre
le territoire plus attractif et dynamique.

E

n 1963, sous l’impulsion du Medef,
la vocation du
Groupement interprofessionnel du Châtelleraudais
(GIC) était de défendre les
entreprises du bassin châtelleraudais et peser sur
les politiques pour en faire
un territoire économique
attractif. Depuis, au gré
des crises, mais aussi des
bonnes nouvelles à l’instar de l’arrivée de poids
lourds tels Mécafi ou le
centre de formation
Renault, le GIC établit des
connexions entre les
acteurs économiques.
Depuis 2014, Pierrick Pépin
a d’ailleurs placé sa présidence sous le signe
de « l’éconosphère » … Un
univers économique où
les échanges et les rencontres sont privilégiés.

Synergie
inter-associative
Une fois par mois, les

Un afterwork au Caribou Café à Châtellerault.
Les rencontres sont toujours l’occasion d’échanger.

soirées « EnerGIC » permettent aux adhérents de
connaître voire se reconnaître. « Très souvent les
entreprises vont chercher plus
loin une prestation, un service
ou un produit qu’elles pourraient trouver dans une entreprises locale. Ces soirées sont
vraiment l’occasion de susciter des connexions entre les
acteurs économiques », présente Sébastien Guilbault,
animateur du GIC.

En outre, avec la Fédération des agents economiques (Fae) et le Regroupement d'acteurs pour le
développement économique Châtelleraudais
(Radec), la collaboration
économique inter-associatives est de mise. Une fois
par mois, des afterwork
sont ainsi l’occasion de
parler de leur intérêt commun : le développement
économique du territoire.

Echanger au-delà
du territoire
Enfin avec Résallia, le

GIC initiait en 2014 la rencontre des décideurs de la
Vienne, de Touraine et d’In-

dre-et-Loire. Après son rapprochement avec les manifestations OserReso (Poitiers) et AxeReso (Loudun),
la nouvelle formule départementale et mobile a rassemblé en mars dernier
plus de 200 participants. En
2017, Oser Reso se tiendra
dans le Montmorillonnais,
en 2018 dans le Châtelleraudais et en 2019 dans le
Loudunais. De quoi donner
une vraie dynamique
départementale au développement économique. ◆
M. N.

Le Regroupement d'Acteurs pour le Développement Économique
Châtelleraudais (RADEC) soigne les jeunes pousses
Depuis 2011, le Radec développe ses deux missions : accueillir les porteurs de projets et jeunes
entreprises au sein de la pépinière d'entreprises René Monory (8 ateliers de 200 m² sont dédiés à
l’artisanat et à l’industrie) et les accompagner par des formations et conseils en stratégie. Actuellement dix activités ont élues domicile à la pépinière représentant au total 32 emplois. Depuis 2015, le
Radec a élargi ses missions auprès des entreprises de la Communauté d’agglomération du Pays Châtelleraudais. Avec « Anticiper et Agir », le Radec rassemble les entreprises chaque 1er mardi du mois
entre 13 h et 14 h autour d’une thématique expliquée par un expert. Des conférences sont par
ailleurs organisées pour accompagner les chefs d’entreprises à la notion de management. Des ateliers sont menés sur des demi-journées ou journées.

INFO-ÉCO 2 Réseaux et clubs d’entreprises
I V I Info-éco 2 Mai 2016
DEUX-SÈVRES

Le Club des entrepreneurs de Gâtine,
créateur de liens
Derrière les visites d’entreprises, les afterwork et les soirées thématiques, le club des entrepreneurs de
Gâtine tisse les relations entre les entreprises du territoire. Sans pour autant mettre de côté le business.

D

es entreprises dynamiques c’est un territoire dynamique où
il fait bon vivre et travailler »,
confirme Mikaël Hugonnet comme pour résumer
la vocation du club des
entrepreneurs du Pays de
Gâtine. Expert-comptable
et commissaire aux comptes, Mikaël Hugonnet croit
aux relations humaines
dans l’économie. Président
du club depuis 2013, il a
d’ailleurs adhéré au club
dès son arrivée à Parthenay en 2001.
A l’aube de ses 40 ans, le
club s’enorgueillit aujourd’hui de ses 255 adhérents
aux profils divers, gage de
richesse dans la vie du
club. Sur un territoire de
1 600 km², d’Arirvault à
Coulonges-sur-l’Autize en
passant par Parthenay, les
entreprises artisanales et
les PME d’une centaine de
salariés se retrouvent régulièrement lors de visites
d’entreprises, d’after-work
(tous les 2e mercredis du

« La première soirée a été appréciée, le bureau et le CA ont donc
dit oui pour une seconde édition, avec toujours cette même idée
de valoriser les entreprises du territoire avec des savoir-faire »,
présente Mikael Hugonnet, président du club (à droite).

mois) et de deux à trois
réunions thématiques par
an. La face visible de l’iceberg. « Les liens entre les
hommes et les femmes d’un
même territoire sont forcément générateur de business », assure Mikaël
Hugonnet qui vante le
maillage des compétences
réunies au sein du club et
la confiance entre ses
membres. « Nos rendez-vous
sont souvent l’occasion de
mieux connaître les entreprises de la Gâtine et de répon-

dre, entre nous, à certaines
problématiques. Un bon
moyen aussi de rompre le
fameux isolement des chefs
d’entreprise. ».

Les Trophées
de la réussite
Pour la deuxième année,
le club des entrepreneurs
du Pays de Gâtine se mobilise autour des trophées de
la réussite, remis le 25 mai
prochain. Ils sont en
quelque sorte le point d’orgue des activités de l’an-

Un des derniers afterwork chez le caviste - bar à bières La Ptite
Mousse, à Parthenay.

née sous un slogan, « Nos
super-entreprises ont du
talent ».
Ouverte à toutes les
entreprises de Gâtine, la
compétition amicale valorise les savoir-faire autour
de quatre catégories : stratégie commerciale, engagement humain, pratiques
éco-responsables et transmission d’entreprises. Le
jury, composé de représentants des chambres
consulaires et d’établissements scolaires, de médias

locaux et d’élus, s’est réuni
récemment pour retenir
douze finalistes. Et le
25 mai prochain, c’est le

public des trophées de la
réussite qui élira le lauréat
2016.
Quelques semaines plus
tard, avec la conviction que
« le cumul de mandat dans le
temps n’est pas une bonne
chose », mais aussi la fierté
d’avoir contribué pendant
trois ans à l’animation du
territoire central des DeuxSèvres, Mikaël Hugonnet
remettra son mandat de
président du club des
entrepreneurs du Pays de
Gâtine entre les mains
d’un autre membre. ◆
M. N.

Pour en savoir plus :
www.entrepreneurs-gatine.fr.

Les nominés aux Trophées de la réussite
Catégorie Eco Responsable : Les Petits amoureux dans l'Ardin,
Ferjoux et fils à Pompaire et à Chatillon-sur-Thouet Caveb.
Catégorie Engagement humain : les trois entreprises sont
situées à Parthenay avec Cle, les Forges de Bologne et le Foyer
Gabrielle Bordier.
Catégorie Stratégie commerciale : l’Hôtel Le Cygne à Airvault, à
Parthenay Tourisme en Gâtine et Qualycom à Azay-sur-Thouet.
Catégorie Création Reprise : Madeleine et gaufrette à Parthenay, Atelier Gobin à Pompaire et Belegou à Louin.

CHARENTE-MARITIME

« Le réseau, c’est l’identification »
Le président du club d'entreprises de Périgny, près de La Rochelle, Alexandre Derive ne doute pas de la
nécessité d'avoir un réseau. Mais il faut être attractif pour en constituer un.

L

e réseau, c'est l'identification. C'est l'assurance d'être connu et
reconnu. » Pour Alexandre
Derive, président du club
d'entreprises de Périgny,
qui représente la plus
importante zone d'activité
du département, l'importance des réseaux n'est
plus à démontrer.
« J'ai régulièrement
entendu des élus me dire
« mettez vous à plusieurs »
pour obtenir quelque chose. Ils
ont raison. Le club doit avoir
une représentativité et une
légitimité claire auprès
acteurs publics. Le maire de
Périgny, Guy Denier, est par
exemple venu nous voir pour
nous dire de combien et pourquoi il augmentait la taxe sur
les enseignes lumineuses. Être
organisé en club permet aussi
d'échanger avec le service
Développement économique

de l'Agglomération rochelaise
sur les grands projets d'aménagement, de déploiement de
la zone, sur la signalétique.
D'une seule voix commune on
se fait entendre. »

Apporter
une plus-value
Mais pour cela, le club
doit apporter une plusvalue affirme Alexandre
Derive, qui dirige également une agence de communication (Cassandre) et
une magasin Léonidas.
« Un club ne doit pas se restreindre à une réunion mensuelle. Il doit porter une problématique et apporter des
solutions. La plus évidente me
paraît de pouvoir aider à trouver une compétence à proximité lorsque l'on a besoin.
Mais pas seulement. Par
exemple cette année le club a
servi de support aux entrepri-

Alexandre Derive est président du club d'entreprises de Périgny,
constitué de plus de 120 adhérents et créé en 1994.

ses qui ont participé au salon
Made in France en novembre
à Paris. Le club est également
sensible à la réduction de l'impact environnemental des
entreprises. Nous avons donc
constitué une commission
Déchets au sein du club il y a
quelques années. D'autant
que nous nous doutons qu'un
jour va apparaître une taxe

incitative sur les déchets des
entreprises. Cette commission
est devenu le projet Biotop,
pour réduire notre impact et
nos coûts grâce à nos déchets.
Aujourd'hui les déchets des
uns sont la matière première
des autres. C'est comme ça
que l'on fédère les grands
acteurs, La Poste, Sitel, Léa
Nature ... Au delà de ça, le club

Début février, lors de la dernière collecte d’archives confidentielles,
documents commerciaux et autres, 3,75 tonnes de papiers ont été
collectées, broyées et seront recyclées en pâte à papier. La zone
industrielle de Périgny regroupe 250 entreprises réparties sur
300 ha. Chaque jour, 7 000 collaborateurs travaillent sur place.

est identifié comme partenaire
par les institutions publiques,
ce qui nous permet, parfois, de
connaître les évolutions juridiques assez tôt. »
Il y a un dernier point
que le président n'évoque
pas, la pérennité des
acteurs. Lui est président
depuis huit ans, ce qui lui
a laissé le temps de créer

des liens privilégiés avec
tout le monde. Beaucoup
de clubs changent de président tous les deux ans.
Mais cela comporte un
revers, tous les deux ans, il
faut reconstruire les liens
humains. ◆
O. G.

Pour en savoir plus :
www.clubperigny.com.

INFO-ÉCO 2 Réseaux et clubs d’entreprises
I VI I Info-éco 2 Mai 2016
VIENNE

Le club Entreprendre se renouvelle
2016, c’est un nouveau départ, un nouveau logo, de nouveaux challenges pour le club Entreprendre.
L’échange reste un de ses maître-mots et la convivialité sa devise.

A

près 30 ans d'activité, un vent de
renouveau souffle
au sein du Club Entreprendre. « Nous sommes sur
un nouveau dynamisme,
constate le président Loïc
Allain, dirigeant d'Expo
Créations à Smarves. Nous
souhaitons avoir un rayonnement départemental et nous
redéployer sur ce territoire,
ainsi que vers les entreprises
relevant du secteur industriel. »
Pour représenter cette
nouvelle énergie, le club
s'est doté d'un nouveau
logo (deux profils complémentaires à la place du
logo de la colombe),
accompagné d'un soustitre : « Partage de savoirfaire en Vienne ». « Nous
voulions mieux représenter le
club et mettre en avant sa
dimension départementale. »
Si aujourd'hui, le club

compte 75 adhérents, l'objectif serait d'atteindre la
centaine en fin d'année.
Toujours avec la volonté
de mieux se connaître et
pour proposer une nouveau moyen de communication, un annuaire des
membres du club est en
cours de création, avec un
système de fiche pour la
mise à jour. « Ce serait le
moyen de faire vivre le réseau
au quotidien, de mieux intégrer les nouveaux venus en
leur passant ce relais. » A l'intérieur, chaque fiche reprend l'activité et les
contacts de l'entrepreneur.
« Cela permet de mettre en
avant et de partager nos
savoir-faire. » Le club
compte des métiers très
différents. « Nous découvrons d'autres activités qui
sont présentes sur le territoire,
ce sont aussi des personnes
intéressantes. »

Le conseil d'administration vient d'être renouvelé : Loïc Allain (Expo Créations), Patrice Boisgontier
(APPEP), Jean-Louis Castel (Solisystème), Coralie De Clermont-Tonnerre (Appui RH), Alain Deguercy
(BioAlternatives), Marjorie Decourt (Adéquat), Olivier Elion (Loisirs Véranda), Marc Engel (Agileo),
Marie-Pascale Gandouin (Steco), Jérôme Lamal (Ten France), Christophe Lucas (Go Ortho), Joe Pestre
(MBA), Frantz Rein (Territoires Photographics) et Jérémy Valladon (E-Serial).

Sortir et confronter
ses idées
Plus classiquement,
dans la vie du club, des
ateliers sont également
proposés. Petite particularité pour ces derniers : les
questions abordées sont
émises par les adhérents
eux-mêmes. « Dans nos

métiers, nous avançons aussi
en parlant. En se confrontant
aux autres, ils ne nous apportent pas forcément une
réponse immédiate, mais le
seul fait d'en parler, d'exprimer le problème, nous fait
déjà avancer, voire trouver la
réponse en nous. Il faut sortir
de nos entreprises pour avoir

un autre regard. Par l'échange, de nouvelles
réflexions émergent. »
L'une des missions du
club est aussi d'accompagner, de conseiller les jeunes dirigeants. Les porteurs de projet soutenus
par le Centre d'entreprise
et d'innovation sont invi-

tés à rejoindre le club.
« Cela leur permet de mieux
appréhender l'accession à
l'entrepreneuriat, le fait de
devenir dirigeant. »
Pour Loïc Allain, ces
moments de rencontre
sont nécessaires. « Un club
permet avant tout de se rencontrer, le tout dans la convivialité et l'échange. Nous partageons le même objectif, la
même envie, la même cause :
l'entrepreneuriat. Dans le
club, il y a un esprit de sympathie, nous tendons la main
avant la carte de visite. C'est
l'occasion de se retrouver
entre entrepreneurs. C'est le
partage d'expériences qui est
enrichissant. C'est aussi l'occasion de renvoyer vers les
bons interlocuteurs, d'être un
relais d'informations. Nous
répondons à des problématiques. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

VIENNE

Entreprendre en Vallée du Clain
veut être force de proposition
Nouvelle association mise en place au sein de la communauté de communes des Vallées du Clain, elle a
pour objectifs la gestion des déchêts, l’accès à internet, le tout pour faciliter la vie des entreprises.

L

a communauté de
communes des Vallées du Clain ne
comptait pas de club d'entreprises sur son territoire,
c'est désormais chose faite
depuis le début de l’année
sous le nom Entreprendre
en Vallée du Clain.
« A la suite de plusieurs
réunions entre des chefs d'entreprise du territoire, dont
Jean-Michel Brunet de Défi
Planet' en tête et des élus de
l'intercommunalité, la dynamique s'est enclenchée »,
explique Jean-François
Roos, président de cette
nouvelle structure et dirigeant de Saveurs et Créations, à Fleuré. Le territoire,
qui s'étend de Smarves à
Vivonne et de Dienné à
Marçay, compte plus de
1 000 entreprises, pour
26 000 habitants, répartis
sur 16 communes. « La
volonté était de créer une
association qui rassemble ces
forces et de gagner en visibilité. Les mêmes problèmes se

posent partout sur le territoire : l'accès à internet, la gestion des déchets … Il y a une
nécessité à nous fédérer, ce
n'est pas pour protester, mais
plutôt pour être force de propositions, de débats, d'amener et de faciliter la vie des
entreprises. »

Partager les bonnes
pratiques
Trois commissions de
travail ont été créées. Sur la
gestion des déchets professionnels, l'enjeu est de
proposer des solutions
pour les valoriser. « Les
coûts liés à ce poste ne cessent
d'augmenter. Il existe des
réponses pour que leur revente
compense par exemple l'augmentation des normes. » Ce
sera notamment l'occasion
de partager les bonnes pratiques. La deuxième aborde
l'aménagement du territoire : identification, signalétique, réseau internet …
« Par rapport à internet, nous
avons des débits qui sont ridi-

Le premier petit-déjeuner était dans les locaux de l’Artisan du bois.

cules, qui ne nous permettent
pas de travailler correctement. » Cela peut aussi être
un frein à de nouvelles
installations. Enfin, la dernière commission aborde
les questions d'animation
et de développement de
l'association. Parmi les prochaines actions, le territoire
va ainsi accueillir un rallye
inter-entreprises. Des
sociétés extérieures aux
Vallées du Clain vont passer d'entreprise en entreprise. « Cela va permettre de
faire découvrir nos atouts, nos

savoir-faire. »

Faire remonter
les besoins
La première rencontre
organisée par l’association
a eu lieu à L'Artisan du bois
à Iteuil pour un petitdéjeuner-découverte. Une
trentaine de personnes
sont venues. D'autres
petits-déjeuners et afterworks sont prévus dans
l'année. « Nous voulons faire
découvrir une entreprise, entrer dans son quotidien, le tout
dans une ambiance conviviale.

Notre objectif est de créer une
dynamique entre les entreprises, un réseau pour se connaître et faire aussi du business. »
Aujourd'hui, l'association
compte une trentaine de
membres, l'objectif est
d'atteindre 50 pour la fin de
l'année. A chaque rencontre, l'un des objectifs est
que chaque adhérent
ramène deux à trois personnes pour lui donner à
son tour envie de s'impliquer. « Les entrepreneurs ont
besoin de réseauter, de communiquer entre eux. Il faut
commencer par échanger le

business viendra ensuite.
Nous favorisons ainsi l'économie de proximité, les solutions
étant le plus souvent à notre
porte, nous participons aussi
au développement de projet,
d'affaires entre voisins. »
Des réunions sur l'économie du territoire sont
aussi à l'ordre du jour.
« C'est ainsi le moyen d'avoir
l'avis de professionnels, de
chefs d'entreprise et un aperçu
des attentes des dirigeants.
Nous souhaitons être le relais
de leurs besoins et amener des
solutions. » ◆
M. W.

Le bureau est composé de 12 personnes
Jean-François Roos, Saveurs et Créations, Fleuré, président –
Hervé Patinier, Super U, Vivonne, trésorier – Emilie Juin, Défi Planet, Dienné, secrétaire – Sophie Jauneault, consultante en patrimoine – Jérôme Beaujaneau, Gilbert Beaujaneau, Nieuil-l'Espoir –
Christophe de kermel, Gauthier et associés, La Villedieu-du-Clain
– Matthieu Gérin, Le Bois dans la maison, Nouaillé-Maupertuis –
Fabrice Lathus, Moreau-Lathus, Iteuil – Fabrice Pelourde, Jolly &
associés, Nouaillé-Maupertuis – Alexandre Préaudot, JPC, Les
Roches-Prémarie – Rémi Suire, SARL Suire, Nouaillé-Maupertuis
– Gaël Guérin, Be Infinity, Les Roches-Prémarie.

INFO-ÉCO 2 Vie des entreprises
I VII I Info-éco 2 Mai 2016
COACHING AVEC ... Ludovic Leroux

La relation client : un enjeu majeur
pour toutes les entreprises !
Alors on essaye de lui
démontrer par A+B comment ça marche sans vraiment prendre en compte
sa demande. Cela a un
double effet sur lui : « On ne
m’écoute pas ! » et « On ne
traite pas mon problème …
émotionnel ».
Et oui ! Car avant d’avoir
un problème technique et
rationnel, le client a avant
tout vécu une situation
émotionnelle désagréable !
Et c’est avec cette émotion
qu’il vient vous le faire
savoir ! C’est une situation
qui est agréable ni pour le
client mais ni pour le vendeur non plus !
Alors comment transformer ce moment délicat
en une expérience positive
pour le client mais aussi
pour le salarié ! Cela va se
passer en 4 étapes.

Faire un STOP
STOP = Se Taire et Observer Patiemment. Cela permet de gérer les émotions
transmises par le client et

mise par le client en prenant en compte : Le message et l’émotion ! Cela
peut se faire sous forme de
reformulation accompagné d’un message d’empathie au vu de la situation
que vit le client !
Ne jamais faire semblant car le client va s’en
rendre compte !

Le factuel
Ludovic Leroux.

de le laisser s’exprimer. Ce
STOP permet de faire
preuve d’écoute, d’observation et d’empathie pour le
client ! Durant notre conférence « Osez être remarquable avec vos clients »,
nous donnons les 3 super
pouvoirs pour développer
cette écoute, cette observation et cette empathie, primordial pour favoriser une
bonne relation clientèle.

L’accusé/réception
Nous accusons réception de l’information trans-

Il est important à ce
moment-là de croire à
100% notre client pour évaluer sa situation ! Cette
étape nous permet de passer d’un mode de communication émotionnel à un
mode plus rationnel ! Vous
pouvez le faire maintenant
car vous avez pris en
compte et accusé réception
de l’émotion du client !
Cette étape doit valider
la relation de confiance
établie avec le client en
ayant pris en compte l’être
humain dans sa globalité
(rationnel et émotionnel)
plutôt que juste traiter un

problème !
C’est l’étape où vous
allez le rassurer et commencer à entreprendre les
démarches pour régler la
situation !

Questions
Alors qu’en tant qu’expert, la plupart font l’erreur
de vouloir arranger les
choses rapidement, il faut
passer par une étape de
questions pour en savoir
plus sur la situation (son
origine, les démarches
entrepris par le client…)
Vous pouvez commencer par : « Très bien M. x,
pour pouvoir traiter votre
demande, je vais avoir besoin
de votre aide ! Avez-vous … »
Vous transformez votre
client « victime » en client
« contributeur » ! Vous
vous associez à lui pour
régler le problème ! Bref,
vous entamez un travail
d’équipe !
C’est une démarche
indispensable pour donner
à votre client une vision et

un souvenir positif d’une
expérience au départ
négative ! Cela va vous permettre de développer une
satisfaction chez le client
qui va engendrer un engagement de sa part pour
parler de vous !
Toutes les études
démontrent qu’il est plus
facile et moins coûteux de
conserver un client plutôt
que de prospecter de nouveaux clients ! Alors je
vous conseille vivement de
développer une relation
clientèle remarquable car
ce seront vos meilleurs
commerciaux ! ◆
LUDOVIC LEROUX

Dirigeant de MYA.see
Site : www.myasee.com
Pour en savoir plus : Conférence
d’entreprise « Osez être remarquable avec vos clients ! »

Impliqué depuis 2005 dans l’amélioration de la performance
globale des activités économiques régionales, le Pôle des
Eco-Industries a très vite fait de l’économie circulaire et des
économies de ressources un axe prioritaire.
$ WUDYHUV O·pFR FRQFHSWLRQ OD SUpYHQWLRQ GHV GpFKHWV O·HIÀ FDFLWp pQHUJpWLTXH O·LQQRYDWLRQ
PDLV DXVVL GHV DSSURFKHV WHUULWRULDOHV WHOOHV TXH O·pFRORJLH LQGXVWULHOOH HW WHUULWRULDOH (,7
RX OHV VWUDWpJLHV G·pFRQRPLH FLUFXODLUH O·pTXLSH G·H[SHUWV SOXULGLVFLSOLQDLUH GX 3{OH SUR
SRVH GHV DFFRPSDJQHPHQWV FROOHFWLIV HW LQGLYLGXHOV WUDQVYHUVDX[ HW RX WKpPDWLTXHV DX[
HQWUHSULVHV HW DX[ WHUULWRLUHV

VIBRATO 05 49 52 26 09 - Shutterstock

N

ous vivons dans
une société où
tout va toujours
plus vite ! Et nos clients
ont aujourd’hui accès à
beaucoup plus d’informations et peuvent acheter
de chez eux ! La célèbre
maxime « Le client est roi »
prend tout son sens car s’il
n’est pas content, cela se
fait savoir (réseaux
sociaux) et il peut acheter
ailleurs !
Alors face à ce double
enjeu, comment améliorer
sa relation clientèle ?
Notamment dans les
situations difficiles !
L’être humain est à la fois
un être rationnel et émotionnel ! Cela vaut aussi
dans la relation clientèle. Le
premier réflexe que nous
avons, est de répondre de
manière rationnelle ! Si un
client a un problème, nous
pouvons estimer que ce
n’est pas possible, qu’il n’a
pas fait ce qu’il fallait ou
qu’il est en tort … bref,
nous, on sait, pas lui !!!

DYHF OH FRQFRXUV À QDQFLHU GH

Des résultats concrets

De nouvelles perspectives

/·DFWLRQ FROOHFWLYH 2*85( D SHUPLV j
entreprises de réaliser des économies
G·pQHUJLH GH 2 GWh représentant
120 000 € HQ PRLQV VXU OHXU IDFWXUH
GqV OD SUHPLqUH DQQpH
6XU OD SUpYHQWLRQ GHV GpFKHWV une 60aine
d’entreprises RQW pWp DFFRPSDJQpHV
GDQV OH FDGUH GX SURJUDPPH 3$&7(
14 territoires RQW pWp IRUPpV HW VXLYLV
GDQV OD VWUXFWXUDWLRQ HW OD PLVH HQ
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(Q SDUDOOqOH XQ YpULWDEOH WUDYDLO GH
IRQG D pWp HQJDJp SRXU DFFRPSDJQHU
OD 5pJLRQ GDQV O·pODERUDWLRQ HW OD PLVH
HQ ±XYUH G·XQH VWUDWpJLH UpJLRQDOH
G·pFRQRPLH FLUFXODLUH

/H 3{OH FRQWLQXH GH UHQIRUFHU VHV H[SHUWLVHV
DÀ Q GH SURSRVHU XQ YpULWDEOH centre de ressources régional en économie circulaire.
(Q LO D pWp UHWHQX FRPPH animateur
du réseau régional d’économie circulaire VXU OH WHUULWRLUH GH 3RLWRX &KDUHQWHV
,O V·DJLW G·XQH SUHPLqUH FROODERUDWLRQ DYHF
OD QRXYHOOH LQVWLWXWLRQ UpJLRQDOH VXU OH VXMHW
&RQVFLHQW GH OD GLPHQVLRQ GX WHUULWRLUH
et de la nécessité de travailler avec des
VWUXFWXUHV SDUWHQDLUHV OH 3{OH D DXVVL
HQWDPp GHV pFKDQJHV HW SDUWHQDULDWV DYHF
GLIIpUHQWV DFWHXUV LPSODQWpHV HQ $TXLWDLQH
HW HQ /LPRXVLQ
Son objectif : TXH OHV FDSDFLWpV G·H[SHU
WLVHV HW OHV RXWLOV GpYHORSSpV SXLVVHQW
EpQpÀ FLHU j O·HQVHPEOH GH OD JUDQGH 5pJLRQ

www.pole-ecoindustries.fr
UXH 5DRXO )ROOHUHDX &6 3RLWLHUV FHGH[ _ 7pO

Passion Région
CHARENTE-MARITIME

Le Phare du Cordouan au
patrimoine mondial de l’Unesco ?
Les travaux se poursuivent au phare du Cordouan, pour rénover le plus ancien et l'unique phare
encore en activité en France, construit en 1611, et qui marque l'entrée de l'estuaire de la Gironde.
Ils dureront jusqu'en 2021.

A

vant l'ouverture
de la saison des
visites, qui a commencé le 9 avril, une délégation de représentants de
l’État, du Conseil régional
d'Aquitaine Limousin Poitou-Charentes,
des
Conseils départementaux
de la Gironde et de la Charente-Maritime et du Syndicat mixte pour le développement durable de
l'estuaire de la Gironde
(SMIDDEST), qui gère le
monument, a visité le
chantier le 8 avril.

L'entrée du phare, à l'intérieur de l'anneau de protection. Des blocs
de pierre, apportés par bateau, attendent d'être utilisés.

Quatre tranches
de travaux
Classé Monument historique en 1862, le Phare
du Cordouan fait l'objet
depuis 2013 de campagnes
de travaux. En 2015 a ainsi
été achevée l'étanchéification de la toiture du bâtiment annulaire, qui
entoure le phare luimême, ainsi que la restauration des boiseries et de
l'ossature de la lanterne. La
campagne 2015-2017 s'attache à la restauration des
pierres de la partie basse
des faces sud et est du
phare. « Les blocs sont érodés
par le sel, le vent, le sable, les
embruns, énumère Michel
Goutal, architecte des
monuments historiques.
Les joints et la pierre ellemême nécessitent le changement des blocs entiers. » En
même temps des sculpteurs redonnent forme aux
œuvres effacées par les

Accessible seulement à marée basse, le Phare du Cordouan retrouve sa blancheur originelle.

intempéries. A partir de
2019, les ouvriers se tourneront vers la chapelle
Notre dame de Cordouan,
installée au troisième
niveau, juste au dessus de
l'appartement du roi et le
vestibule du bâtiment pour
les restaurer à leur tour.
L'ensemble des travaux
devrait coûter 5,6 millions
d'euros, partagés pour
moitié entre les collectivités locales et l’État. La
Région ALPC et les deux
Départements assument
chacun un tiers du montant. Au niveau de l’État, le

ministère de l'Environnement, de l'énergie et de la
mer en supporte un tiers
et le Ministère de la culture
et de la communication
deux tiers.

Classé à l'Unesco
en 2019 ?
Figurant depuis 2002 sur
la liste indicative nationale
des biens susceptibles d'être inscrit au patrimoine
mondial de l'Unesco, la
candidature du Phare du
Cordouan a été lancée officiellement en 2015 par la
Direction des affaires cul-

L'architecte Franck Lamendin, collaborateur de l'architecte en chef des monuments historiques,
s'attache particulièrement à la rénovation des sculptures.

turelles de la Région ALPC.
Elle pourrait aboutir en
2019 et viendrait renforcer
la pérennité de la préservation de ce phare où quatre gardiens se relaient
encore aujourd'hui.
La première construction à l'embouchure du
tout premier phare
remonte à 1360, lorsque le
prince de Galles, surnommé le prince noir, fit
ériger une tour à feu de
16 mètres de haut. Tombé
en ruine au fil du temps, le
roi de France Henri III
décida de sa reconstruction en 1584 mais les travaux ne commencèrent
que dix ans plus tard et
durèrent 17 ans. En 1780 le
phare du Cordouan fut

La délégation d'officiels visitant le chantier portant sur le phare. A
gauche, le toit en pierre de l'anneau de protection, qui comprend
quatre chambres.

agrandi pour atteindre les
67 mètres qu'on lui
connaît aujourd'hui. 40 ans
plus tard, une lentille de
Fresnel, qui concentre le
flux de lumière et permet
de le diriger dans une
direction précise et donc
sur une distance beaucoup

plus longue, fut installée
puis électrifiée en 1886. Elle
est toujours en activité.
Enfin au vingtième siècle
l'anneau de protection du
phare lui-même fut renforcé pour mieux protéger
la bâtiment de la houle. ◆
OLIVIER GUÉRIN

La chapelle Notre Dame de Cordouan, qui sera rénovée entre 2019
et 2021.

Huit paliers se succèdent jusqu'au sommet : l'appartement de
l'ingénieur, l'appartement du roi, la chapelle royale, la salle des
Girondins, la salle du contrepoids, la salle des lampes, la chambre
de veille et enfin la lanterne.

Il faut gravir 301 marches pour
atteindre la lentille de Fresnel.


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