cours douleur et cancer Pr Erihani .pdf



Nom original: cours douleur et cancer Pr Erihani.pdfTitre: Diapositive 1Auteur: HP MINI

Ce document au format PDF 1.5 a été généré par Microsoft® Office PowerPoint® 2007, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 26/05/2016 à 22:16, depuis l'adresse IP 41.140.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 291 fois.
Taille du document: 1.9 Mo (78 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


DOULEUR ET CANCER

La recherche clinique

Progrès en oncologie

1970

2014

Guérison
20% pts

60% pts
(Tm germinales, Kc hémato : 80% )

L’Oncologie médicale
La révolution dans la recherche
Les nouveaux agents
cytotoxiques

1970

1980

Chimiothérapie
Classique
(empirique)

1990

2000

2011

Années

La chimiothérapie
moderne

Thérapeutiques ciblées

Chimiothérapie
Classique

voies de signalisation de la multiplication cellulaire :
transduction du signal
R R
RAS RAF
PI3-K pY

K K

pY

SOS
GRB2

pY

PTEN

AKT

MEK

STAT
MAPK
P

Transcription génique
Progression du cycle cellulaire
PP

Myc

Cycline D1

DNA

Cycline
D1

Jun Fos
Myc

Proliferation/
maturation

Survie/
apoptose

Angiogénèse

Metastasis

Biologie moléculaire pour mieux décider
+ Genomique
- Oncotype Dx
- Mammaprint
- Classification Perou
Clinical
Characteristics

+ Age
+ Stade

Biology

Pathology

+ Grade SBR
+ EV
+ RH
+ HER2neu

In conclusion...
From histology to biology

From an organ-based disease to
a molecular classifications
of rare diseases

Changing Portraits
claudin low
Lum A Lum B Basal Her2

LES PATIENTS ÂGÉS SONT-ILS
FONCTIONELLEMENT COMPARABLES?

the Immune System in Cancer
Priming Phase
Dendritic cell

Effector Phase

CTLA-4

B7

B7

Cytotoxic
T cell

CD28

Tumor

PD-L1

PD-1


Negative immune regulators


Inhibitory receptors



Suppressive cells



Suppressive enzymes (IDO, arginase)

Cytotoxic
T cell

T reg

Exhaustion

MDSC

Ribas A. N Engl J Med. 2012;366:2517-2519. Spranger S, et al. J Immunother Cancer. 2013;1:16.

Blocking Immunologic Checkpoints
Effector Phase:
Peripheral Tissues

Priming:
T-Cell Activation in the
Lymph Node
Dendritic cell

CD28

Tumor
Cytotoxic
T cell

B7

Interferons

B7

CTLA-4
Ipilimumab
Tremelimumab

PD1
Nivolumab
Pembrolizumab
Pidilizumab

PD-L1
MPDL3280A
MEDI4736
MSB0010718C

Ribas A. N Engl J Med. 2012;366:2517-2519. Spranger S, et al. J Immunother Cancer. 2013;1:16.

La RCP dans le cancer

Tout malade atteint de cancer doit
bénéficier d’un avis collégial

RCP+++

Gestion pluri-disciplinaire diagnostique et
thérapeutique
Radiologue
Anatomo
pathologiste

Médecin
généraliste

Entourage
familial

Oncologue médical

patient
Gastroentérologue

radiothérapeute

Chirurgien
cancérologue

Nutritionniste

IMPACT RCP

Malad
e
Traitement:
Meilleure
stratégie
Meilleur
protocole

Médecin
Culture
oncologiqu
e

Socié

Economie

LES TRAITEMENTS ASSOCIES:QOL

LESLes
FACTEURS
DE CROISSANCE
facteurs
de croissance

Les antiémétiques
Les biphosphonates

Les antalgiques

Définition de la douleur
Expérience sensorielle et émotionnelle
désagréable associée à des lésions tissulaires
présentes ou potentielles, ou décrite comme
relevant de telles lésions

L’International Association for the Study of Pain (IASP)

Répercussions familiales, socioprofessionnelles
dépression
anxiété
Insomnie
Fatigue
inactivité
Contraction musculaire
lésion
(D’après Malou Navez)

Douleur persistante rebelle chronique

Des chiffres qui parlent:
57% des patients atteints d’un cancer sont
douloureux*

69%
Douleur
forte

30%
Pas de
Traitement

51%
Traitement
Inadapté

* F.Larue, BMJ 1995

* F.Larue, BMJ 1995

Prévalence de la douleur
O r ig in e
Os

P r é v a le n c e ( % )
75-80

Pancréas

79

E stom ac

75

C ô lo n

69

S e in

72

Prostate

70

U térus

75

Poum on

72

Lym phom e

52

L e u c é m ie

50

(D'après Bonica)

Il n’y a pas une douleur
mais des douleurs

Nociception

psychogène

neurogène

Douleur Nociceptive:

Douleur Neuropathique:

Excès de stimulation des
nocicepteurs

Atteinte des fibres nerveuses

Envahissement tumoral

Compression ou destruction
tumorale

inflammation

Toxicité des thérapeutiques

< 1/4
> 3/4
Composante psychogène

Causes de la douleur en cancérologie

Évaluation de la douleur
C’est une nécessité
Pour essayer de rendre le plus objectif

possible un phénomène subjectif

Les méthodes d’évaluation de la
douleur


Auto évaluation
 c’est

le malade qui s’évalue
 technique à privilégier
 il faut croire son patient


Hétéro évaluation
 basée

sur le comportement verbal et non verbale
 enfants, sujet très âgé, non communicant
 réalisée par un observateur
 sous évalue toujours la douleur du patient

Échelle Visuelle Analogique

Échelle numérique
Construite en 101 points de 0 à 100 ou en 11 points de 0
à 10
0 : douleur absente

100 : douleur maximale imaginable

Échelle simple, facilement comprise

Défaut de compréhension: 2 % des patients

Échelle verbale simple (EVS)
 échelle

catégorielle en 4 points :

0

= douleur absente
 1 = douleur faible
 2 = douleur intense
 3 = douleur très intense
 peu

sensible car peu de discriminants
 demande peu de coopération du patient

QDSA simplifié
E la n c e m e n t s
Pénétrante
D é c h a r g e s é le c t r i q u e s
C o u p s d e p o ig n a r d
En étau
T i r a i lle m e n t
B r û lu r e
F o u r m i lle m e n t s
Lourdeur
E p u is a n t e
A n g o is s a n t e
O bsédante
I n s u p p o r t a b le
E nervante
E x aspérante
D é p r im a n t e

0

1

2

3

4

A bsent

F a i b le

M odéré

F ort

E x trêm em ent fort

N on

U n peu

M odérém ent

Beaucoup

E x trêm em ent

DN 4

Score > 4 :DLR neuropathique

Échelle Doloplus

Sujet
âgé

Principes de prise en
charge
Interroger
Évaluer
Examiner
Traiter

Réévaluer

Traitement de la douleur cancéreuse

-Traitement symptomatique
Dl nociceptives (80%)
Dl neurogènes
Dl mixtes
-Traitement étiologique+++

TRAITEMENT DE LA DOULEUR
NOCICEPTIVE

Caractéristiques de la douleur chronique
d’origine cancéreuse
Intensité
de la douleur

Accès douloureux transitoires
prévisibles (non comptabilisés dans l’adaptation)
imprévisibles (gérés par le patient)

Douleur de fond
stable dans la durée
persistante dans le temps
Temps

60 % des patients cancéreux présentent une douleur instable

principes de traitement








voie orale de préférence
contrôle de la douleur sur le nycthémère
horaires fixes sans attendre la plainte des patients
respect des paliers de l ’échelle de l ’OMS
douleur intense : envisager le palier 3 d’emblée
réévaluation périodique pluriquotidienne
prise en compte des accès douloureux

LES ANTALGIQUES
Classification de l ’OMS
niveau 2

niveau 1
Douleur légère
à modérée

• Paracétamol
• Aspirine
• A.I.N.S.

Douleur modérée
à sévère et / ou
échec du niveau 1


+
+

Codéine
Tramadol
/ - Paracétamol
/ - Aspirine

niveau 3
Douleur
sévère et/ou
échec du
niveau 2
• Morphine
• Fentanyl
(Durogésic°)
• Buprénorphine

. Hydromorphone
. Oxycodone
. Actiq

Définition d’un traitement antalgique
efficace









Douleur de fond absente ou d’intensité faible
Un sommeil respecté
Moins de 4 accès douloureux par jour
Des traitements prévus pour les accès douloureux
d’une efficacité supérieure à 50 %
Des activités habituelles, possibles ou peu limitées par
la douleur
Des effets indésirables des traitements mineurs ou
absents

palier I
douleur légère à modérée






Acide acétylsalicylique :
0,5 à 1 g, 3 fois par jour
Paracétamol :
voie orale 500 mg, 1 à 2 cp / 4 à 6 heures
dose maximale : 4 g /j
AINS : formes à libération immédiate ou
prolongée, exemple:ibuprofène, kétoprofène, ou
indométacine.

Précautions d’emploi




Paracétamol CI en cas d’IHC
AINS sont CI en cas d’I Rénale ou d’association avec
médicaments néphrotoxiques, en association avec
IEC ou diurétiques. Effets secondaires digestifs
fréquents; protection gastrique systématique.

Palier II
Association paracétamol et :
- Codéine : paracétamol (400 à 500 mg), codéine (20
à 30 mg) 1 à 2 cp ou gélules, 1 à 3 /j; intervalle
minimum de 4 h,dose max : 6 cp ou gél/j
- Tramadol: 1 à 2 cp , 3 fois par jour
 Dihydrocodéine 60 mg : 1 cp / 12 h
 Tramadol : 50 mg et LP 50 ; 100 ; 150 et 200 mg,
amp 100mg IV. dose max : 400 mg/jour

Effets secondaires







Constipation
Somnolence
Vertiges
Nausées, vomissements
Sécheresse buccale
Convulsion avec le Tramadol (rarement)

Palier III :d ’emblée si douleur intense





Morphine orale: formes à libération prolongée
1 prise / 12 h :
cp : LP 10,30,60,100,200 mg.
gel : LP 10,30,60,100,200 mg

ne pas croquer ni écraser les comprimés
les gélules ne doivent pas être mâchées mais peuvent être ouvertes (sondes gastriques)

Palier III
Morphine orale: formes à libération immédiate
-Formes liquides Solution:
 unidose (10, 30, 100mg)
 gouttes (1 goutte=1,25mg)
-Cp /gel
gel : 10 et 20 mg
cp : 10 et 20 mg
-interdoses 1/6 à 1/10 éme dose LP
à horaire fixe (toutes les 4 heures) ou à la demande
forme adaptée à la phase de titration.

autres opioïdes oraux
hydromorphone: LP seule gel 4, 8, 12 et 24 mg
 oxycodone LP:Comprimé 5, 10, 20, 30, 60 et 80 mg
 oxycodone LI: ccomprimé et forme orodispersible :5, 10, 20 mg
 Fentanyl:
- transmuqueux: bâtonnet 200,400,600,800,1200, 1600 μg
-comprimé sub-lingual: 100, 200, 300, 400, 600, 800 μg
-comprimé gingival
-Film orodispersible
- spray nasal (2 formulations disponibles)
 Méthadone:agonistes partiels (buprénorphine, nalbuphine, pentozocine)
non recommandés (effet plafond)


opioïdes: voies non entérales
Morphine parentérale:
-ampoule 10, 50, 100 et 250 mg
-continue ou discontinue par voie SC ou IV : 1/3 à 1/2 de la dose orale
-voie intrathécale lombaire
- PCA
 Oxycodone parentérale
-Voie IV et sous-cutanée: ½ dose orale
- Discontinue ou PCA
 Fentanyl transdermique
- 12, 25, 50, 75, 100 μg/h, équivalent voie IV
-douleurs cancéreuses stables, 2éme intention
pas en 1ere intention: titration par opioïdes


Effets secondaires
quel que soit l’opioïde
 non spécifiques
 toujours rechercher une autre cause
(hypercalcémie,HTIC, une méningite, un
syndrome subocclusif)


Constipation







associer un émollient et un péristaltogène.
si constipation installée, débuter par un produit
pour la préparation aux coloscopies.
voie rectale (lavement) si échec laxatif oral et selles
dans le rectum.
Methylnaltrexone: Antagoniste des récepteurs μ
périphériques,Voie injectable

En pratique, penser à prévenir systématiquement la constipation


cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 1/78
 
cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 2/78
cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 3/78
cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 4/78
cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 5/78
cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf - page 6/78
 




Télécharger le fichier (PDF)


cours douleur et cancer Pr Erihani.pdf (PDF, 1.9 Mo)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP



Documents similaires


douleur equianalgesie
documents soiree pca opiacee 27octobre2015
15012018 15h30 16h30 traitementsdouleurenpharmacieclinique
17 11 17 ec doul et inf luyckx les ttt de la douleur 1
douleurs intenses
160118tttsdela douleurspharmacieclinique partie 214h15h

Sur le même sujet..