Rapport DI3 .pdf


Nom original: Rapport DI3.pdfTitre: Microsoft Word - DI3 Analyse.docx

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Description du produit :
Le produit faisant l’objet du devoir est une barquette operculée pour salade bio (adapté d'un
cas réel). Les hypothèses retenues sont :
- Corps bi-matériau plastique composé de 60% de PET (polyéthylène téréphtalate ici sous une forme
amorphe) et de 40% de PEBD (polyéthylène basse densité) pesant 28 g au total pour un volume de
144x118mm ,
- Couvercle clipsé plastique PET pesant 10 g,
- Pièces conformes aux réglementations en vigueur,
- Étiquette PP imprimée 4 couleurs et collée sur couvercle,
- Emballage carton de 10 barquettes pesant 210 g,
- Rebuts (5% des pièces) et chutes de production évacués par un prestataire de gestion des
déchets,
- Usine ne disposant pas d’un système de management environnemental,
- Livraison par camion partout en Europe vers des centrales d’achat.

Première Checklist et hypothèses :

Matières premières :
Toxiques ? Peut-être au niveau des encres et de la colle, mais nous ne le savons pas.
Métaux lourds : hypothèse de conformité puisque emballage alimentaire.
PET renouvelable constitue 60% des 28 g du bol et 100% des 10g du couvercle soit 70,52 %.
Il y a moyen d’incorporer du rPET au moins au niveau du couvercle.
Hypothèse qu’il s’agit d’un format standard non optimisé et que les épaisseurs des matériaux
sont également dans les standards. Il y a donc moyen en changeant éventuellement la forme
d’optimiser ces paramètres.
Pour les encres : diminuer leur nombre aurait un impact direct sur l’attractivité du produit.
Donc même si c’était possible, je ne le ferais pas, car il y aurait un risque de transfert (plus de
produits jetés).
Il me semble qu’il est possible de choisir une décoration moins impactante en changeant le
matériau de l’étiquette (actuellement PP).

Fabrication :
Les chutes et rebus étant de 5%, il me semble difficile de les réduire néanmoins un changement
de forme pourrait être bénéfique au niveau chutes. S’ils ne peuvent être totalement recyclées
pour le bol vu sa constitution bimatériau par contre les chutes et rebus du process couvercle
pourraient être recyclés. Toutes les chutes et rebuts pourraient probablement être au moins
valorisés en énergie comme carburant des fours au lieu d’être enlevé par un sous-traitant.
Il y a clairement de la colle pour placer l’étique PP, mais il n’y a aucune donnée objective pour
estimer si elle est modifiable en composition et/ou en quantité.
S’il est probable qu’il y ait moyen d’optimiser l’emballage tertiaire, il n’est pas évident
d’estimer la conséquence sur la palette.

Transport :
Le transport ferroviaire pourrait être envisagé pour certaines étapes et principalement en ce
qui concerne l’exportation du produit fini. Néanmoins, il faudra étudier l’impact sur la
fraicheur des produits du fait d’éventuel transfert du fret de camion à train et de train à
camion. Une solution de type ferroutage (transport de camions par rail) serait peut-être
adaptée.

Fin de vie :
Hypothèses : l’emballage permet la consommation intégrale du contenu.

Dans le domaine alimentaire, il est très difficile à part pour les emballages en verre de
réutiliser l’emballage pour la même fonction ou même une autre.
L’opercule me semble difficile à traiter. Fait-il partie des obligations ? En quelle matière est-il ?
Peut-il être recyclé avec le reste ? Je laisse cet accessoire de côté.
Le film plastique de l’opercule est thermosoudé et l’étiquette PP est collée et reste en partie sur
le couvercle et sur le bol.

Premiers résultats et analyse :





























Il est clair qu’il y a un fort potentiel d’amélioration.
La piste d’amélioration principale semble être le transport, mais nous manquons
d’informations pertinentes pour réellement agir sur ce point. Je peux imaginer qu’un autre
design pourrait permettre une optimisation de la masse, du nombre de barquettes par carton,
du nombre de cartons par palette.
En second vient l’extraction des matières premières, c’est à mon sens la priorité, car en
agissant sur ce point on améliore la fabrication et la fin de vie.
Ensuite ou à égalité vient la fabrication, à nouveau il y a peu d’information qui nous permettent
d’agir sur ce point. Néanmoins, on peut facilement imaginer valoriser les rebus et chutes soit
en matière première soit en énergie.
La fin de vie n’est pas un grand levier dans ce cas vu que 72% de l’emballage est déjà recyclable
en théorie et que les accessoires sont en partie séparés. Néanmoins, je pense que le fait d’avoir
l’étiquette PP collée sur l’emballage est plus invalidant que ne le laisse voir ce résultat.


Mes pistes d’amélioration :

Matières premières :
1° réaliser un emballage mono-matériau PET : chutes et rebus incorporables, meilleure
recyclabilité, même filière pour le bol et le couvercle.
2° y intégrer du rPET (du PET recyclé), car la filière le permet. Le pourcentage dépendra des
possibilités de l’unité de fabrication et des règlementations. Hypothèse : 25% de rPET.
3° envisager une étiquette différente : facile à enlever, soit directement sur l’opercule qui doit
être enlevé et ne sera probablement pas recyclé soit sur les côtés, un étui cartonné qui
puisse être recyclé (mais là il risque d’y avoir un transfert par augmentation du poids).

Fabrication :
1° intégration du rPET et des chutes et rebus.
2° je proposerais un opercule imprimé sous un couvercle transparent (ou même sans couvercle
si c’est acceptable par le client) et des étiquettes placées sur les côtés de la barquette (avec
éventuellement une excroissance pour tenir le couvercle) pour les informations générales et
de recyclage. Ces étiquettes devraient être dans une matière qui s’élime facilement dans la
filière du PET ((papier par exemple) imprimées avec des encres à base d’eau (c’est possible)
et pourquoi pas être avec une colle qui permet facilement leur élimination.
3° je travaillerais sur le design pour optimiser la masse plastique et le ratio surface/volume et
ainsi permettre plus de produits par carton et palette.
4° je mettrai en place un management environnemental avec pour objectif d’optimiser la
consommation énergétique de la fabrication et étudier les solutions en terme d’énergie
renouvelable.

Transport :
1° un nouveau design de la barquette devrait pouvoir permettre de mettre plus de produits par
palette.
2° j’envisagerais le ferroutage (éventuellement uniquement pour les remorques et pas les
tracteurs) pour les destinations européennes qui le permettent. Ainsi la chaine fraicheur ne
serait pas rompue et l’impact CO2 serait fortement réduit (pratiquement par dix pour la
distance non couverte par les camions).

Fin de vie :
1° Les aspects mono-matériau et accessoires ont été traités en amont et ont des conséquences
directes sur cette phase du cycle.
2° je placerais des informations sur le recyclage du produit surtout du fait qu’il s’agit d’un
produit bio et qui s’adresse donc à un public sensibilisé.

Résultats après modifications et analyse :

Les résultats présentés sur la page suivante montre une très nette amélioration au niveau des
impacts environnementaux et plus de 20% d’amélioration de l’éco-conception du produit.
Néanmoins comme nous sommes dans un processus qualitatif plus que quantitatif nous ne
sommes pas en mesure de savoir les économies effectives en terme de galions de pétrole, kg de
CO2, de conséquences sur l’utilisation de l’eau…
Cet outils atteste jusque que le maximum a été fait quant aux questions que l’on doit se poser et
le adaptation qu’elles induisent.
L’intérêt principal de cet outils est de passer en revue les points fondamentaux associés aux
axes d’amélioration du produit.





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