LES TRACES QUE NOUS LAISSONS JOSEPH J. MAZZELLA .pdf


Nom original: LES TRACES QUE NOUS LAISSONS - JOSEPH J. MAZZELLA.pdfAuteur: Pierre

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LES TRACES QUE NOUS
LAISSONS
JOSEPH J. MAZZELLA

Quand j’étais petit garçon, j’adorais me promener dans les bois
autour de chez moi. A plusieurs reprises, ma mère me mit en garde
de ne pas aller trop loin et de ne pas perdre de vue la maison, mais
étant un gamin typique, je me retrouvai bien vite en train de
randonner de plus en plus loin afin de tester jusqu’où je pourrais
parcourir les bois sans me perdre. Toutefois, après m’être perdu une
fois pendant deux heures, je décidai que je ferais mieux de laisser
quelques indices la prochaine fois que j’irais me promener !
Le lendemain, je m’aventurai dans les bois jusqu’à ce que la maison
soit totalement hors de vue, puis je brisai une petite branche d’un
arbrisseau pour marquer l’endroit. Je m’aventurai alors de plus en

plus loin en brisant une petite branche après l’autre. Et s’il n’y avait
pas de branchettes, je coupais les têtes des marguerites et des carottes
sauvages qui poussaient où la lumière du soleil filtrait entre les
arbres. Finalement, au bout d’un moment, je finis par me lasser et je
décidai de rentrer à la maison. Après avoir fait demi-tour, je
retrouvai très facilement mes traces, mais à la place de me sentir
fier, je me sentis plutôt fort chagriné, car je pouvais maintenant me
rendre compte de tout le chemin de désolation que j’avais laissé
derrière moi. En contemplant toutes ces branches brisées, toutes ces
fleurs scalpées, je me demandai si Dieu n’était pas déçu de moi et je
promis de ne plus jamais agir de la sorte. En lieu et place, je me mis
de plus en plus à chérir mes instants de solitude avec Dieu dans la
forêt. Je m’asseyais au bord des ruisseaux et je les écoutais chanter.
J’observais les oiseaux et les écureuils et je me baissais pour respirer
les fleurs. Et je plantai même un gland ou deux dans l’espoir qu’un
jour, un chêne puisse pousser !
Il y a un vieux proverbe amérindien qui dit : ‘’Tu seras connu à tout
jamais par les traces que tu laisseras.’’ C’est ainsi qu’en grandissant et
en devenant plus sage, j’ai fait de mon mieux pour ne plus jamais
laisser un chemin de désolation comme je l’avais fait dans ce bois, ce
jour-là. J’ai plutôt essayé de laisser des traces d’amour, de gentillesse,
de bonté et de compassion et je me suis efforcé de montrer aux autres
qu’ils pouvaient faire pareil. Puissiez-vous toujours laisser des traces
de joie en suivant votre propre chemin d’amour vers Dieu…


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