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Le Bullet Journal .pdf



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Le Bullet Journal, comment réussir à s'organiser ­ Edition
du soir Ouest France

On dit de vous que vous êtes tête en l’air, voire atteint de « flemmingite aiguë ». Vos factures s’empilent, la
poussière commence à recouvrir vos meubles, vous oubliez vos rendez­vous, parfois même vos amis.
Pourquoi ? Par manque d’organisation, par procrastination. Pourtant, un simple carnet et un stylo pourraient
vous changer la vie : le Bullet Journal, aussi appelé Bujo. Et ça n’a rien d’une invention numérique…

.

Oubliez les Post­it sur le frigo ou les petites croix griffonnées sur le dessus de la main comme un rappel de
quelque chose à faire avant la fin de la journée. Le Bullet Journal peut vous changer la vie. Il vous suffit d’un
stylo et d’un carnet. Une fois équipé, vous n’aurez plus le droit d’envier la vie de ces gens qui font mille
choses à la fois, la vie de ces chefs d’entreprise à qui tout sourit, la vie de ces mamans qui ne se plaignent
jamais, ultra­organisées avec trois loupiots à nourrir, à chérir et à divertir. Car si certains ont un sens inné
(et enviable) de l’organisation, c’est plus difficile voire cauchemardesque pour d’autres. Nombreux sont ceux
qui croulent sous d’innombrables e­mails, sous diverses sollicitations. On ne sait plus où donner de la tête.
On oublie l’anniversaire de mamie, on ne rend pas à l’heure sa déclaration fiscale, on oublie la kermesse du

petit dernier. Bref, tout va si vite qu’il peut nous arriver, parfois, de passer à côté de l’essentiel : appeler un
être cher, passer le balai, ranger sa maison ou tout simplement prendre le temps de lire un livre, regarder
un bon film.
Un compagnon de route

(Photo : Ryder Carroll)

Pour se recentrer, le Bullet Journal est une merveille d’invention qu’a imaginée Ryder Carroll, un designer
américain. Il ne s’agit pas d’un énième agenda électronique à télécharger sur smartphone. C’est tout
simplement une sorte de mémento, de mode de planification, d’agenda à créer soi­même. Sur un Moleskine
ou un carnet Clairefontaine, peu importe. Le Bullet Journal est une sorte de compagnon de route pour ne
plus jamais oublier ses rendez­vous, ni procrastiner devant tant de choses à accomplir. Mais de quoi s’agit­
il ?

Exemple d’un Bullet Journal, en Anglais (Photo : Instagram/The_Bulletjournal_addict)

En français, « bullet » fait référence aux puces. Aux tirets de la liste de course, aux tirets de votre to­do­list
(liste des choses à faire). C’est un savant mélange d’agenda, de listes de choses à faire, de rendez­vous à
ne pas oublier mais également d’objectifs à atteindre, de bonnes résolutions à prendre, de routines à
installer et de journal intime pour ne pas oublier des moments importants.
Le but est d’être plus productif en notant les événements marquant de la vie, en organisant le présent, en
planifiant le futur. Le but est aussi de se battre contre la flemme, la procrastination, les mauvaises
habitudes. Le Bullet Journal, encore très marginal en France, s’adapte aux activités de chacun, aussi bien
au travail d’un entrepreneur, à l’organisation de la vie d’un étudiant qu’aux multiples tâches d’une maman au
foyer. Il peut être simple ou complètement ludique, accompagné de dessins, de couleurs, de photos, de
décorations.

Exemple d’un Bullet Journal, en Anglais (Photo : Instagram/Rozmakesplans)

(Photo : DR)

Les étapes à suivre
Mais comment réaliser un Bullet Journal ? Il suffit de suivre quelques règles de base expliquées ci­dessous
de façon chronologique. Pour le reste, libre cours à votre imagination. Au tout début d’un cahier, il faut
désigner les puces qui serviront à qualifier toutes les tâches, événements ou notes que vous inscriverez
dans vos plannings.

(Photo : DR)

Les puces. Les petits carrés représentent des choses à faire. Une fois ces tâches réalisées, il suffit de les
cocher. Les ronds font référence à des rendez­vous, à des événements tandis que le point signifie des
notes. Ensuite, ces puces sont pondérées par d’autres sigles, les « signifiants », en fonction de leur
importance. On les place à droite de la puce. L’étoile caractérise la priorité, le « ! », quelque chose à ne
surtout pas oublier de faire et l’œil, quelque chose à développer. Il s’agit là des toutes premières pages de
votre journal.
L’index. C’est l’une des parties les plus importantes du cahier. Il suit la désignation des puces dans l’ordre
des pages. D’ailleurs, toutes les pages du Bullet Journal doivent être numérotées. Il faut lui réserver
plusieurs pages. C’est lui qui vous permettra de retrouver rapidement une information précise.
Le planning annuel. C’est l’une des bases du journal. Ici, on y indique les grands événements de l’année,
comme les fêtes de famille, les anniversaires, les rendez­vous.
Le calendrier mensuel. Reportez dans le planning mensuel, les rendez­vous et événements déjà notés
dans le planning annuel. Puis, pour chaque mois, il faut consacrer une double page. L’idéal est de lister sur
la page de gauche, tous les jours du mois. Trente­et­une lignes seraient donc les bienvenues (c’est
rarement le cas pour de petits formats). Sur la page de droite, il faut indiquer les tâches à accomplir pendant
le mois. Mais encore une fois, à chacun son idéal d’organisation. Le plus important est de pouvoir utiliser
des signes et des codes couleurs, et de reporter le tout dans l’index.

(Photo : DR)

L’agenda quotidien. Chaque matin ou chaque soir, le but est d’organiser sa journée avec les diverses
tâches à effectuer.
La migration des tâches incomplètes. Car personne n’est parfait. On projette toujours de faire des tas de
choses, mais on les abandonne en cours de route, on les reporte à plus tard. Alors il suffit de reporter d’un
mois sur l’autre les tâches non effectuées ou incomplètes.
Les collections. Parfois, il arrive que certaines tâches ou notes se répètent dans les listes quotidiennes.
C’est là qu’interviennent les pages collections. Il s’agit souvent de listes de livres à lire, de film à voir, de
musiques à écouter, de recettes à tester…

(Photo : DR)

S’il est bien souvent sobre et fonctionnel, le Bullet Journal prend parfois l’air d’une véritable œuvre d’art,
colorée, décorée. Les créatifs pourront lier scrapbooking et art de l’organisation. Sur les réseaux Instagram
et Pinterest, on trouve de belles réalisations. Si belles qu’on s’y mettrait bien dès aujourd’hui.

(Photo : DR)

De l’importance d’un agenda
Nous avons demandé l’avis d’une spécialiste des neurosciences à propos de cette méthode d’organisation.

« Je ne connaissais pas cet outil, mais il est vraiment génial », s’étonne Bernadette Lecerf­Thomas.
Auteure du livre « Activer les talents avec les neurosciences » (éd. Pearson), cette femme rend les
neurosciences accessibles aux managers et à la vie en entreprise. « La mémoire du passé se constitue
dans le passé. Sur le cerveau, on constate des traces anatomiques, à la marge, mais réellement
présentes, explique la scientifique. Ici, le Bullet Journal fait appel à la mémoire du futur : on imagine le
futur, on se le représente. On fait des projections mais ce n’est pas une réalité. L’outil est là, une
première béquille de la mémoire du futur et un bon agenda, c’est très important pour pouvoir se
projeter ».
Le Bullet Journal permet aussi d’envisager de changer ses habitudes, de prendre des résolutions, de
nouvelles routines qu’on juge plus saines. « Quand on veut transformer ses habitudes, les images
servent à prendre l’engagement de faire autrement de ce que l’on fait aujourd’hui », explique
Bernadette Lecerf­Thomas. « Plus c’est ludique, plus c’est facile. On crée de l’énergie et l’idée, c’est
d’avoir des repères pour tenir le coup quand on a décidé de faire autrement. En plus, on retrouve le
plaisir de l’écriture, du dessin, de la création… »
Pour aller plus loin, tapez sur les réseaux sociaux comme Instagram ou Pinterest les mots­clefs
#BulletJournal et #Bujo. Si vous parlez anglais, rendez­vous sur le site du créateur bulletjournal.com.


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