Dossier de Diffusion Mémoires d'un rat .pdf



Nom original: Dossier de Diffusion_Mémoires d'un rat.pdfAuteur: Lola Lanter

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THÉÂTRE DE MASQUES
ET D'OBJETS
Tout public

« Mémoires d'un rat »

Adaptation du roman de Pierre Chaine

Le Collectif des Baltringues
& la Compagnie Bleu Rossinante

DOSSIER DE DIFFUSION
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Loterie nationale de Belgique et de la Ferblanterie

MOT DE L'ÉQUIPE ARTISTIQUE

En ce centenaire du début de la première guerre mondiale, se posent les questions du
souvenir et de la mémoire. Alors que l'Homme continue de guerroyer partout dans le
monde, l'idée de penser aux jeunes générations et de leur proposer un éclairage
humaniste quant à l'absurdité de toutes les guerres nous a paru évidente.
Pierre Chaine, auteur dramatique du XXème siècle, a vécu une vie de poilu à partir de
1914 et est remonté du front avec un roman qui raconte la guerre à travers les yeux d'un
petit rat, Ferdinand.

Le rat – ennemi fondamental des poilus – sert ici à mimer la vie des soldats et à rappeler
l'animalité du monde combattant. Ses souterrains et ses tunnels ne sont que des
tranchées, des boyaux et des cagnas. Le poilu est un rat, le rat devient soldat.
Ce rapprochement entre l'homme et l'animal met en lumière la complexité de l'être
humain lorsqu'il est confronté à l'absurde, l'injustice et la violence de la guerre. Le soldat
est projeté dans un espace-temps où les conditions psychologiques et physiques le
transforment et où il doit se battre pour garder son libre arbitre. Un monde où une
amitié entre un homme et un rat devient un mode de survie.
Nous voulons raconter l'Homme, l'homme en lutte avec les rats, l'homme en lutte avec
les hommes, l'homme en lutte avec lui-même qui n'attend finalement qu'un infime signe
pour faire taire sa haine. Et si le militaire et le rongeur dépassent leurs différends,
pourquoi n'en serait-il pas de même entre les lignes ennemies.

« …je n'ai rencontré aucun homme qui fit la guerre pour son plaisir. Chacun d'eux
paraissait céder à la nécessité, aussi bien parmi les agresseurs que chez les autres. Il
faut donc supposer que ceux qui veulent la guerre ne sont pas ceux qui la font. … »

Extrait de « Les mémoires d'un rat » de Pierre Chaine.

L'HISTOIRE

Un rat fuit la ville et cherche à profiter de l'opulence qu'offrent les tranchées à son
espèce. Piégé par le soldat Juvenet, il n'est pas massacré comme des milliers d'autres,
bien au contraire. Par le hasard d'une fine remarque du capitaine il se retrouve promu
au statut de détecteur de gaz mortels. Confié à son kidnappeur, ce dernier le baptise
Ferdinand et officialise sont entrée dans l'armée. Ferdinand se sent alors
mystérieusement unis au régiment. Pour lui, la grandeur et le sublime du rôle qu'on lui a
imposé donne à sa personne une valeur nouvelle.

Face à lui, le soldat Juvenet, de nature pacifiste, est très seul et parfois persécuté par ses
camarades. Comme beaucoup d'hommes perdus dans l'anonymat de la guerre des
tranchées, il a terriblement besoin d'aimer et de s'attendrir. Il va reporter dès lors son
affection sur son rat et leur amitié grandissante va lui redonner des forces. Ils vont ainsi
se faire évoluer mutuellement, s'aider à traverser certaines épreuves et nous faire
découvrir le cœur des tranchées.

L'AUTEUR

Pierre Chaine (1882 -1963) est un dramaturge français de la première moitié du XXe
siècle. Après s'être essayé à la poésie, il se tourne vers le théâtre : sa première pièce Au
rat mort, cabinet 6 parait en 1908. La même année, il fonde avec José de Bérys et
Robert de Beauplan la Revue du Temps Présent. Lorsqu'éclate la Grande guerre, il est
mobilisé le 1er septembre 1914, à l'âge de 32 ans au 158e régiment d'infanterie de ligne.

Son œuvre la plus connue, Les mémoires d'un rat, est une fiction satirique rédigée à
partir de 1915 dans les tranchées (l'auteur est alors lieutenant mitrailleur au 370e
régiment d'infanterie) Elle est publiée en feuilleton dans L'Oeuvre en 1916. Le choix du
journal et de sa maison d'édition donne le ton peu belliciste du témoignage. L'Oeuvre
est un journal d'opposition de tendance radical-socialiste qui n'hésite pas – fait rare dans
la presse de l'époque – à réclamer une paix rapide. Le témoignage de Pierre Chaine se
fond donc à merveille dans la ligne éditoriale où la culture de guerre officielle est
largement critiquée.

C'est un succès et en 1918, l'auteur lui donne une suite, Les commentaires de Ferdinand.
En 1921, Payot réunit les deux textes en un seul volume, dont Anatone France préface
l'édition.

NOTE DE MISE EN SCÈNE

Le roman de Pierre Chaine est un témoignage tout droit sorti des tranchées. Dès le
début du roman, l'auteur met l'accent sur la difficulté de raconter la guerre. Il dénonce
les récits mensongers des journaux officiels et refuse la description de l'horreur à l'état
brut.
"Rien ne pourra jamais donner la sensation d'un champ de bataille à celui qui n'en a pas
vu. Avant cette guerre, il existait déjà sur le sujet des descriptions réalistes et ceux qui
les avaient lues ont été surpris par la réalité".
Extrait de « Les mémoires d'un rat » de Pierre Chaine.

Cent ans après, le défi de parler de la Grande Guerre s'intensifie encore. Comment
raconter cette histoire au présent, notamment aux enfants avec ce que nous sommes et
dans notre époque?

Des coulisses apparentes
Il fallait à tout prix retrouver la notion de temps présent pour amener le spectateur au
cœur de cette première guerre mondiale. Eviter l'écueil du vide grenier ou de la carte
postale jaunie qui renforce l'idée d'une histoire poussiéreuse voire obsolète.

L'équipe de « Mémoires d'un rat » n'a pas vécu la guerre mais utilise le théâtre, art du
présent. Nous avons choisi de construire l'histoire devant les spectateurs et de laisser
les coulisses apparentes afin que le spectateur n'oublie pas que la guerre c'est
maintenant, partout et tout le temps. Les comédiens ne sortent jamais de scène. Ils se
costument, se transforment, se maquillent à vue. Simultanément, les personnages vivent,
se défendent, luttent et rêvent sur le plateau. Tout se fabrique dans le présent. Cette
émulation de vie pour parler de la mort, entraîne le spectateur dans une bulle
d'instantané ou nous parlons non seulement à sa tête mais surtout à ses sens.

De l'imagination
Le roman de Pierre Chaine n'est pas réaliste. Il empreinte la voix d'un rat pour nous
raconter la guerre. Non avons choisi de pousser ce partit prit et de ne pas rechercher
une esthétique réaliste que seul le cinéma aurait pu retranscrire. Tout notre travail a été
de nous

détourner du réalisme, sans passer à côté des émotions que véhicule une

histoire comme la nôtre.
Les tranchées se forment avec les meubles des coulisses, les costumes ne sont pas
d'époque, les armes sont en bois et les rats sont des chaussures. La boue, la sueur et les
explosions ne naissent pas d'effets spéciaux mais du jeu des comédiens et de
l'imagination du spectateur. Nous tentons ainsi de créer à chaque représentation, une
réalité de la guerre, celle inventée en direct entre les acteurs et le public. Une réalité
unique et sincère.

Du théâtre d'objets
L'idée de rats et d'hommes côte à côte et de la même taille nous a toujours interrogé. Il
fallait donc trouver une solution. La chaussure s'est imposée. Le rat a sensiblement la
même taille qu'une chaussure et il se retrouve au niveau des pieds des soldats dans les
tranchées.

Ferdinand et Ratine deviennent ce qu'ils voient. Une chaussure transporte également
avec elle une personnalité et un vécu, implique une démarche, raconte une époque et
un lieu. La chaussure s'use, se râpe, se déforme, sent et se craquèle. Nous y avons vu
une métaphore des soldats et de la tranchée. Enfin, l'évocation durant les répétitions de
l'oeuvre de Van Gogh, « Vieux souliers aux lacets» a fini de nous mettre d'accord. Dans
ce tableau, les chaussures paraissent tellement vivantes qu'elles donnent l'impression de
pouvoir sortir du tableau.

Du théâtre de masque
Victor Juvenet est le personnage humain auquel nous voulons que le spectateur
s'identifie. Il n'est pas masqué. Hugon, soldat de la même division ne l'est pas non plus
mais on introduit l'idée du masque avec un simple scotch.

Plus on monte dans la

hiérarchie, plus le masque est imposant et les personnages traités comme des figures.

Masques en « T » pour le capitaine et Planchon, et demi-masque pour le colonel. On
assiste alors à une déshumanisation progressive.
Les rats prennent forment humaines lorsqu'ils se retrouvent chez Maître rat. Dans cette
scène, il nous a paru évident de masquer les comédiens. Les masques alors utilisés sont
dits « masques joues ».

Le traitement du son
Nous voulions à tout pris éviter de tomber dans l’ultra-réalisme et pour continuer à
fabriquer dans le présent, certaines parties sonores du spectacle sont bruitées en direct.
Les coups de feu sont ainsi donnés par les comédiens sur des toms de batterie à vue du
public.

Une Histoire pour tous
Le rat est un vecteur très intéressant pour parler de la guerre aux enfants. Chez les petits
comme chez les grands, il ouvre facilement les portes de notre imagination. A travers le
rat, l'enfant peut aborder la guerre de manière plus ludique et ainsi se laisser aller dans
l'histoire pour en ressentir l'émotion. Le choix du "non réalisme "lui permet d'aborder
les scènes sensibles et d'y mettre le décorum qu'il désire, celui qu'il est capable
d'accepter selon son âge et son vécu sans rien lui imposer. La présence du jeu masqué
l'aide également à saisir certaines subtilités parfois obscures dans les livres d'histoire.

L'ÉQUIPE

Avec : Rosalie De Backer, Jérôme Le Guillou, Antonin Vanneuville, Stéphanie Vertray /
Audrey Chamot
Mise en scène : Julie Cazalas
Adaptation théâtrale : Ecriture collective
Décor : Jérôme Le Guillou
Création des masques : Anne Sophie Dhulu, Jérôme Le Guillou
Accessoires : Victor Vergne, Jérôme Le Guillou
Chorégraphie : Yon Costes

Le collectif des Baltringues
Le collectif des Baltringues c’est d’abord l’histoire d’une rencontre entre différents
individus poussés par un désir identique et irréfrénable : Jouer.
Jouer pour travailler, expérimenter et se confronter. Jouer pour goûter, avancer et
partager.
Le collectif des Baltringues fut d’abord une énergie de groupe. Celle qui ose,
transgresse, propose et entraine. C’est en suivant son instinct que le collectif s’est trouvé
au plus près des gens, dans des tentatives d’approche insensées du public. Le collectif
voulait tester, se former et se construire.
Au départ, « Baltringue », c’est le nom des monteurs de chapiteau, et c’est ce à
quoi nous tendions, monter un groupe, un chapiteau humain, avec nous et le public
dans le plaisir de l’éphémère. Le côté connoté du terme «Baltringues» nous plaisait
également, comme un pied de nez dans un monde bien rangé. C’était aussi et c’est
encore la recherche du « collectif ».

La compagnie Bleu Rossinante
La Compagnie « Bleu Rossinante » a choisi comme objectif la promotion du spectacle
vivant auprès d'une population qui, pour des raisons géographiques, sociales ou
culturelles, n'y a pas facilement accès. Sa démarche implique un travail de proximité et
de sensibilisation auprès du public, la décentralisation des structures d'accueil ainsi que
la création de nouvelles formes d'échanges (répétitions ouvertes, interventions scolaires,
tournées dans les villages, rencontres). Au grès de ses histoires originales et d'un univers
plastique déroutant, Bleu Rossinante va au devant du public pour lui proposer de passer
en sa compagnie un moment de partage et d'émotions. Rossinante était la vieille carne
de Don Quichotte, la nôtre donne son nom à une couleur : le bleu. Ni celui du ciel, ni
celui de l'eau, un peu des deux, comme si le vieil animal s'était pris à rêver que sa
descendance soit un jour un hippocampe ailé.

Stéphanie Vertray - Après un an au conservatoire de Lille, Stéphanie se forme à l'école
d'art Dramatique Pierre Debauche - Françoise Dannell à Agen. Elle parfait sa formation
dans des stages de masques, de clown et de chants. Elle joue dans des pièces
contemporaines (Lagarce, Maeterlinck...) se frotte à la comédie (Molière, Goldoni,
Courteline…), chante dans des cabarets et tombe amoureuse du théâtre de rue où elle
participe à plusieurs spectacles. Elle affectionne également le théâtre jeune public où
elle à déjà acquis une expérience en tant que comédienne, auteur et metteur en scène.
Antonin Vanneuville - se forme à l'école d'art Dramatique Pierre Debauche - Françoise
Dannell à Agen. Comédien, musicien et compositeur, il est allé jouer son spectacle muet
en Syrie. Antonin s'inspire de Buster Keaton et crée des brigades impromptues avec un
humour toujours décalé. Comme musicien, il compose pour trois tragédies : les
Troyennes (Euripide), la Célestine (Rojas), les Dionysies opéra rock pour 25 chanteurs. Il
chante dans des cabarets, joue dans des spectacles jeune public, assure des mises en
scène.
Rosalie De backer - Après un an à l'IAD, Rosalie se forme à l'école d'art Dramatique
Pierre Debauche - Françoise Dannell à Agen. Pendant plus de 6 mois elle suit une
troupe israélo-palestinienne aux confins d'Aïfa. Elle participe à une tournée pédestre
avec la troupe Debauche où elle joue de villages en villages « Aliènor d'Aquitaine ». Elle
travaille avec l'ASBL Ecoculture et y développe des projets avec les jeunes autour du
théâtre. Au sein de la Compagnie Bleu Rossinante, elle crée deux spectacles jeune
public.
Jérôme Le Guillou - Après trois ans à l'Ecole d'Architecture de Bretagne, Jérôme se
forme à l'Ecole Supérieure d'Etude Cinématographique de Paris. Décorateur,
scénographe, costumier, vidéaste, il touche à tout. Assistant monteur pendant deux ans
à pro-tv (Paris), puis décorateur, accessoiriste au Théâtre du Jour (Agen), il réalise un
documentaire sur le centre culturel judéo-arabe d'Haïfa (Israël). Depuis 2006 il réalise les
décors et accessoires de nombreux spectacles du Collectif des Baltringues et de la
Compagnie Bleu Rossinante.
Julie Cazalas - se forme à l'école d'art Dramatique Pierre Debauche - Françoise Dannell
à Agen. Elle travaille avec Le Collectif des Baltringues, la Cie Sangs mêlés, la Cie La
Française de Comptages, le Théâtre de l'Unité...Elle est en continuelle formation et suit
des stages de chants, d'interprétation, de théâtre d'objet... Elle joue, écrit et met en
scène plusieurs spectacles.

Anne-Sophie Dhulu - sort de l'Académie Théâtrale Françoise Danell et Pierre Debauche
à Agen en 2005. Elle travaille en tant qu'actrice et marionnettiste avec plusieurs
compagnies du sud-ouest et du Nord. En 2007 elle s'envole pour l'Amérique Latine où
elle crée la Cie Clakbretelles à Yotala (Bolivie). De retour en France, elle se joint au
Collectif des Baltringues. Elle construit des marionnettes pour la Cie la Machine à Rêver,
donne des ateliers de théâtre et manipulation d'objet. Passionnée par le voyage et la vie
nomade, elle rêve le théâtre sur les routes et pour tous.
Yon Costes - Peintre-performer diplômé d'un Master 2 en arts plastiques à l'université
Rennes 2 en 2006, le travail de Yon Costes est basé sur la conjonction entre le
mouvement et la matière ainsi que sur la porosité des frontières disciplinaires et
esthétiques. Il travaille des codes séculaires et signifiants pour les déporter et créer des
espaces qui s'adaptent aux lieux ou projets, interrogeant le corps ou la question de
l'héritage.
Victor Vergne - Ses débuts en école préparatoire d'Arts Appliqués et en école
d'architecture l'ont déterminé à poursuive ses études à l'Ecole des Beaux Arts de
Valenciennes en section Design. Après avoir obtenu son diplôme en 2010 et avec l'idée
de devenir créateur de mobilier, il complète sa formation à l’école Saint Luc à Tournai en
section ébénisterie où il est diplômé en juin 2012. Aujourd'hui ébéniste, il travaille pour
des particuliers ainsi que pour des professionnels.

FICHE TECHNIQUE
Mémoires d'un rat

Ce spectacle est autonome au niveau du son et de la lumière.
Nous jouons avec des coulisses apparentes et elles sont comprises dans les dimensions d'ouverture du
plateau.

Ouverture du plateau (minimum): 6 mètres
Profondeur du plateau (minimum): 7 mètres

Il est préférable d'avoir 2 prises 16A ou 1 prise 10A et 1 prise 20A.
Prévoir un aspirateur.
Prévoir un petit gradinage (si vous ne possédez pas de gradins, il est possible d'en créer avec des tapis de
sol, des coussins, des chaises et des tables).
Prévoir un emplacement stratégique pour deux véhicules le temps du chargement et du déchargement.
Prévoir une loge pour 4 personnes avec des chaises et une table pour permettre aux comédiens de se
préparer et d'y laisser leurs effets personnels.

Montage la veille de la première représentation
Durée du montage : 2h15
Durée du démontage : 1h15
Durée du spectacle : 1h05
Nombres de comédiens : 4
Nombres maximum de représentations par jour : 2
Jauge maximum : Selon la disposition de la salle et le gradinage.

Prise en charge des repas directement par l'organisateur ou au tarif syndéac
pour 4 personnes
midi et/ ou soir : jour de montage + jours de représentations (selon horaires)

Tarifs : Cession 2 110 euros TTC
A/R depuis Lille : 0,5€ / Km (2 véhicules)

Le spectacle « Mémoires d'un rat » dispose de l'aide à la diffusion
Nord & Pas-de-Calais et du Label « Centenaire ».

CONTACT

La Ferblanterie
16 rue Abélard
Lille

Contact technique :
Antonin Vanneuville : 06 87 54 27 85

Contact administratif :
Lola Lanter : 06.11.28.46.65

collectif.baltringues@gmail.com
Site internet : www.lesbaltringues.net


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