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TAYLOR
FORD
ET L’ORGANISATION
DES INDUSTRIES

CALMELS Justine
INFO-COM OPT PUB
PREMIÈRE ANNÉE

ADAM SMITH
Adam Smith, philosophe et économiste écossais du XVIIIe siècle

RECHERCHES SUR LA NATURE ET
LES CAUSES DE LA RICHESSE DES
NATIONS

«Recherches sur la nature et les cause de la richesse des nations» ( en VO :The Wealth of nations) est une
publication qui tend à comprendre la nature et les causes de la richesse des nations écrite par Adam Smith.
Pour comprendre cela, Smith nous explique que la richesse est fixe et limitée et que le seul moyen de prospérer
est d’accumuler de l’or mais que les nations doivent également vendre leurs biens en n’acheter rien en retour.
En donnant à chacun la liberté de produire et d’échanger des biens (libre-échange) et en ouvrant les marchés
à la concurrence, ont aurait alors la création d’une opulence sans beaucoup d’efforts des nations, et donc créer
une autonomie, qui serait selon-lui la clés de la prospérité.
Pour arriver à cette «prospérité», Smith se base sur un système de libre-échange qu’il nomme «main invisible».
(le principe de la main invisibleest une métaphore utilisée pour montrer que en agissant de façon
égoïste, en recherchant leur intérêt personnel, les individus concourent inintentionnellement à l’intérêt
général (« opulence générale »).
Pour lui, l’économie politique a 2 objets :
- fournir à l’État ou à la communauté un revenu suffisant pour le service public,

- procurer au peuple un revenu ou une substance abondante, oului donner une autonomie qui lui permet de se
procurer lui-même ce revenu et cette substance abondante.
LA DIVISION DU TRAVAIL ?
Smith considère que le développement de la division du travail est un processus « naturel » qui repose sur le
penchant naturel des hommes à trafiquer (Cad que c’est l’échange qui pousse les hommes à diviser le travail.)
Pour Smith, les individus sont des êtres qui recherchent avant tout leur intérêt personnel.
Ainsi l’ouvrier va décider de se spécialiser dans une tâche particulière, car il sait que seul il ne pourrait
produire tous les biens et services dont il a besoin.
L’ouvrier va donc se spécialiser dans une tâche particulière parce qu’il sait qu’il va en retirer un avantage, et non
pas pour aider les autres et donc, en tirant a son avantage et pour son interet personnel, pour obtenir davantage de biens et services par l’échange, l’ouvrier spécialiser concoure, sans le vouloir vraiment, à l’intérêt
général.
Si chaque ouvrier a ce comportement égoïste et utilitariste, tous vont se spécialiser dans une tâche, et permet
tre le développement des échanges et du bien être de tous.

LIMITES DE LA DIVISION DU TRAVAIL ?
Plus la zone de marché est grande, plus les possibilités d’échanges sont importantes. (L’importance de la division du
travail dépendra de la taille du marché).
« Si le marché est très petit, personne ne sera encouragé à s’adonner entièrement à une seule occupation, faute de pouvoir trouver à échanger tout le surplus du produit de son travail qui excédera sa propre consommation, contre un pareil
surplus du produit de travail d’autrui qu’il voudrait se procurer»
Mais au contraire, si l’individu joue sur un marché étendue, le travailleur spécialisé pourra écouler sa production et
trouver à acheter ce dont il a besoin ( donc ce qu’il ne produit pas).
L’IMPACT DE LA DIVISION DU TRAVAIL SUR LA PRODUCTIVITÉ !
La division u travail est une source de gains de productivité et de temps. Elle va permettre de diminuer le temps de
travail nécessaire par unité produite pour 3 raisons liées :
- elle favorise l’invention et l’utilisation de machines : l’ouvrier qui réalise toujours les mêmes tâches est plus enclin à
découvrir les moyens de les réaliser plus rapidement et avec le moindre effort;
- elle permet une évolution des techniques et des habilités des ouvriers : en se spécialisant dans une tâche
précise qu’il répète sans cesse, l’ouvrier devient plus adroit, plus habile;
- elle permet des gains de temps important : L’ouvrier non spécialisé perd du temps « en passant d’une sorte d’ouvrage à
une autre » (changement d’outils, de poste de travail, de type de travail).
Grâce à la division du travail et donc à l’accroissement de la productivité, le pouvoir d’achat augmente également ( car les
prix des salaires sont augmentés et les prix de ventes diminués).
Les individus échangent davantage car ils en ont davantage les moyens, ce qui incite encore à échanger davantage et à
produire plus (abondance universelle).
L’IMPACT DE LA DIVISION DU TRAVAIL SUR L’OUVRIER LUI-MÊME
La division du travail n’apporte malheureusement pas que des avantages, et ce surtout à l’ouvrier lui-même.
En effet, un ouvrier spécialisé, « n’a pas lieu de développer son intelligence ni d’exercer son imagination à chercher des
expédients pour écarter des difficultés qui ne se rencontrent jamais »
- « incapable de goûter aucune conversation raisonnable n’y d’y prendre part… »
-« engourdissement de ses facultés morales »
-Incapable « par conséquent de former aucun jugement un peu juste sur la plupart des devoirs même les plus ordinaires
de la vie privée »
« devient en général aussi stupide et aussi ignorant qu’il soit possible à une créature humaine de le devenir ».
Malgrè que Smith avance que le travail spécialisé est source de déshumanisation des ouvriers, il garde une vision
optimiste. Selon lui, les effets positifs de la division du travail l’emportent sur ses effets négatifs.

DAVID RICARDO
Né le 18 avril 1772 à Londres, David Ricardo est le troisième des
dix-sept enfants d’une famille bourgeoise juifs d’origine portugaise.
À l’âge de quatorze ans, David Ricardo rejoint son père à la Bourse
de Londres, où il commence à apprendre le fonctionnement de la
finance. Après la lecture de Recherche sur la nature et les causes de
la richesse des nations d’Adam Smith en 1799, Ricardo commence
à s’intéresser à l’économie et deviendra ensuite agent de change,
gentleman farmer et économiste.
Il est considéré comme un des fondateurs de l’école classique
anglaise d’économie politique avec ses confrères Adam Smith et
Thomas Malthus.
Suffisament riche pour prendre sa retraite à l’âge de 42 ans, il achète
un siège au parlement britannique comme pair représentant de
Portarlington ( Irlande ) et y conserve son poste jusqu’à sa mort, en
1823.
Député, Ricardo défend le libre-échange et l’abrogation des Corn
Laws*.

*Les Corn Laws sont un ensemble de textes de lois de 1773, qui visent à réglementer le commerce des céréales
entre le Royaume-Uni et l’étranger. Ces lois protectionnistes bannissent l’importation de céréales dès lors que les
cours sont inférieurs à un seuil donné.

LE LIBRE ÉCHANGE ET L’AVANTAGE
ABSOLU ET COMPARATIF

Ricardo est un pessimiste et, constatant la rareté des ressources naturelles, il croit que le développement
économique s’arretera au XIXème sciècle à cause d’une pénurie totale de ses ressources.
Pour en arriver à cette conclusion, il utilise alors plusieurs théories :

- Une vision d’une société scindée en trois groupes d’acteurs économiques : les salariés bénéficiaires d’un revenu
de subsistance, les industriels bénéficiaires des profits et les propriétaires fonciers bénéficiaires d’une rente qui ne
cesse de croître ;
- une théorie de la valeur travail selon laquelle la valeur d’un bien est prit en fonction du travail nécessaire à sa
production.
La population augmentant plus vite que les ressources naturelles et les terres disponibles pour la culture, le prix
des biens de subsistance et de la terre qui les porte deviennent plus onéreux, ce qui ne permet pas à la population
d’assouvir à ses besoins.
Pour Ricardo, les pays ont intérêt à se spécialiser dans une activité, même si ils n’ont pas d’avantages absolus,
c’est-à-dire de secteur d’activité dans lequel leur productivité du travail est supérieure à celle des pays partenaires.
Chaque pays doit se spécialiser dans les secteurs dans lesquels il dispose d’un avantage relatif, c’est-à-dire là où
son avantage en terme de productivité relative est le plus élevé, où là ou son désavantage est le plus faible.

EXEMPLE
- Supposons qu’avec une quantité donnée de travail, le Portugal peut produire 20 mètres de drap ou 300 litres de vin, tandis que
l’Angleterre peut produire 10 mètres de drap et 100 litres de vin.
= Le Portugal a un avantage absolu dans la production des deux biens
- L’Angleterre a intéret à se spécialiser dans la production de drap : avec 10 m`etres de drap, elle peut acheter 150 litres de vin au
Portugal (10x300/20) au lieu d’utiliser le travail équivalent pour produire 100 litres domestiquement
- Le Portugal a intérêt à se spécialiser dans la production de vin : avec 300 litres de vin, il peut acheter 30 mètres de drap à
l’Angleterre (300x10/100) au lieu d’utiliser le travail équivalent pour produire 20 mètres domestiquement
= L’Angleterre a un avantage comparatif dans la production de drap.

Ricardo reprend la distinction de Smith dans la Richesse des Nations entre valeur d’usage et valeur d’échange. Il les
range donc dans 2 catégories :
- Les marchandises rares non reproductibles (statues rares, tableaux de maître, etc.) tirent leur valeur de la rareté. La
rareté détermine donc leur valeur d’échange.
- Les marchandises utiles et reproductibles par le travail humain et l’industrie.
Pour Ricardo, les objets rares, en tant qu’objets non reproductibles, sont exclus du champ d’étude de l’économie politique. Il s’intéresse seulement aux « marchandises dont la quantité peut être accrue par l’industrie de l’homme et dont
la production est soumise à une concurrence sans entrave ».
Ainsi, pour Ricardo, c’est la quantité de travail incorporé qui mesure la valeur d’échange des marchandises. Le travail
incorporé fournit la mesure fixe qui indique exactement la variation des prix des autres objets.



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