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Le mystère de la maison invisible

En 1974, la Réunion toute entière fut secouée par l’incroyable histoire d’une maison “hantée” dans
la rue Monthyon à Saint-Denis. Vitres brisées, rafales de pierres surgies de nulle part, objets animés
d’une vie propre… Les gens venaient par milliers assister aux phénomènes. Au bout de dix jours,
malgré des faits restés inexpliqués, on a conclu à un canular. L’affaire fut classée. Mais aujourd’hui,
35 ans après, les langues se délient…
Mai 1974. La fête des mères approche, mais dans la rue Monthyon à Saint-Denis, l’esprit n’est pas
aux cadeaux. Depuis quelques jours, une foule s’amasse derrière les portails d’un pâté de maisons.
Au début, ils n’étaient qu’une poignée de badauds. A présent, ils sont des centaines, des milliers,
venus des quatre coins de l’île pour assister aux phénomènes étranges de la fameuse “maison de
l’invisib’”. “Tout a commencé en février, écrit à l’époque le Journal de l’Ile. Dans une petite
maison (…) près de la cité Jasmin à Saint-Denis, des phénomènes inexplicables troublent la vie
d’une humble famille, celle de Marcel C. : les vitres volent en éclats, les verres se brisent, les
assiettes jaillissent des armoires et les casseroles atterrissent mystérieusement sur le toit de la
cuisine, parfois sous une pluie de cailloux”.
Malgré la terreur qui règne dans le quartier, les curieux sont de plus en plus nombreux. Des
exorcistes, des prêtres, des sorciers et même un magnétiseur se succèdent dans la maison de la
famille C. Hélas, rien ne semble venir à bout du phénomène. Déjà, on parle de sorcellerie, de
poltergeists… “Il semble que toute cette destruction ménagère tourne autour d’une des filles de
monsieur C., la petite Monique (prénom d'emprunt) qui n’y est évidemment pour rien, mais qui
paraît servir de catalyseur, poursuit le Journal de l’Ile. (…) Une personne digne de bonne foi (qui)
conduisit Monique chez l’un de ses parents hors de la maison paternelle, constata que l’entrée de la
jeune fille dans son nouveau refuge fut saluée par l’explosion inattendue d’un réveil-matin contre le
mur de la pièce”. Quatre jours plus tard, coup de théâtre ! Le JIR écrit que la petite Monique,
seulement âgée de 13 ans, a monté l’histoire de toutes pièces. “Le pot aux roses vient d’être
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découvert, peut-on alors lire dans les colonnes du journal. Monique avait décidé de jouer les
fantômes. Mais deux policiers l’ont prise en flagrant délit : Mr Axel Hoareau (au moment où dans la
cuisine elle faisait tomber une bouteille de soda) et le commissaire principal Le Tenot (alors qu’elle
brisait un verre dans sa main et le jetait à terre). (…) Elle a tout avoué : les verres et les vases
cassés, c’était elle. Les galets dans la cour, c’était sûrement des gamins du voisinage”.
L’affaire fut classée avec les aveux de Monique. Les phénomènes ont cessé et la famille C. a
déménagé quelques mois plus tard. Les années, les décennies se sont écoulées et la Réunion a tiré
un trait sur cette affaire de fantôme. Seulement voilà. Les voisins et les témoins de l’histoire n’ont
jamais oublié ces phénomènes étranges. Tant de questions sont restées sans réponses… “Nous
étions là, nous avons assisté à des choses qui n’étaient pas naturelles”, assurent-ils. Un homme jure
avoir vu des débuts d’incendie se déclarer à l’intérieur de la maison de la famille C., heureusement
maitrisés à temps. Une voisine affirme avoir vu une armoire de la chambre s’ouvrir et une tirelire
sauter à côté de la tête de la jeune Monique. Et des milliers de témoins ont vu des galets surgir du
néant et tomber dans la cour… Alors, véritables manifestations surnaturelles ou canular bien ficelé ?
Aujourd’hui, 35 ans après les faits, le mystère reste entier.

Une voisine raconte : “des rafales de galets tombaient jour et nuit”
Jacqueline Bègue avait 17 ans lorsqu’elle a été prise dans le tourbillon des événements de la rue
Monthyon. Des années après les faits, elle s’en souvient comme si c’était hier.
“Tout a commencé un week-end, raconte Jacqueline. J’étais seule chez moi avec ma sœur aînée,
pendant que mes parents et mes autres frères et sœurs se reposaient dans les hauts de l’île. La nuit
tombait et j’étais au téléphone avec mon petit copain. Tout à coup, une pierre de la taille d’une balle
de tennis est tombée dans le salon. J’ai raccroché précipitamment. Ma sœur, qui était à l’étage, est
descendue en courant : un galet avait également traversé la fenêtre de sa chambre et elle pensait que
j’en étais à l’origine. D’autres galets sont ensuite tombés sur le toit de la maison. Paniquées, nous
avons fermé partout et nous avons appelé notre père pour lui dire que des gens rôdaient dans la
cour. Il a aussitôt prévenu la police pour lui demander de venir nous protéger”.
En attendant l’arrivée des forces de l’ordre, les deux jeunes filles ont dû faire face à la colère de
leurs voisins, qui s’étaient rassemblés devant le portail. “Eux aussi recevaient des galets sur le toit,
explique Jacqueline. Comme notre maison était la seule avec étage dans le coin, ils pensaient que
ma sœur et moi nous nous amusions à lancer les pierres depuis le toit. Ils ont compris que nous n’y
étions pour rien à l’arrivée des policiers”. Les agents, une dizaine au total, ont fait le tour de la
maison dans l’espoir de dénicher les mauvais plaisantins. En vain. Les pierres, elles, continuaient de
tomber sur un périmètre de 500 mètres carrés environ. Seules quatre maisons étaient concernées.
Détail étonnant : les galets tombaient avec force, mais ne blessaient personne et ne causaient aucun
dégât matériel. Même les voitures, qui étaient pourtant exposées, n’ont rien eu. “Les policiers sont
montés sur le toit de la maison et sont restés là jusqu’à l’aube, sans pouvoir expliquer d’où ils
venaient, poursuit Jacqueline. Au petit matin, le phénomène a subitement cessé, mais le sol était
jonché de pierres. Quand ma famille est rentrée à la maison, nous en avons fait plusieurs tas dans la
cour”. La journée qui a suivi, le calme est revenu dans le quartier. Mais dès la nuit suivante, les
rafales de galets ont repris de plus belle. “Sauf qu’à partir de ce moment, les galets sont tombés nuit
et jour pendant une dizaine de jours, assure Jacqueline. Ils surgissaient de nulle part et tombaient sur
le sol.
Grâce aux médias, l’histoire a fait le tour de l’île et les gens venaient par milliers assister au
phénomène. Eux, ne craignaient rien, car ils restaient dans la rue et les galets ne tombaient jamais
au-delà des barrières des quatre maisons. Mais chaque jet de pierres provoquait des mouvements de
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panique dans la foule et les gens hurlaient. La pluie de galets pouvait durer 10 minutes, cesser
pendant deux heures, puis reprendre une demi-heure… Pendant les périodes d’accalmie, des petits
malins lançaient eux-mêmes des pierres pour entendre crier la foule”. Très vite, l’attention du
voisinage et de la population s’est portée sur l’une des maisons frappées par les pierres, où résidait
justement la famille C. et la petite Monique. Pour tous, l’adolescente était le catalyseur de ces
manifestations surnaturelles. “Un jour, mon père l’a vue jeter quelque chose depuis la fenêtre de sa
cuisine, relate Jacqueline. En colère, il est parti demander des explications à ses parents.
A ce moment-là, il pensait avoir enfin trouvé l’explication aux rafales de pierres. Mais la mère lui a
dit que c’était impossible, car sa fille se trouvait au collège. Mon père voulait en avoir le cœur net.
En sa présence, la mère a donc appelé l’établissement scolaire, qui a confirmé la présence de
Monique en classe. Elle était habillée telle que l’avait décrit mon père quand il l’avait vue quelques
instants plus tôt dans la cuisine”. Et puis, un matin, les manifestations se sont arrêtées. “Grâce à
l’intervention d’un exorciste”, pense Jacqueline, qui en a vu défiler plusieurs au cours de ces dix
jours d’enfer. “Les voisins ont déménagé et les gens ont cessé de rôder dans le coin. Mais parfois,
certains conducteurs s’arrêtaient à la hauteur de nos maisons, et criaient “Té, sorte à ou l’invisib’ !”.

Monique, l’adolescente responsable des phénomènes surnaturels, témoigne
Monique, qui avait 13 ans au moment où les faits se sont déroulés, en a à présent 48. Divorcée, elle
est mère de trois enfants de 30, 24 et 7 ans et vit toujours à la Réunion. Derrière un prénom
d’emprunt, elle a accepté de nous livrer sa version de l’histoire.
“A l’âge de 11 ans, j’ai eu un terrible accident qui m’a plongée dans le coma pendant deux mois.
Les médecins ont dit à mes parents que j’étais condamnée. Contre toute attente, alors qu’il n’y avait
plus d’espoir, je me suis réveillée. Mais depuis ce jour, des choses étranges ont commencé à se
produire autour de moi : les lumières s’allumaient en ma présence, les objets se déplaçaient tout
seuls… Je me suis dit que j’avais acquis le pouvoir de mon grand-père maternel. Même s’il n’avait
jamais été capable de faire ce que je faisais, il avait été prestidigitateur de son vivant. Et puis, au
cours de ma treizième année, les manifestations surnaturelles se sont intensifiées. Mon entourage
était terrorisé. Ma mère, surtout, car elle est très catholique et elle n’avait jamais eu affaire à tout ce
qui touchait de près ou de loin à la sorcellerie et à ces histoires de marabout. Moi, je n’avais pas
peur, car je savais très bien que ce n’était pas l’œuvre d’un fantôme ou d’un esprit maléfique. Je l’ai
toujours dit, ça venait de moi. Ou plutôt de ma capacité à agir sur les objets par la pensée, même si
c’était inconscient. Ça paraît insensé, mais au plus fort des manifestations, il me suffisait de fixer un
objet pour le faire bouger. Simplement, je pense que j’étais trop jeune pour avoir le contrôle. J’ai été
complètement dépassée par mon don, je ne le maîtrisais pas… A la maison, c’était insupportable :
outre les objets qui se déplaçaient, on retrouvait de la terre et du sable dans les marmites de caris,
les vitres explosaient… Les gens ont commencé à venir devant la maison pour voir ce qui se
passait.

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Des sorciers, des guérisseurs et des marabouts sont venus de leur propre initiative alors qu’on ne les
avait jamais invités. Un magnétiseur étranger est même venu à la Réunion pour me rencontrer. Il
voulait m’emmener avec lui dans son pays pour étudier mon cas de plus près, mais ma mère a
refusé. La police, enfin, a tenté de percer le mystère de ces phénomènes paranormaux, sans y
parvenir. Un inspecteur, notamment, m’a emmenée chez lui pour voir si ça venait de moi ou pas.
Quand il a vu ce que ma présence provoquait chez lui, il m’a aussitôt ramenée à la maison. Et puis
un jour, alors que j’étais avec ma famille, mon grand-père maternel qui était décédé depuis deux
ans, nous est apparu et a dit “Je m’en vais”. Il a disparu aussi soudainement qu’il était apparu. Ma
famille et moi, nous étions trop estomaqués pour réagir. Après ça, les manifestations ont cessé. Les
gens, eux, ont continué à parler : pour certains, c’était de la sorcellerie, pour d’autres un canular.
Bref, dans les deux cas on me voyait comme une fille potentiellement dangereuse. L’inspecteur, qui
m’avait prise sous son aile, m’a conseillée de prendre de la distance pour me protéger. On a laissé
les choses se tasser, on a déménagé et j’ai définitivement tourné le dos à mon don. Je pense que si je
l’avais voulu, j’aurais pu l’entretenir pour venir en aide aux gens, mais je ne l’ai pas fait.
Et aujourd’hui, je ne suis plus capable de provoquer des choses. En revanche, j’ai souvent des
pressentiments sur des événements qui s’avèrent ensuite exacts. Grâce à l’imposition des mains, je
peux aussi soulager la douleur chez certaines personnes. Mais mon pouvoir s’arrête là. Dans la
famille, plus personne n’a hérité du don. Il n’a pas non plus été transmis à mes enfants”.
Télékinésie et psychokinésie
La télékinésie est la capacité d’agir sur des choses à distance (les déplacer par exemple),
uniquement par la volonté de sa pensée. La psychokinésie s’apparente à la télékinésie.
Mais elle ne déplace pas un objet d’un point à un autre, elle le dématérialise et le
rematérialise à un autre endroit.
Pluie de galets
De tous temps et partout dans le monde, on parle de chutes de pierres en un endroit bien
précis, la plupart du temps en extérieur, exceptionnellement à l’intérieur d’une pièce ou
dans un endroit clos. Les histoires sur le sujet sont légion : en 1957, un garçon de ferme
australien a été victime de grêles de pierres à l’intérieur de sa tente. En 2005, des pierres
sont tombées du ciel sur des chercheurs d’ovnis au Col de Vence en France… Pas plus
tard qu’au mois de juin dernier, une pluie de galets a perturbé la vie des villageois
d’Ichchbatipur en Inde.

Source : Clicanoo

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