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Axe
xe de Réflexions pour des
Actions Concertées (A.R.A.C)

Axe
Réflexions

Concertées

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Actions

Parakou, le 15 Octobre 2016

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République et à
mes chers compatriotes

Objet : a/s de l'Interdiction
Interdiction d'activités des Associations
Estudiantines.

Monsieur le Président de la République,
Chers Compatriotes,

L

orsque le choix de l'engagement militant et la providence
vous ont permis d'être au cœur d'un système qui vise
l'amélioration des conditions de vie et d'étude des
étudiants; mis à part la nécessité de droit de réserve
professionnel, c'est une exigence de conscience pour no
nous anciens
qui avions à un moment T âprement pris part aux luttes
syndicales sur les campus de l'UNB à l'UAC, dire avec objectivité
ce à quoi l'on pourrait s'attendre dans les jours, semaines et mois
à venir lorsqu'on interdit les mouvements estudiantins de
s'exprimer.

Axe : Interdiction d'activités aux associations à caractère syndical
sur les quatre sites des universités publiques béninoises par le
gouvernement Talon: mon avis en tant qu' initié.
Quand vient le moment de se saisir d'un sujet aussi brûlant où
tant d'encre et de salive ont coulé, a priori on manque
pratiquement de mots pour apprécier de telle décision; ce qui
n'est pas tout à fait vrai. Et loin de moi l'idée d'être taxé peut-être
de pyromane, mon souhait plutôt est d'apporter un regard
d'expert loin des émotions et passions ambiantes.
Dores et déjà qu'il me soit permis ici de rendre d'abord hommage
aux anciens présidents du BEF comme Marcelin LAOUROU,
Edouard TCHIAKPE, Mouftaou BADA, Ousmane MAMA, et ensuite
faire un clin d'œil spécial à certains membres influents et
camarades de lutte, je veux nommer Fiacre ADDA, El Farouk
SOUMANOU, Kabirou LAWANI, Judicaël BIAOU, Iliassou BAAGBA, Casimir DEGBEY alias Focart, Gérard LALEYE, Darius
VEGBA, Céphise Béo AGUIAR, Gildas AGOKAN alias Djobloski,
Daniel EDAH, Herbert HOUNGNIBO et j'en oublie volontiers, avec
qui j'ai cheminé en confiance parfaitement raisonnée à la
Fédération Nationale des Etudiants du Bénin ( FNEB).
REFLEXIONS : La critique est aisée, mais l'art difficile.
Entre le devoir de prévenir puis garantir la sécurité des biens que
consacre l'article 37, des personnes (article 15) en recourant aux
prérogatives de la puissance publique et la nécessité de respecter
les dispositions de la même constitution en son article 25 qui
exige de l'Etat de reconnaître et de garantir dans les conditions
fixées par la loi, la liberté d'association, de réunion, de cortège et
de manifestation. Que faire ?

Le choix devient complexe d'autant plus que lorsqu'on est
béninois, foncièrement jaloux des acquis démocratiques telle que
la liberté. Quelles marges de manœuvres suggérées au
Gouvernement pour lui éviter de perdre la face ? En substance,
c'est toute la problématique de l'interdiction des activités des
associations estudiantines qui se trouve poser.
D'abord l'interdiction d'exercice d'activités aux associations à
caractère syndical estudiantin rime à quoi concrètement ?
S'il est évident que comparaison n'est pas raison, permettez-moi
d'établir la similitude que voici : c'est refuser aux bébés de cesser
les jérémiades, signaux de ses malaises auxquels il convient
d'apporter des réponses adéquates pour son bien être.
En clair, l'animation des activités syndicales est une question de
logique existentielle pour le monde estudiantin. Agir autrement
conduirait à un arrêt de mort, pourquoi ?
Pour en saisir l'essence même de ce qui précède, mettons d'abord
en exergue la caricature de la condamnation à mort inspirée du
célèbre classique Michel SARDOU, je cite un extrait de sa
chanson:" la liberté au fond du trou, les mains liées, la corde au
cou".
Ensuite faisons la lumière aux profanes sur ce à quoi retourne les
activités syndicales estudiantines en prenant l'exemple de la
Fédération Nationale des Etudiants du Bénin (FNEB), l'une des
organisations faitières qui couvre les institutions spécialisées que
sont: le journal le Héraut, la Radio Univers, l'EACE, ESE, BDCR,
BCCL, Police Universitaire. C'est à partir desdites institutions
spécialisées que les étudiants éclosent leurs talents tant culturels
que sportifs d'une part; préservant les droits humains en
défendant les intérêts à la fois matériels et moraux d'autre part à

travers une plate forme revendicative que défend le Bureau
Exécutif Fédéral (BEF).
Parlons le français facile, les revendications relatives aux
meilleures conditions de transport, d'hébergement, de
restauration, allocations financières (bourses et secours), cadre
d'étude et curricula de formation sont pris en charge par le BEF
appuyé par ses institutions spécialisées et du monde étudiant en
vue de leur épanouissement.
Lorsque le gouvernement par une décision vient à en interdire
ces mouvements là, quel interlocuteur valable pourra aider à
résoudre l'ensemble des difficultés qui se posent aux étudiants ?
C'est tout l'embarra de la décision du gouvernement dans lequel
jettent parents, observateurs puis étudiants. Bref, les luttes des
étudiants servent à l'amélioration des conditions d'étude, à
l'épanouissement et à l'épineuse question des franchises
universitaires.
Par ailleurs, certaines opinions confineraient l'apprenant de
l'université à ne s'occuper uniquement que de sa formation
académique. Alors que grande est la perspective pour celui qui se
trouve au sommet car dans la hiérarchie des niveaux de formation
institutionnelle, l'université est le lieu suprême où l'on finalise sa
formation pour se mettre au service du pays ou de l'humanité. De
ce fait, le produit sorti de l'université, doit être averti et être à la
pointe des défis et compétitions du développement. Bref,
l'étudiant, c'est l'espoir d'aujourd'hui et le dirigeant de demain.
En conséquence , toute épreuve de force consacre ses héros et ses
victimes collatéraux. De même, que toute lutte forge en l'individu
un leadership qui lui procure une valeur ajoutée et le prédestine à
diriger. Le destin de nombre de personnages passe par là. L'actuel
président de l'Assemblée Nationale ivoirienne Guillaume SORO en

est un exemple très édifiant. C'est indiscutable, puisque c'est une
évidence. L'Intendant de la Présidence de la République béninoise
actuel Séraphin AGBANGBATA de même que le Ministre de la
Défense Candide AZANAI ne sauraient me démentir.
Venons-en aux motivations qui ont conduit le Gouvernement à
prendre une si grave décision et l'examiner lucidement.
1- le Campus d'Abomey Calavi est devenu un site de non droit où
s'expérimente tous les actes de vandalisme;
2- Présence de milice armée;
3- Existence de zone interdite;
4- Guerre de leadership entre mouvements syndicaux.
C'est pourquoi, le Gouvernement par une décision entend
remettre à plat toutes les instances faitières des universités
publiques des étudiants afin d'aboutir à la mise en place d'une
seule organisation estudiantine pour en faire le seul interlocuteur
crédible des étudiants.
D'emblée, à supposer que ce qui est énuméré supra soit vrai, n'estce pas là les conséquences de l'enlisement des problèmes non
résolus ?
- La première cause est l'effectif pléthorique des étudiants avec
son corolaire (infrastructures
indigentes et obsolètes,
insuffisance du personnel enseignant d'encadrement, retard dans
la mise à disposition des bourses et secours);
- La deuxième née des réformes est le système Licence, Masters
et Doctorat (LMD) en vigueur, ses exigences combinées à l'effectif
posent problème à la FLASH; l'antidote préconisé est'
l'institutionnalisation de la session unique,. Ce qui provoque un
tôlé général des étudiants qui en conteste l'efficience.

Dans un passé récent, le Président Boni YAYI a offert sa
médiation à ce sujet avec des compromis transitoires subséquents
qui ont abouti à apaiser la tension entre autorité rectorale, le
décanat et étudiants.
La question de la session unique de retour, les étudiants ont
bombé les muscles et menacent. Le rectorat après avis des
instances compétentes arbitre et sanctionne (exclusion des
responsables étudiants puis l'invalidation de l'année à la FLASH).
Comme les changements même les plus souhaités ont leur part de
mélancolie, le Gouvernement du Président Talon appelé à la
rescousse est resté sourd aux supplications des étudiants. Les
autorités rectorales prennent des dispositions sécuritaires pour
rassurer les acteurs du monde universitaire à Abomey Calavi.
Les étudiants dégainent pour tenter de faire échec au
déroulement des évaluations programmées avec des manières
peu orthodoxes. Voici à peu près la trame de l'histoire récente de
ce haut lieu de savoir; que dis-je d'Etat en miniature, n'est-ce pas ?
Après analyse, voici ce que j'apporte en raison de mes expériences
pour décrypter les récriminations et moyens utilisés par le
Gouvernement Talon.
Au sujet des récriminations:
Tout d'abord, c'est humain que face à une situation de désespoir,
l'homme ou tout groupe organisé développe deux attitudes
plausibles :
- soit il abdique pour subir;
- soit il résiste. Dans ce cas, çà passe ou sa casse. Même là encore, il
y a deux cas:

- soit la résistance est passive en lieu et place de l'affrontement
direct permanent. Il opte, en ce moment, pour l'usure en devenant
clandestin comme une guérilla. Dans le cas d'espèce: BOKO
HARAM, ALHAÏDA, AQMI, FIS, FAC... toutes nébuleuses sont dans
ce registre.
- soit la résistance est active. Là aussi, il y a deux cas de figure:
- soit il pose des actes menaçants d'éclat puis se résigne;
- soit il entretient des contestations à intensités progressives afin
de parvenir à l'équilibre de la terreur psychologique. Ce faisant, il
compte dérouter son vis-à-vis pour le contraindre à négocier.
Dans le cas d'espèce, il semble que les étudiants ont opté pour la
seconde méthode, propre aux combattants intrépides, ce qui
naturellement peut mettre à mal tant la sécurité des biens que des
personnes.
Aussi, il convient de faire suivre que dans le rang des étudiants, on
compte toute catégorie socioprofessionnelle, allant des policiers
aux gendarmes en passant par les militaires voire les religieux,
etc. C'est pour en venir au constat que la présence même des
corps kaki sur les campus universitaires est de coutume.
Seulement, selon les usages, soit ils sont en tenue civile ou en
tenue exigée par l'école ou la sphère de formation.
Ainsi dans une ambiance malsaine, les infiltrations des personnes
peu recommandables à la solde des gens qui ont des comptes à
régler avec le pouvoir en place est possible. Ce qui ne serait pas la
première, tant au plan national qu'international.
A cet effet, des recherches faites sur la Fédération des Etudiants
de l'Afrique Noire Francophone ( FEANF) qui a fourni aux peuples

colonisés une arme de prise de conscience et de mobilisation est
révélateur du fait.
Si les fruits ont porté la promesse des fleurs, c'est qu'elle s'est
fixée des objectifs clairs : la défense des intérêts matériels et
moraux des Etudiants Africains en France. Et malgré que les textes
qui régissent le mouvement stipule que la FEANF n'adhère à
aucun parti politique, la réalité en est tout autre. En ce sens que la
FEANF, à des degrés divers, a été infiltré par des courants
politiques tels le Parti Communiste Français (PCF) voire le Parti
Démocratique Africain ( RDA).
Ceci pour dire que les facteurs extérieurs ont souvent influencé les
luttes estudiantines de grande ampleur.
Au sujet de leadership des responsables étudiants mis en
exergue:
Dans un espace concurrentiel, avec la présence de trois syndicats:
FNEB, UNEB et UNSEB où chacun développe une approche
particulière de lutte pour défendre les intérêts des étudiants; c'est
dans l'ordre normal des choses que la question de leadership soit
au cœur des enjeux. Naturellement, le mérite revient à celui qui a
plus de valeur ajoutée pour aider à donner plus de satisfaction aux
étudiants.
Il ne peut en être autrement, car l'université est le lieu par
excellence d'émulation où la liberté de penser, de confronter les
idées et d'agir est de mise. D'ailleurs l'expression latine, je cite :
"Mens molen agitat" qui signifie l'esprit fait mouvoir la matière, la
justifie à suffisance.
Que dire des moyens utilisés par le Gouvernement pour y
apporter des solutions?

Certes, le pouvoir exécutif dispose des prérogatives exorbitantes
pour régler des problèmes. Mais, dans une démocratie comme la
notre, il serait fastidieux à l'exercice de ce droit sans tenir compte
de bien
d'autres
paramètres constitutionnels et traités
internationaux telle que la loi de 1901 qui régie les associations.
Aussi, il est de toute évidence que lorsqu'on est dans le feu de
l'action, certains reflexes nous échappent.
On peut obtenir l'obéissance d'une partie du peuple par la force
dans un régime d'exception et non dans une démocratie.
Alors, l'interdiction de l'exercice des activités des mouvements
étudiants par un décret avec le souci d'une réorganisation est une
façon de déplacer les problèmes au lieu de les résoudre une fois
pour de bon.
Essayer de les isoler est un leurre, car ce faisant, ils peuvent
devenir plus agressifs en ce sens que lorsque les frustrations ne
trouvent pas les voies d'expressions légales, elles peuvent
emprunter les couloirs de la clandestinité plus destructeurs. La
crainte n'est seulement pas leur radicalisation, mais surtout cela
peut offrir un terreau fertile de connexion avec des humeurs
revanchardes d'ailleurs.
Le pouvoir du Président Talon ne peut perdre de vue qu'avec la
morosité économique ambiante ajoutée à diverses réformes
envisagées par son Gouvernement, la demande sociale manque
d'écho favorable de soulagement. Le peuple par les temps qui
courent à besoin d'une bouffée d'oxygène pour gérer son
quotidien en attendant le meilleur à venir qu'il nous projette.
Alors, il serait souhaitable que le pouvoir évite les chocs inutiles
pour éviter la désapprobation populaire.

A moins que le régime en place agissant outre mesure dispose
d'un agenda dont le couronnement est l'étouffement des germes
dans l'œuf des contestations éventuelles publiques à partir des
universités publiques pour prendre la bonne température. C'est
peut-être une stratégie qui parfois est payante dans la dynamique
préventive.
Penser ainsi peut ressembler à de la masturbation intellectuelle
comme semble le stigmatiser l'autre. En revanche, pour des
esprits avertis, les gouvernants ont toujours mille manœuvres
dans leur sac.
Retenons ceci comme une leçon de vie:" Il n'y a de secret de
l'homme que la conduite humaine ne révèle".
Peut-être que la fin de mandat du Président Patrice TALON
infirmera cette règle pour en faire une exception.
D'un autre point de vue, l'examen de la position des responsables
étudiants par rapport au vœu du Gouvernement de les
réorganiser pour en extirper un seul interlocuteur me laisse
perplexe et conforte mes craintes telles qu'analysées plus haut.
Du moins, lorsqu'on s'en tient aux déclarations de ceux-ci, ils
n'approuvent guère l'initiative du Gouvernement. Alors qu'une
sagesse nous enseigne que pour obtenir des résultats probants en
matière de réforme, il ne faut pas être au dessus des acteurs, mais
avec eux.
Quelle est l'autre porte de sortie que je suggère aux Responsables
étudiants et au Gouvernement ?

ACTIONS CONCERTEES
A l'endroit des Responsables étudiants:

Je comprends la pénibilité des conditions d'étude dont vous êtes
les porte-voix. Malgré votre effectif de plus en plus croissant, les
structures d'accueil pédagogiques et sociales n'ont de façon
adéquate évoluées. Tout ceci participe au malaise actuel de nos
universités tant nationales qu'à l'échelle africaine.
Les autorités gouvernementales sont bien conscientes de vos
problèmes. Mais, leur véritable souci, est que les ressources pour
faire face à tous les défis du développement du pays sont toujours
en dessous des espérances.
C'est pourquoi, elles tentent des réformes à leur façon afin
d'apporter des solutions. Je comprends les gènes que pourrait
susciter leur quasi-immixtion dans vos associations. Cette
approche n'est pas la première.
Pour mémoire, en début du processus démocratique, il semble
que le régime du Président Nicéphore SOGLO a usé par une
approche différente à introduire une réforme qui suspendait le
droit systématique de secours universitaire à tous les étudiants
béninois à partir de l'année de licence sans restriction aucune,
alors en vigueur. Cette option visait à rationaliser les charges.
Face aux résistances des deux syndicats en place, son régime
aurait soutenu la création d'un troisième syndicat pour faire
admettre cette réforme.
Alors au lieu de résister pour résister, je vous convie donc à vous
organiser avec intelligence. Faites taire vos divergences puisque
ce qui est en perspective est beaucoup plus sérieux que vos
querelles intestines. Ecouter le Gouvernement surtout qu'à
l'inverse de l'autre approche on vous propose une nouvelle qu'il
faut se l'approprier d'abord. Et après vous aviserez.
A l'endroit du Chef du Gouvernement:

Monsieur le Président de la République, je vous suggère de mettre
à profit une brève période pour organiser des rencontres
d'échanges avec des acteurs ci-après:
ci
1- les Autorités universitaires;
2- tous
ous les Responsables des associations syndicales "dissoutes";
3- tous
ous les Responsables des grandes centrales syndicales.
Je propose que le système LMD et ses exigences soit,
soit, d'une part, le
plat de résistance de vos discussions. D'autre part, je souhaite,
Excellence Monsieur le Président, que vous exposiez aux acteurs
la philosophie réelle qui soutend la volonté du Gouvernem
Gouvernement
d'accompagner le processus de réorganisation des associations
estudiantines. A terme, l'arme du dialogue permettra à coup sûr
de lever les équivoques et cerner au plus près des inquiétudes
connexes. Ceci vous permettra de réajuster peut-être
peut être le disposi
dispositif
et faire prendre au Gouvernement des options idoines.
Somme toute, c'est ma modeste contribution que je tiens à
apporter.
Pour les démocrates que sommes, ce qui doit compter avant tout,
c'est notre pays, le Bénin.
Ensemble, maintenons la flamme de l'espérance.
l'e
Président
résident A.R.A.C
A.R.A.C.

Saka DJIMA


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