23 04 1919 .pdf



Nom original: 23_04_1919.pdfTitre: Le Petit Parisien (Paris)

Ce document au format PDF 1.4 a été généré par Bibliothèque nationale de France / iText 4.2.0 by 1T3XT, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 26/11/2016 à 08:51, depuis l'adresse IP 89.89.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 6558 fois.
Taille du document: 7.3 Mo (6 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


Le Petit Parisien (Paris)

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le Petit Parisien (Paris). 23/04/1919.
1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des
reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le domaine public
provenant des collections de la BnF. Leur réutilisation s'inscrit dans le
cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 :
- La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et
gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du
maintien de la mention de source.
- La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait
l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la
revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de
fourniture de service.
CLIQUER ICI POUR ACCÉDER AUX TARIFS ET À LA LICENCE
2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de
l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes
publiques.
3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation
particulier. Il s'agit :
- des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur
appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés,
sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du
titulaire des droits.
- des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques
ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la
mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou
autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces
bibliothèques de leurs conditions de réutilisation.
4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le
producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code
de la propriété intellectuelle.
5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont
régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre
pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de
son projet avec le droit de ce pays.
6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions
d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière
de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions,
il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet
1978.
7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter
utilisationcommerciale@bnf.fr.

DOCUMENTS HISTORIQUES
LA NOTE DES ALLIÉS ET LA RÉPONSE DU GOUVERNEMENT ALLEMAND
AU SUJET DE L'ENVOI DES PLÉNIPOTENTIAIRES A VERSAILLES
On mande de Berlin

Berne, 22 avriL

La note transmise par le général Nudant
è la commission allemande de l'armistice à
$pu. le 20 avril, après midi, à 5 h- 25, répondant au télégramme du gouvernement
hUemand du 19 avril, concernant l'invitation à envoyer des délégués Versailles
pour le 2a avril, est ainsi conçue
« Le président du Conseil, ministre
de la Guerre, télégraphie le 20 avril

Devant les"Trois"
L'AFFAIRE DE KIAO-TCHÉOU
LE DÉBAT SUR L'ADRIATIQUE
EST SUSPENDU

Parisfêtera aujourd'hui Un émouvant récit
HUIlIBEBT-LEilOlR-DESOlICHES
Les témoins de Lenoir
les marinsanglaise d e fa mort de Védrines
défilent àja barre
LE PROCÈS

Les circonstances dans tesquelles s'est

produit le tragique
dont l'inforParis aura, ce matin, une occasion nou- 6u,né Védrines et sonaccident
mécanioi'en Guillara
velle de montrer à son ordinaire façon, qui ont été victimes, sont maintenant commues.
est charmante, son affectueuse admiration Les voici exposées, d'après les récits qu'en
de Fiume, dont il! n'est pas question dans le pour les armées alliées et de pavoiser en ont faits des témoins oculaires.
l'honneur de nos amis britanniques, en
Védrines, venant de Paris
pacte de Londres.
gagner
l'honneur des vainqueurs, des Ues Ma- Home, avait dû s'écarter de sa pour
La presse française
je le remarque louine»
route et resi
qui
ont
puissamdu
Jutland,
et
à
survoler
La
chaîne
là,
pour
ainsi
dire
des
Alpes et
joie
exposé
noncer
avec
a
par
contribué
finale
victoire
ment
la
à
en
assule
ment
Blanc,
d'instinct, le point de vue italien, dont,
comme il en avait primitila liberté des mers.
veroant rintention.
d'une façon implicite, elle reconnaît de la rant
En effet, arrivent à Paris les marins et
En effet, au delà de Lyom, ba montagne
sorte le bien-fondé. Mais a la Conférence, officiers
de lti division ancrée Ilrest et les était oomplètemen/t
les choses se sont passées tout différemcouverte de nuages
c'eût été folie de tenter de franchir les
ment.
sommets dans oes conditions. Védrines le
fût
M. Wilson ayant proposé que Fiume
comprit sûrement ot, renonçant à franchir
instituée ville libre, mais rattachée au sysLe massiS des Alpes, ïl poursuivait son chetème douanier yougoslave, et ayant demim au sud, avec l'intention de gagner
mande en plus une révision totale du pacte
home par la vallée du Rhône et le littoral
de Londres, l'Italie refusa naturellement.
de la Méditerranée.
C'est alors que M. Wilson s'effaça, laissant
Lorsque l'avion la Cloche arriva on vue
l'Italie en présence des signatairesdu pacte
Saint-Rambert-d'AliKm, il était à 2,000
de
de Londres Franco et Angleterre.
mètres environ et se trouvait
le dire de
Je suis à méme d'affirmer qu'au coure
témoins le prouve visiblement en diffides réunions des signataires du pacte de
cultes
le moteur de droite était en panne.
aussi
1915, les représentants maliens
L'appareil se rapprocha du aol, de façon
ont
bien M. Orlando que M. Sonnino
normale
d'ailleurs.
fait preuve du plus grand esprit de conciAu-dessus de Saimt-Ramhert, Védrine*
liation. M. Orlando a, en effet, demandé à
était
environ à quatre ou cinq cents uèquelles conditions on aurait consenti à dontres. Il décrivit plusieurs courbes, cherner Fiume à l'Italie, et M. Sonnino a ajouté
chant, n'en .pas doutes, un point d'atterqu'il riait prêt à remettre en discussion le
pacte de Londres.
Malheureusement, jil De J'aperçus pas imOr, M. Wilson qui, tout en ne participant

Le docteur Iseoveseo que nous avons

en-

c'est ainsi que l'appelaient famil repentant
ses clientes, est un témoin du genne pitto-

resque.
Pittoresque, il ;te fut à souhait. I/es traits
aune irrégularité charmante sont doués
d'une extraordinaire mobilité. Au vent do
la parole, c'est tout le visage qui frétille. Il
parle avec une rapidité et une abondance
vertigineuses, mais aussi avec un accent
étranger qui martèle les mots
et y ajoute
d'inwjtïles agréments. C'est ainsi qu'il prononce donqué pour donc et boniminte pour
boniment Le geste n'est pas moins
prompt que le verbe, quelquefois même i'I
le devinée (pardon! devance) et c'est alors
u.ne sorte de décalage dans le discours et
t'allure qui n'est pas sans émoÉvoir. La
docteur Iseoveseo, d'ailleurs, est un sage.
tl sait la surprise que causeront son apparition à la barre et son récit, aussi a-t-il
pris le parti de s'associer par avance au
senti inont de chacun en s' étonnant luimême de ses propres paroles.
Oh
s'écrie- 1- il à La fin de chacpue

Les Trois se sont réums hier. Cette fois,
sous le numéro 2076
« le vous prie de transmettre la ré- ce' n'étaient plus les signataires de l'accord
mais
panse suinante des gouvernements al- secret d'avril 1915 qui siégeaient
George.
liés et associés au gouvernement alle- MM. "WiLson, Clemenceau et LJoyd
Le représentant de l'Italie était absent.
f
mand:
Aussi bien, il ne s'agissait point du litige de
Les gouvernements alliés et associés Fiume et de
l'Adriatique. Les solutions,
envoyés
les
accueillir
peuvent
pas
ne
qui avaient été proposées lundi, n'avaient
autorisés
à
rece- pas paru acceptables au cabinet de Rome,
qui sont simplement
ainsi et en attendant que d'autres fussent élabode
paix,
voir le texte des articles
fût suspendu.
que le propose le gouvernement alle- rées il a préféré que le débat
C'est évidemment une situation regretmand.
Les gouvernements alliés et associés table, et dont il convient de sortir au
Oh 1 oh 1 lorsqu'il a conscinnce de
tbt, dont on sortira avec un peu de
sont dans l'obligation d'exiger du gou- plus
s'être révélé particuiièr«me.nt original.
volonté..
vernement allemand qu'il envoie à.Ver- bonne
oh oh
Oh
quand il s'en est pris
Les Trois se sont donc occupés du diffésailles des plénipotentiaires aussi com- rend qui surgi
entre le Japon et la Chine
au capitaine Monnet, en lui adressant une
médiatement.
La
région,
accidentée,
très
tient
Trois,
réunions
des
plètement autorisés à traiter l'ensemble au sujet ade Kiao-Tchéou.
se
en
réplique vigoureuse dont l'audacr luipas aux
!>'
ou'tre
de
de
couverte
vidiset
voudrait
remettre
contaot

vergers
en
même le confond.
avec
eux,
de la question de la paix que le sont
La signature du Japon, celle de la Chine cussion le pacte de Londres, mais
'lier
gnes.
sans
Le docteur est aussi pati que prolixe.
les représentants des gouvernements al- doivent être apposées sur le texte des prébourrasque,
Mais
la
très
près
violante
révision
au
de
Fiume,
sort
cette
car,
reveA chaque question qu'on lui pose, il inliés et associés.
liminaires de paix comme celles de l'Italie nant
du
rendait
sol,
difficile
cothJuHh
la
de
l'apfaire
.première
d'en
proposition
cline son front jusqu'à frôler la barre.
sur sa
A la suit/' de la note du général Nudant, et de l'Etat serbo-croate. On voit donc comL'AMIRAL BEATTV
pareil,
déjà
déséquilibré
l'arrêt
dw
l'un
à
l'atincline
maintenant
ville
libre,
il
par
Nous craignîmes même un instant qu'il ne
le comtc du Brockdorff-Rantzau a télégra- bien il importe de procéder vite. Les gauver- une
moteurs.
Il
fallait
atterrir
à
tout
Yougo-S'aves.
tribuer
d'emblée
fît une bosse. Ami de Lenoir avec cela,
s'y
aux
officiers de l'escadre de Cherbourg. Lord prix. Védrines le comprit et
jJiié, le 21 avril, à son représentant à Spa nements
et associés ayant fait savoir
rapprocha
Llayd
Clemenceau
et
Quant
MM.
à
se
Lenoir « faiseur de boniments » et touâ
ie qui suit
aux délégué» allemands qu'on les attendait George, ils seraient prêts à s'en tenir pure- Beatty, le grand maltre de la marine, arrivé encore du sol. Une héMce, à ce moment oe
les
jours « féru d'une passion nouvelle »
automobile, se trouvera à la gare.
devant
leur être comle
rojet
le
et
en
continuait
à
communiquer
En
pilote
tourner.
avisé,
prie
de
VéJe
ce
de
Londres,
vous
ment et simplement au pacte
fit à travers la
«
Les marins arrivés à Cherbourg ne seront oxines prit la précaution élémentaire de <ie Lenoir dont la mère « pour
les minutes deviennent pré- mais
muniqué le
qui suit au représentant jrançais à cieuses.
recherchent tous moyens de concilia- nos
échevelée
chaper son
vie 'Une course
hôtes que demain.
tourner
le
de
appareil
face
vent.
Spa pour être transmis am puissances
tion.
nez
son
au
fils » de Lenoir dont les ruptures avec
Pour les recevoir comme il convient, des
Le cas de Kiao-Tchéou est complexe.
C'est
dans
l'exécution
de
cette
alliés et associées
vérité.
Voilà
l'exacte
manœuvre
ses maîtresses coûtaient si cher à ses pareprésentants
du Président de la Républi- die sécurité
1897 à 1914,
de
Allemands
Occupé
les
la
catastrophe
par
produisit.
que
Que va-i-il se passer maintenant? Pour que, du président du Conseil, du ministre
se.
rents
Après que le président du Conseil des
Japonais après répondre
enlevé
les
été
port
Facile,
même
dans
tes
par
ce
a
permettre
question
remous,
avec
et
à cette
un apVous connaissez cela, mon colonel ?
pour
ministres français et ministre de la un siège assez court au début de la guerre.
de la Marine des conseillers municipaux, pareil fonctionnant normalement, elle
était
impartialité,
d'apprécier,
lecteurs
ajoute le témoin négligemment.
avec
des parlementaires seront là, qui, dès leurs pleine d'aléas
Guerre eut transmis au gouvernement Le cabinet de Tokio avait déclaré de aux
appareil
bi-moteur
il
un
mission
italienne,
avec
future de la
Mais comme le colonie1! ne veut rien conpremiers pas dans Paris, leur renouvelle- dont l'une de» hélices seulement
allemand l'invitation des gouvernements prime abord qu'il restituerait Kiao-Tchéou 'l'attitude
donl'opide
l'état
d'esprit
actuel
faut
connaître
«
naître
ront.le juste hommage d'une fervente sym- nait » et pour lequel il fallait compenser
alliés et associés, suivant laquelle les au gouvernement de Pékin, mais au cours nion de mon pays.
à
Oh 1 vous ne savez pas
de
gouvernail
te
à
tirer
délégués allemands devaient être munis de ces quatre années, il a manifesté à plucoups
était unanime pour pathie.
manque
Hier,
cette
opinion
»
Et tant de candeur chez un guerrier paPuis, pendant qu'en auto les officiers re- de l'un des moteurs.
- de l'autorisation complète de négocier sieurs reprises le dessein de se doter de cer- reconnattre la nécessité de revendiquer joindront
rait
comsterner le bon docteur.
leurs hôtels, les matelots anglais
économiques
et
politiques
tains
avantages
Un
tourbillon
de
de
côte
vent
prit
la
Clode
la
de
paix
partageait,
des
questions
à
Fiume, mais elle se
propos
Le capitaine Monnet ayant fait «Ilusion à
sur l'ensemble
encadrés par leurs sous-officiers, précédés che au moment de son évolution. Le pilote
efforts
et
République
céleste,
la
dans
ses
dont
deux
courante,
suivre,
méthode
la
à
en
d'une musique militaire anglaise, se ren- fut impuissant « rétablir L'avion décomme la possèdent les représentants n'ont pas toujours atteint au succès. Il a
fidèle
Sonnino,
représenté
M.
au
l'un,
par
des gouvernements alliés et associés, abouti surtout à créer une certaine méfiance
dront au lycée Carnet. où leurs cantonne- riva, désordonné, pendant ». centaime de
BissoM.
«ne
l'autre
de
Londres,
et
par
ments sont préparés.
le gouvernement allemand a désigné les à son égard dans cette jeune démoaratie, pacte
mètres.
P'malement,
près
du sol pour
trop
lati, favorable à une revision de ce pacte.
suivant
défileront
ils
Dans
Paris,
en
délégués,
suivantes
comme
oublié
l'incident
récent
des
personnes
et l'on n'a pas
redresser, l'aippareil glissa sur une aille
Eh bien aujourd'hui, il n'y a plus de divi- l'avenue Alexandre-III, les Champs-Elysées, se
dans l'idée que conjointement à la re- traités secrets. Le Japon tiendrait d'autant. sion.
et
vint
piquer du nez dans une vigne.
M. Sonmàno ayant décidé, par un acte la place de la Concorde, la rue Royale, le
Des spectateurs
mise du projet des préliminaires de plus à recevoir une satisfaction que ni dans d'abnégation qui l'honore, de donner aux lxnilevard Malesherbes.
et notarnsmeuit Favial'élaboration
Pacifique,
ni
dans
teuir
Jacquet,
du
à l'escadrille 141, en
le
statut
sergent
paix, des pourparlers seraient entamés
considérations strictement nationales le pas
déjeuCà-rnot,
lycée
l'arrivée
Dès
un
au
de la Société des nations, il n'a réussi à sur toutes les préoccupations stratégiques,
sur leur contenu.
30, pâfle constatèrent .pourtant
faire prévalair eertaines de ses vues. Etant économiques, géographiques et.autres,' l'Ita- ner
que le pilote avait
rendre
itinéraire,
doivent
ils
même
aux
'*
se
(Suit la liste des personnalités déjà intervenu dans la guerre, il désire que son lie tout entière
depuis M. Bisaolati jus- Tnvalides, où le gouverneur militaire de l'ultime présence d'esprit de couper l'al|f connues.)
iuimage, ce qui eut certainement pour effet
concours soit récompensé.
renonciataires
des
dernier
qu'au
n
l'amiral
Beatty
les
Paris
passeront
et
en
d'éviter
personnes sont en vue pour
de l'appareil.
Sa thèse, en ce qui concerne Kiao-Tchéou, (rinunciatori) est, aussi bien au point de revue.
délégués,
et
leurs
les
On
précipita. Le lieu de l'accident est
accompagner
est qu'il est subrogé aux droits jadis acquis vue du droit qu'au point de vue de la proA 5 heures, l'amiral Beatty, entouré de situé se
à
1.600
de Samt-Ramlyeir.t. Il
noms et leurs situations seront donnés -par l'Allemagne sur cette ville et sur le oédure,
derrière la mission qui la repré- ses officiers, se rendra- à l'Elysée, où le est dénommé mètres
dans un télégramme ultérieur.
territoire avoisinant, et pour les remettre sente à Paris.
« le Sixomagne ». Quatre
Président de la République lui remettra les personnes parvinrent
à p>eu près en même
y
il
Le gouvernement allemand est dis- à la Chine
L'opinion démocratique française, qui a insignes de grand-croix de la Légion d'hon- temps
ce à quoi il s'engage
MM. Mantigan, Pélriain, Virel et
suivi avec sympathie l'attitude de la démo- neur.
posé à envoyer les personnes désignées demande des compensations.
Moine. Oe deimter, qui 'labourait son champ
La ttièse chinoise est tout autre. Le cabi- cratie interventionniste italienne, ne peut
Et cette première journée se terminera à à troi cents
ci-dessus à Versailles, si l'assurance lui
de Pékin prétend, d'une part, que le pas croire que nous soyons devenus natio- l'Opéra pour les officiers, au Châtelet pour aviateurs jetermètres de là, vit l'un des
est donnée que la liberté de mouvement, net
uoe valise par-dessus bord
Japon exagère les pouvoirs reconnus jadis nalistes seulement parce que, voyant notre les matelots, où certainement les attend la quelques secondes
ainsi que le libre usage du télégraphe dans
avant ta chute.
le Chantoung à l'Allemagne par l'Em- programme adopté par les milieux officiels, phis spontanée et la plus enthousiaste des
De
i'enchevêtrememt
inouï formé par Les
et du téléphone pour communiquer avec pire Céleste il allègue d'autre part
du nous continuons à le défendre.
ovations.
l'Opéra,
Castor
que
A
donnera
et
on
débris
de
l'appareil, om ne put retirer que
le gouvernement allemand seront garan- fait de sa rupture avec le cabinet de Berlin,
Fiume est italienne et doit être italienne Pallux et un poème a la marine anglaise, de deux cadavres.
Védrines, que M. Jacquet
tis aux délégués et aux personnes les tous les traités antérieurs sont tombés et Des concessions doivent être faites aux M. Saint-Georges de Bouhélier. lu par M. identifia
de saiitç, car il l'avait connu Mu
accompagnant pendant leur séjour à que, par conséquent, il ne peut y avoir Yougo-Slaves, à la suite d'une revision du de Max, de la Comédie-Française.
front,
avait
les jambes et Les bras brisés
subrogation de droits.
Versailles.
pacte de Londres, à poursuivre dana un
et lie thorax traversé par l'un des montants.
Le programme de demain
Les Trois ont chargé un comité d'experts esprit respectueux du droit des nationalités.
Le gouvernement allemand se réserve
Sa
était demeurée très calme. GuilDemain, dams la matinée, nos hôtes visi- lamfigure
Voila notre programme d'hier c'est, aude désigner ultérieurement des experts de procéder à une enquête.
le bassin et le crâne fracturés.
teront les musées, et l'après-midi assisteront Leuravait
jourd'hui, le programme de toute l'Italie.
spéciaux pour ks questions particulièmort, au dire des médecins, avait été
l'Italie est derrière ceux qui la re- & la grande manifestation donnée en leur instantanée.
PROBLÈME ITALIEN
Toute
LE
la
paix.
de
res
vE DOCTEUR IMOVESOO
Sorbonne. A 5 heures, l'amiral
présentent à Paris, d'où i'1 est impossible, honneur
Autour
l'appareil,
de
flot
d'essence
CONFÉRENCE
Le départ des délégués et de ceux
DEVANT LA
qu'ils s'en aillent après un déni de justice, Beatty et les officiers de la marine anglaise 1,500 litres, oroit-on un
s'était répandu.
quelques lettres qu'il jugeait gêmaiAes pour
qui les accompagnent ne serait, en tout
de cette justice que l'Italie a défendue seront reçus solennellement à l'H6tel de
L'opinion
française
très
imparfaiteest
Les conps de Védriwes et de Guillain ont le témoins, celui-ci, à bride abattue, réplipendant
quatre
municipalité
spontanée,
Ville
par
la
parisienne.
cas, différé que de peu de jours.
ans
A
façon
d'une
ment renseignée sur la discussion qui se
8 h. 15 aura lieu, à l'Hôtel Continental, un été transportés dans une salle de la mairie qua
Signé Brockdorff-Rantzau. » déroule au Congrès de la paix au sujet du de sacrifices et d'héroïsme.
de Sainit-Rambeipt, transformée en chapelle
Oh 1 oh lisez tout.
Luigi CAMPOLONGHI. grand dîner de gala offert par NI. Leygues, ardente. Mlle Roland,
problème italien. Il a été dit dans la presse
infirmière, a procédé
Laissez-moi vous épargner cette tecministre
Marine.
de
la
A VERSAILLES, ON SE PRÉPARE
française que le traité de 1915
signé par
toilette funèbre. La mise en bière
LES AFFAIRES DE POLOGNE
Les sous-officiers et marins visiteront en à ,leurlieu
Paris,
de
chancelleries
de
de
Londres,
les
demain matin.
Uno importance conférence s'-est tenue,
Oh 1 oh 1 ou Je n'accepte pas la réaura
Paris
l'après-midi,
outre
et
le
polonaises
affaires
commission
des
pour
eux,
attribuant
à
l'ItaLa
a
Petrograd
Rome
et
de
Le
préfet
de
la
Drôme,
informé
aussitôt
hier après midi, dans tue cabimet de M. Chaplïepue. Lisez, vous dis-jre.
soir, des places ont été retenues dans des de l'accident, est
de
la
orientales
frontières
hier,
les
de
fixé,
l'Istrie,
du
sud
'lie,
la
côte
dalmate,
outre
Jeil. préfet, de Seiae-et-Oise. Y assista ient:
Il falllait un mot de la fin. M* de Molènes
venu hier dans la soirée.
cirques et music-halls. Les marins repar- Le directeur du service
Pologne.
aurait
Sebenioo,
sud
de
jusqu'au
Fiume
an
militaire de l'avna- le trouva
-le directeur de la sûreité générale, M. LaElle entendra, aujourd'hui, les délégués tiront dans la nuit.
à
tion
Lyon
est
arrivé
cet après-midi en
bussiène; le marre de Versa tl'les. M. Si- proposé à l'Italie de renoncer à une partie
Le témoin est un médecin émioent.
Une délégation de
sous-officiers
de
la
lithuaniens.
l'attribution
moyennant
côte
dallmate,
la
de
MM. tes commissaires Oudaille, Vidal
pour ouvrir une enquête. Vé- Monsieur, je vous salue respectueusement.
mon
marine anglaise sera reçue vendredi par la automobile,
et Guillain étaient en effet en serOh
fit le docteur, ébahi.
et Ratte; le général Ti'l6ion, commandant la
garnison de Versailles. Les marins arrive- drines
commaTKi'é.
Il y a toujours un peste de Molière qui
place, et diverses personnalités.
dix heures et demie, par train spé- vice
à
ront
Dès que les constatations officielles se- flâjbe dams la médecine.
On s'est tout d'abord occupé des mesures
cial, à la gare rive gauche, où les attendront ront
terminées, il est à présumer que les
Le oonBeïj s'était si fort diverti à entenu prendre pour éviter toute manifestation
le commandant Ferre, major de la garnison,
deux comps seront ramenés à Paris.
dre le docteur qu'il n'eut pas le courage
timtempesti've te jour de l'arrivée des délédélégation
et
de
sous-officiers.
La
une
mude revenir de su'ite aux tristesses de l'afgués ennemis et pendant leur séjour à
Ce qui vient de se passer montre sura- Leurs journaux, dûment stylés, nous sique du 1er génie jouera l'hymne anglais et
L'ÉMOTION
A ROME
faire. Il a levé son audience dès deux heuyOTsaillies.
bondamment que les simagrées germa- menacent de discussions interminables, la Marseillaise.
M. OudaéTle a exposé la façon dont il niques
nos dt denrie.
prétexte de ne point soumettre d'un
Rome, 22 avril.
Le cortège gagnera le château par l'avejamais
devraient
sous
causer
nous
ne
Quand donc lia fin ?
Oh
comptait organiser le service d'ordre. H a d'autre émotion
La un toagique de Vôdrines est apprise
Les coup « à une trop rude épreuve le carac- nue Thiers et l'avenue de Paris.
du
rire.
celle
que
été convenu que le général Tffiion mettrait autorités allemandes avaient
G. de MAIZIEKE.
Les visiteurs seront reçus dans la cour ici avec un sincère chagrin, Les journaux
germanique
Il
est
peuple
du
faire
tère
em
Il.
cru
à sa diisçositton tous les hommes de troude Marbre, par le secrétaire et le personnel rappellent combien le grand aviateur franet de dédain même, telle la Gazette de la Cvoix, qui du
pe dont il pourrait avoir besoin. Le service un geste de hauteurrecevoir
Voici qu'on semble
musée. Après la visite des salles et du çais était populaire en taire, à Rome en
A la bonne heure
ford'un
refus
spectre
le
traité
agitent
le
ici,
encore
envoyant
composé
de
façon
imapecla
suivante
pour
aéra
en
un banquet, au cours duquel la mu- particulier, où on l'attendait avec la plus enfin vouloir marcher au pas aixéléré. Sans
teurs de la sûreté générale et de 'la sûreté de paix, seulement quelques compar- mel. Si les conditions communiquées, parc,
sique du génie se fera de nouveau entendre, vive sympathie.
doute, on n'a encore tenu, hier, qu'une
Versaiilaise, sergents de ville, gendarmes, ses, accompagnés de quatre huissiers à dit-elle, ne cadrent pas avec les quatorze réunira les sous-officiers anglais et français
Tous saluent avec émotion la mémoire courte audience. Mais une vingtaine de
détachements des 1M et 50 génie, des 11e chaîne. Ils n'ont réussi qu'à se rendre points de Wilson, il ne peut être ques- dans la salle des fêtes de l'hôtel de France. du magnifique champion de l'aviation.
témoignages ont été entendus, lus ou expéet 22* d'artil1erie, des et dragons.
Elle
signer.
oublie
de
tion
humiliation
pour,nous
à subir une
»
diés.
nouOn suppose que les plénipotentiaires al- ridicules et
juge
que
qui
meilleur
Wilson,
M.
Prévoyant qu'ils seraient pour la plupart
attitude
que
infligée
ferme
la
Oemands vreradroat jusqu'à Versailles par velle, que leur a
qu'il
d'avoir affaire à que ce soit dé ce
a voulu dire, a LE NOUVEL AMBASSADEUR DES ÉTATS=UNIS A L'ELYSÉE étrangers au fond mêmes du procès, on ne
train spécial. Dans ce cas, il est probable de l'Entente, fatiguée
s'était guère dérange pour les entendre ei,
aux conférences et en a accepté le
qu'ils contourneront la capitale et, par la des polichinelles dont la parole ne vaut assisté
dans la salie, les vides étaient apparents.
Grande-Ceinture, gagneront soiit la gare pas un maravédis. Nous aurons donc à protocole. Mais j'en reviens toujours à
Le défilé commença, par NI. Gustave
Rive-Droite, soit la gare des Chanters. Si, Versailles la grande troupe, en place de nos moutons. L'homme qui, par trois
Blond, après que Pierre Lenoir eut repris.
Le Président de la République a reçu
contrairement aux prévisions, ite 8mrivaient la tournée de province qu'on avait traités de paix successifs, avait édifié la hier,
au premier rang des accusés, la place que,
audience officielle, M. Campbell
en
détruite
de
l'Alleaujourd'hui
cordom
police
automobile,
de
serait
grandeur
en
un
annoncée. Et M. de Brockdorff en perpour les dernières audiences, il avait cédée
Wallace qui lui a remis les lettres par lesformé dans toute la traversée de la ville
fait
jamais
autre
chose
a-t-il
que quelles le Président de la République des
à M. Ch. Humbert.
sujet.
magne,
jusqu'à l'hôtel des Réservoirs, où ils se- sonne en sera le premier
M. Gustave Blond, camarade de volontases volontés sans tenir compte des Etats-Unis l'accrédite en qualité d'ambassaLa prétention émise par le gouverne- dicter
ronit logés, de même que les membres de
réclamations du vaincu ?
riat d'Alfred Lenoir, l'a connu comme un
der.
la mission mâHitaire française.
ment weimarien de soumettre la ratifibon Français et un grand patriote. Il ne
L'ambassadeur a dit quel honneur c'était
Une seule fois il a fait fléchir les exiDurant les réunions de l'hôtel Triamon- cation des préliminaires de paix à un
pt.ut croire que Lenoir père ait pu laisser
militaire, non point, pour lui de venir saluer, au nom du peuple
Palace, on baTnera, comme lors des confé- referendum populaire était vraiment gences du parti
son fils s'engager daiM une affaire où il y f
par générosité ou sentimenta- américain, la France victorieuse.
rences du comité de guerre interallié, le comique. C'était tout simplement reculer certes, mais
aurait
eu de l'argent boche.
avait,
qu'il
la
sujéFrançais
lisme,
Dans
lutte.
Américains
cette
et
sur
boulevard de la Reine, dans sa partie oom- l'acceptation de
parce
Permettez-moi de déclarer aussi, ajoute le
ces préliminaires jus- tion future de l'Autriche à ses propres ont combattu côte côte jusqu'à la victoire finale
prise entre la rue .des Réservoirs et la qu'à
continuer
témoin,
indéterminée,
et
remportée sur le sol trançais et sous le haut
que j'ai connu Mme Lenoir comme une
une date
derrière
idées
tête
qu'il
des
de
la
grille du parc.
desseins,
dévouée
épouse
et une mère excellente, qui
français; et Paris, en ce moLe colonel Henry conseillera, d'ailleurs, le petit jeu de l'armistice, avec ses inci- a lui-même exprimées. C'est à Nichols- commandement
qu'un
n'avait
défaut,
monde,
l'édificacelui de trop gâter son fils.
ment,
la
capitale
du
assiste
à
à M. de Brockdorff-Rantzaiuet à ses com- dents perpétuels. Il va sans dire que bourg qu'il a montré cette modération tion du Temple de la Paix.
M. Petit, architecte, témoigne aussi
Nous espérons consacrer ce temple à la Ligue
pagnons, de gagner le TriaDcra-Palace en nous n'accepterons rien de semblable, intéressée. Quatre ans plus tard, il ne
la conviction et du patriotisme de Lenoir
traversant Ie coin du parc qui leur servira parce que ce wrait contraire à la juris- devait f aire preuve à l'égard de la France des nations dont il sera le foyer, car il faut que
père.
la grande guerre entreprise pour la défense de
de jardin et dont l'accès, nous l'avons dit, prudence constitutionnelle de tous les
brutalité.
et
de
rudesse
la civilisation soit la dernière qui afflige l'humade
M. Henri Isselin, propriétaire, rapporte -;t
que
sera rigoureusement interdit au public.
laquelle
n'admet
monde,
pays
du
comme
Lorsque
nité.
la
victoire
est
elle
est venue
des conversations qu'il a eues avec Pierre t
Que MM. Ebert et de Brockdorff se complète, et la paix qu'ellevenue,
Le maire de Versailles a déclaré que la ayant voix
être
amenée
doit
chapitre
les
a
assemque
au
Lenoir et sa déposition n'est qu'un écho des 11
donc que nous tiendrons durable. La tâche qui simpose maintenant aux
persuadent
municipalité avait résolu de changer im- blées délibérantes
élues par la nations. ferme contre leurs protestations et leurs nations alliées est d
déclarations déjà faites par l'accusé.
média temewt les plaques des rues qui doicette paix i l'humaassurer
M. Isselin, qui «st Américain, assure que
vent prendre les noms des maréchaux Jof- C'est l'Assemblée nationale, et elle seule, rebuffades, lesquelles, d'ailleurs, comme nité mais elles doivent d'abord la faire appuyer
Lnnoir était enthousiaste pour
Pierre
entier. A cette grande misfre, Foch el. Pétain, du général Gallieni, qui a donné force de loi aux conditions on vient de le voir, ne résistent guère à la par l'union du monde
sion et à l'œuvre de reconstitution qui ouvre la
l'Amérique..
du commandaint Drîant et de M. Clemen- de paix acceptées par Thiers. Et il aurait manière forte. Le souci de notre sécurité voie
prospérité
renaissante,
la
France
à
la
et
M. Eugène Richemann, publiciste finanbeau voir que celui-ci fît mine de future, et de celle du monde, qui en l'Amérique, unies dans un même idéal et un
fait
ceau. Ce sera chose faite pour lundi.
employé de la maison Lenoir depuis
ciw,
M. Simon a manifesté le désir que de réclamer un plébiscite, quand Bismarck
des il présent consacrer le plus pur de son sang. Elle peut se diu avec,
principe,
peuvent
même
actes.
inspirer
doit
seul
Et,
dépend,
nos
grandes fêtes soient données dans la gale- lui imposait le 1°' mars comme dernière
douleur et avec fierté qu'aucun peuple allié ou trente ans. affirme que les sentiments paleur double effort.
sécurité
existe,
cette
il
associé n'a fait à la cause commune des sacri- trioliques de M. Lenoir père étaient extrênous
rie des Glaces et dans le parc tes jours qui limite, sous peine de reprendra les hos- pour que
de
République
répondu:
Président
la
Le
a
fices comparâmes aux
suivront la signature des préliminaires de tilités. Que cet exemple soit rappelé à faut, outre les réparations légitimes et
cause commune mement purs. C'était un homme d'affaires
laquelle
gagnée.
nation
auprès
de
éles
est
Il
est
La
juste
acciévous
certaines ressources
que les s*eriiieeri ;;oient consommé. A la veille de sa mort, il avait,
mainmise
.paix. Le préfet s>-st montré entièrement
la
sur
doit
elle
M. Ebert, si, par aventure, il l'avait indispensables,prendre possession, pour dité sait ce qu
au concours des Etats- pay<& et que la France obtienne, avec répara- toute sa lacidité. Quant, k Pierre Lenoir, il
favorable à ce projet.
donne
et
elle
il. son hôte illustre et res- tions et garanties, le moyen de se «Nsonetituer
Unis
a
a eu une enfance maladive et 4 tait toujour3
Lme nouvelle conférence réunira sans oublié.
années, de la frontière mili- pecté, M. le président Wilson, des témoignages dans le travail et la sécuritk.
de
longues
souffrant.
doute les mêmes personnages à la préfecElle est certaine d'être aidée <ians cette reIl est entendu maintenant que les plé- taire du Rhin couvrant des pays indé- éclatants de sa reconnaissance.
M. Léon Mossan, comptable, a vécu dans
souffert.
ture quand on connaîtra le jour et l'heure nipotentiaires
Elle
Elle
soutenu
beaucoup
naissance
sur
par
a
a
ceux auprès desquels elle a com- l'intimité
allemands
sont
tout
dispendants.
de Lenoir père et témoigne de ses
premier choc de l'en- battu côte à côte pour la liberté du genre huexacts de l'arrivée à Versailles des pléni-. posés
ton propre territoire le les
les
choses
longueur.
Lieutenant-colonel
ROUSSET.
à
traîner
ejj
laissé
otumps
Demi; de a
de bataille
1 sentiments patriotiques. Il était saiiâ cessa
sur
poteotiaires allemands.
j.

ses

alli

D'autres

la

LES PROFITS DE LA MANIÈRE FORTE

oh

de

la,

a la recuercne a anecdotes pour en faire te
feujet, de poèmes patriotiques.
Mme Lmma Simond, amie de la famille
Lenoir, apporte également à l'accusé et aux
siens un certificat d'hono''abilité, et, comme'
tes témoins précédents, attbste l'entiére
lucidité de Lenoir père jusqu'à ses derniers

jours.

AU SÉNAT

M. Martinet critique

notre système fiscal

UNE NOUVELLE VICTIME DE LANDRU, Les socialistes adoptent^qui,
tour à tour, aura à faire face aux inter^
ruptions de ses amis néo-majoritaires, de
le programme des 54

M" Jaume va à Gambais, depuis. plus de nouvelles

La disparition de Mme Guillin, que le Petit
Il
y a une dizaine de jours, l'Association Parisien a signalée hier matin, avec toutes
Lenair père à Hennequeville.
des
contrôleurs des contributions directes les circonstances qui l'ont accompagnée, a
La lucidité de Lenoir père était entière, dé- publiait
une dédaration qui fit quelque été contrôlée dans la journée par la preelare le "êmoin. Nous faisions ensemble des bruit
Ces fonctionnaires annonçaient qu ils mière brigade mobile et a été communiquée
réussites qui demandaIent une assez grande tendégageaient
leur responsabilité de la non- officiellement, dans la soirée.
efrn d'esprit et Il tes réussissait parfaitement
M. Dautel, commissaire de la stlreté géCela semblait tourner à la litanie, et l'au- application des nouvelles lois fiscales, les
ditoire s'assoupissait, quand le docteur mesures d'exécution étant inopérantes. A la nérate, a recueilli la déposition d'un téIscovesco parut à In barre. Le docteur Iscn- suite de cette déclaration, M Martinet, aé- moin, M. nigaud, demeurant 23, rue Cronateur du Cher, fit connaître son intention zatier. Elle contirme, sur tous les points, la
yetfco est professeur à l'Ecoie des hantes id'interpeller
le ministre des Finances. Son version que nous avons publiée. Mais, ainsi
études 11 a servi, dirant la guerre, comme
interpellation,
jointe à celle de NI. Perdiot, que nous le faisions prévoir, Mme* Guillin
médecin-major.
Entièrement glabre, le visage, l'accent et sur la politique financière du gouvernement, ne clôt pae la liste des victimes présumées
les gestes ton fui en tés, le docteur rappela est venue à l'ordre du jour de la séance de Landru.
Les investigations de M. Dantel et de l'insqu'il eut à soigner Pierre Lenoirpour une d'hier.
-NI.
Martinet
débuta en énonçant ce prin- pecteur Belin ont fait découvrir, hier, une
typhoïde. Cette crise grave laissa des suites
cipe
nouvelle disparue à inscrire sur le bilan de
caractérisées par une émotivité excessive
Le régin» fiscal d'un peuple est en relations Landru.
et une instabilité d'humeur, allant sans raiII s'agit de Mme Marie-Louise Léopoldine,
son de l'aitectuosité la plùs débordante à directes avec son régime politique et économi- épouse
Jaume, née le 23 juillet 1879, à
l'ingratitude la plus noire.
SI celui-ci lui inspire confiance, dit-il, te contri- Nîmes, couturière à Paris, 23, rue des
Depuis que j'ai connu Pierre Lenoir,. ajoute buable paiera sans murmurer. Si, au contraire, Lianes.
le docteur, je lui ai connu un nombre incalcu- administration
laisse
des exagéraLes renseignements fournis sur la dispalable de passions. Il débitait volontiers des rations, le Ose estseconsidéréaller
l'ennemi
comme
rition de cette personne sont donnés par une
boniments, promettant monts et merveilles. On
En passant au crible d'une critique minn- de
l'a traité d'embusqué. Mais ce toxinomane n'au- tieuse
ses amies, qui la connaissait depuis pluet
sévère
tout
notre
système
fiscal,
jamais
raire
piètre
soldat.
rait
qu'un
Il serait
sieurs années.
pu
venu bien vite nous encombrer dans nos hôpi- M. Martinet entreprit d'en démontrer les
En 1913, dit Mme
demeurant 26, rue
injustices et les inégalités.
taux.
fille, qui est couturlère,
de la Chine,
Cela commença en
lorsque furent ayant besoin dema
Lorsque; Mme d'Arlix fut quittée par
recruter des ouvrières, posa
l'accusé, elle convoqua le témoin et lui dé- votés l'impôt direct par cédules et l'impôt des affiches sur le tableau extérieur de la
complémentaire sur le revenu. Le ministre mairie du
clara qu'elle se vengerait. Il n'y attacha pas des
arrondissement réservé aux
Finances
avait
qu'il
avait
n'y
reconnu
l'habitude
d'importance,
ayant
autrement
offres d'emploi Une postulante se prés.en.ta
de garanties pour les contribuables. Il et
de pareilles confidences de la part de mat- pas
fut agréée immédiatement c'était Mme
promit
de
les
établir
règlement
par
un
tresses abandonnées par leurs amants.
Jaume. Elle se mit au travail avec ma fille
d'administration
publique.
Ce
règlement
et conquit tout de suite notre sympathie.
En somme, conclut le docteur, j'ai vu de n'est pas encore
venu.
Peu à peu, une certaine intimité s'établit
malheureux parents courant toujours après
Un
plus
tard,
juillet
l'on
peu
en
leur fils 1
entre nous. Notre nouvelle amie m'appevota
l'impôt
général
le
dont
le
sur
revenu,
lait « maman ».
Quant à Lenoir père, sans doute il était but, n'hésite pas à affirmer M.
Martinet,
Le 17 juin, je me rappelle la date, Mme
malade. Mais la même maladie n'a pas est d'acculer le contribuable à la déciaraJaume me raconta qu'elle avait fait la conempêché Manet d'être un grand peintre, ni tion, et,
suite,
de
le
livrer
à
la
merci
par
bataille
de
Ba- du flac.
naissance d'un monsieur « très bien » ayant
Fatdneirbe de gagner la
automobile et propriété à la campagne. Et
paume.
La
dernière
la
31
loi
du
juillet
venue,
elle ajouta u Je dois me marier avec lui. Il
La salle était tout à fait réveillée. Elle qui établi l'impôt
les
différentes
caté·
a
sur
En septembre, Mme Jaume quitta son
s'amusait Une intervention du capitaine gories de revenus, ne
meilleure
trouva
pas
logement de la rue des Lianes. Elle déméMornet la fit passer du plaisant au sévère. grâce devant M. Martinet.
il
s'agisse de
sa nouvelle
Je vois, dit-il. daas la correspondance de la taxe sur les bénéfices industriels ou com- nagea sans faire connaître
Pierre Lenoir avec sa mère qu'il est question merciaux de celle sur les bénédces agrico- adresse. Elle demanda au concierge de faire
suivre son courrier 26, rue de la Chine.
d'un docteur teco. Est-ce vous 1
de
les,
1
impôt
les
salaires
traiteet
sur
docteur
laoovesco.
Peu après, elle dit a Mme
Oui, oui, m:ma Le
ments,
le
sénateur
du
Cher
réprouve
l'asen
Je lis dans une des lettres de Pierre
Je vais faire un tour à Gambaie, chez
Ijenoir Je viens de recevoir une lettre d'Isoo, siette et les procédés de recouvrement.
flanoé..
Les centimes additionnels ne sont pas mon
bien "gentille. me donnant toutes espèces de
Elle
en effet, mais n'y passa qu'une
mieux établis. Le système admis surcharge journée alla,
conseils sur la malade. » (Maie d'Arlig.)
d'y coucher, malgré les
Oui, oui.
les campagnes et aboutit
des inégalités instancesetderefusa
Guillet.
me dit de ne pas désespérer.
choquantes.
Elle
raconta, à son retour, que son fiancé
Oui, oui, répéta le docteur Iscoveseo, en
Enfin
la
loi
du
31 décembre 1917, qui
lud avait paru sujet à des manies. Certains
ajoutant que ses conseils concernaient la démor- avait
pour but de favoriser la natalité en détails
phiûisation de la malade, rien de plus.
lui avaient paru singuliers.
les
surtaxant
su!xcessions
le
lorsque
de
enfus
Je ne veux pas, repris le capitaine Mornet,
Dans le même mois de septembre 1917,
[vous infliger la cruauté d'en lire davantage.
ne laissait pas au moins quatre enfants, a continue Mme
Mme Jaume me quitta.
Je vous en prie, infligez! Lisez tuut, je n'ai abouti, si l'on en croit le sénateur du Cher,
de
Je cessai d'avoir
ses nouvelles. Aucune
rien à redouter. Ma conduite a été absolument à des injustices criantes, notamment lors- inquiétude
ne me troubla alors. Mon amie
correcte.
les bénéficiaires d'une succession m'avait informée
que
que eon flancé l'installait
Je n'ai pas d'Invitation à reoevoir de voue, échéant à moins de quatre enfants, ont
dans une chambre, rue Rochechooart, et
trancha le capitaine MoraeL
eux-mêmes
nombreuse
descendance
une
eu
Le docteur Iscovesoo lorsque le de
.NI* de
Molènes.
qu'il s'occupait d'elle à tous les points de
homme
eufus
est
jeune
un
fort
haute
situation
apprécié
est
et
occupe une
dans le monde médical. Je le salue respeetueu- j mort à la guerre en ne laissant que deux vue.
Cependant, au mois de novembre ma
'sement.
qui parle,
fille
Jeanne, c'est Mme
Quand
il
eut
ainsi
bien
pièces
mis
en
Avec Mme Maria Labrenage, on parla
étonnée de ne plus entendre parler de notre
;encore de Mme d'Arlix, chez qui le témoin notre système fiscal, M. Martinet se trouva ancienne ouvrière,
écrivit à M. Guillet, 76.
amené à dire ce par quoi on devrait le
fut femme de chambre.
rue Rochechouart, en le priant d'aviser
remplacer.
Il
concéda
dépenses
que
nos
Pierre Lenoir, dit-elle, donna à madame s'étant considérablement
Mme Jaume de venir d'urgence rue de la
depuis
la
accrues
tous les soins que nécessita1t son état. Il ne romChine.
pit avec madame que lorsqu'il sut que madame guerre, nous étions dans la nécessité d'augOn ne reçut pas de répanse. Deux mois
avait repris une ancienne liaison. Encore con- menter corrélativement nos ressources. I1
passèrent..
tiDua-Wl à lui envoyer de l'argent Madame a suftirait, d'après lui, de faire de plus larges seLe
3 janvier 1918, ma fille Jeanne écrivit
souvent dit devant moi que monsieur n'avait et plus fréquents appels à l'épargne puune nouveJle lettre. Cette fois, ce fut man
jamais fait ds tort à son paye.
blique.
qui porta la missive et la laissa
Tous les témoins prévus au programme
Pour le reste, il ne précisa pas. Après autre lafille
concierge.
de la journée avaient été entendus ou avoir indiqué que l'impôt sur le capital au- chez
Cinq jours après, nous recevions une
t'étaient excusés.
rait des effets funestes sur la fortune natio- carte
pneumatique de Guïllet, ainsi conçue
Anticipant sur la liste des témoins cités nal, l'interpellateur se contenta
pour
A Paris pour vingt-quatre heures prie
à la requête de M. Ch. Humbert, on donna conolnre d'indiquer les directives suitecture de lettres du générai Gages et de vantes, qu'il aimerait à voir suivre:
l'intendant militaire Goudal, qui ne pourUne politique financière bien équilibrée doit
ront venir déposer. Ix général Gages écrit développer la fortune matérieüe en favorisant
qu'il a reçu à Bourges, à l'atelier de cons- le travail, le commerce et l'industrie. Je fais dea
LES DESSINATEURS
truction qu'il dirigeait, deux visites dE vœux pour qu'une pareille poütiçue soir désordans
notre
M. Ch. Humbert. Dans la première visite, mais suivie
M. Jouve, de Nantes, a présidé la dernière
pays.
La suite du débat sur la situation finan- séance du congrès des dessinateurs de Franoe.
en«rnars 1915, M. Ch. Humbert était accomDès la reprise des travaux, le congrès décida
pagné de MM. Paul Doumer et Henry Bé- cière a été renvoyée au 6 mai.
de
transférer le siège tédéral, pour la période
renger. Tous trois visitaient l'atelier en
à Marseille. Les secrétaires fédéraux,
«
mission régulière, comme membres de la
MM. Bedos et Doumencq, sont maintenus dans
commission sénatoriale de l'année. Le
leurs ciiarges.
général a conservé de cette visite une excelUw congressistes étudiant la question d'inslente impression, et il reste convaincu que
Afin de ne pas retarder le vote définitif titution d'un barème national, émirent les bases
pi. Humbert n'avait qu'un désir, celui de du projet relatif à la réduction de la jour- suivantes
Apprentis: calqueurs, 200 francs par mois;
servir son pays de son mieux.
née de travail à huit heures, le Sénat a demateurs-calqueurs,
300 fr.
A sa seconde visite, M. Humbert était adopté la procédure la plus rapide
de dix-huit an»:
au-dessous
ma.
Professionnels
en
eeuL Il venait également en. vertu d'un
calqueurs,
dessinateurs
fr.
calqueurs, 400
andat régulier. Comme précédemment, C'est ainsi que le rapport de M. Paul 500
600
d'exécution,
fr.;
fr.; dessinateurs
plus
M. Humbert parut au général animé du Strauss, déposé sur le bureau de l'assemdit-huit
Professionnels au-dessus de
ans: ealardent patriotisme n.
600 fr.; dessinateurs-calqueurs,700 fr.;
blée à l'ouverture de la séance d'hier, sera queurs,
dessinateurs
d'exéeutlon, 800 fr. dessinateurs
eut-il une troisième visite
général inséré au Journal officiel de ce matin. De
900 fr. dessinateurs
d'exécutton,
d'études
et
lie s'en souvient pas.
la sorte, le Sénat sera en mesure de consa- d'étudee, i.000 fr.
i En résumé, conclut le général, avec les élé- crer sa séance d'aujourd'hui à la discusUne délégation a été désignée qoi a reçu
taents dont je dispose, les eeuls d'aiBeurs dont sion du projet.
mandat de présenter ce barème au cotmnnesaire
puisse faire état pour me former une opinion,
sait
que la commission ne propose de la marine marchande.
On
Jusqu'à plus ample informé, je déclare que aucune modifioation au texte arrêté par la
TraMant ensuite de La journée de ttait heures,
On peut prévo'tr que la Haute les congressistes reconnurent que beaucoup de
ees visites à l'atelier ne construction de Bourses Chambre.
bénéâsien* déjà de cette réduction
membre de la commission de l'armée, Assemblée suivra sa commission dans la dessinateurs
de travail et ils décidèrent de poursuivre la
avec .les meilleures intentions pour accroître la Voie qu'elle lui indique et que cet après- généralisation de cette
mesure, sans diminution
(réststlnce du pays à l'ennemi.
midi, elle ratifiera le projet des huit heurea de salaire. Les heures supplémentaires,
jusqu'à
à
oelles
majorées
50
coté,
de
M. l'intendant militaire Goula 10* heure, seront
son
Sénat
électorale
réforme
et
le
La
jat résume
effectuées
au-dessus, de 100 0/0.
termes
impression
en ces
son
de diverses propositions, conAprès
l'adoption
<Tal pu me tromper ou être Induit en
fédérale et une série de
l'organisation
oernant
mais il m'a cemblé, dans les retations
il
eut,
Bedos, de Marseille, les
séance
hier,
présentés
M.
tenant
Le Sénat
par
y
par vœux
flfue J'ai eues avec M. le sénateur Humbert, otflleur congrès.
clôturèrent
toelleinent ou officieusement, avant la guerre, instant, quelque animation dans les cou- dessinateurs
LES EMPLOYES
leocnxne au cours de la guerre, qu'une de ses loirs, où I on pouvait remarquer la présence
Bpréoooupationg dominantes était de réserver son de plusieurs députés, parmi lesquels MM.
Sous la présidence de M. Véron, de Troyes, les
letton et ses efforts surtout pour les questions Chaumet, Lémery, Bénazet, etc. Il y fut employés
ont teriu, hier, leur dernière réunion.
«'intérêt général et plus partimilièremeui pour notamment parlé du projet relatif à la réAprès la discussion de questions purement inles questions concernant la défense de notre forme électorale et, des conversations térieures, l'assemblée décida de tenir un noupays. Cette impression était d'ailleurs la seule
congrès dans le premier trimestre de l'anil semblerait ressortir qu'une veauprochaine.
ptu pût correspondre nies propres sentiments. échangées,
La ville choisie l'unanimité est
née
El Ptnstrnctton de l'affaire et ces débats qui majorité pourrait se trouver, dans la Haute Troyes.
(front avolr lieu venaient démontrer, notamment Assemblée, pour préférer une réforme basée
Plusieurs orateurs prirent la parole sur la probour les questions sur lesquelles je n'ai aucun sur le scrutin de liste en un seul tour.
pagande à Paris et dans les départements. La
renseignement, qu'il y a eu erreur dans mon
Quoi qu'il en soit, on aura une première discussion fut animée, souvent confuse.
appréciation, je m'inclinerai sans hésitation indications lors de la prochaine nomination
M. Marcel Laurent, secrétaire adjoint de la
gavant la décision qui sera rendue par la jus- de la commission chargée d'examiner le C. G. T., vint, au nom de l'organisation centrale,
aux congressistes l'assurance de la parprojet voté par la Chambre. Et, à ce apporter
faite unité de toute la classe ouvrière organisée.
Les derniers témoins de Pierre Lenoir et
propos, nous pouvons indiquer qu'on don- Il leur parla des résultats déjà obtenus et du but
beuy de pesouchea seront entendus aujour- nait comme probable, pour le rapport, la qui reste à atteindre.
d'hui. On compte même sur quelques-ans désignation dé" M. Henry Chéron, sénateur On vota ensuite diverses résolutions. Par l'une.
de ceux qu'a cftés M. Ch. Humbert.
le congrès s'élève contre la poütiqne alliées en
Mlle Matit Blondel, infirmière, soigna

est

on

ci,,

L.

Qu

L.

Il

L.

L.

LES

La loi des huit heures
sera votée aujourd'hui

Y

Le

e
De

or,

Mme JAUUB

Mlle

L.. de vouloir bien le recevoir demain,

mercredi, à dix heures. »
Le 9 janvier, A l'heure dite, Guillet se présenta porteur d'une boite de bonbons en
chocolat.
Je vous les offre, dit-il, de la part de

Mme Jaume. Elle est absente en ce moment. Elle est en Amérique, dans une pension de jeunes filles. A son retour en France, elle viendra voua dire bonjour. Nous

nous retrouverons tous.
Nous n'avons pu cacher notre étonnement que Mme Jaunie ne nous eût pas
donné de ses nouvelles elle-même.
Il nous expliqua qu'elle n'en avait pas eu
le temps, à cause de toutes les formalités
exigées pour son passeport.
Le mois suivant, des pièces judiciaires,
relatives au divorce de rime Jaume, nous
parvinrent, ma fille alla les porter chez
Guillel, 76, rue Rochechouart.
Après une assez longue attente, elle fut
reçue par Guillet, sur le palier du premier
étage. Il l'assura que les papiers seraient
remis à Mme Jaume, absente pour le mo-

menl

Depuis, termine Mme

L.

ni moi, ni

personne, n'avons jamais en/tendu parier de

notre amie.
A ces renseignements, il convient d'ajouter que Mme Jaume était pauvre, ayant
rompu les reJatiDns avec son mari qui, à
la suite de diverses circonstances, avait
quitté la France pour se fixer en Italie.
Toutefois, bien que les mobiles d'intérêt
n'apparaissent pas dans le cas de Mme
Jaume, il est acquis que cette personne a
disparu comme les autres femmes inscrites
au carnet de Landru.
Actuellement, sur les dix indications portées sur le calepin, sept femmes ont été
identifiées et il est prouvé qu'elles ont disparu mystérieusement, après avoir ooha,bité
avec Landru à Gambais ou ailleurs.
Les trois autres « références font l'objet
des investigations de la
brigade mobile.
il reste à savoir ce que sont devenues les
trois personnes désignées ainsi le Havre,
Brésil et X. (ici un nom tenu secret par la
sûreté générale).
Les recherches de M. Dautel nous édifieront bientôt sur ces trois inconnues.

COJMG R E

S

Russie et réclame l'amnistie générate; par une

seconde, il déclare suivre, pour le le, mai. les
décisions de la C. G. T., se prononçant pour un
chômage de 24 heures par une troisième, il
s'élève contre l'impôt sur les salaires enfin,
aux termes d'une quatrième motion concernant
les salaires et la vie chère
Le congrès décide de lutter pour faire réalisfr au plus tôt les mesures suivantes la augmentation des salaires en rapport avec le coût
de la vie 2o substitution des communes et des

coopératives aux intermédiaires Inutiles pour
l'achat et la répartition des denrées 39 la nationalisation des moyens de transport; 4o le libre
échange international.
Il demande que dans chaque région, et au
besoin dans chaque localité. soit créée une commission paritaire d'employés syndiqués et de
patrons, chargée, après enquête, de déterminer
le salaire minimum nécessaire à l'individu, suivant le coût de la vie dans la région ou localité
visée.
Le congrès estime que pour la région de Paris
et les grands centres ce minimum doit être de
500 francs par mois.
En vue de la réalisation des commissions paritaires et pour avoir une documentation qui constituera une plate-forme de propagande, le congrès demande au comité fédéral d'adresser, dans
les huit jours qui suivront le congrès, à tous les
syndicats, un questionnaire, demandant d'indiquer les salaires d'avant-guerre, les salaires actuels des différentes catégories d'employés de leur
localité et de déterminer te salaire vital nécessaire au travailleur, en établissant un budget
mensuel établi d'après le coût de la vie actuelle.
LES ALLUMETTIERS
Les allumettiers ont ouvert, hier matin,
Bourse du travail, leur congrès annuel. M.
Haloppé, de Trélazé, doyen d'âee, présidait.
Les seotions de Pantin, Aubervill«'.rs, MareeStle, Bègles, Saisines, Aix-en-Provence et Trélazé avaient! envoyé des représentants.
L'ordre du jour est ainsi conçu f° retraites;
refonte des salaires
journée de 8 heures
de
semaine
heures
44
relèvement des
ou
indemnités de malaàie 5* Indemnité de licenciement des temporaires 60 recrutement du
la fabrication, dans les manupersonnel
factures, des cartonnages et bois blanc, l'instalLation probable de manufactures d'allumettes en
Alsace-Lorraine
8* question des ouvriers
du cadre technique; 9* modification aux statuts de la fédération et fixation du taux des
cotisations fédérales; 10* chômage du i*' mai;
questions diverses.

la

tout ua vait pas tant méprisé cette faiblesse dont
se leva les fit clapoter contre le pied de la nait de se révéler, c'était avant
qu'elle».
il croyait n'avoir rien à craindre, H eût
malheureux. comme elle. plus
falaise..
que.
soit-il,
Clarisse
dit
Et
si
coupable
suis,
reculé devant la poussée de violence qui
se
Ainsi, madame, voilà ce que je
et voilà oe qi i j'ai fait. Vouiez-vous m'ai- j la haine de ce soldat contre Leridan le lui s'était lentement, jour par jour, amassée
dans cette âme maintenant frémissante
der à punir ? '1 à amasser pour le même ar- rend presque sacré.
A votre tour, monsieur, dit-elle à voix d'implacable révolte.
rê. suprême les crimes de cet homme conUne heure s'était écoulée encore.
tre la patrie et contre Valentia Trémor- basse, écoutez.- Confidence pour confidence.
L'aube
tard
Sabine
allait faire place à l'aurore. La
Et
répéterez
plus
THOISIÈMB PAKim
gan ? Votre vie peut être heureuse encore.
ce qua
vous
mer, à leurs pieds, grondait en se retirant,
Moi, je me suis condamné et mâ vie est vous allez entendre.
dénudant les roches au front desquelles
l'inSon amour d'enfance pour Vatentin,
finie.- Mais j'ai condamné un autre que moi
i
7LJEUS
en cascades ses embruns.
et je ne veux pas qu'il s'en aille en empor- trigue perfide qui avait entouré son ma- ruisselaient
Madame,
dit-il, pour ne pas éveiller
et à laquelle elle avait succombé, la
tant comme un triomphe le secret du dra- riage
X (suite)
croyance
les
faire
naître des commentaide
l'abandon,
à
«misons,
puis la mort
me des Merisiers. Je veux qu'aux yeux des l'officier, en
Un sanglot dans la nuit
son retour soudain aux Merisiers res et peut-être un scandale, je dois rennouveaux Juges il n'y ait point de doute.à
Silvère
secret
dévoiler
le
Bl« hésitait à
votru mari, le châtiment et la scène affolante de ce rendez-vous l trer en hâte au Bois-des-An^es. Ma's
pour
veux,
Be aa triste vie.
qu'il lui avait donné à la chapelle, auquel j nous avons besoin de nous revoir. La nuit
sans pardon. Je veux- je ")U-drais~. Ah
conflMadame, pour arriver à votre
cela était possible. je voudrais, par Sa Clarisse n'avait pu courir, puisque Léridan prochaine, à cette place, consentez-vous ?
si
serai dès la tombée du jour. On
denee totale, il faut que je me livre à vous menace, par la ruse, par le mensonge, lui avait passé la nuit couché contre la porte
l'habitude
de
plus
de m'y voir. Puis, mon mari
tout citier.. Après, vous n'aurez
voudrais de sa chambre, les menaces que, depuis a
je
menti,
menacé,
tant
qui
tant
a
L-rupules. Déjà, tout à l'heure, une autre qu'il fût amené à écrire, de sa main. l'a/Mi i lora, son mari fît peser sur elle, l'odieux sort tous les soirs et ne rentre que le maJe suis libre. Regardez, le voici 1
voas a enteadu ma douloureuse conque
point de celui qui se i choix qu'il lui imposait, le dilemme tragi- tin.
de son crime
non
la
Dans
fession.
plus,
depuis
la brume matinale, un point noir
suis
Je n'en
que
s'était
débattue.
appartenir
à
facile,
dit

elle
d
la
là,
et
nt
que
sgre
preuve
passe
était visible et se rapprochait rapidement
fcoleil s'est couché sur la journée d'hier, à t le jeune homme
cet homme ou lui voir nccumu'er ses infa- de
montran: la mer
en
N'êtea-vou^
souffrancas.
la falaise.
jpampter mes
enfin, cette trahison de toutes les
Merimies.
accompli
qui
s'est
celui
de
aux
mais
Séparons-nous donc, monsieur. Juspas surprise de iw rencontrer,qui de- siers, avec la raiflnement de la plus horri- nuits dont il la rendait complice. « Vocette
nuit
solitude,
tans cette
en
faute I votre grande faute 1 » Elle dit qu'à ce soir, nous aurons le temps de rétre
cruauté.
ble
si
grande
et
de
joie
fléchir. Peut-être vous dirai-je comment
de
si
exnsnprait être
dans
flot
d'émouvantès
Silvère,
tout
à
elle
prêtait
l'oloin.
semblait
tres
Elle
un
sont
?.
Nos
destins
ootnl'expiation que nous rêvons.
feive» tendresses
souffrances, à toutes parolea qui débordaient de ses tortures pas- j'entrevois
reille
à
propres
ses
haine
notre
et
dussé-je,
madame,
rapnous
pour qu'elle soit complète, payer
tr,tine,
enfiévrée,
déchargeant
j
sées,
les
à
le*
angoispassées,
toutes
secs,
épouvantes
yeux
les
peut-être,
esclavage
car
expiation au prix de ma vie
troebe». ie môme
heureuse dans la misère de cette Vous
je su!s, comme vous, entre les mains de ses présentes renfermées dans son coeur. son âme enfin,
madame
vous n'avez
Tant de f^is Plle avait souhaité de rencon- son cœu. de trouver la misère d'un autre pas, comme vivrez,
de
mérité
moi,
mourir
L.
haine,
si
longtemps
dans
imsoutiendrait,
le
et
qui
la
La
force
i
cœur,
courage
sa
trer
monsieur
Vous,
qui deviendrait son courage, l'appui d'une puissants, une autre haine, vigilante et acXI
Ecoutez Il.
duquel
elle
s'enâr:> virile- l'arbre autour
Le soleil se lève
Lts heures s'éco'lèrent.
faiblesse
et
agir,
Silvère, en l'écoutant, s'oubliait luivaincre
lacerait
Clarisse
devant
sa
récit,
pour
il
finit
Quand
son
Les intellectuels d'Allemagne ont écrit
Venger Valentlt et se venger même et se sentait pris d'une immense
enfin
Intsrdite, la nuit, déjà, était moins sombre. agir
elle-même. Venger les morts de tant de pitié. Oui, depuis deux années, le téte-àEn qualité de représentants de la science
encore
Des heurts grises, annonciatrices
de
cette
elle
et
femme
avait
mari
tête de ce
venger le petit enfant dont
lointaines du soleil mais prochaines de 1 naufrages.
I
dû être un insupportable supplioe. Si LéIl n'est pas vrai que l'AUemagna mit
sein.contre
son
« j'auhe, s'épandaient sur la mer. Les flots ne avait bercé le cadavre
n'a-J
qui
le
perdait,
provoqué
cette
Quel qu'il fût, ce Silvère, Domery, qui ye^.«ridan, par un orgueil
Ne

92.

Feuilleton du Petit Parisien.

LE SOLEIL' SE LEVE

PIHATKS

Je

i

t*t

ne

1

ses adversaires néo-minuritaires et des kientbaliens.
Le député de la Seine ne votera pas la
texte da son ami Paul Faure, parce qu'il
l'estime incomplet sur les conditions de la
paix. Il dénonce u l'impérialisme anglais
là il s'attire un démenti de M. Jean L«r;Ainsi que nous l'avions annoncé. lei et
guet qui, comme chacun sait, est anglocongrès a interrompu ses travaux, hier phile..
matin, pendant que la commission des réso-'
Abordant ensuite la question du vote des
lutions essayait d'élaborer un texte unique crédits
de guerre et justifiant l'attitude
pour le programme électoral, la politique cet égard du
groupe parlemenaire, il sougénérale et l'adhésion à la troisième Inter- lève
un tumulte interminable sur les baacs
nationale.
des
kienthaliens.
La commission n'a pas abouti. Son rapFumiste s'écrie l'un d'euz.
porteur, M. Poisson, en informe le congrès
M. Mayéras
pour gifler l'inet fait adopter, à mains levées, toute une solent, mais sele précipite
camarade, amsi q:i«
série de voeux visant l'amnistie, la situa- M. Mayéras le souligne
avec indulgence,
tion créée dans leurs pays respectifs aux
descendu
dans le rue n.
socialistes espagnols et roumains, l'extenMais
il est huit heures. Le congrès, fati;ton des libertés ouvrières pour les travail- gué, s'ajourne à 9 h. 30
pour une sèanca
leurs d'Alsace-Lorraine. A mains levées de nuit.
vote un ordre du jour de sympal.hie au capitaine Sadoul.
M. CHASSAIGNE-GOYON
Du fait que la commission des résolutions
n ;i pas abouti, on se trouvera en présence
chevalier de la Légion d'honneur
celui
.< trois motions sur les programmes
de la commission des 54; celui de M. VerM. Chaasaigœ-Goyon, président du confeuil, qui constitue un compromis entre le seil
municipal, vient d'être nommé
précédent et un troisième, programme
que défendra, au nom de la fraction kien- œuvres de guerre en faveur desqw.-lics V.
thalieone. M. Loriot.
s'est prodigué avec le phis grand tlévwjfLe projet de la commission des 54 sera
brièvement exposé par M. Léon Blum, qui
En kli annonçant sa nomination, M. Aus'attache à faire valoir que ce texte consti- trand,
de la Seine, s'est fait auprès.
tue une synthèse heureuse de toutes tes de M. préfet
Chassaigne-Goyon l'interprète des
tendances du parti et qu'il apporte tout un sentiments
d'ubaraime sympathie
lesprogramme de réformes à réaliser avant, quels la nouvelke de sa aisti actionavec
avait
été
pendant et après la transformation sociale, accueillie à ]'Hôtel de ViLle.
cette dernière s'appuyant non pas sur la
dictature absolue du prolétariat, mais sur
le régime parlementaire issu du suffrage
universel. M. Blum termine en rappelant
a déjà signalé de nombreux méfaits
que révolution et guerre civile ne sont pas à On
l'actif de la grippe. Ceux-ci ne sont point
synonymes.
les
seuls. Le docteur Claude, médecin de
Les néo-majoritaires n'ont pas tous adl'hôpital
Saint-Antoine, a, en effet, signalé,
héré, nous l'avons dit, au programme des
54. Leur pensée est exprimée par M. Ver- hier, à l'Académie de médecine, qu'à la suito
feuil qui explique comment ils ont extrait jde la grippe les troubles nerveux et mende ce programme toute Va partie relative taux ne sont point rares.
Ces accidents se présentent plus particuaux réformes, maia en laissant, contrairelièrement
chez les femmes jeunes et surment au système proposé par M. Blum, qui
s'aippuifl sur le suffrage universel, le som viennent, en général, quelque temps après
disparition de la fièvre ou au cours de
d'en assurer le succès à la dictature du pro- la
la convalescence.
iétariat.
Nous exclurons du droit de vote tons
Les voyageurs de commerce!
les bourgeois non producteurs.
Verfouii
Quelques appréciations de M.
suT le sems et la valeur de la victoire hii
syndicale nationale des voyageurs
attirent de vives interruptions de la part n'aL'union
cessé de fonctionner pendant la durw de la
des amciifena majoritaires.
guerre, mais elle n'avait pu réunir Me aUh'>
préparée
gradation
Comme par une
rente en assemblée plénière au cours des hosLoriot
tilités, par suite du grand nombre de syrtdiqués
l'avance noua arrivons avec M.
mobilisés. Hier, l'union avait convoqué en asl'opinion la plus extrême.

J'y

Les méfaits de la grippe

extraordinaire les membres du syndiL'orateur kienthalien dénonce le parie- semblée
à l'appel. ils sont
Beaucoup
cal,
mentarisme, le suffrage universel et con- morts au champmanquèrenl
d'honneur.
damme les réformes et ta convocation évenAprès lecture du rapport du trésorier et du
tuelle d'une Assemblée constifcanLe.
secrétaire, pour les cinq dernières années, et les

loyales explications sur la gestion fournies par
le président, M. Chérifel, l'assemblée émit un cote
les
s'appuyant
imphquant la confiance au bud'approbation
Thomas,
sur
M. Albert
autorisés
du
poursuivre
son ceuvre syndicaliste
reau qui va
écrits des doctrinaires les plus
ardeur,
La situation dt*
nouvelle
socialisme, affirme ses préiérences pour un avec une de
commerce est loin d'être brillante
socialisme basé surtout sur une république, voyageurs
ce moment, par suite de la crise <1o.s transdémocratique dont le socialisme n'est d'ail- en
et du manque de matières premières il
ports
leurs que le prolongement logique Justi- appartient dons
il cette corporation de faire
fiant sa politique passée, M. Albert Thomas plus que jamais oeuvre de solidarité professim*explique le fond exact de sa pensée lorsqu'il nelle c'estpar l'action syndicale qu'elle pourra
préconisé l'union j défendre utilement ses droits.
a, à un moment donné,
Une conférence de M4 Noguères, avocat C*
des clames, ce qui, à nombre de socialistes, syndicat,
a terminé celte réunion oorporatw«, u.
a pu parattre une hérésie.
assistaient deux cents voyageurs ou relaquelle
Il estime qu'après les conditions écono- présentants

Un peu de réalisme

miques nouvelles créées par la guerre, il
n'est pas impossible que sur certains points
le parti ne soit amené à envisager la lutte
de classe sous un jour nouveau et même à
reviser sa doctrine. Il tmine par un appel
à l'union.
Quelles que soient les divergentes
d'opinion qui nous aient séparés jusqu'à
ce jour, je suis convaincu, s éarie-t-il, que
dans l'action et le travail féconds qui nous
attendent, tous se retsouveront.
L'adoption du programme
Le vote par mandats sur le programme
donne les résultats suivante
Pour le programme de la commission
(anciens et nouvea.jx majoritaires et centristes compris), 1.394 mandats
Pour le programme Verfeuil (néo-majori-

La Légion (TLonaenraux officiers de complément
Le Journal officiel publie une promotion suppl-émantaire, concernant les officiers de complé-

ment démobilisés, nommés chevaliers de la Légion d'honneur.
Cette promotion comprend les officiers démobilieés anfkrieurement au mois de mars et présentant des titres de guerre très sérieux.

Bons

de la Défense Nationale

Les Bons de

la Défense nationale offrent

toutes les facilités pour effectuer un placement
des plus rémunérateurs, qui n'immobilise les
capitaux engagés que pour peu de temps.
C'est un devoir absolu pour tout Français
avant des dAsponihilKés de les employeur il.
l'àohat
taires de gauche), 296 mandats
de ces trtres il met ainsi ses économies
Pour le programme Loriot (extrême gau- au service du pays, tout en se ménageant un
Intérêt très avantageux.
che kientbalienne), 245 mandats.
Voici à quel prix un peut les obtenir (intérêt
Aolfique
générale
La
déduit)
Le débat sur la politique générale, dans
PRIX NET DES
lequel les tendances vont véritablement

s'affirmer, est ouvert par M. Paul Faure.
Les anciens majoritaires, estimant qu'il n'y
avait pas lieu de présenter une motion particulière sur la politique générale ne prendront pas part à ce débat, car ils considèrent que le programme électoral doit suffire à tout. Ils l'ont du reste intitulé programme du parti.
M. Paul Faure justifie l'action menée
dans le passé par l'ancienne minorité et
après avoir souligné les erreurs commises
à son point de vue par la politique suivie
jusqu'à ce jour, il donne lecture de sa
motion qui sera opposée à celle des kienthas'affirme contre l'intervention militaire en Russie, contre le blocus, contre le
vote du budget, contre les coalitions électorales, contre la participation ministérielle,
contre la censure et l'état de siège, contre
la confiance mise jusqu'à ce jour dans les
gouvernements capitalistes et enfin pour la
paix du droit et une juste Société des naElle

un appel pressant à la
propagande dans les milieux ruraux.
Mme Saumoneau vient rééditer les théories bolchevistes et qualifie « d'incohérente la politique des néo-majoritaires.
Elle'contient aussi

Incidentt

BONSfauDÉFENSENATIONALE
MOtrrm

ces

BOBS

2i

100

»

i

cane

SOMME A PAYER POUR AVOIR
un SON

20
99 70

1.000 » 997 »
10,000 J 9,970 p

99

97 75
»
488 75
990 b 977 50

t95

9,900

n

95 »

473
950

9 500

»

Oo trouve les Bot» de la Défense nationale
partout agents du Trésor, percepteurs, buposte, agents de change, Banque de
France et ses succursales, sociétés de crédit et
leurs succursales, dans toutes les banques et
chez les notaires.

Demain: UN JEUNE HOMME

SERA CÉLÈBRE

Situations
Brochar*«nrojrtf*

Des incidents tumultueux vont se produire avec l'intervention de M. Mayérae,

PIGIER, rue de Rivoli, 53, PARIS

n'est pas vrai que nous ayons violé
criminellement la neutralité de ta Belgi-

la
l'exécution des pères devant, la mère
et soif,
te pillage 3t le vol disciplinéa et
nia,
ses

IL

que.

régulière s'aooomplissant comme au pas de
soldats
parade, l'infamie de toutes les ort:ures, les
n'eat
vrai
aient
Il
que nos
pas
porté atteinte à la vie ou aux biens d'un deuils pw millions, les infirmes par milseul citoyen belge sans y avoir été forcés lions, des fleuves rouges, de la mort partout
dans les êtres et dans les choses, la fourpar la dure nécessité.
Il n'est pas vrai que nos troupe* aient berie et le mensonge, ;a dévastation joyeuae
brutalement détruit Louvain.
pour le plaisir, mime les fauves, qui n'ont
Il n'est pas vrai que nous fassions la pas faim, tuent encore pour plonger leur
dans la chaleur du sang répandu, ia
guerre au mépris du droit des gens. Nos mufle
soldats ne commettent ni actes d'indisci- science déshonorée par des inventions criminelles, les ruses honteuses d'une guerre
pdine ni cruautés.
d'assassins, la flamme, l'asphyxie, le potLe kaiser a dit
son, les attentats contre les villes désarNous sommes le sel de la terre-.
mées, contre les blessés, contre Les navires
fait
civiliser
le
monde
Dieu nous a
pour
sans défense, toutes les hontes et toutes les
Le pasteur Dryander, prédicateur à la abominatione commises dam, une joie de
brutes ivres, vautrées dans de la boue
cour de Berlin. s est écrié
sanglante, de la haine amassée contre lui
De notre côté, on combat avec une ma!- pour des siècles: voilà t'oeuvre du
peuple
trise de soi, une conscience et une dou- en délire
peuple,
le
et non pc iat seuleceur dont l'histoire universelle n'offre pai ment les chefs 1
dont
un de fil philosod'exemple jusqu'aujourd'hui.
phes, Uegei, eut l'inconscience de dira:
Le professeur Lrswn a déclaré:
La destinée du peuple germanique est de
m
Nos caractéristiques sont l'humanité, la fournir des support: au principe oh réconscience, les vertus chrétiennes. Dam un tien ».
Quel est donc le Dieu de mansuétude qui
monde de méchancetés nous représentons
l'amour et Dieu eat avec nou.°.
a permis de pareils carnages, qui a créé
de
pareilles douleurs, qui a attristé la vie
Villes et villages incendiés de fend en
pour des années sans nombre?
comble, églises Qétruites, paysans jetés dans des nations
croira
Et
qui
en lui si cette guerre n'aples flammes, enfants broyés» à coups de
pas plus tard, chez nos enfants, un
crosses après avoir été profanés, femmes porteplus
de bonheur et de justice et de
peu
enceintes violées et clouées sur le sol, ven- sécurité
tres ouverts; l'imagination la plus diaboli(A suivre.)
Jxiuas MARY.
que au service des tortures !es plus rafflnées, mères séparées de leurs filles, celiesci livrées à l'abandon, déportations en
Coprrtgbt bj Jules Mary 19U. Tous droits de
aoaase des innocents, la misère, la faim et mproductfcra et traduction rtservés pour toua wa.

DERNIERE HEURE
L'attaque de Munich Vilna et Baranoviczi
à la commission de la paix

A WEIÛffAR

22 avril

a commence
ton

reprises aux bolcheviks

par les Polonais

NOTEE CORRESPONDANTPASTICCtlBB)

Bâle,
Genève, 22 avril.
Un télégramme Wolff de Berlin rend
Le Journal de Genève reçoit de Romancompte des débats qui viennent d'avoir shorn, le télégramme suivant
lieu à la séance plénière de la commission
L'attaque de Munich par les troupes
de négociations de paix il. l'Assemblée na- wurtembârg>Miv*e-s
a oommeaoé, le canon
tionale de Weimar.
tonne autour de la ville qui, au cours de la
M. Flichtofen, démocrate, invita tout nuit, été alarmée
des sonneries de clod'abord le gouvernement il tenter, auprès chefs. aL'armée rougepar
compte 40.000 hommes
de la Conférence de Paris, et malgré le bien armés, mais l'attitude
pa*tfc» de
refus opposé par l'Entente aux proposi- la garnison n'est pas sûre. d'une
tions allemandes, de nouvelles démarches
Plusieurs officiers de l'ancien état-major
en faveur de l'institution d'un tribunal aident les spartaciens, qui ont placé des miarbitral neutre, qui serait chargé de ,e trailleuses dans toute la ville et 'dont la
prononcer sur les véritables responsabilité prise sera difficile et sanglante.
de la guerre.
Pendant la semaïne dernière, la grève a
Erzberger répliqua
persisté, ni lettres ni journaux ne sont arLe gouvernement allemand ne peut consentir rivés à Munich
le comité exécutif interdit
livrer unilatéralement ses documents à la les communications télégraphiques et télé-

Varsovie, 22 avril.

De grands succès de J'armée polonaise

sur toute l'étendue du front est sont'signalés dans le dernier bulletin de l'état-major.
Des opérations bien concertées et exjputées
habilement et avec ténacité ont abouti samedi, au petit jour, à la prise de Vilna.

SÉANCE DE NUIT
La nuit, des bandits masqués
tentent d'assassiner une débitante
Mme Lambert, débitants, rue Dunote, dormait
tranquillement,
lorsque, vers deux heuræ du
L'avertissement des Alsaciens-Lorrains matin. elle fut réveillée
en sursaut. Deux indii vidus, le bas du visage caché
M. Sembat préside.
par une serviette,
chambre
firent
irruption
dans
à coucher eg
sa
socialiates
M. Grumbach, délégué des
I
bondirent
Celle-ci,
débitante,
sur
la
d' Alsace-Lorraine, fait, au nom de ses com- frappée & ta tète, bomba à la renverseviolemment
et ne boupatriotes, des réserves expresses sur le gea plus, feignant d'étiré morte.
programme d'action générale du parti. Il
Sa présence d'asprit ta sauva. Ses agresseurs
voudrait que celui-ci contint une condam- ne s'ocoupèifnt plus d'elle
et se mirent en
nation plus formelle du bolchevisme.
devoir de
logement» lls empotèrent
somme de 3.000 francs entermée daoe une
N'oubliez pas, déolare-t-il, que, si vous pou- une
armoire et une centaine de francs trouvés dans
vez aujourd'hui panier librement de révolution le llroir-caisse.
à Paris, vous le devez
défaite militaire de
Avant de partir, un de# bandits voulut retil'Allemagne, à là victoire des armées alliées.
rer une bague des doigts de Mme Lambert.
Mais
la débitante se dressa tout à coup, emmajoritaires
centristes
anciens
et les
Les
poigna i'wh des bandits par les cheveux et lira
s'abstiendront
de toutes ses forces.
motifs
M. Renaudel explique pour quels
Alors, prie d'une terreur folle, les apad1es
lui et ses amis s'abstiendront dans le vote s'enfuirent., par la cave.
M. tVôder»}ue, commissaire, les recherche
sur la politique générale, et il constate avec adivemeiU.
malice que les considérations développées
Série do cambriolages
par M. Mayéras à la séance de l'après-midi
sur les nécessités Impérieuses que comman- De nombreux cambriolages ont été commis la
dait la défense nationale, et dont la nou- nuit dernière.
Des malfaiteurs sont entrés, par un vasistas.
velle majorité se réclame aujourd'hui sont
dans
les bureaux de M. Morel, 3. impasse des
précisément cellas que lui et ses amis ont Jardiniers
ils ont dérobé 1.450 francs et mis
défendues pendant quatre ans.
le feu avant de se retirer.
Le député du Var s'élève contre les railD'autres cambrioleurs ont dérobé 4.000 fer.
leries dirigées par les kienthaliens contre chez un coiffeur, rue de la Michodière.
3^>oo francs de vêtements ont été emportés,
la paix du Droit et la Société des nations,
i
par
des voleurs Inconnus qui avalent pénétré
dont il se refuse pour sa part à enregistrer
M. Max, 71. rue du Commerce.
chez
il estime, au contraire, que
n la faillite »
Enlin,
malfaiteurs sont entrés dans le
ces deux grandes eepérances doivent rester magasin de des
M. Séché, 9, passage du Bureau; ils
le centre de toute l'action socialiste.
ont emporté trois moteurs d'une valeur de
Et c'est précisément pour servir cette francs.

Presque en même temps, Baranoviczi, le
plus important nœud de chemins de fer de
cette région, a été occupé.
Nowogrodek avait été pris déjà la veille.
Le chemin de fer de Lida à Vilna est
;tombé intact tntre les mains des Polonais,
avec de nombreux wagons et locomotives.
Cette fois, les bolcheviks ont offert une
résistance désespérée. La lutte pour la possession de Baranoviczi a duré cinq jours et
publicité. Il demande que la question, dans son phoniques.
ensemble, et non pas seulement ramenée à l'exaComme à Moscou, les hôtels sont obligés cinq Nuits eb les charges à la baïonnette, à
men des faits qui se passèrent dans les quinze de loger des
de la bourgadt, se sont,prolongées
soldats chez les bourgeons, des l'entrée
derniers jours qui précédèrent la guerre, soit
pendant deux nuits.
soumise à l'instruction par un tribunal neutre perquisitions pour vivres ont lieu, ce qui ocLes opérations continuent dans la direc- action, pour renforcer t unité morale du
casionne de nombreux pillages. Les citoyens
.impartial.
tion
de Minsk. L'ennemi en retraite est
M. Renaudel et les anciens maSur la politiauîa extérieure dea C. O.S. suisses n'ont pas été épargnés le charbon poursuivi
vigoureusement et subit cons- joritaires ne proposeront aucun texte dont
rtodépmdaat Haase fit les déclarations n'est plus livré à la bourgeoisie, parmi la* tamment des
pertes en prisonniers, en l'effet poumraut être de diviser et d'éparquelle ou a pris de nombreux otages.
suivantes
piller les forces ouvrière».
Le tribunal révolutionnaire, composé de armes et en matériel.
La politique continentale prônée par le congrès
Les mômes raisons sont développées au
Les Polonais ont subi sous la régime boldes C. 0. S. est Irréalisable et dangereuse. Elle a, neuf ouvriers, dont deux femmes, siège en cheviste
des souffrances morales et physi- nom des centristes par M. Léon Blum.
en effet, une pointe contre l'Angleterre et l'Amé- permanence et juge il son gré, les lois étant
rique et contient le germe de nouvelles guerres. abolies.
ques qu'il est impossible de décrire.
Le vote sur la motion de politique générale
Les
opérations dans la région de Léopol
Le comité exécutif a supprimé tous les
Erzberger répliqua
Après une violente sortie de M. Alexandre
(Lemberg)
journaux
et publie une feuille distribuée
se sont poursuivies non moins Blanc contre
Il existe, en effet, un petit groupe d'Allemands
brève réM. Renaudel et
naïfs, écliafaudeurs de combinaisons. qui consi- gratuitement. Il a chassé les professeurs de favorablement. Une nouvelle percée du plique do celui-ci, on procèdeune
au vote par
dèrent que les puissances continentales devraient l'Université et fait donner des cours sur le front ukrainien a été réalisée samedi matin, mandat
sur les résolutions de paiitique
dès maintenant se liguer contre les Anglo- communisme. Une quantité de faux billets ce qui permet d'étendre le rayon d'action
générale. Deux motions sont en présence
Saxons. Si notre gouvernement adhérait
un de banque bavarois circulent, ils ont été des Polonais.
celle des néo-majoritaires et celle des kientel projet, il aggraverait encore la situation entre imprimés en Russie et apportés
Samedi
continuait
et
dimanche,
l'ennemi
un
par
thaliens, dont nous avons, par ailleurs,
nous et les Anglo-Saxons et détruirait la base courrier russe.
le
bombardement
de
Léopol.
de la Société des nations.
j
donné l'analyse.
Les spartaciens reçoivent, en outre, l'apLes
sphères
Varsovie
officielles
atten
de
Sur las relations de l'Allemagne et de la pui de la Hongrie et paient leurs hommes daient, depuis quelques joutfs la nouvelle
La première obtient 962 mandats et la
seconde
France. Erzberger, poursuivaut son dis- onze marks
232. Il y a 7(J9 abstentions.
jour.
Ils
décidés
de
sont
à
la
prise
de
yllna.
publié
bulletin
diLe
par
se
C'est une déception visible dans le camp
cours, eut le couplet suivant
défendre avec la dernière vigueur et les per- manche, à midi, a provoqué des transports
des néo-majoritaires, qui sont déconcertes
On prétend que Clemenceau se serait intéressé miers succès qu'ils ont remportés aux envi- de joie dans toute ta ville, qui célébrait
pour
par le très grand nombre d'abstentions
au ravitaillement de l'Allemagne cela est ron de Munich augmentent leur courage.
la
première
fois
fête
de
depuis
la
cent
ans
inexact. Aucun gouvernement dn monde n'est
Levien, assjsté de nombreux Russes, les Pâques en pleine liberté, avec le senti- celles-ci doivent, à proprement parler, être
plus capitaliste, plus chanviniste cme le gouver- dirige
comme un vote nettement hosavec une froide énergie. »
ment de l'avenir assuré. Les civils et les considérées
nement de Paris. Nous saisirons avec joie toute
tile
résolution.
à
leur
occasion pour établir de meilleures relations avec
militaires ont été aoolamés avec enthouL'OCCUPATION D'ATJGSBOURG
la France mais pour cela il faut être deux.
siasme par une foule énorme. (Havas.)
PAR LES GOUVERNEMENTAUX
La conférence socialiste anglaise
Après avoir affirmé que le gouvernepàle, 22 avril.
ment allemand fait tout son possible pour
L'armée Koltchak a pénétré
On
mande
d'Aug^sbourg
Londres. 22 avril.
l'Autriche
hâter le rattachement de
allemcnd'e et contre-balanc-er l'agitation des
L'i huitième conférence aaraueLle du
« Des détachements de troupes mélandans
les
gés
de
Wurtembergeois
gouvernements
et de Bavarois ont
français, Erzberger assure que l'Allemaparti socialiste a commencé ses séances.
occupé,
le
matin
de
à
disposée
conclure
Pâques,
ville
à
instant
la
ast
tout
Les résolutions suivantes ont été adoptées
gns
d'Augsbourg.
de
Viatka
de
Samara
A la suite de la résistance des
Faire opposition à la conscription
un armistice avec la Russie.
et
En concluant, il résuma ainsi ses décla- spartacien6, des combats se sont produits
Formuler une proposition en faveur
les
dans
rations
rues il y a eu des deux côtés un
d'une fusion des partus socialistes briitanOmsk,
15 avril.
grand
nombre
de
morts
de
et
blessés.
niquee Indépendant Labour Party et LaAprès comme avant, la politique allemande se
D'après
les
derniers
télégrammes
pubase sur les quatorze points de Wilson et l'accord L'état de guerre a été proclamé. La nuit bliés
bour Socialist Party.
Rousskaya
Arrnia,
le
journal
un
par
s'est
écoulée
tranquillement.
(Radio.
du 11 novembre.
Une résolution a été eoumise relativeVoribitzky
régiments
général
des
du
conDes détachements de troupes gouvernement à lia séparation du parti d'avec tre
par l'ouest bureau
NOUS N'ACCEPTERONS
mentales s'avancent. L'opinion des ou- tourna l'usine de guerre d'Ijevsk
international.
le
avril.
Des combats acharet
pénétra
13
y
vriers
est
très
montée
l'impression
et on a
Ln amendement proprosant que les memQU'UNE PAIX WILSONIENNE
de
près
furent
ville
et
livrés
dans
ta
nés
qu'ils ne se rendront pas sans résistance.
bres décidiftwt de aetbe question par un vote
dit le comte ce Wedel
Les chefs des troupes gouvernementales la gare. Vers le soir, béa rouges s'enfuirent a été adopté à une grande majorité.
(DE 2COTBB E^VyYft SPÉCIAL)
donnent les motifs suivants de l'avance eur en déroute.
Les trowpas sibériennes prirent la ville
Vienne, 20 avril.
Augsbourg
P.T.T.,
1er
semparèrent de
(Retardée en transmission.)
En vue d'un mouvement contre Munich, de "Bougoulma où elles
par les il
La Neue Freie Presse publie en tête de il était absolument nécessaire d'assurer lss nombreux trophées. Enthousiasmés
victoires, les paysans se soulèvent partout
ses colonnes des déclarations du comte de communications avec l'armée opérant con- contre
les bolcheviks dans les régions com·Wedel ambassadeur d'A, lemagne à Vienne, tre Augsbourg et en particulier pour les
Le syndicat national des agents, des souschemin
du
la
ligne
le
nord
de
prises
entre
voici
trjn'sports par chemin de fer. Le gouver- de fer de Perm et le sud du gouvernement agents et des ouvriers des P.T.T. vient de régleet dont j'extrais les passages que
menter comme eu&t la démonstration du le, mai
Nous sommes tombés d'accord avee nos nement n'étant pas parvenu à ce résultat de Samara.
dans ses divers services:
adversaires, avant la conclusion de l'ar- par la voie politique if a été contraint
gouvernement
dans
le
d'Ijevsk,
(L'usine
Ouvrters des lignes et parties similaires,
mistice, que la paix doit dire laite sur la d'employer des mesures militaires. Le de Viatka, est Le cemtre le plus-important personnel titulaire et auxiliaire: Chômage combase des quatorze points du président commandant des troupes gouvernementa- de production d'armements de la Russie. plet dans tous le. services, selon les indications
les a reçu l'ordre d'occuper Augsbourg par
Wilson! Nous accepterons les conditions surprise,
le gouverne- données par le syndicat national;
dans
Bougoutena
trouve
se
le
20
avril
matin.
A
heures
5
au
Agents et sous-agents, titulaires et auxiqui rentrent dans ce cadre et nous les exé(Union.)
Samara.)
de
ment
mati,n, les troupes du sud et du nord de
ltaires: a) Personae4 des guiahets (postas et
cuterons loyalement. La guerre a englouti du Bavière
entraient
dans
prise de service, le 1" mxi, à
Augsbourg.
télégraphes),
la
des sommes énormes et les troubles des
»
BOCGOUROTJSLANE PRIS
10 heures, au lieu de 8 heures; b) Personnel
cinq derniers mois épuisèrent complètement
PAR LES TROUPES SIBERIENNES
du départ et de la distribution, retard d'une
notre force financière et économique. Il
Omsk, 17 avril.
heuaMj à la prise normale du service, matin et
très
de
grands
déployer
donc
faudra
nous
Le journal Rousskaya Armia informe
efforts pour remplir les conditions d'une
Pas de
Sous-agents (lettres et imprimés)
les trouJîougouTOUslane,
es sibérien-nés, opérant dams
que
confondre
n'ous
distribution,
wilsonienne.
avec la
paix
ont battu les première
ne pouvons pas
la région de
10
heures;
deuxième; départ à
accepter une exigence démesurée allant
et ea sont emparées de la ville.
rouges
3° Télégraphes et téléphones: Arrêt d'une
l'accepterons
pas
plus loin, et nous ne
demi-heure, te matin, a 10 heures, et, l'aprèsLe gouvernement est d'accord avec l'As- BELA ][un EST-IL ENCORE AU POUVOIR?
accident
midi, à 17 henres;
sembtée nationale et tout le peuple aile40 Ambulants: Prise de service une demimand dans cette résolution, depuis les naBâle, 22 avriL
heure avant le départ du train (Des instruoen
jusqu'aux
allemands
socialistes
tionalistes
tions ultérieures seront données on ce qui oonLes dernières nouvelles parvenues de
indépe ndants il n'y a, sur ce point, nulle Hongrie par Vienne laissent supposer que
cerne le tri dts quotidiens qui paraîtraient le
BRULÉS
VIFS
CINQ AVIATEURS
1" mai.)
divergence de vues. Cette unité nous donne' de graves événements se sont déroulés à
5° Chargeurs des gares et de la R. P.: Aucun
la force d'exécuter une paix wilsonienne Budapest.
&JITICCIJKK)
(DU NOTRE CORRESPONDANT
courrier arrivant par les ambulants du mathi
mais aussi celle de repousser une paix de
avril
22
Le
bruit
court
persistance,
Londres,
avec
sans
ne sera dirigé sur les services de la R. P. ou
viotence et de supporter les conséquences être toutefois confirmé
produit,
des bureaux centraux avant 7 h. 30; seules, lea
que le gouvernement
Un terrible accident d'avion s'est
de notre refus.
dépêchée en transit seront acheminées. Le transde Bela Kuhn aurait été renversé.
ce matin, à Andover, dans le Hampshire.
La tempSle qui sévit à travers le monde
de la R. P. n'acheminera, le matin,
Les Roumains et les Serbes, opérant en
Un appareil Handley-Page, dans lequel bordement
Cela
dépendra
Jtn.
du
pris
n'a pas encore
officiers et soua- que les dépêches à livrer aux ambulants en parliaison
étroite,
auraient
infligé
sept
place
défaite
pris
avaient
une
résultat des négociations de Versailles. Que sérieuse aux troupes communistes.
d'aviation militaire, ve- itanioe;
du
officiems
corps
6° Gardiens sédentaires et autres: Retard
calme
decienne
ou
cette tempête se
un oudeux heures d'une
à
l'aérodrome,
quitter
(Radio.)
nait
de
heure sur la prise du service.
en
ragan, nous ne serons pas responsables
de
nuit,
exécuter
vol
matin,
du
un
pour
IL DÉMENT LES BRUITS DE SA CHUTE
ce dernier cas. Nous aimons mieux nous
quand, pour une raison encore inexpliquée, Les artistes dramatiques à la C G. T.
l'ouragan
bien
dans
aussi
d'affaire
tirer
ENVOYÉ
SPtCIAL)
(DE NOTRE
mais qu'on croit être une panne de moteur,
qu'il sera possibte, plutôt que de saigner
Vienne, 22 avril.
il vint s'écraser sur les hanga.rs servant
anéantisse
l'avenir
de
l
Allequi
traité
Une agitation manifeste règne actuellement
un
Und Monengs Zeitung de dortoir aux élèves pilotes.
Sonn
La
Wiener
entre cour et jardin. Les acteurs, ou tout au
magne et qui nous réduise en esclavage, publie une interview téléphonique de Bela
explosion,
le
fit
réservoir
à
Le
essence
un groupe d'entre eux, estimant les sanous et nos descendants. Aucun homme Kuhn, prise hier soir à dix heures. Bêla fuselage prit feu. et cinq des aviateurs, moins
insuffisants,
ont décidé de s'affilier à la
laires
raisonnable ne signe sa propre condam- Kuhn déclare
La
république
des conseils incapables, en raison de leurs blessures, C. G. T. Ils trouvent que le oomitiê l'Union, que
«
natton à mort. Celui qui ne s en rend pas n'est pas encore
morte
le prolétariat de se dégager des débris, furent brûlés vifs. préslde M. Huguenot, n'a pas obtenu pour eux
et
compte et croit que nous donnerons pareille exerce toujours, à Budapest, une dictature Les deux autres furent plus heureux, mais les garanties nécessaires vis-à-vis des diftosignature a perdu le sens des réalités.
minima, paiement des
illimitée. Les rumeurs qui coururent à sont grièvement blessés et brûlés. Les vic- teivrs, appointementssupplémentaires
répétitions, cachets
pour les
DERNBURG, MINISTRE DES FINANCES Vienne ont été répandues par les aristo. times sont le major Batchelor, le capitaine matinées, contrat type liant sans échappatoire
crates hongrois qui y séjournent et font, Atkins, le lieutenant Whiteside, le sergent possible employeur et employé.
Zurich, 22 avril.
sous la protection du gouvernement autri- Heales et le caporal Ward.
Le machiniste étant payé £2 francs par jour,
Suivant une autre version, la queue de l'aooessoiriste 20 francs, les acteurs n'admetOn annonce officiellement que le prési- chien, une propagande contre rv-us. Les
toit tent pas que leur saladre, eux, n'atteigne que
dent de l'Etat allemand a nommé, samedi nouvelles du front roumain étaient très l'appareil aurait heurté un obstacle
francs.
i9 avril. Dernburs ministre des Fimances tristes avant-hier et un peu meilleures hier. ou poteau télégraphique se serait déta- 10 Ils
ont donc organisé pour vendredi matin,
télégrammes
remplacement
M
derniers
je
de
Schiffer, Les
viens de chée et aurait provoqué la chute de l'avian.
de l'Etat, en
que
à dix heures, il. la Boume du travail, une réurecevoir portent que la garde rouge se dédémi93ionaair©.
nion, où l'on discutera toutes les questions qui
M. Dernburg sera en mèm« temps vice- fend vigoureusement et avance même en Un espion, porteur de plans et documents, les intéressant et en particulier 1 affiliation à
certains endroits. Il est vrai que l'usage
préskkait du mmistère.
la C.G.T.
est arrêté à Lyon
téléphone a été interdit aux particuliers
du
DÉPOT D'ARMES DÉCOUVERT
et que les cafés ont été fermés à Budapest.
Lyon, 22 avril.
Une grève de 24 heures à Persan
et
simplement
purement
Ce
sont
des
de croire un
tout
individu,
qu'on
lieu
Un
CHEZ LE PRINCE HENRI DE PRUSSE
a
meespion, a été arrêté et, en sa possession, on
sures contre la bourgeoisie n.
Zurich, 22 avril.
l'usine
André LEVAL.
a trouvé des plans et documents intéressant A la suite du refus par la direction deemployé
D'après la Zeit, une perquisition a été
la défense nationale. Il a px^îendu être ingé- La Soie, à Persan, de reprendre un
du
Henri
prince
qui, malade, avait été transporté à l'hôpital, les
château
des
nieur et avoir inventé un aéroplane militaire.
dans
le
opérée
à
ressemble
Vienne
un
mystérieux
dont
le
300 ouvrières et ouvriers de l'usine se rerusèCe
est
camp
personnage,
nom
Prusse, à Kiel. Cette perquisition a amené
déserteur.
Il
d0
tenu secret, est
passer la rent à reprendre le travail. Pendant tout l'aprèsa
la découverte d'un dépôt d'armes et da
midi d'hier, lea grévistes tinreni, à la mairie,
frorotî&rê plusieurs fob pour communiquer
(DB NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL)
rnuniUoas asaez important. Le conseil exéi'ennemi des renseignements oonfldentiela qu'il une réunion il laquelle assistaient le sous-préfet
Vienne, 22 avril.
cutif de Krel, ainsi qu'un grand nombre
de Pontoise, M. Bernard, et le maire M. Leyge
avait le plus grand intérêt à connaitre.
publics,
édifices
les
les
Tous
administraouvrît
demandé
qu'on
ont
d'ouvriers,
une tion·, le Par!ement. etc. sont occupés deA cinq heures du soir.gràce à l'intervention
enquête au sujet de cet'.a affaire.
la direction de l'usine s'engaA-t
Les obsèques de la victime geaitsous-prétet,
puis jeudi soir par des détachements le
l'ouvrier congédié et à applireprendre
à
peupte. L'occupation a été or- de la bagarre de Montataire quer strictement
garde
dp
larifs.
les
Sir Eric Geddes dam le cabiaet de guerre donnée par ? gouvernement et approuvée
travail
La reprise du
a été décidée poor ce
Senlis,
22
avril.
matin.
Londres, 22 avril.
par le'oomité exécutif des conseils de solSenlis
s'est
rendu
à
parquet
de
MooitaLe
comité
prit
aussi
Ce
<
ésa]
uneet Ltion taire. L'autopsie de /M. Pofclleux a été faite par
Le Daily Express croit savoir que sir datA.
manifestations
les
réprouvant
recom- le docteur Dîsbray, médecin légiste, qui a consEric Geddes a été nommé membre du ca- mandant !e maintien
la
tranquillité
et taté qu'il avait 6lé tué d'une balle dans la tête,
{Havas.)
binet de guerre.
de l'ordre, qui garantissent seuls le ravi- alors qu'il se trouvait devant sa porte.
Et voici une nouvelle affaire qui va peut-étre
population.
de
ta
taillement
Manias
de
La
baïonprendre
a
reçu
un
coup
une bonne place dans la cbronicpje
LA SITUATION A MADRID Le Parlement ressemble à un camp mili- nette veuve
dans le dos; son état eat aujourd'hui pollcière, déjà suffisamment alimentée depuis
de
la
L'état de Ni. Gaz, le commissaire quelques jours pourtant.
compagnie
satisfaisant.
garde du peutaire. Une
Madrid, 22 avril.
A Neuilly, un vol a été commis.
ole, avec seize mitrailleuses, y est installée. de police, reste alarmant. Son meurtrier a été
0
L'histoire en apparaît comme très mystéLe cabinet estimant que la reprise du tra- Les sentinelles font les cent pas autour de
Aujourd'hui
'Jeu
les
obsèques
de
ont
puisque personne n'en veut clairement
rieuse,
eu
vail est uejà importants a abandonné l'idée l'édifice. Dos plantons sont placés il
délégation
des
offlci?ts
du
,NI.
Poil:eux;
parler.
de militariser les swvices des communica- les portes. Le hall central est eomnfe une 3e tirailleurs y une
assistait.
üo vol a été commis, o'est tout ce qu'on détions.
cour de caserne. Les hommes ont rangé les
clare; vol d'importanne, puisqu'il s'agit de plus
plus'bet
ordre.
dans
le
Ils
fument
ministre,
Cierva,
a renouvelé ea armes
puisque la victime est une
M. La
Un ancien notaire arrêté pour détournements d'un demi^million
des plus hautes personnalités russes, dont
démission, que le cabinet a relusé à l'una- ou jouent aux cartes. Ils sont très contenta
à Paris remonte à quelques semaine
de se trouver là.
nimité.
de confiance ddposée, le l'arrivéemarquée
abus
Sur
pîainte
en
dkna la presse parisienne par
dernier
moment, que plu- 26 décembre 1918, par Mme Maurice Rouvier, et fut
J'apprends, au
Interviews.
nombreuses
sieurs personnes ont été arrêtées à' la suite veuve de l'ancien ministre, M. de Gallardo, juge de très
La traversée de l'atlantique en avion d-s
t'n vol a été commis.
sanglantes échauffourées de jeudi et d'instruction, aviait ouvert une information oonIl faut attendre, disent les officiels, quaMais
le gouvernement est décidé à agir tre un ancien notaire, NI. Maurice Bourgui- ranite-huit
que
heures pour en parler. Attendons
22
Londree,
avril.
sévérité.
gnon, âgé de quarante-sept ans.
avec
quarante-huJt
heures.
II l'avait fait arrêter, puis l'avait remis en
pn télégraphie de Saint-Jean-de-Terrebien
On
verra
Neuve qu'en raison des conditions atmos- LE COMTE APPONYI SANS DOMICILE liberté provisoire, après un mois de détention.
Ayant été informe que M. Bourguignon avait
phériques défavorables que signalent les
Madrid-Séville-Madrid
de quitter Paris, le magistrat la de
l^ntêmkm
en 4 heures
Bâle, 22 avril.
rapporte météorologiques, il est peu proba•
Santé,
à
hier
envoyé
après
midi.
la
Me que les aviateurs puissent voler
Le comte Apponyi a été expulsé de son nouveau
l'ancien notaire, qui aurait déMadrid, 22 avril.
Ajoutons
que
d'hui. On prévoit il Terre-Neuve des vents appartement et s'est trouvé dans la rue tourné environ 200,000 francs, a tenté de se
Havillard a effectué, en avion, le trajet de
du nond-est qui, généralement, apportent le avec pour toute indemnité une somme suicider, Il y a quelques Jours, en absorbant M«drtld-6éviHe,'aMer
et retour, en quatre heures,
brouillard et la pluie.
l'oxyde de carbone dégagé par un petit poêla. battant tous le5 records.

que

Le mai, dans les
y aura chômage partiel

Que

se passe-t-il

en Hongrie?

d'aviation
Tragique
Angleterre

Un vol mystérieviac

écroué.

LE MASQUE

au congrès socialiste

la

PETIT PARISIEN v

CONTES DU

PAR

J. BRUNO-RUBY

le

Mon Dieu qu'elle en avait peur de
son méchant mari, la gentille Mme Du-

nois.

Il lui était interdit de recevoir qui
que ce fût quand monsieur était sorti il
lui était interdit de lire une lettre sans en
donner connaissance à monsieur. il lui
était interdit de regarder à la fenêtre, interdit de se poudrer, de se parfumer, interdit d'avoir des amies.
La veille, cependant, elle s'était décidée à prendre seule une décision.
Depuis une semaine, la cuisinière (traitée par monsieur d'entremetteuse parce
qu'elle avait rapporté du marché, à madame, un bouquet de violettes de cinq
sous) était partie. Malgré la pêche aux
agences, pas le moindre cordon-bleu sous
roche. Monsieur, près de ses sous, s'accommodait fort de ce régime madame,
elle, qui. abîmait au fourneau ses meAyant
nottes potelées, en avait assez
entendu parler, par une amie, d'une cuisinière en mal de changement, elle avait
osé lui écrire sans en parler à monsieur
Ladite cuisinière se trouvait actuellement chez des gens fort connus de la
ville. Une âme de grand diplomate aniDes inspecteurs de police ont arrêté, rue Saint- mait sans doute cette 611e, car elle avait
Maur, six individus que M. Andrieu, commis- prié, tenant à ménager ses maîtres, qu'on
saire de Saint-Ambroise, suspectait de vols.
lui laissât simplement un mot chez son
On a trouvé leurs divers domiciles des ma- concierge.
gnétos pour avions et chars d'assaut, repréaenFlorence Dunois lui avait donc écrit
tant une valeur de 10,000 francs. On igiiîTfe jusqu'ici la provenance exacte de ces objets; il se
« Tout ce que l'on m'a dit de vous
pourrait cependant qu'ils viennent de Saint-Cyr.
me plaît infiniment. Je vous attendrai
L'enquête se poursuit.
demain, vers dix heures; nous causerons
La chease aux mercantis
je suis sûre que nous pourrons très
Le service des fraudes vient de dresser 50 con- et
bien nous entendre. »
traventions à des commerçants des
vente
et
arrondissements, pour
au-dessus
Puis, sans adresser la lettre, elle l'avait
de la taxe de certaines denrées du ravitaillement. portée elle-même, glissant
au concierge,
Cottin d Fresnes
d'un air discret « C'est pour la perLe condamné Cottin, après avoir reçu la visite sonne qui est chez Mme
au troide sa mère et de son jeune frère, a été trans- sième. »
féré à Fresnes.
Le concierge, regardant Florence, avait
souri, puis l'avait congédiée d'un paSX O JE* S
ternel « Soyez tranquille
Cinq minutes après, comme un fort
ANCY-EN-BRIC. Mme Anna Montajut, «plctere.
est poursuivie pour »p<iculalioc sur ie riz.
beau lieutenant de dragons passait devant
BlCETRe. Le charretier Edmond Cartier, au
service de M. FaueUi, entrepreneur de transports, sa loge, il l'avait arrêté et, mystérieux
rue Hiamiui, abandonne sou attelage et s'enfuit en lui aussi
emportant une somme importante confiée par son
Mon lieutenant, voilà une lettre
patron.
CENNEVILLIERS. Quai du Halage, on a re- pour vous. Une bien mignonne petite
tire de la Seine le corps d'un homme d'environ dame vient de l'apporter. Elle n'a
trente ans, vêtu d'un complet et d'un pardessus
sans
gris foncé, dans les poches duquel on a trouvé un doute pas osé mettre votre adresse, mais
billet signé Marée) a, indiquant que le suicide elle m'a dit
était dû à un désespoir
« C'est pour la personne
d'amour.
kremlin-bicETRE. Route de Fontainebleau, qui est chez Mme
au troisième »
Mme Cécile Camutat, cluquante-neuf ans, est renDepuis une semaine, le lieutenant de
versée par un cycliste. Etat grave.
LEVALLOIt. Mme Anaïj Balmont. ménagère, Rivelac
trouvait, en effet, en permisrue des Arts, renversée par une automobile, rue sion chezse
au troisième 1.
Victor-Hugo, a eu une cuisse broyée et une grave
ses amis
blessure au crâne.
Il ouvrit la lettre, eut un petit éblouisChâteau,

X.

RIS

PA

X.
X.

Dans une usine% rue du
PUTEAUX
un ouvrier, Feraand Guyot, saisi par une courroie de transmission, a été grièvement blessé la

sement. très court, n'ignorant point ce
qui est dû à un cavalier et qui plus est
un dragon. et prenant du papier et une

i

tête. A Laénnec.
SAINT-MAURICE.
Ou reeherehe un Individu
qui, dans la huit, a tiré plusieurs coups de nr
volver dans les fenêtres d'un immeuble de la rue
de Saint-Mandé..
Surpris en flagrant délit de
VERSAILLES.
vol de denrées, le soldat Jean-François Tonllllon,
du 123e d'infanterie, détaché à la gare des Matelots,
a été arrêté.
VILLEJUIF. Le secrétariat de la section cantonale des Pupllles de la Nation. i. place de
l'Eglise, est ouvert les mardis, jeudis et samedis,
de 9 heures à midi et de h. 30 d 4 heures, et les
Umanches, de 10 heures à midi.
VILLENEUVE-SAINT CEOHCES.
Pour vol au
P.-1.M., on arréie Georges et René Schetfer, dixhuit ans, et Paul André, vingt-cinq ans, demeu-

plume, il répondit sans tergiverser
« Infiniment heureux d'avoir été distingué par des yeux que je devine adorables, je me présenterai chez vous demain, à dix heures, palpitant à la pensée
des heures exquises que j'espère, madame, passer à vos genoux. Je baise
longuement les jolis doigts qui ont écrit
le bienheureux billet. »

1

Le lendemain, à l'heure du petit déjeuner et des journaux, Florence Dunois
Les
reçu le billet du lieutenant de Rivelac.
La maison lui serait tombée sur la tête
M. Tiphine. contrôieur de l'Impôt sur le Revenu,
publie 2 brochures permettant à chacun d'établir que Florence n'eût pas éprouvé saisisserant à Cholsy-la-Rol.

nouveatuc

ment plus grand. Elle resta un instant
stupide, mais la terreur que lui inspirait
N'avait-il pas
monsieur la galvanisa
juré d'abattre (au premier soupçon)
l'épouse infidèle à ses pieds Un revolver était même toujours ostensiblement posé sur sa table de nuit. Alors, le
froid de la mort glissa un instant entre
les épaules rondes de Florence. Mais
elle était femme et de la nature de l'animal qui sait toujours retomber sur ses
pattes. Donc, négligemment, elle déchira la lettre et la jeta au feu.

le montant de ses impôts 10 Impôt général sur
le Revenu 2o Impôts sur les Bénéfices commer-

ciaux et induitrielb Un franc l'une. Librairie
Pratique.65,fgPoissonnière, Paris.et tous libraires.

BULLETIN FINANCIER
Paris, 22 avril.

Les dispositions du marché après le chômage
des jours derniers restent tout aussi satisfaisantes que précédemment. L'activité a encore
fait défaut au parquet, mais cn a suffisamment

travaillé en banque, notamment dans le groupe
mexicain aux pétrolifères, caoutchoutières et
valeurs de diamant. Nos rentes sont plus calmes
et, dans l'ensemble, en léger recul sur leur niveau
de la semaine dernière.

PARQUET
BMrf.1,

tl/l
tl/IIIMr<|

72 72

™««M|,3S.

|75"

soi)

I 9<j(r77

i
Siji
Outil
«fié»»»

7 ton 1/1. 446 75
72 65 Est 3 0111.. 355 75
7247 1. Im 3 1/1. 321

41/J ISIIliMrt:

7240

)

6235 ÔÎTO6^ JI/9 34150
Jniiite
90.. 90

t/|

Tmij

0

1JK.

Tutoie».
«trtvii

320 25

5675

Un prospectus

44650
35550

Les petits morceaux avaient flambé
d'un coup, sauf un seul tombé devant le
Monsieur allongea vers lui une
foyer
main vengeresse.
Voilà, dit-il, les termes dans lesquels vous écrit votre couturière « Je
baise longuement vos jolis. »
Il se 'rassit, grinçant des dents, et subitement passé de l'ordinaire jaune citron
qui composait son teint à la couleur du
café au lait sur lequel il était penché.
Puis, sans un mot, il se mit à boire. Sa
mèche de cheveux graisseux glissait sur
ses yeux, découvrant sa calvitie et son
crâne luisant, et ses oreilles pointues remuaient comme celles d'un lapin qui
broute. Florence, atterrée, pensait au re-

323..

«whçiu.
43240650 432
hîW.
354.. «t-TMl
1679
431..
Boio 761.. 765..
564
Pitithritimict.

laraetIM. «5..
745.. 740..
/!M8
1811. 891 •• S90^
Wa 579.. 678..
Il
S11B2 ^284.. 280 50 TIsfrPMtiMU
420..
£ll8M 318
317
in: 5490.. 5505

-\m
297.. 296293 Gaumlri-Foax.
IramtoBtin»..
355..
3 |ie*9 i 1/8. 294
1735
I 246 517flni-lillt
1380.. t376..
BIUIJ
\1Ï17 6 1/2. 515
ta. itltlhràj. 1300
S 1153 3

0/1.

)m\m.

fj'S» l t/t.1

4050
3350

33 50

40 50

t.

'Jia. luit-loirs

Nétal. la l'irHfi

B70
272 60

34.. SI, 480..
33
tarait
5l5Oh«*j|
40?5Htn 432..
490

888..

J/».
438..
UMMI/
485..
Esnitl» «rtér. 10760 106 85 «Irt-Saj 159.. 160..


5

5l/l 6590 66

Monsieur bondit
Que brûles-tu là ?
Elle le fixa avec des yeux étonnés et
angéliques

WtUt
388
UM41/I* 347..
350.. Nattai
1WI 4 I/» 341
446.. 462
ttlHM
3 I/L.. 9955
^SnHM.
1230..1236..
Jt/2.1 87 50 «9..WW
87..
li
Mot 532..
JmmU.1
71 15 Eut tari.

SirtoU13

MARCHE BN

BANQ.(A«t.)

70 IwU 560
7050

1050

190! 415.. 419.. MdMb.
anutln im..i 510.. Su4



J.psfl

»•».

5350

89.. S8 70H*l»iet.

1910

einy» d'IWra.3520

3540

C«ap. timmH 886

886

iuifit il hrit. 1230

590..
–g»OBLIGATIONS
fcim»

MM

520

hOœnii

bnj.Bt.Irti. 396..

400

M
COURS DES

1871 445
m) 30S 75 309

120
Eoifn
HollMd». 241

U.

CM.

775.. 764..

«m entra»

«

mob

Fabrication contrôlée

par ù Ministère de l'Agriculture

s Su6rainetière

190..

Cr. FoncirfUj. 515

» Manon

SON et PAILLE MÊLASSES

laun 3025.. 3035

1235

ttUitfmtttr.. 740. 742..
tr.FmhrE.nl.

m

%1W

CHANCES

HERNIE

«Maintenue par l'appareil do spécialiste M. Gn«R«
ta barnie diminue de Tolumo «I disparaît. Cabine!
1111 212.. 212..
TO
• 6 11 et de î 6 (dim. »t létea de 8 ft 11).
de
488
In-Tot.• 5»9 V, à 604
aL fut. «Il
HU 33050j 332.. Pirtapl. 380.. A 400.. I (Demander la date dea passage* au
1ttl

WS

mi
1RS

Jl/Jim

ttlfc

341

122
a 245

SI\

Ssfcn.
Ou-

363

148 ys
..i 400
t, 164
21450, 21450kMl
400

41225

*m
'nljt.

à

tUflm
4
."••••»••

190.. 1190.
Est
812.. 829..
875
ll« .870..
AVIS A CONSULTER

HA

1

A

DISPARUS
Prière aux prisonniers rapatriés ou antre» pusunoes de donner renselgnenieau sur Bémttrû Georges, soldat 1M» d'inf informel Hémaxd
iitrebeau-en-Poiioo tVlenrte).
M et Mm* V&brer Antoine, de Creacia. près
Alger, seraient u'u reconnaissants à
pourrait fournir k moindre des renseignement*
sur le sort de leur fils, Fal1rer Antoine, du T> tiraitCie. secteur posleurs de marche 81 bataillon,
à l'attauU lue, disparu depuis le 3 septembre
que de Juvlgay lAlsue).
Prière a officiers ou soldats pouvant donner renseignements sur le suldat Sllly Jonathan du 700
montent, il» Cle, matricule 8818, disparu le 6 octobataille de Soualn, d'avlser sa mère.
bre 1915Salnt-DenU,
à Dreux (Eure-et-Lolrt.
5a rue

qui

la

CRAVATES
IES PLUS JOLIES.

LE PLUS «RAID CHOU

LES PRIX LES PLUS ATAÏTA«EBX

PERFECT HÛVSE
12, Faubourg Montmartre. 12

= LE GRAND CHIC

SES PALETOTS GABARDINE

PROSTATE

volver dormant là-bas sur la table de COURRIER DES THÉATRES
Elle n'imaginait pas qui avait pu
écrire ce délicieux et dangereux mot et
Opéra, 8 h., Castor et Pollux.
son esprit tournait. tournait, affolé
7 IL 30, Manon.
Peu à peu, cependant, la lumière filtra à Opéra-Comique,
Comédie-Française. 7 h. 30, les Sœurs d'Amour.
Odéon, 8 h., Monsieur Césarin, Écrivain publie.
travers ces ténèbres. Cette heure fixé, Galté-Lyrique,
8 h., la Juive.
c'était celle à laquelle elle avait convoqué Variétés, 8 h. t5,
b Folle Escapade. Dam., matinée.
Vaudeville. 8 h. 45, le Mari, la Femmt et fumant.
la fille à placer. Alors
Alors, il v Théâtre
de Part», g 30, ilôt des Palaces (Dearly.Oasslve)
avait eu confusion, bien sûr. Cet imbé- Trianon-Lyrique.
8 Il. 15, les Dragons de VilUcrs.
9 n. et 8 h.. les Million* de t'oncle Sam.
cile de concierge s'était trompé de desti- Chàtelet,
Porte-St-MarUn. 7 b. 30, Cyrano. Dern.. matinée, 2 IL
nataire et les mots tracés dans un but si Apollo,
8 h. 15, BeUo 1 Charley 1 (Vllbert, Amy).
8 h. 15, le Secret.
vulgaire s'étaient métamorphosés en Gymnase,
Sarah-Bernhardt,
8 h. 15, l'Aiglon.
Et maintenant, Palais- Royal (Gutenber*
messagers d'amour
02-50), 8 h. 30. k «ton.
Moufles-Parisiens, 8 h. 30, Phi-Phi.
que faire?. Ce jeune officier allait Athénée,
8 Il. 30. le Couché de la mariée (Rosenbertf
venir. Monsieur, certainement, n'en fe- Renaissance,
8 15, la Crève des femmes. Detn.,
Marigny, 8 h. s, Lysistrata (de M. Donnay). mat.
rait qu'une bouchée. Ce serait ensuite Ambigu,
8 h., r Occident.
matinée à 2 h. 30.
au tour de madame. Mille scènes de Théâtre Antoine, 2 30, 8 D«nain,
30, la Mégère apprivoisée.
Gd-Guignol, 2 h. 30 et 8 h. 30 l'Atroce Volupté.
cinéma se ruèrent dans l'esprit de Flo- Edouard-Vil,
8 h. 30, Rapatipatoum.
Michel, 8 h. 45, les Amants de Sasy.
rence elle se vit déjà, lamentable vic- Théâtre
8 h. 30, Marche
time, entourée de policiers, comme un Pemina,
l'Elotie,
La Potinièro. (7, r. Louis-le-Grand),revue.
prochaine onr.
morceau de sucre de mouches et, se rac- Th. des Arts, 8 h. 30, Beulemons Marseille.
Bejatet, 8 h. 30, Amour et Cinéma (Rivers).
crochant à son unique chance de salut, fîfiîi
15, la Dame de chez
(M. Simon).
spontanément, elle avoua la vérité.
L'Abri, 3 IL, mat soirée 8 h. 30,Maxim'a
Plein
la
vue, revue.
Arlequin. 3 h. et 8 n. 45, la Source d'amour,
Monsieur l'écoutait, sarcastique
Clnny, à h. 30, t'Héritier du Bat Tabarin. opérette.
Je ne crois pas un mot de ce que Chitean-d'jïan, 8 h. 3a, Harael. Dorval,
Fragsy.
vous me racontez, mais je retiens que ce j
SPECTACLES ET CONCERTS
C'est bien, Folies-Bergère, 8 h. 30, Folies tête,
polisson vient à dix heures
rev. Succès.
allez dans votre chambre, c'est moi qui Olympia, mat. soir., 20 vedettesen
et
Gd succès,
aurait
Concert
Mayol,
8
30,
Mayol,
nouvelles
créations.
ses
le recevrai
Casino de Paris, 8 h. 30, Dranem. 20 attnct. Halmu.
i
Il poussa Florence dans la pièce voi- Palace-Théâtre,
8 h. 30, Bullo
Paris
La
Cigale,
IL
30,
de
Illa
Cigale
rechante.
sine, ferma sur elle, à double tour. Elle Eldorado, 8 30, MonteU.Bmeull,Pinson.
Foies Mme*.
soirs. sauf vend.; mat. Jeudi, sam..dlm.
guetta, frémissante, et tout d'un coup M.-Clripie,
Alhamhra, 2 30 et 8 30, sp. varié. Mat. Jeudl,dim.,fêt.
elle entendit la porte d'entrée se refer- Concerta
Pasdelonp (Clrq.d'Hlver) Jeudl,sam,dlm.,3h.
an>
précaution8 Q- 30, Ça vaut pa, revue merveilleuse.
doucement,
et
un pas
mer,
Salle
Marivaux,
et s.,ia Suprême épopée et sketch.
neux descendre l'escalier. Elle ouvrit la Cadet-Rousselle m.
(17,r.Caumar(în), 4 et 9 h.,Réun.dans.
soir., Tout sans l'air. (Launay, Matnvil)
fenêtre et, se penchant follement, car |Galté-Roch..
Boufl.-Conc,
8 h. 30, te Mariage d'BaJtouma, opérette.
l'appartement était en retrait, aperçut Knrsaal, matinée
à 3 h., prix r6d. 1 tr. Soir. 8 h.
monsieur qui, rasant les murs, gagnait Européen, les
Jouira, mat. et soir. Turcy et 20 N".
t.
Que méditait-il? I Coni. Ch.-Elysées
la maison voisine
(15, av. Montaigne), 8 Il. 30, Mlle
Mais que méditait-il, cet être féroce Il Gaumont,
15, Une fille d'Ecosse, Ch. Chaplin soldat.
attendait l'autre au passage, sans doute Electrlc (5,8 Bd
des Italiens), 2 à 11 h., Ftlle d'Bcosse.

nuit.

URINAIRES
ET MALADIES DES VOIES

?.

L'homme souffre et meurt par son appareit
urinaire et particutièrement par sa prostate
beaucoup plus que par n'importe quel autre or
gane. Il n existe pas de maladies entraînant des
conséquences aussi pénibles et désastreuses,
tant au moral qu'au physique. Or, il est parfaitement prouvé aujourd'hui que les maladies urinaires les plus invétérées et les plus graves

Maladies de la Femme
La femme qui Tondra évi-

ter les Maux de tète, la

Migraine, les Vertiges, les
maux de reins et autres maioises qui accompagnent les
règles, s'assurer des époques

Alors, sournoisement, avec des mines
d'animal traqué, monsieur sortit de sa
cachette, blême, tremblant, défiguré
Ce n'était plus le même homme, le masque était tombé. Florence ouvrait d'imAh
menses yeux et n'en revenait pas
quelle peur il avait dû avoir ce Grand
Turc altéré de sang, et comme Florence
comprenait tout, maintenant. En somme,
si ce vilain roquet aboyait tant, c'est
qu'il n'avait pas de dents suffisantes pour
mordre Des montagnes de revanches se
dressèrent à l'horizon de la jeune femme.
Elle sortit, digne et froide de la chambre
qu'on décadènassait, et comme monsieur
lui jetait
Les marches de cet escalier se souviendront de la réception que j'ai ménagée- à votre soupirant, quant à vous, à
dater d'aujourd'hui, plus de sorties sans

JOOVENCE

moi

Haussant des épaules méprisantes, elle
riposta, du tac au tac
S'il en est ainsi, prenez donc votre
chapeau, mon cher, nous irons jusque
chez Mme X. voir dans quel état on a
rapporté votre victime
Et comme monsieur, livide, serrait des
poings dont elle n'avait plus peur, elle
s'assit, triomphante et, sans plus s'occuper de lui, se mit à songer à la lettre
qu'elle allait reporter chez Mme X.
Mais, cette fois, l'adresse se dressait en
lettres d'or dans sa petite tête. Et ce

n'était pas celle d'une cuisinière

J. BRUNO-RUBY.

dit
M. Haphaél Flafcp.au en reprenant
la directionque
de son bel établissement, voulait lui
rendre tous ses attraits d'avant la guerre et débuter
On a

avec
UN SPECTACLE SENSATIONNEL
Sa revue, commandée à deux maîtres du genre
Huguot Delorme et O.-A. Darpentier, est

Spirituelle et somptueuse

Ses scènes ultra-comiques se déroulent dans un
cadre féerique et sont interprétées
par

Une Troupe d'Étoiles

ABEL TAJaaiOE

MUSIDORA
LA DELICIEUSE DIVETTE

DES DANSEUSES EXQUISES

Et. hter, le public des Invités s'accordait sur ce
point

Les promessesde la Motoculture LA
C'est une industrie nouvelle qui vient de
naitre en France et qui, certainement,
omme son aînée l'automobile, marchera à
pas de géant et rendra à l'agriculture des
services que l'on ne saurait dès maintenant

évaluer, mais qui seront aussi considérables qu'indispensables. Le gouvernement
s'était déjà occupé de la question, il y a
quelque cinq ou six ans, mais la guerre a
interrompu tous travaux et n'a pas permis
à nos industriels de continuer leurs études
ot de perfectionner les premiers modèles
mis en chantier. Aussi, arrivons-nous
au,;ourd'hui quelque peu handicapés vis-àvis de la fabrication étrangère, américaine
surtout, qui, depuis longtemps, pour l'exploilation de ses immenses territoires, a su
mettre sur le marché de nombreux modèles
aux applications diverses.
Cependant, dans les dernières manifes-

tations, et, notamment à l'occasion de la
Semaine de printemps, à Saint-Germain,
notre industrie nationale a fait mieux que
d'y envoyer sa carte de visite elle s'y est
fait représenter par une vingtaine de types
spéciaux, bien étudiés en vue de nos terres
françaises, déjà bien au point, travaillant
par tous les temps et donnant de bons rendements.
Ces efforts doivent donc être encouragea,
par J'Etat d'abord, en fournissant aux constructeurs la matière première dont ils ont
un urgent besoin par les municipalités,
les conseils généraux, les comices agricoles,
en organisant des expositions, des essais
publics à l'occasion de leurs fêtes et de
Jnurs foires. L'exemple est déjà donné. Rien
que dans le courant du mois de mai, nous
aurons des expériences de motoculture à
Montpellier, à Marseille, à Tours en juin,
à Strasbourg en août, dans la Mayenne. Ce
sont là autant d'encouragements donnés à
nus industriels qui y répondront d'autant
plus volontiers qu'ils se sentiront souteles pouvoirs publics.
Mais il est aussi un autre point de vue
qu'il ne faut pas négliger et qui intéresse
plus particulièrement l'agriculture, c'est
celui de la main-d'œuvre. Il faut des mécaniciens pour conduire les machines ce
n'est pas le rôle du constructeur de leur
donner des, leçons. A l'Etat incombe le soin
dp rréer des écoles spéciales, en différentes
i («gions, de donner primes et diplômes. Le
mouvement est désormais donné il faut
que chacun, dans sa sphère et dans la
mesure de ses moyens. l'entretienne et l'active, pour remplacer les bras qui, plus que
jamais, manquent à l'agriculture.

par

TEMPÉRATURE

LA.

avril. Temps plus nuageux que la veille,
matinée assez
niai;- encore sec et bien ensoleillé;
l-ruœ<?<ise. Température un peu froide pendant la
i.'jlt 1<j avec forte gelée blancSc, néanmoins plus
douce dans l'après-midi.
Temps gênéTempa probable Pour aujourd'hui. très
brumeux
Deau,
et
assez
ralfinpiu nuageux
Température
forte.
insolation
matinée
la
dans
•m<<itilcmem ptus douce, surtout pendant la jourji&S et se rappnvliant do la moyenne de la saison.
Températures nocturnes encore un peu basses.
Avec geiée l>i<uicnu ou roiéc.
Mier

>

CIGALE RECHARME!
Demaln jeudi, matinée à

h.

30.

r

(Notice contenant renseignementsgratis)

chacun, les n°» 4.475, 89.921,
ua.72a, 1.04S.778 et 1.133.068 les
vants chacun par 1.000 fr.:
7.885
67.931

81.0S0

139.250

316.930
385.749
447.288
516.334

155.S0O

171.561

333.037

247.919
348.075
399.822

179.157

388.607
456.737

527.846
644.886

956.692

741.327
958.056

numéros sui-

100

35.797

561.961

852.394

42S.063,

17.855

531.734
613.217
660.818
756.197

860.373
9M.556
9ô2.458

567

664.826
766.591

7H5.G77

79j 75?

876.455
938.212

876.658

f<
d'avance.

158.071
2S6.4fl2

425.376
M7.370
711.295
S',4.9!6
954.7S7

423.431


<i70.87,'i

4&V017

MARQUE FRANÇAISE LA PLUS RÉPUTÉES

815.816
898.902

923.276
1 .Oi3.462

& t. 20r,

lie CREDIT FONCIER puM«

O80

085

I f?fi
W

la Hslooss mimer**

pagmnts etdes lots restant à rein baurser dans son
Bulletin Officiel des 6 et.
de chaque mois qul
donne t. les n01 sortis aux 90 tirages annuels corn

portaart 6.444 lots, dont
6 dw 200.000, 5 de

1

Hantant annuel des

de 500.000,
70

de

lots 2i

"'1IX DR L'ABOXNEM/sT

2 FB.

Jugeotte, S.

C'est ce que vous dites, chère Madame,

de 250.000,
fr., etc. dicament.
millions
Les manifestations les plus ordinaires de
PAR AN
la grippe sont les maux de tête, la fièvre, la
S

V. P.

Il ne s'agit pas d'être comme dit le faiwiiiste:
justement la manière de faire du

soldat et TIN

TIRAGES FINANCIERS
VILLE DE PARIS

Emprunt 1«71. Sont rembourses par: 100.000 fr..
50.000 fr. chacun, les nos
le no
ert
26.7s», 3S.94I,
3M.190 10.000 fr. chacun, les n°"
Ml. 754, 3Î4.2&1, 1.112.S79, 1.23t.«3* et
les 75 a" suivants chacun par 1.000 fr.:
1.2M.201
191.939
440.442

176017

4âl.72i

549.S5-1

90

820x120

593.723
644.124
Mo

691

594.957

M2.373
665.781

S88.41O

639.882
685.758

Depuis longtemps .je traînais une vie lamentable. Anémique au (Plus haut point et
nerveuse à l'excèe. il semblait que je n'avais
plus une goutte de sang dans les veines. Je
numéros remboursés au Pair.
En outre.
presque plus toujours secouée
fr. ne mangeais
Emprunt tilt. Sont remboursés par 100.000
nerfs,
je ne donnais pas la nuit.
fr le n" 3U.445; 10.000 fr. cha- par mes
le nô
névralgies. Je ne faisais plus
aussi
des
les 30 nos suivants J'avais
et
cun, les n<» 127.602
l'existence m'était devenue
travail
et
aucun
chacun par 1.000 fr.
143.067
148.799
fortifiante, tout ce eue
Régimes,
43,165
insupportable.
,19a.805
156.591
149190
j'avais pris n'avait rien fait et je lisais tou369.060 370.716 415.143 jours les exemples de
gens guéris du mente
463-701 510.194
436.853 437.774 443.534
Pink. Alors j'ai
P&ul'es
les
moi
mal
par
que
551
bien de ne
je
et
pilules
pris
me
repene
pair.
vos
numéros remboursés an
En outre,
guérie
Elles
tbt.
m'ont
plus
prises
avoir
les
pas
Sont remboursables par
Emprunt 1910 3 *I9.
de
main.
tour
fr., le nles en un
»
fr.. le n«
voilà
des
exemples. Qui vous en
Malades,
fr.:
1.000
chacun
suivantes
par
n°"
59
56.599
Pink, je vous le
PUulee
41.702
les
autant
donne
19.554 29.870
que
155.316 demanda. Alors, un peu de jugeotte, s. v. j).
92.311 94.6M 131.490
Les Pilules Pink sout souveraines contre
chlorose, la faiblesse générale, les
•501V»29
315.963 324.C35 340.582 S">4.2!>î l'anémie, la
maux d'estomac, migrâmes, névralgies, points
4I7.8M
360'VS
488.160 489 2S5 de côte. douleurs, épuisement nerseux.
433.325
531.355
531.303
Elles sont en vente dans toutes les pharma506.928
490192
594.799
cies et au dépôt. Pharmacie P. Barrct,
rue
E.69^772
50
boîte,
17 fr. 50 les
3
fr.
la
Paria,
Rall.u.
CREDIT FONCIER
Sont remboursés par SBO.OOO 6 boites franco, plus 0 fr. 40 4e timbre-taxe
«••.
Otmmuniln
fr., le no 7J2.3M 5.000 fr. par boîte.. •
francs, n" 5».S*3
960.420'

BâsrtaBHT».

«•.«•• «•aarna.Psaas,

millions.
|
Rire LouÈ9~lo~Grand,
3 PARIS
25

iivi-.s

Rhumatisantes

Demanda* iSUtt à HclB
BIJOUX et ORFÈVRERIE
à G.TRIBAUDEÂU r,y à -Eîi.çon

LOROMÉTINEV

(^J Fabriquée entièrement à PAfiiS^A
Croix- Nirert ^B
Usine:
Rue
wk »EITE
14,

f

RUE MARTEL

MOTEURSessÊnce
Pour INDUSTRIE et AGRICULTURE
DISPONIBLES
Etablissements Georges DELOCHE
Quai Michelet. LevaUois-PARIS
Adj°D Mairie de Bourg-la-Reine, dim. 11

1AilIVFTANV
3 Mais. et dép.
I UllI 5.823m
3' Rue çw

Mairie, 10.

Et

mai

1

LAMBtOTTE

Voies

FRÈRES B

à

SYPHILIS
vaccim

Les nonrooux traitements et
de l'Institut
Baiional de Médecine B«
Paris,approuvés par l'Acadt-mie de Médecine, et très facilement
applicables par le malade seul, guérissent en quelques
jours toutes les maladies des Voies Urinaire- Blennorragie, Suintements, Kiliiment'RBtrvr.issi;ments,l'roslaUU'S,Cystitea, Impuissance. Ptirtes. Maladie^desFenuoes.
Sa cure intensive de Cet obtient en six jours la
gn^rison complète de tous les accidents
syphilitiques,
La Médecin en chef, Docteur de la Faculté de Paris,
ex-internedes Hôpitaux,répond Kratuitement à toutes
demandesde reasetgneinentsetindique <Tha'lTlffrr%*lirtn
b traitementspécial pour son cas.
Il reçoit tous les jours, da 9 h. à 20 h., à l'Institut
BaUonal de Médecine, B* Sébastopol, 55. à Paris.
Envoi discret des correspondances et traitements.

VOIES URINAIKtS-

h.

R" Orléans, 41. C"

20 R& Orléans. 108-110.
fTERRAINS
lia
situés
II 1 sur Antony,bien
Châtenay,
CM

Massy,Wissous. Facii. paiem. S'ad. Bernheim Fr.,
23,r. Arcade, Paris, et Perrot, not. Bourg-la-Reine.
IIUILES et SAVONS. Prix réduils. Dem. tarif à
H P*.SCALAndré, à Salon >'B.d.R). Agents acœnt.

ou aeunaux trtltnmtntt f tel ht i

FORCE VIRILE

«->«-

ëpBllQuer par M
^r^L

mJHtMl

LABORATOIRE du SPÉCIALITÉS UROLOQfQUU

BooJkrrar4 Sebastopol, 23, PARIS

CHANGEMENT D'ADRESSE
Nous prévenons nos abonnés que toute demande di

29, Boulev* des Italien., Parts

14,ru«d«Ch£UiM<lu.Rn»..ml».

3aris VERDIER, imprimeur-gérant, 18, r. d*Enghien.

'J"^™^

11

francs

titre de réclame, pendant
MONTRE bomme, remontoir, marchant 31 bannt.
garentie 5 ans 11 fr. BRACELET MONTRE homme, mêmes qualité 16 tr. Echange admis.
Envoi contre remboursement ou mandat. Horlogerie KAPELOSZ,
rue de Rivoli, s», Paris.
A

936.807

3E*"

993.971

1.142.900
1.093.523 1.093.530 1.094.647
1.238.452 1.244.350
1.182.164
1.292.369 1.292.370 1.297.080

Mistral, Salon (B.-du-Rh.).

m.ilions. lieser\es aï ululions.

BELLES MONTRES Occasion à

163.494
S3S.1.O3

840.212
935.207

liff fi IfE

247.118
583.U08
fi.TS.5H

fr.

Mirland et Dupont, notaires a Samer. changement d'adresse doit tire accompagnée delà der Dasw toi» las est «moUoratloaltnmédlato Boutons, Utctm
par
nière banle du journal ou de l'ancienne bande et de Siuirumux,
tir.*»
pour trais de réimpression de nouvelle* bandes U tria3 Ir. PHASMACIEOESY1LLES,24. f. fclUmne slircaU Parfi
J 0(1 P"errR3 briquet extra 5 m/m. Env. f00 rec. c.
1
r. Fontaine-au-Roi,Paris.
m' l.i'. Meyer,
HALLES CENTRALES
La Annonces ci Réclames sont reçues
l'OFFICE D'ANNONCES
Las bemres centrifuges sont cotéa de 10 k ta tr,
Mel

59.631

451.169
f.64.651

a

fPYRO-CERIUM

>

Une Fille

Capiltii bociai

toux, l'anéantissement général des forces
physiques et l'accablement moral.
y» Prix, SS UUtillu d'Or CI.. Concours
Le Grippecure coupe, en général, rapide- USi*VObscnacin.
FltAHCS TARIF [LUSTRÉment la fièvre 'et provoque, dès le premier
jour, l'évacuation de l'intestin il débarrasse
l'organisme des humeurs peccantes. Il arrête
le .rhume et fait disparaltre les maux de
UHe. Enfin, c'eat un tonique puissant qui
LA MEILLEURE
rétablit les forces physiques et, par suite,

publique

158.659

24

VIN

Un

158.658

kilos,

quand vous avez mal à la tête, la migraine,
compagne de la grippe. Enrayez tout de
de 12 a 33 ans.
suite le mal en prenant du GRIPPECURE.
Vertement»
depuis un franc par mois.
LA ftOSEE remplace le
L'usage du Crippecure, il la dose de
Pendant
la
guerre,
n'a
Capitalisation
La
pas
2. pilules avant chaque repas, suffit en effet
BORDELAISE Essai pour lit. F00 7 fr.75
seul
interronipu
opérations.
un
jour
ses
presque toujours pour enrayer le mal à son
Les porteurs de Bons des régions libérées sont REaTIAUX. <H. Raa Saiot-Anloin» PARIS
début et l'empêcher de dégénérer en mala- invités
à se faire connaitre de la Société, en C i l'AlU extra-pur 72
k. gare c. remb'
die sérieuse. Souvent même, en un seul indiquant les
numéros de leurs titres.
oAlUil BBRT1N,
Liberté,
MABSE1LLE.
r.
jour, la grippe la plus tenace et l'influenza
la plus opiniâtre cèdent à cet héroïque méOn demande des Apenti.

A SlA^IVAUX

17.9a'8

%musa «ms

10

Société anenyme (Tsatdée en 1888)



14 377

ménage, postal

f Pa!'e c. remb. Hepms. acceptés.

UTREFMSE PRIVEE ASSUJETTIEAU CONTROLEDE L'EUT

1.05949l 1

1.247.196
1.331.f03,
1.441.901 1.445.131 1.446.376 1 .505.S71
1.532.017 1.550.80;
1.570.816
1.638.5ÎW 1.B55.207 1.672.244
1.728.735 1 76'i 002

De la

La Capitalisation

«i3 958
761 4S0

5H6.773

N

SAVON
éf*
X AA11 sfTk

Usine à MONTROUGE (Seine).

304 859

746.739

"lit. 45>

P» maori.

24, r. (>•- Armée, MarseUla.

60.548
152.547

U) k.

de
vert et torréfié extra expédié fM dep.
térébenthine pure. 1 A
1Ufll
Rlik
5 kil et plus au prix du gros. Ecrire:
i- HeyraudT

1.954.734; les 100 numéros suivants chacun
39.072
141.436
201.416

10

SAVON Blanc
post
Mlle Maurin, Cinq Avenues, Marseille.

948.324

»66.3S5

nu d'Àilor

OTO, 27,

Huile d'olive douce « MELIORA» post.

PNEUS

l00.581

NEUFS PLOMBES.A enlever de suite
Toutes premières marques.

iJTftll uvraison immédiate »

11 967

Cirage-Crème

tH^ f. AH«^JIT
.U BK*Oft« KTTO11KS'
LUMIÈRE
HORLOGERIE
sa Il. Rue du Pont-Louis-Phillppe. Pans
ECHA "6KON* ET

fi83
630.314

554.058

voisin qud réussit et pour soi-même on ne sait
pas se diriger. Ainsi, par exempte, combien
de gens sont à blâmer d'élire en mauvaise relève rapidement le moi^il. Prix du flacon
santé, de perdre leur bon temps à souffrir, 2 fr. 50. En vente dans les pharmacies.
alors qu'ils ont ohaque jour sous les yeux, à
de nombreux exemplaires, l'exemple do voieio
ou de la voisine qui s'en sont bien tirés et se
portent à merveille. Noua faisons défiler chaque
NEUFS
jaur sous vos yeux des exemples de Ruérisons.
Avec un <p«u de ju^eotte, il n'y a qu'à se dire:
court-il L..
Voyons, les Pilules Pink ont Rueni ces
-Aux folies-BERQERE voir la fameuse revue
ET CHAMBRES D'AUTOS
POLIES EN TETE. le triomphe de la saison.
des
mêmes
souffrances
'enduire
personnes
que
760 x
810 x 90 765 x 105
et dont je ne puis me débarrasser, Jusqu'ici
815X1OS
rien ne Qn'a réussi, je vais donc prendre les
875 x
920 x 120
x
Pilules Pink, car, moins que toute logique
895
x
135
185
30
x
x 3 1/3
Tous les jours en matinée et en soirée, la Su- soit bannie de la terre, si les Pilules Pink ont
dimensions
toutes
intennédiauet
et
préme Epopée continue a attirer la foule éprise ffuéri de
mal tant de gens. il n'y a pae
d'art, d'émouvante spectacles, de belle musique. de bonne mon
A AIR NEUVES toutes dimenriOM
raison pour qu'elles ne me guéris- CHAHBSSS
Marivaxtx. donc I la revuette de Bounaud et Mi- sent
REPARATION
de CHAMBRESA mir en 24 heunt
Aujourd'hui nous vous
pas aussi.
chel voit chaque jour son succès grandir, pour les
Expéditions
en province contre remboursement
auteurs et ses interprètes, Mlle Pierrette Madd, dirone qua Mme Brachet Françoise a de la
TMdant la IÏILUOBBARCHE uu les ttxmwtsd'utnath
MM. Barencey et Marchai et Mlle Isabelle Fuster. ju#eotte et que ça lui a valu de guérir:
AUTO ACCESSOIRES
Les autres numéros du programme plaisent à tous
les publics et peuvent être vus par .es tamilles:
de Ut le gros succès de Marivaux qui ne donne chaQUINCAILLIERS ET MARCHAMESDE MACHINES A8BIC0LES
que jour qu'une seule matinée de 2 h. 30 jusqu'à
heures et une seule soirée de 8 h. 30 à 11 h. 30,
Stock important do burettes 'et clés agricoles.
toujours avec le programme complet. Location
VENTE EN G'ROS EXCLUSIVEMENT
Chretien et .Bernard, 32, rue de l'Entrepôt, Paris.
* ALHAMBUA. 11 y aura vendredi prochain
à Neufchâtel (Pas-de-Calais),
changement de spectacle. Voir l'important spectaTCiilILl (ligne Paris-Boulogne), les vendredi 25
cle en cours avant ce changement, qui sera pressamedi 26 avril,
rviuf heures. de
que complet. Demain jeudi, matinée recommandée
aux familles.
Chante Chaplin
d'Eco»»»
La Document 29.
MINH

Exigez Partout

Cire

OS2.1I53
1.005.739 1.005.781
1.044.43t
1.101.158
1.117.739 1.122.791 1.128.991
Communales 191J.
Sont remboursés par
francs, le
fr., le no 1.278.634
francs chacun, les n»«
221,927,
1.423.733, 1.OU.835,

138.660
189.888

Pour HOMMKS 2O fr. 3 MONTRESSe fr.
fsrsW senti-@ mtnilat-piste un *antrt remboursement

CAMIONS

382.181

5.')3.2lïi

860.85S

ô05

107.345

188.679

350.174
421.197
462.776

45G.942

LA TËTE M'ÉCLATE

DSO.-JOS

On apprécie

h

SUPPRIME
SAVON
ETLESSIVES

«ériUMe JOUVEHCE DE L»nE «BRI
la
avec sianature Ut.. WOUTIEll

Lynx envers nos pareils et taupes envers nous.
C'est cependant ce qui se paase chaque jour

OAUMONT PALACE, 8

BOrIalF
DESODORISANT PAKFAIT

un eiiger Il

1.971,025

Elle pourrait s'appeler aussi « La Cigale redanse
car la partie chorégraphique, confiée au maitre
spécialiste Stilson, contient des trouvailles d'orlenalité et de goût réalisées par

Salplnoltea, Fibromes, Cancers, eto..

adressé il la Pharmacie)(air- DDMOWriKR,à Rouen.
k (AJonter0 fr- BO par aaaoa pour nmp6t)

titule

"La Cigale rechante

8ouT«rato contre tous Malais– perlodlgnasv
Prémrrmtit et CarmtU

La ?OUVKJ1CJ£de Abb4 SOtTRT M trouve dans toutes
Pharmacies le flacon, 5 fr.; fraiwo gare, fr. M.

D96.217

Louis Aveline (de l'Opéra)
et Renée Fagan.
La revue de MM. H. Delorme et Carpentier s'In-

SOURY

les

«

I.l'i2.411 1.147.750 1.155.846 1.163.949

Pierade, Renée Muller et

<« l'Abbé

qni en sont toujours la conséqncnce. An moment
du Retour d'âge, la femmedevra encore Caire usage
de la JOUVENCE de l'Abbé SOURT
pour se débarrasser des Chaleurs. Vapeurs,
Etouffements,et éviter les accidents et les lnfirmités qui sont la suite de la disparition d'une
formation qui a duré si longtemps.

8I5.29.Ï

et encore ces noms aimés du publie
Dani» Orey. Henri jullien.

doit faire asage
du plus njisaAjrr AKTitmFmiuE, LO
TOUTE FEMME

Maladies intérieures, les Métrites
Tumeurs,
Fibromes,
Cancers. Meuvaisessuites
de Couche», Hémorragies,Pertes blanehes, les
Tarlee8,PhIebltes,BémotToIdes sans compter les
Maladiesde l'Estomac de l'Intestin et des Nerts.
mêmecoup,

Au premier rang de ces artistes célèbres Il con- par 500 fr.
29.017
vient de citer
LE ORAND COMEDIEN

Pour conserver sa SANTÉ et sa BEAUTÉ

est composéede plantes inoffBnsxTM sans aucun
poison, et toute femme sondeuse de sa santé
doit. an moindre malaise, en faire usage.
Son rôle est de rétablir la parfaite efrcuteHots
dn sang et de décongestionner les différents
organes. Elle fait disparaître et empêche, du

LA CIGALE
Le succès fut étourdissant

SOINS Intimes

»

moire d'Edmond Rostand pour laquelle la location est ouverte dès aujourd'hui.

rouvre ce soir
C'ÉTAIT HIER LA GÉNÉRALE

Toilette

régulière*, sans avance ni
retard, devra falre an usage
constant et réguler de la
Jouvence de l'Aiibé Sourjr.
De par sa constitution, la femme est sujette
à an grand nombre de maladies qui proviennent de la mauvaise circulation du sang.
Malheur à celle qui ne
Rem pas soignes en
temps utile. car les pires maux l'attendent. La

Un Musée Grévln, GuitLrume HohenzoUern l'Expiation.
pour l'abattre plus sûrement
bruit d'éperons tinta dans l'escalier, la Guignoi-Grévln, 9 h., Revue-satire, comédie, ombres.
répétition d'aujourd'hui
sonnette carillonna. Silence. La son- La
AU
THEATRE ANTOINE. A 2 h. 15, répétltlon
nette carillonna de nouveau. Encore générale
de La Mépère apprivoisée, comédie de
silence. puis le bruit, cette fois incer- Shakespeare,
en 3 actes et 23 tableaux, adaptée
M. G. de la Fouchardière. Musique de scène
par
s'éloigna
à
triste
des
éperons
tain et
peu
du dix-septième siècle recueillie et adaptée par
M.
Maurice Jacquet.
peu.
Lee premières de ce loir:
De nouveau Florence se pencha dan- AU
THEATRE ANTOINE.
A 8 h. 15, première
gereusement, juste à temps pour voir représentation
de la Mégère apprivoisée.
sortir de la maison le dessus d'un bril- A LA CIGALE. A 8 h. 30. première représentation de La Cigale rechante, revue de MM Hulant képi, deux larges épaules, un bout irues
De4orme et C.-A. Carpentier.
de moustaches blondes et des bottes
TH. SARAH.BERNHARDT. On va reprendre
fauves. Et le possesseur de tant d'avan- la Dame
auz Camélias
une série de quinze
tages s'avançait, s'avançait vers la porte représentations à partir pour
de lundi 2S avril.
Sarah Bernhardt a fixé définitivement au
fatale. Florence porta la main à son mardiMme
6 mai la matinée qu'elle donnera à la mé-

eceur. Mais le bel officier avait passé.
fi continuait, tranquillement, en allumant une cigarette.

(hypertrophie de la prostate, prostatitc, urétrite,
cyslite, goutte matinale, filaments, rétrécissements. besoins fréquents, rétentions, etc.) sont
guéries sans interventions dangereuses, sans
opération par la nouvelle et sérieuse méthoj<s
du Laboratoire Urologique, 8, rue du FaubourgMontmartre, Paris. Cette nouvelle méthode scientifique, efficace et spéciale, possède une puissance curative profonde considérable, elle conduit à une guérison complète et définitive, tout
ea étant absolument inoffensive et facilement
applicable par le malade, sans perte de temps.
Il suffit d'écrire avec détails, en adressant cet
article découpé, pour recevoir gratuitement une
consultation particulière.

Z car

l'r

U

M2*

S

CHOIS en caissettes 10 k<" franco couire mandat ou i-embours»
franc!
Sur demande, envoi prix courant. MOB VENCTIN, rue Neuve, ARLES.

f Iffli

W

-

J_l_L^aBlaa»sEEEjMLJa»ss»s»i

m
VOlTPgEti. AUitfô

AGENCE LAGRANGE

le

tuo.

Les oeufs valent de 300 à 440 fr. le mille.
Les poulets morts valept de 6
à t8 tr.; les oies
à
5 fr.; les lapins morts, de 7
mortes de 4
7 90, le kilo.

i

CRIÉE DES VIANDES AUX HALLES
Bœuf (Idlog), 56.034 veau (kilog.).
mouton (kilog.), 3S.M8 porc Udiog.) 34.373.
tout (le kilo). Quart de derrière, S 80 à 6
cuisses, 4 fr. à 6 fr
quart de devant, 2 60 à 4
pis, 3 20 à 4 40 alopau, 6 fr. à 11 tr.; trains, 4 Ir.
à 7 40 fcaleron, 4 20 à 4 80.
à 8 80 28 quai.. G 80 à
Veau. 1« qual., 7
7 40 3* quai.. 3 50 à 6
pans, cuisses, 5 fr. à
10 fr.
quai 9
Mouton (sans fressure).
la n
quai., 4 fr. à 8 60; gigots.
!• qual. 8 70 à 9
7 fr. à

Porc.
1™ (pat. 7 50 il. 8 M
ï» traa.1.. 6 tr.
jambons. 7 fr. à 9 fr.; poitrine fralche, 6 fr.
reins. 7 fr. à 8 50.
à 8

fr

ïiiiiii.iiiiiiiiLISEZ

'«»•"•»•

l'Agriculture Nouvelle

INTÉRESSAN
PRATIQUE
-IHSTRUCTIFVingt Pages de Texte et de Gravures
Le

«• « "T^T

numéro

25 cent. En oente partout

i'SSKJF"


Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 1/6

Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 2/6

Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 3/6

Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 4/6

Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 5/6

Aperçu du document 23_04_1919.pdf - page 6/6




Télécharger le fichier (PDF)


23_04_1919.pdf (PDF, 7.3 Mo)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP



Documents similaires


23 04 1919
8654canarpchs16
1234canpchs16 1
assassinat de jaures
commandos libyes
besnier le proces du christ

Sur le même sujet..