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30e année

n°11 - Décembre 2016 - Janvier 2017
GRATUIT

www.info-eco.fr
INFORMATIONS ÉCONOMIQUES DU POITOU ET DES CHARENTES • 1ER MENSUEL RÉGIONAL INDÉPENDANT

DOSSIER

Découvrir la communauté
urbaine de Grand Poitiers
LE COIN DES LARDONS

CONSOMMATION

L’enquêtrice Mirette
passe des livres à TF1

L’agriculture biologique
gagne du terrain

Le marché bio français a le vent en poupe. Répondant aux préoccupations
actuelles, de plus en plus d’exploitants et de collectivités sautent le pas. Au-delà
de la valeur ajoutée du produit, il est aussi question de la santé des producteurs
et des consommateurs. PAGES 2 À 5



L’illustrateur poitevin Laurent Audouin a le plaisir
de découvrir son personnage mythique à la
télévision. Retour sur un mordu de crayons. PAGE 6



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Vie des Territoires
I 2 I InfoEco Décembre 2016 - Janvier 2017
AGRICULTURE — POITOU-CHARENTES

Et si nous festoyons
responsable ?
Pour le dernière numéro de l'année, la
rédaction a souhaité mettre l'accent sur une
agriculture en plein développement : le
biologique. Il est loin le temps où c'était un
phénomène de mode, désormais la filière est
savamment organisée et le département de la
Vienne fait figure d'exemple en terme de
surface cultivée. Dans ce numéro de
décembre, nous mettons en avant des
démarches et des initiatives d'entreprises qui
ont franchi le cap de l'AB. A Ballon en
Charente-Maritime, le Gaec Begaud a choisi la
technologie pour un lait bio au top, dans la
Vienne, Laurence Gauthier a converti son
élevage de brebis en bio. Les collectivités ne
sont pas en reste non plus, A Fléac, en
Charente, c'est la cantine scolaire qui donne
l'exemple, en chassant le gaspillage pour
acheter de bons produits bio.
A Senillé, Alice Guilly fabrique des pâtes avec
les céréales de l’exploitation familiale.
Et pour finir en beauté, nous vous proposons
un détour par la boutique du terroir de la
Vienne où nous vous avons préparé un panier
gourmand et sain pour les fêtes de fin d'année.
Le dossier central est un coup de projecteur
sur la nouvelle communauté urbaine de Grand
Poitiers. Alain Claeys, député-maire de Poitiers
et président de Grand Poitiers, nous explique
les enjeux de ce changement effectif dès le
1er janvier 2017. A travers des portraits de PME et
de start-ups, retrouvez comment la collectivité
participe également au rayonnement de son
territoire et au développement économique
des entreprises.
Et avant de vous quitter pour plonger dans
une excellente lecture, Mathilde Wojylac se
joint à moi pour vous souhaiter de très belles
fêtes de fin d'année auprès des personnes que
vous affectionnez.
Joyeux Noël et Bonne Année 2017 !
Lydia De Abreu,
rédactrice en chef adjointe

Le bio gagne du terrain,
surtout en Vienne
Le marché bio français a le vent en poupe. Répondant à des
préoccupations actuelles, les consommateurs sont au rendez-vous.
De l’autre côté, l’offre continue de s’étoffer et de se structurer.

L

e mois de la Bio,
c'est l'occasion de
découvrir entre
pros l'agriculture biologique sous toutes les coutures. Claire Tessier, coordinatrice
du
pôle
conversion chez Agrobio
Poitou-Charentes présente
la filière qui séduit de plus
en plus. Saviez-vous que le
département de la Vienne
figure en tête de gondole
en terme de surface cultivée bio dans la NouvelleAquitaine ?
Info-éco / Pouvez-vous
présenter votre organisme
Agrobio Poitou-Charentes ?
Claire Tessier / Nous
sommes une association
qui rassemble les groupements départementaux
d'agriculture biologique.
Nous accompagnons les
fermes dans leur reconversion, proposons des formations aux jeunes agriculteurs, facilitons la filière
agroalimentaire et nous
contribuons à la promotion des productions et
produits bio. La 5e édition
du mois de la bio en est la
parfaite illustration.
Info-éco / Quel est l'objectif de ce rendez-vous
annuel ?
C. T. / C'est un événement destiné aux professionnels , producteurs,
techniciens, transformateurs agroalimentaires, les

21 000 ha, la Charente
compte 15 200 ha et la Charente-Maritime 11 400 ha,
mais le département semble motivé à rattraper le
retard. Le nombre de producteurs est lui aussi en
hausse, les Deux-Sèvres en
compte 379, la Vienne 318,
la Charente-Maritime 295
et la Charente 277.

Claire Tessier, ici en compagnie de Dominique Marchand, président
de la chambre d’agriculture de la Vienne et de Robert Sangery,
président d’Agrobio Vienne.

coopératives sont invités à
découvrir l'agriculture biologique sous les angles
technique, économique et
humain. Cette année,
23 visites d'exploitations
ont été organisées en Poitou-Charentes, des grandes
cultures, aux bovins, en
passant par les plantes aromatiques, désormais tous
les végétaux et viandes
sont bio. Nous avons également visité la Mine d'or,
une entreprise de fabrication de Tourteau fromager
bio et animé une journée
d'information dédiée aux
travaux culturaux en bio.
C'est un moyen de présenter des exemples et des
repères techniques, c'est
important de rendre les
chiffres crédibles.
Info-éco / Justement, comment évolue le bio dans
l'ex Poitou-Charentes ?
C. T. / Selon nos estimations, ces chiffres sont en

nette hausse et le département de la Vienne figure en
tête de la Nouvelle-Aquitaine. En terme de surface
en reconversion bio, la
Vienne compte 4 500 ha, la
Charente-Maritime
2 800 ha, la Charente
2 400 ha et les Deux-Sèvres
2 200 ha. Si on additionne,
les surfaces déjà bio, plus
celles en reconversion, le
département de la Vienne
atteint les 27 000 ha (et vise
les 30 000 pour 2017), la
Dordogne est le 2e département de la région, les
Deux-Sèvres sont 5e avec

Info-éco / Qu'est-ce qui
motive cette hausse ?
C. T. / La croissance du
marché du bio est évidente
et une opportunité pour
les agriculteurs. Avant, l'activité était marginale, désormais, elle est très structurée. Au bout de deux à
trois ans, ils trouvent leur
équilibre et le bio leur
apportent une valeur ajoutée avec moins d'intermédiaires. L'économique est
un facteur prédominant,
mais de plus en plus, il est
question de la santé des
applicateurs. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR
LYDIA DE ABREU

Un site internet dédié :
www.penser-bio.fr.

Le bio en quelques chiffres
6,9 milliards d’euros pour le marché français du
bio pour 2016
+20 % de croissance au 1er semestre 2016 par rapport au 1er semestre 2015
65 % des Français consomment régulièrement du
bio (au moins une fois par mois) contre 37 % en 2003
4 801 fermes bio en Nouvelle-Aquitaine
1,5 million d’hectares en bio en France
207 255 hectares dédiés au bio en Nouvelle-Aquitaine, soit 5,3 % de la surface agricole utile

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Vie des Territoires
I 3 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

AGRICULTURE — BALLON / 17

Le GAEC Bégaud produit
le lait de demain
Le Groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC) Bégaud, installé à Ballon, entre La Rochelle et
Rochefort, s'est emparé de la technologie pour produire du lait bio.

L

'École nationale
d'industrie laitière
et des industries
agroalimentaires (ENILIA)
de Surgères et Super U
font partie de ses clients,
comme environ 70 à
80 petits producteurs fromagers ou grands industriels.
Yann Bégaud, son
épouse Isabelle et Victor
Boulineau ont converti le
GAEC à la production de
lait biologique en 2011,
puis ont intégré le groupement de producteurs Biolait, basé en Loire-Atlantique, qui assure la collecte
et le transport de la
matière première. « Au sein
de Biolait, c'est nous qui décidons du prix de vente du lait,
à l'inverse de l'agriculture
conventionnelle. Les transformateurs et la grande distribution manquent de matière
première. Alors nous sommes
en position de force. Mais

nous sommes aussi capables
de livrer un nouveau client du
jour au lendemain. » Mais
avant cela, Yann Bégaud a
du repenser son métier.

Culture toute l'année
A la fois éleveur d'une
centaine de vaches et
céréalier, le GAEC exploite
ses 260 hectares toute l'année, entre les plantations
de blé, tournesol et soja et
une prairie multi espèces
destinée à la nourriture
des bêtes. « On y mélange
des graminées (sorgho, féverole, pois, blé ...) et des légumineuses (luzerne, trèfle vert
et violet) dans une proportion
de 40 %-60 %. Cela permet de
contrôler la masse d'azote
naturel dans le sol et d'en
apporter beaucoup au bétail,
qui en a besoin. Et cela permet de ne jamais avoir de
terre nue, ce qui est notre but.
Les graminées produisent
plus au printemps et à l’au-

Yann Bégaud parmi son troupeau de 98 têtes au pâturage.

tomne alors que les légumineuses donnent en été. L'automne, on plante le blé et les
féveroles. En juillet, dès que la
paille est moissonnée, on
plante le sorgho et le trèfle, et
fin octobre on sème les pois,
le seigle et la vesce. Et ainsi de
suite. »

Détecteur, caméra, GPS
Le blé est ensuite vendu
et le reste donné au troupeau. Ce n'est pas tout.
Pour optimiser la pousse,
le GAEC laboure aussi le
moins possible parce que
« ça détraque la vie microbienne », estime Yann

Bégaud. A la place, il sème
à deux centimètres sous
terre et bine ses rangs à
l'aide d'une caméra et
d'un GPS. « Avec cette précision, on passe toujours au
même endroit, au plus près
du pied, explique l'agriculteur. Cela élimine la concur-

rence végétale et assure une
belle pousse. »
Toujours dans un souci
d'optimisation, les vaches
sont équipées d'un collier
détecteur qui enregistre
tout : les mouvements, les
temps de repos et de rumination. « Il trace une courbe
d'activité de l'animal, détaille
Yann Bégaud. Un pic d'activité est le signe qu'elle est en
chaleur. Comme ça, nous l'inséminons au meilleur
moment. Cela nous permet
aussi de suivre son état de
santé. »
Décidément chouchoutées, les vaches bénéficient
aussi de logettes individuelles équipées d'un
matelas de mousse et de
paille pour dormir et d'un
autre tapis pour déambuler jusqu'à la mangeoire et
ainsi préserver leurs articulations. Si avec ça le lait
n'est pas bon ! ◆
O. G.

ÉLEVAGE — NOUAILLÉ-MAUPERTUIS / 86

Laurence Gauthier mise sur le bio
A Nouaillé-Maupertuis, Laurence Gauthier a choisi une nouvelle vie et de se reconvertir
dans l’élèvevage de moutons de qualité bio.

A

la ferme de La Lézinière sur la commune
de Nouaillé-Maupertuis, Laurence Gauthier s’est lancée l’an dernier dans la production d’agneaux en agriculture
biologique.
« C’est en consultant le répertoire
des départs et installations des
exploitations agricoles que j’ai
découvert la ferme de La Lézinière
qui ne trouvait pas de repreneur. Elle
correspondait à mon projet, même
si une partie des bâtiments était à
reconstruire. Je lui ai donné le nom
de La folie bergère. J’ai ensuite loué
60 ha de terre puis acheté un troupeau de 200 brebis en provenance
de la Haute Vienne », explique la
jeune femme. Pour diversifier
son activité, elle a également fait
l’acquisition de 100 poules pondeuses, toutes élevées en plein
air. Laurence Gauthier est née à
Tours et après ses études secondaires et une prépa à Poitiers, elle
a rejoint l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier et obtenu le diplôme d’ingénieur agronome. « J’ai fait mes

Laurence Gauthier

“ J’élève
mes animaux
avec amour
et respect,
de leur naissance
à leur mort ”

en chambre froide pour être vendues en colis de ½ ou agneau
entier à des acheteurs qui viennent pour la plupart de Poitiers.
En plus de la vente directe à la
ferme, une partie des agneaux
part vers la grande distribution
par le biais d’une coopérative.
« C’est une sécurité en attendant la
montée en puissance de la vente
directement aux consommateurs.
Pour l’instant, la communication de
bouche à oreille fonctionne bien, j’ai
la confiance de mes clients. » Le
magasin ferme ses portes pendant la période hivernale.

Pas de plan baba cool
premières armes au siège du syndicat des jeunes agriculteurs à Paris.
J’avais en charge les dossiers de
transmissions d’exploitation et des
aides des jeunes en phase d’installation. »

Une activité saisonnière
Produire des moutons de
façon bio et de qualité implique
des contraintes culturales, pas
d’amendement chimique pour

les terres, pas d’antibiotique
pour les bêtes. « La clé pour réussir
est de disposer de l’autonomie fourragère, je pratique le principe du
pâturage tournant avec un intervalle
d’une à deux journées sur des paddocks d’un hectare. Ce système de
rotation permet une bonne de croissance de l’herbe et une valeur alimentaire intéressante. Je cultive également 10 hectares de céréales et
protéagineux que je donne à mes

brebis en fin de gestation. »
Les brebis mettent bas à la fin
de l’hiver, les agneaux sont élevés sous la mère au lait et à
l’herbe. Ils sont emmenés à l’abattoir de Montmorillon ou de
Lusignan à partir de 12 à
13 semaines, c'est-à-dire de
début juin à fin novembre, leur
poids atteint les 38 kg. Les carcasses sont découpées par un
boucher professionnel, stockées

Laurence Gauthier n’a rien
perdu de son enthousiasme :
« Pas de regrets, je me suis lancée
loin de tout plan baba cool, c’est une
nouvelle vie assez difficile, la sécheresse de cette année a contrarié une
partie de mes prévisions, mais le
cadre de vie agréable, j’élève mes
animaux avec amour et respect, de
leur naissance à leur mort, c’est le
cycle de vie normal. » ◆
A. R.

Vie des Entreprises
I 4 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

RESTAURATION COLLECTIVE — FLÉAC / 16

Haro sur le gaspillage
dans les cuisines de Fléac
Pour réaliser des économies et proposer plus de produits bio, la cuisine centrale de Fléac, en Charente,
a décrété la chasse au gaspillage.

P

uisque les produits
bio coûtent plus
cher, il faut dégager des économies pour
pouvoir les fournir à la cuisine centrale, qui dessert
la cantine des écoles
maternelle et primaire, le
centre de loisirs et la maison de retraite. Et les économies passent par la
lutte contre le gaspillage
alimentaire.
Telle pourrait être résumée la politique du maire
divers droite Guy Étienne
en matière de restauration
collective. « Notre travail sur
le gaspillage a débuté en mars
2013, explique l'édile, mais
nous avions conscience de
cette problématique bien
avant. Seulement, en raison
des changements de réglementations qui régissent la
restauration collective, nous
n’avions pas eu la capacité de
nous y attaquer avant. »
Pourtant, le maire l'assure,
proposer des repas de qualité fait partie de l'ADN de
la cuisine centrale munici-

Guy Etienne

“ La cuisine fait
la part belle aux
produits frais,
fruits et légumes
de saison autant
que possible ”

Les légumes travaillées à la cuisine centrale de Fléac sont issus de l'agriculture biologique.

pale. « Ce fut un principe dès
son ouverture. Elle fait la part
belle aux produits frais, fruits
et légumes de saison autant
que possible, viandes,
volailles, poissons. On a toujours suivi les recommandations nutritionnelles des différents « Plans Nationaux
Santé ». Toutefois, nous déro-

geons aux recommandations
pour les grammages, ceux-ci
sont génériques et informatifs,
mais créent du gaspillage alimentaire » prolonge Guy
Etienne, qui a bénéficié de
l'engagement de toute son
équipe, à commencer par
le directeur de la cuisine,
Daniel Baud-Berthier.

Caractérisation
des déchets
Le travail a commencé
par la caractérisation des
déchets et des éléments de
gaspillage : l’entrée, le plat
principal et ses légumes.
Puis tous les déchets ont
été pesés selon la nature
du convives. Cela a duré

six semaines. En parallèle,
l’équipe de production a
quantifié, donc pesé, tous
les produits finis pour
comparer le poids du produit fini par rapport au
poids qu’il aurait fallu produire et par rapport au
poids des déchets concernés. Cela a entraîné la

création d'une base de
données qui a été analysée. Trois sources de
gaspillage ont été déterminés : la surproduction en
cuisine, la gestion des
effectifs et la non consommation par le convive.
Depuis, la cuisine travaille
sur la juste commande et
le juste poids à produire,
les grammages individualisés par type de denrées et
par type de convive. Et bien
entendu, les élus ont réaffecté l’économie réalisée à
la qualité des denrées.
Aujourd'hui la cuisine centrale propose quasiment
40 % de produits qualitatifs
dont 32 % de bio pour la
restauration scolaire. « En
2016, nous avons proposé en
bio des produits de toutes les
gammes : épicerie, surgelé,
viande, volaille, fruits, légumes et pain », précise le
maire, qui ne compte pas
s'arrêter là et, au contraire,
se tourner vers les protéines végétales.
O. G.

AGROALIMENTAIRE – SÉNILLÉ / 86

Les pâtes authentiques de la Fabric’ d’Alice
Alice Guilly a décidé de changer de vie et de valoriser les céréales de l'exploitation familiale. Transformé
en farine, le blé dur devient des pâtes artisanales au bon goût authentique et rien de plus.

D

ans sa petite boutique à
la ferme, Alice Guilly
propose des coquilles,
des torsades ou encore des dentelles fabriquées par ses soins
sous la marque la Fabric' d'Alice.
Tout est parti de son souhait de
valoriser différemment les
céréales produites sur l'exploitation familiale. En 2011, son
mari, Nicolas Baron reprend sur
Sénillé les 130 hectares de terres
céréalières cultivées par sa
famille depuis plusieurs générations. « Nicolas a travaillé au Crédit
Agricole avant de devenir agriculteur. Cela permet de voir autre chose.
C'est mon cas également, j’ai exercé
pendant 10 ans dans la banque puis
j'ai voulu rejoindre mon conjoint.
Cette entreprise, c'est un projet commun, un choix de vie. »

Changement de vie
Blé, maïs, colza, tournesol,
orge, luzerne … toute la production de l'exploitation partait à la
coopérative. « Nous voulions valoriser la ferme autrement, trouver un

Alice Guilly

produit que nous pouvions réaliser.
Je souhaitais faire une activité qui
me permettrait de m'installer et
m'intégrer à la ferme. » Après de
nombreuses rencontres, des
échanges, l'idée de la fabrication
de pâtes artisanales émerge.
Après deux ans de travail sur le
projet, Alice Guilly quitte son
emploi début 2016 et se lance
dans l'aventure de la création
d'entreprise. « En mars, nous avons

Les torsades à la tomate ou au basilic.

fait tous les travaux nécessaires pour
aménager ce bâtiment. » Ils créent
la partie boutique, installent le
laboratoire à l'arrière et la chambre froide pour la conservation
de la farine. « Nous avons fait les
premiers tests de fabrication en juillet
et nous commercialisons nos pâtes
depuis septembre. »

Des champs à l'assiette
Une partie du blé dur de l'ex-

ploitation est donc désormais
transformé en farine par la
minoterie Marolleau à Berrie,
dans le Nord Vienne. « C'est un
métier très technique. Nous avons
mené plusieurs tests avec lui. Aujourd'hui, nous avons le produit parfait
pour notre activité. » De la farine,
de l'eau, c'est tout ce qu'il faut
pour faire des pâtes. C'est tout ce
qu'il y a dans celles de la Fabric'
d'Alice. « Je les façonne, puis je fais

ensuite sécher mes pâtes fraîches et
j'ensache. Nous avons choisi un
séchage très lent pour favoriser la
qualité. » Une fournée équivaut à
près de 300 kg de pâtes. Elle
décline son produit sous cinq formes — dont un tracteur — et en
plusieurs coloris : épinards, encre
de sèches, tomates, basilic ou
encore cèpes. « Il Et les combinaisons sont infinies. Les recettes à tester ne manquent pas. » La Fabric'
d'Alice s'est même alliée à la
brasserie de Bellefois pour
confectionner des pâtes à la
bière.
En plus de la vente à la ferme,
ses pâtes se retrouvent désormais dans les magasins de producteurs, les épiceries fines, les
restaurants, les offices de tourisme et maisons de pays. La restauration collective est également intéressée. « Nous proposons
un produits qui va de nos champs à
votre assiette ! » ◆
M. W.

Vie pratique
I 5 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

ECOSCOPE / SÉVERINE LEBRETON Directrice du Pois Tout Vert

Avis d’expert

Ambassadrice du bio
en Vienne
Séverine Lebreton

“ J'aime agir
pour la planète,
même si c'est
une petite goutte
d'eau,
ensemble,
elles sont utiles
à la société, à
l'environnement ”

Dématérialisation
et facturation
électronique
Le Décret n°20161478 du 2 novembre
2016 relatif au développement de la facturation électronique prévoit l’obligation de
transmission des factures électroniques
pour les contrats en
cours d’exécution et, à
venir, conclus par l’Etat, les Collectivités
Territoriales et les établissements publics
(nationaux et locaux).

Me Marion Lelain

C’est ainsi que la plateforme mutualisée unique et
gratuite dénommée « Chorus Pro » a été mise en place
ainsi que, à titre d’aide, le site « Communauté Chorus
pro » afin d’aider à la mise en place de cette facturation électronique pour les structures publiques et les
entreprises.

BIO EXPRESS
1980 Née à Laval (53)
1997 Passe un BTS
Agencement de
l'environnement architectural
à Landerneau (29)
1999 Suit une maîtrise des
arts et techniques
industrielles du bois et de
l'ameublement à
Besançon (25)
2000 Entre en apprentissage
chez un charpentier
2001 Réalise un DESS à l'école
d'architecture de Bordeaux,
abordant notamment les
questions de haute qualité
environnementale
2002 Travaille dans la
charpente et l'ossature bois à
Saint-Michel-Chef-Chef (44)
2007 Ouvre avec des
associés la scop AlterreNative, à la Flèche (72) et
intègre le réseau Biocoop
2008 Est gérante du magasin
2013 Se forme avec un DU
business management pour
les cadres dirigeants de scop
2015 En février, intègre la
coopérative du Pois Tout Vert
à Poitiers

Carrière. Quelle est votre plus belle
réussite professionnelle ?
Séverine Lebreton / D'avoir rejoint le
réseau Biocoop, d'avoir donné du sens à
mon travail. Je ne pensais pas vivre autant
de choses avec cette entreprise, et notamment depuis presque deux ans maintenant. J'aime relever les défis. Aujourd'hui,
je travaille avec 64 personnes réparties sur
quatre magasins (10 millions d'euros de
chiffre d'affaires). En dirigeant, on apprend
beaucoup sur soi.
Conseil. Quel conseil donneriez-vous
à un jeune entrepreneur ?
S. L. / Il ne faut pas trop se poser de
questions et se lancer. Si l'on est motivé
par son projet et que l'on déploie l'énergie
qu'il faut, il va fonctionner. Pour avancer,
il faut persévérer, tout en se remettant en
question.
Motivation. Qu'est-ce qui vous motive
dans votre travail ?
S. L. / Avec ce travail, j'apporte ma
pierre à l'édifice, dans une entreprise aux
valeurs qui me correspondent. Il n'y a pas
beaucoup d'entreprise de ce type en
France et c'est en étant dans de telles
structures que l'on peut faire avancer les
choses. J'aime agir pour la planète, même
si c'est une petite goutte d'eau, ensemble,
elles sont utiles à la société, à l'environnement. C'est aussi prouver que le
modèle coopératif fonctionne.

S. L. / En février, le magasin de SaintEloi a été refait et réaménagé. En septembre, c'était au tour de celui de la DemiLune. Nous allons lancer le
réaménagement de celui des Portes Sud
et enfin Châtellerault, pour avoir une
image commune dans nos quatre magasins. De nouveaux services vont venir
compléter l'offre sur les Portes du Sud, en
intégrant une poissonnerie et du snacking. Nous le pratiquons déjà, mais nous
allons intensifier le passage vers le zéro
emballage en favorisant le vrac et les
contenants réutilisables. Côté salariés, je
veille à apporter plus de bien-être au travail. La gouvernance du Pois Tout Vert est
en train d'être revue. Nous voulons aller
encore un peu plus loin dans le modèle
coopératif, qui comprend aujourd'hui
50 coopérateurs. Il nous faut associer plus
les consommateurs, les salariés, les producteurs, des associations partenaires.
Nous travaillons sur cette question pour
trouver le statut le plus adapté à notre
fonctionnement et à nos valeurs.

Mots croisés. Pouvez-vous nous donner trois mots pour vous définir ?
S. L. / Ambitieuse pour la structure, le
projet. Investie. Exigeante.
Loisirs. Que faites-vous pendant vos
temps libres ?
S. L. / Je fais un peu de sport, de la couture quand j'ai le temps, je lis, je cuisine. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR MATHILDE WOJYLAC

A compter du 1 er janvier 2017, les personnes
publiques susvisées seront tenues d’accepter les factures transmises sous forme électronique par leurs
fournisseurs et, à cette date, la facturation électronique deviendra obligatoire pour les grandes entreprises et les personnes publiques titulaires d’un
contrat public ou intervenant dans ces contrats en
tant que sous-traitants admis au paiement direct.
Toutefois, dans un souci de pragmatisme, l’entrée
en vigueur de cette obligation sera différée en fonction
de la catégorie dans laquelle se place l’entreprise. Pour
exemples, les micros entreprises (effectif inférieur à
10 personnes et CA annuel ou total bilan n’excédant
pas 2 millions d’euros) ne seront contraintes qu’à partir du 1er janvier 2020 et les PME (- de 250 personnes
et CA n’excédant pas 50 millions ou total bilan inférieur à 43 millions d’euros) au 1er janvier 2019.
Le décret énonce les mentions obligatoires des factures électroniques. Si l’existence de ces mentions ne
constitue pas, en soi, une nouveauté dans le secteur
contractuel de droit public, leur reprise est indispensable et conditionne le règlement par le comptable
public dont le point de départ global sera alors la date
de notification au pouvoir adjudicateur du message
électronique l’informant de la mise à disposition de
la facture dans le cadre de l’utilisation du portail Chorus. L’on peut espérer que cette facturation électronique facilitera et diminuera la durée effective des
règlements des entreprises.
Enfin, le texte précise que lorsqu’une facture est
transmise en dehors du portail, la personne publique
pourra la rejeter après avoir informé l’émetteur (par
tout moyen) de l’obligation de facturation électronique. Les entreprises devront donc être vigilantes …

Avenir. Quels sont les projets en cours ?
QUESTIONNAIRE DE PROUST
La qualité que j’apprécie chez les autres
L’honnêteté
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
L'échange
Mon principal défaut
L'exigence
Mon rêve de bonheur
Un équilibre entre vie professionnelle et personnelle
Le pays où je désirerais vivre
L'Australie pour la chaleur et les paysages
La couleur que je préfère
Toutes les couleurs !
Mon plat favori
Les plats vietnamiens de ma meilleure amie

Mes auteurs favoris
David Foenkinos, Jean-Christophe Rufin et notamment
« Globalia »
Mon film préféré
J'aime le cinéma, mais je n'ai pas de film ou de réalisateur préféré
Mes peintres favoris
Les sculptures à base de fer, Gustav Klimt
Mes héros dans la fiction
L'humour décapant du Docteur House
Mes héros dans la vie réelle
Les personnes qui s'engagent
Le don de la nature que je voudrais avoir
Avoir une mémoire auditive

Contact :
Ordre des Avocats de Poitiers
Adresse : 12 rue Gambetta, BP 373, 86009 Poitiers Cedex
Téléphone : 05 40 88 05 35
Site : www.avocats-poitiers.com.

Le coin des Lardons
I 6 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

DESSIN — POITIERS / 86

L’illustrateur Laurent Audouin,
des livres à TF1
Depuis le 6 novembre, l'enquêtrice Mirette a investi le petit écran sur TF1, belle consécration
pour son illustrateur, le Poitevin Laurent Audouin.

L

e dessin n'est pas
un don, en tout cas
pas chez lui.
« J'aime montrer aux élèves
mes dessins d'école primaire,
le dessin ça s'apprend ! »,
explique l’illustrateur Laurent Audouin.
Lire et dessiner, il a toujours aimé cela, mais son
idéal était de devenir dessinateur de presse comme
Plantu plutôt que Faizant.
« Je le trouvais ringard et il ne
me faisait pas rire ! » A la
pré-adolescence, sa bibliothécaire lui fait découvrir
le monde de la BD et il
adhère tout de suite; le festival de la Bande dessinée
à Angoulême devient son
lieu de pèlerinage. « A l'époque, la littérature jeunesse
se limitait à la Bibliothèque
verte, la BD a changé mon
regard. J'étais un grand fan
d'Adèle Blanc Sec, elle m'a
beaucoup inspiré pour la série

Sacré Cœur, tout comme « La
dernière séance » dont les
films américains sont une
référence pour Cinémonstres. »

Incollable sur le sujet
Sensible à l'économie, il
décide de suivre des études en Sciences éco. « Je ne
pensais pas que ma passion
pouvait être un métier. » Il se
trompe alors de chemin,
mais sera vite rattrapé par
ce qui l'anime. « Seul le dessin m'intéressait, un pressbook sous le bras, j'ai décidé
d'aller frapper à la porte de
l'école d'arts appliqués de Poitiers. L'accueil a été chaleureux, on m'a accepté et j'ai
sauté la première année ;
mais le travail a été intense,
je devais apprendre toutes les
techniques. »
A la sortie de l'école, en
1993, Laurent Audouin se
met à son compte et part

Laurent Audouin dans son atelier.

pour la capitale faire du
dessin de presse. « Pendant
mes études, j'étais devenu le
dessinateur à Centre Presse,
tous les soirs j'apportais un
dessin en fonction de l'actualité. Mon pressbook mieux
achalandé, je suis parti au
culot frapper à la porte des
grandes maisons, l'Express, le
Nouvel Obs, Paris Match …
et je termine par les Incollables, ils me retiennent. » L’ex-

périence durera trois ans.
Laurent Audouin réalise
plus de 3 000 dessins qu'il
envoie tous les soirs par La
Poste. Insatiable travailleur,
il devient illustrateur pour
la presse jeunesse chez
Fleurus, Bayard, Milan,
Nathan … Mais après
12 ans de presse, il veut
réaliser son rêve secret :
sortir un album. « C'est le
graal pour un illustrateur. A

cette période, j'ai 30 ans et je
suis un papa d'une petite
Mathilde très grognonne, elle
m'inspire « Mathidosaure ».
Je présente le livre à Bayard,
il le prend comme tel et le
publie. » Le succès est fulgurant, un passage à l'émission Les Maternelles et
les ventes explosent. Mais
ses enfants ont grandi et
refusant de faire du « Petit
Ours Brun », il se tourne
vers les 7/11 ans. Une nouvelle dynamique se met en
marche, il rencontre des
auteurs et se lance dans
différentes collaborations.
« Je retrouve Fanny Joly et
nous démarrons en 2008 la
série Mirette, s'ensuit Sacré
Cœur avec Amélie Sarn et
depuis cette année avec Stéphane Tamaillon, nous avons
démarré Cinémonstres. » En
parallèle, il écrit également
ses propres histoires
« Génial mon école part ».

Mirette, la starlette
Et cette dynamique
prend un nouvel élan avec
Mirette qui mène l'enquête
à la télévision. « TF1 m'avait
contacté il y a trois ans, mais
je n'y croyais pas trop. Lorsqu'ils m'ont demandé de réaliser les personnages secondaires
et les décors, j'ai commencé à
y croire. Lorsque j'ai vu la
bande annonce, j'ai été conquis,
l'image est très fidèle au dessin. » Mirette, ce sont
52 enquêtes de 11 minutes
à travers le monde à découvrir tous les samedis et
dimanches matins à 7h20.
Avide de création et produisant en moyenne dix livres
par an, Laurent Audouin
prépare en janvier la sortie
du 9e album de Mirette en
voyage à Rio et en mars du
tome 3 de Cinémonstres
« L'abominable docteur
Mouche ».
LYDIA DE ABREU

PUBLI-REPORTAGE

Alterna, un nouveau fournisseur
d’énergie sur le marché ?
Alterna, filiale de Sorégies, se développe sur la France entière en proposant des offres de fourniture
d’électricité et de gaz, aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers.

D

epuis la libéralisation du marché de
l’énergie, de nouveaux fournisseurs d’énergie sont apparus sur le territoire national. Alterna,
filiale de Sorégies, se développe sur la France entière
en proposant des offres de
fourniture d’électricité et
de gaz, aussi bien aux
entreprises qu’aux particuliers.
Pour comprendre les
objectifs de cette nouvelle
structure, Sylvain Gomont,
directeur général d’Alterna
répond à quelques questions.
Pourquoi Sorégies a-t-elle
créé Alterna ?
Avec l’ouverture du marché, de nouvelles problématiques, notamment des
contraintes réglementaires, se sont posées aux

entreprises locales d’énergie comme Sorégies. Pour
y faire face, l’entreprise a
choisi une solution originale : créer une nouvelle
structure avec d’autres
entreprises locales de distribution1 confrontées aux
mêmes enjeux. Cela permet de mutualiser les
compétences pour proposer des offres attractives
au niveau national tout en
préservant les valeurs de
proximité et de qualité
chères à ces entreprises
issues des territoires. Ce
modèle fonctionne bien
car 49 entreprises ont
aujourd’hui rejoint Sorégies dans Alterna.
Quels sont les avantages
pour le client ?
Tout d’abord le prix !
Cette mutualisation nous
a permis d’atteindre une

Sylvain Gomont,
directeur général d’Alterna

“ Cette
mutualisation
nous a permis
d’atteindre
une taille critique
pour négocier
des volumes
aux meilleures
conditions et
proposer à nos
clients des offres
parmi les plus
compétitives
sur le marché ”
taille critique pour négocier
des volumes aux meilleures conditions et proposer
à nos clients des offres
parmi les plus compétitives sur le marché. Avec la
fin des tarifs réglementés
pour les grandes puissances, nous avons d’ailleurs

proposé aux clients de
Sorégies de basculer sur
une offre Alterna.
Les clients ont également la garantie d’avoir un
service de qualité. Leurs
interlocuteurs sont des
spécialistes de l’énergie qui
connaissent leur territoire

et le tissu économique
local. Cette proximité est
un atout et la relation
clientèle est une valeur
essentielle d’Alterna.
Alors, Alterna est-il réellement un nouveau fournisseur d’énergie ?

Oui et non… Alterna a
été créée il y a 11 ans, ce
qui en fait une société
jeune, en pleine expansion. Mais les entreprises
qui la composent ont une
longue expérience du
domaine de l’énergie et
certaines, comme Sorégies, ont plus de 90 ans
d’existence ! On ne peut
donc pas vraiment parler
de « nouveau » fournisseur ! ◆

Plus sur : www.alterna-energie.fr
Ces fournisseurs d’énergie historiques sont aussi connus sous
le nom d’entreprises locales de
distribution (ELD).

1

Tourisme
I 7 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

CONSOMMATION — VIENNE

Les trésors de la Vienne
pour festoyer local
Les circuits-courts, c’est bon pour l’économie locale et si pour les
fêtes de fin d'année vous consommiez responsable ? En partenariat
avec l’agence d’attractivité de la Vienne, la rédaction vous a préparé
un panier gourmand sain garni de spécialités à savourer. 

S

e faire plaisir ou
faire plaisir, les
fêtes de fin d'année sont d'excellentes
excuses pour céder à ses
envies. Cette année, la
rédaction a souhaité mettre l'accent sur des producteurs locaux qui s'efforcent de proposer des
produits de qualité et
sains. A boire, manger ou
pour jouer, les artisans de
la Vienne ne manquent
pas d'idées. Florilège des
trésors de la Vienne.

A boire
Un bon vin : Ampelidae
élabore des vins d'auteur
biologiques et contemporains dans le département
de la Vienne. C’est
aujourd’hui 100 % du Bio
de la Vienne hors Saumur,
80 % du Pinot-Noir Bio et
75 % du Sauvignon Bio de
la Loire.
Un bon thé bien chaud :
La Compagnie Coloniale à
Dissay est reconnue pour
la qualité de ses thés, et en
particulier la brillance
caractéristique de certains
thés noirs parfumés selon
un procédé unique d’aromatisation à la vapeur.
Collection spéciale Noël.
Une tisane pour dormir : Autour des plantes
propose des tisanes bioécologiques issus de l'agriculture biologique et d'origine 100 % naturelle, sans
phtalate ni paraben. Ils
sont certifiés Label AB et
mention Nature&Progrès,
dont la récolte et la transformation des plantes sont
faites sur un terrain à côté

Dans le panier, en plus des produits cités dans l'article, dont le Sauvignon gris, Fié gris d’Ampiladae, vous
retrouvez les chocolats Etcetera et les savons de l'Asinerie de Persac.

de Poitiers.

A manger
Un broyé bio : La Biscuiterie Lencloître revisite le
biscuit emblématique de
notre région, son sablé du
Poitou est composé de produits bio, sans colorant ni
conservateur selon une
fabrication traditionnelle.
Un bon plat : La Ferme
en terre à La Bussière est
un élevage de 1 000 poulets
qu'elle transforme en délicieux mets bio. Elle propose des plats cuisinés, des
terrines et rillettes à base
de volaille élevée au grand
air de la campagne et
nourri au grain.

bascule, puzzle, memory ...
Les enfants comme les
parents adorent les formes
ludiques et les couleurs
vives, pour apprendre tout
en s'amusant ! ◆

ici

Info + : Pour découvrir plus de
producteurs de la Vienne rendezvous sur le site : www.boutiqueterroir.com ou au centre-ville de
Poitiers.

Animattions de Nooël

15h
18h

Dégustations et Rencontres
Renconntres avec les producteurs locaux
Jeudi 15 Déécembre

Mardii 20 Décembree

Compagnie Coloniale : Thé
T de Noël

F apicol
Ferme
a
e : mielss aromatisés

Vendredi 16 décembre

Mercreedi 21 Décemmbre

Jahan : Tourrteaux Fromagers

Domaiine des Vigness Hautes : Vinss apéritifs

Samedi 17 Décembre

Atelieer de Noël | mar
m di 20 décembre

Biscuiterie Augereau : Broyés

Dégusttation à « OŴDYHXJOH »
Les pots Gourmands : Confitures arttisanales -

Et pour jouer

Lundi 19 Décembre

L'Atelier Boux fabrique
des lettres et jouets en bois
dans son atelier de Vouneuil-sur-Vienne : cheval à

Domaine de Villemont : Vins
V du Haut-Poitou

&XLOO©U©H GŴRU DX &KDPSLRQQDW GHV &RQILWXULDGHV

INFO-ÉCO
Siège social : Public Media
5 impasse du Moulin, 86700 Payré
Informations économiques et échos du Poitou-Charentes
Fondateur : Michel Geniteau
Directeur de publication / Rédacteur en chef : Roger Anglument
Rédactrice en chef adjointe / Responsable de la rédaction :
Lydia De Abreu
Rédaction : Mathilde Wojylac
Contact :
Adresse : 48 rue Jean-Jaurès, 86 000 Poitiers
Tél. : 05 49 42 74 30
Mail : info@publicmedia.fr
Site : www.info-eco.fr
Facebook : Info-eco.fr et Twitter @infoecofr
Publicité : ComWest 2 : 06 81 14 22 06
Abonnement : 99 euros pour un an
Tél. : 05 45 31 06 05
Imprimerie : L'Éveil - 43 000 Le Puy-en-Velay
Le Thé de Noël de la Compagnie Coloniale est un incontournable.

Vie des Territoires
I 8 I InfoEco

Décembre 2016 - Janvier 2017

PUBLI-REPORTAGE

La Poste, partenaire des Pros,
hier, aujourd’hui et demain
La Poste, partenaire historique des professionnels en France, compte près de 2 millions de clients
professionnels : artisans, commerçants, professions libérales, auto-entrepreneurs.
une communauté de près
de 400 000 professionnels
d’ici 2020.
« Nous visons à ce que,
partout à La Poste, dans les
bureaux de poste, au téléphone ou par internet, le client
professionnel soit connu et
reconnu », explique Sandrine Krief, directrice de la
branche Services-CourrierColis en Poitou-Charentes.

Nous implanter
durablement
au cœur des Pros

Sandrine Krief, directrice de la branche Services-Courrier-Colis en
Poitou-Charentes.

L

La Poste – SA au capital de 3800000000 € – 356000000 RCS Paris – Siègge social : 9, rue du Colonel-Pierre-Avia – 75015 Paris – Créddit photo : NICK & CHLOÉ – 10/2016 –

a Poste ambitionne
aujourd’hui de
devenir leur partenaire du quotidien et de
les aider à ne plus se « sentir seuls ». Pour les accompagner dans leur transfor-

mation numérique et leur
faciliter l’accès à cette
offre, une plate-forme de
services Côté Pro est
ouverte depuis le 30 octobre 2016. Elle a pour objectif d’accueillir et d’animer

La Poste, pour les professionnels, c’est d’abord
un partenaire de confiance
qui agit au quotidien aussi
bien dans ses canaux
numériques que physiques.
« L’ensemble de nos actifs
et moyens et tout particulièrement numériques et informatiques sont basés en
France. Cet ancrage local nous

permet d’être au cœur des
enjeux territoriaux et au plus
près de nos clients », rappelle
Sandrine Krief.
Ainsi, pour accueillir les
professionnels de manière
toujours plus personnalisée, La Poste met à leur service des lieux d’accueils
dédiés pour mieux les
écouter, échanger et
répondre à leurs demandes. En parallèle, la plateforme Côté Pro accompagne au quotidien tous les
professionnels dans leurs
démarches : signature
électronique de contrats,
réalisation de devis, envoi
de lettres recommandées
depuis leur lieu de travail,
gestion simplifiée de leurs
relations avec La Poste,
archivage de leurs documents ... ◆

Pour aller plus loin :
www.laposte.fr/professionnel

L’Espace Côté Pro de Poitiers
Ouvert depuis janvier 2016, l’espace Côté Pro de Poitiers est
situé 79 avenue de Nantes et accueille les professionnels du
lundi au vendredi de 8 h à 18 h et le samedi matin de 8 h à 12 h.
L’objectif de ce lieu dédié aux professionnels est de leur simplifier La Poste mais aussi de les accompagner dans la gestion
quotidienne et le développement de leur business. Animé par
un responsable commercial, l’espace Côté Pro de Poitiers vise à
favoriser les échanges entre pros dans le cadre d’un programme
d’animation et de rencontres.
Contact : thomas.merlet@laposte.fr

Concentrez-vous sur
votre clientèle, e
ett pour la gestion
quo
ottidienne de votre entreprise,
il y a notre plate
efforme en ligne.
Découvrez la plateforme en ligne sécurisée
qui vous accompagne au quotidien : signature
électronique de contrats, réalisation de devis,
envoi de let tres recommandées depuis votre
lieu de travail, gestion simplifée de vos relations
avec La Poste, archivage de vos documents. . .
Plus proche, plus connectée. Une nouvelle idée de La Poste.

lapos te .fr/professionnel


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