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Supplément à la Dépêche Vétérinaire 17 décembre 2016 au 6 janvier 2017

Maxime Derré

Vie pratique

Dossier informatique du client
et de l’animal : comment
l’utiliser à chaque visite
Maxime Derré

Actualités

P9

Se former : Animaux de rente

Se former : Equidés

Connaître les
différents indicateurs de vêlage

Les chevaux bien
traités sont plus
optimistes

P7

Shjmyra-Fotolia.com

P8

Ivonne Wierink-Fotolia.com

ASV, Le congrès : 2e édition réussie

Laurent Ghyselinck

Maxime Derré

P2

Jean-Marc Richard-Fotolia.com

P5

Se former : Animaux de compagnie

Spécificités du furet : conséquences pratiques
Après une première partie consacrée à son alimentation (Dépêche ASV de novembre), sont abordées les réponses
pratiques et de comportement aux questions que vous posent les nouveaux ou futurs possesseurs de furets. Il faut
toujours conseiller une première visite vétérinaire quelques jours après l’acquisition de l’animal.
Issn 1956-9785

N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

ACTUALITÉS

www.depecheveterinaire.com

ASV, Le Congrès : 2e édition réussie
Maxime DERRÉ

FORMATION
La deuxième édition d’ASV, Le
congrès a eu lieu les 25 et 26
novembre à Lille et a réuni 432
auxiliaires vétérinaires. Comme
l’an dernier, les participants ont
été enthousiastes sur ces journées de formation qui leur sont
réservées.
Jusqu’à 2014, le congrès national de
l’Afvac* consacrait la journée du
dimanche aux ASV et avait pour habitude d’en accueillir environ 200.
Depuis l’année dernière, deux journées entières leur sont consacrées.
Au cours du précédent congrès, plus
de 450 ASV ont ainsi circulé dans les
artères du palais des congrès de Lyon.
Beaucoup d’entre eux sont revenus à
Lille, les 25 et 26 novembre, ravis de
revenir bénéficier de cette expérience.

L’AssAV, formée en janvier 2015, a
contribué à la réalisation de la première édition lyonnaise. Le bureau est
actuellement constitué de 40 personnes avec, à sa tête, des ASV en
exercice comme Charlotte Brisemontier (présidente), Anne-Marie Lebis
(secrétaire et membre de la commission paritaire de la branche vétérinaire)
et Laetitia Provot (trésorière). Mylène
Limouzin et Amandine Desculier
étaient également présentes, cette
année, en tant que référentes de
régions.

Conférences ou travaux
dirigés
«Les ASV sont
enclins à
utiliser
Internet à des
fins professionnelles.»

L’émergence du web dans la profession vétérinaire, le manque d’échange
professionnel sur la toile et une

Au cours de ce congrès, les ASV ont
eu la possibilité d’accéder soit à des
conférences et à des travaux dirigés
(TD), soit aux modules de formation
continue proposés par APForm.
Aujourd’hui, la branche professionnelle finance, via son OPCA Atalians,
la participation aux modules de formation continue, mais pour certains ASV
présents, la participation aux conférences et aux TD fut financée par leurs
employeurs.
Pour la soirée du vendredi, l’ensemble
des auxiliaires vétérinaires a été
convié à la Maison de la photographie,
l’occasion de fêter les 30 ans de la
formation officielle des auxiliaires
vétérinaires. Discours et récompenses ont permis de mêler l’émotion
à l’ambiance déjà particulièrement
festive.

432 auxiliaires
vétérinaires
ont assisté à
la deuxième
édition d’ASV,
Le congrès.


Maxime Derré

Ce projet de congrès dédié aux ASV a
commencé à germer dans les esprits

moyenne d’âge des ASV située entre
25 et 35 ans, et donc plus enclins à
utiliser l’outil Internet à des fins professionnelles, sont autant de facteurs
qui ont donné l’idée à Anne-Marie
Lebis de développer le site Internet
asvinfos.com, véritable source d’information pour les auxiliaires vétérinaires.

des principaux intéressés et des vétérinaires il y a 6 ans. Les élus de l’Afvac
et d’APForm** ont rapidement accroché à l’idée et se sont investis pour
rassembler différents partenaires et
mettre en place cet événement.
Aujourd’hui le congrès ASV est un
succès évident, organisé conjointement par l’Afvac, l’AssAV*** et
APForm.

Les avis des ASV sur le congrès ont
été très positifs et les qualificatifs utilisés explicites : « très enthousiastes »,
« excellent », « ravies »,« conviviales », « formateur », « fait évoluer
la profession », « le sentiment de
reconnaissance de la formation
ASV ». ■
d’

Site Internet congres-asv.com ou
page Facebook « ASV Le
Congrès ».

infos

* Afvac : Association française des vétérinaires pour
animaux de compagnie.
** AssAV : Association des auxiliaires vétérinaires.
*** APForm : AnimalPro Formation.

Maxime Derré

Maxime Derré

Maxime Derré

Maxime Derré

Maxime Derré

Réagissez sur
info@depecheveterinaire.com



2
N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

Axi
xie
xi
ien
ence
ce,
e,
Expert en Hygiène et Désinfection
Pour les mains de l’utilisateur
et la peau de l’animal
A iderm Gel Désinfe
Ax
f ct
fe
c ant SPS
Chloriseptine Savo
v n Désinfe
vo
f ct
fe
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Chloriseptine Alcoolique 0,5%
Chloriseptine Aq
A ueuse 0,2%
A iderm Savo
Ax
v n Doux+
vo
Cutafa
f ct
fa
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Pour les surfaces hautes
A isurf
Ax
r Spra
rf
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ra
A isurf
Ax
r Spra
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A isurf
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A isurf
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Pour les grandes surfaces
A isurf
Ax
r Nett
rf
t oy
tt
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A isurf
Ax
r Concentré
rf
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Milton Liquide 2%
A isurf
Ax
r DVA
rf
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VA
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Milton Linge

Pour les instruments
A isept Liquide Enzy
Ax
z matique ND
zy
A isept Poudre
Ax
r Enzy
re
z matique ND
zy
Dynacide PA
P

Utiliser les biocides avec pré
r caution.

A ant toute utilisation, lire
Av
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t entivement l’é
tt
’ tiquett
’é
te
tt
et les info
f rmations concernant le pro
fo
r duit.
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, le choix de la sérénité

Axience SAS - Tour Essor - 14, rue Scandicci - 93 500 Pantin - Tél. 01 41 83 23 10 - Email : contact@axience.fr

Réf. 381/06/2016

"L'expérience en Hygiène
et Désinfection vétérinaire"

ACTUALITÉS

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30 ans de formation ASV : témoignage d’une formatrice
Maxime DERRÉ
Le docteur vétérinaire Blandine
Lafay est ingénieure de formation
pour APForm*. Elle revient sur 30
années d’ancienneté pour la formation des ASV.
Il y a 30 ans, la majorité des auxiliaires
se formaient « sur le tas », au sein
même des cliniques vétérinaires.
Puis, avec le soutien du ministère de
l’Agriculture, une filière de formation
s’est créée à Aix-en-Provence
(Bouches-du-Rhône), aujourd’hui
centre historique de la formation.
Face à la demande des auxiliaires et
des vétérinaires, la branche professionnelle créée par la convention collective de 1996 s’est investie pour
piloter la formation des salariés de la
profession.
A ses débuts, la formation des ASV
accueillait 20 et 50 stagiaires par an à
Aix-en-Provence. Face au succès grandissant de cette offre, un deuxième
centre de formation s’est ouvert en
région parisienne. Depuis, la formation initiale des ASV s’est développée
dans de nombreuses régions via un

réseau de centres de formation habilités afin de couvrir au maximum le
territoire (Ile-de-France, Toulouse,
Lyon, Nantes, Bordeaux, Nancy, Lens,
Bourg-en-Bresse...).
Les certifications d’ASV (auxiliaire spécialisé vétérinaire, titre homologué) et
AVQ (auxiliaire vétérinaire qualifié,
CQP) sont aujourd’hui reconnues par
la convention collective. Elles sont
délivrées par l’organisme certificateur
Gipsa et peuvent également s’acquérir par la validation des acquis de
l’expérience. La mise en œuvre des
formations ASV est pilotée par
APForm, association créée en 2011
par le SNVEL.

Rénovation des épreuves
Il y a quelques années, le ministère
de l’Agriculture réformait son système
d’évaluation pour ses filières (CAP,
BEP, bac professionnel et BTS en agriculture). Le Gipsa a adopté la même
philosophie en rénovant entièrement
les épreuves auxquelles les ASV
doivent se préparer en remplaçant les
épreuves traditionnelles (épreuves
écrites, jeux de rôle oraux...) par la
soutenance de situations profession-

nelles significatives vécues par les
stagiaires ASV en entreprise dans les
quatre champs de compétences à
évaluer (accueillir et conseiller la clientèle, assurer la gestion administrative,
gérer l’hygiène et assurer l’assistance
technique du praticien).

«Le Gipsa a
remplacé les
épreuves
traditionnelles
par la restitution de
situations
professionnelles réelles.»

La Société centrale canine (SCC) a
remis, le 17 novembre à Paris, son 8e
prix littéraire qui récompense chaque
année les meilleures œuvres francophones mettant en exergue les relations entre l’Homme et le chien.
Parmi une trentaine de livres concurrents, le jury a retenu à l’unanimité le
livre Une vue à deux de Justine Caizergues publié aux éditions Les
Presses Littéraires. Son auteure a
reçu une dotation de 1 000 euros.

«Plus d’une
trentaine de
livres étaient
en compétition.»

Depuis janvier 2016, grâce à cette
révolution des pratiques, la branche
professionnelle entend renforcer la
professionnalisation des ASV formés
et celle des équipes pédagogiques.
Blandine Lafay affirme que ce nouveau dispositif est prometteur, ses
effets seront évalués par le retour des
vétérinaires qui en bénéficieront pour
leurs futurs ASV. ■
* APForm : AnimalPro Formation.

La Société centrale canine remet ses prix
littéraires
CYNOPHILIE

Concrètement, les stagiaires devront
restituer au jury une description détaillée de leur façon d’aborder la situation
professionnelle qu’ils auront vécue,
justifier leurs raisonnements, leurs
choix, leurs décisions, leurs connaissances. Au cours de la formation, des
évaluations formatives permettront
aux candidats de situer leur niveau de
connaissance et leur maîtrise des
compétences attendues.

(Ouafmag), Le chien truffier, de Lou
Parapaillon (Phénix d’Azur), Chiens et
chats dans la préhistoire et l’Antiquité
(Cédarc), Sparte, chien
guide, de Jack, Geg et
d’
Leusko (Grrr...Art). M.L.

infos

Site Internet : www.scc.asso.fr

En
Bref…
Les aventures d’un vétérinaire
pas comme les autres
Vétérinaire de faune sauvage,
Norin Chai intervient aux quatre
coins du monde pour venir en
aide à une population animale
très variée. Il publie le récit de ses
aventures qui, au-delà du sensationnel, sont une ode à la cause
animale et à la protection de la
planète.
Jungle doctor, histoires extraordinaires d’un vétérinaire de
faune sauvage, Norin Chai,
15,95 euros, éditions Larousse.

Mentions spéciales à cinq
ouvrages

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N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

D.R.

Le jury a également décerné des mentions spéciales à 5 ouvrages : Mon
chien est raciste, d’Audren (Albin
Michel Jeunesse), Vivre en paix avec
plusieurs chiens , de Laetitia Calmard

D.R.

Le deuxième prix a été attribué à l’écrivain et cinéaste Samuel Benchetrit
pour Chien , publié aux éditions Grasset et dont le tournage de l’adaptation
cinématographique a débuté mioctobre.

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Animaux de compagnie SE FORMER

Spécificités du furet : conséquences pratiques
Lui apprendre la propreté

NAC

Le choix de la litière n’est pas anodin :
déconseillez absolument les copeaux
de bois (facteurs de problèmes respiratoires et potentiellement ingérés par
le furet), les fines litières agglomérantes pour chat (risque d’inhalation),
les litières en silice (irritantes pour les
pattes).

Jean-Marc Richard-Fotolia.com

Laetitia BARLERIN

Après une première partie consacrée à son alimentation (Dépêche
ASV de novembre), sont abordées les réponses pratiques et de
comportement aux questions
que vous posent les nouveaux ou
futurs possesseurs de furets.

A quel âge l’adopter
A la différence des chiots et des chatons, il n’existe pas d’âge minimum
réglementaire pour adopter un fureton
mais comme pour eux, il est recommandé de ne pas l’adopter avant l’âge
de 8 semaines (voire 10 semaines).
Son sevrage alimentaire intervient à
6-8 semaines et une adoption trop
précoce est préjudiciable pour sa
santé et son équilibre émotionnel. Le
mieux est de s’adresser à un particulier disposant d’une portée ou un éleveur.
En animalerie se pose le problème de
l’origine des furets et des risques de
consanguinité (élevages semi-industriels...). Les animaleries sont également décriées, parfois à tort, en raison
du manque de socialisation et d’un
minimum d’éducation des animaux
(peu de manipulations des furetons).
Conseillez aussi de contacter les
refuges et associations qui recueillent
les NAC : l’abandon de furets est une
triste réalité mais l’avantage est que
les furets proposés à l’adoption sont
souvent déjà socialisés et propres.
Conseillez toujours une première
visite vétérinaire quelques jours après
l’acquisition de l’animal.

Mâle ou femelle, un seul
ou plusieurs ?
Les mâles sont souvent choisis pour
leur caractère moins vif et nerveux
que celui des femelles. Les femelles
sont choisies pour leur tête fine et leur
taille plus petite (elles pèsent entre
500 et 1 200 g contre 900-2 000 g,
voire plus pour un mâle) et leur odeur
moins marquée. Les mâles non castrés peuvent se montrer agressifs en
période de rut.
Contrairement à son cousin le putois,
le furet est un animal sociable qui a
besoin de présence et d’interactions
sociales. Il peut vivre seul si son propriétaire s’en occupe bien, joue avec
lui, le fait sortir de sa cage.
Posséder plusieurs furets est possible
(ils jouent continuellement ensemble)

en évitant de faire cohabiter deux
mâles non castrés (bagarres violentes)
ou d’imposer un jeune à un furet vieillissant.
Une hiérarchie se met rapidement en
place. Le mieux est de les prendre
petits pour que la cohabitation
devienne vite harmonieuse.


Le plancher de
la cage peut être
recouvert de
linges (chiffons,
tee-shirts, serviettes...).

Cage ou liberté ?
En raison de son comportement fureteur et destructeur, il ne peut rester
en liberté dans une maison comme
un chat. Il a une propension à ingérer
toute chose qui passe à portée de
gueule, à ouvrir les placards, renverser
les bibelots, saccager les plantes
vertes, se pencher dangereusement
aux fenêtres, si bien que l’accident
domestique est la première cause de
mortalité chez le furet de compagnie.
Dans le même ordre d’idée, le laisser
sortir dans le jardin sans surveillance
est le meilleur moyen de le perdre.
La cage est donc un accessoire essentiel. Elle doit être assez spacieuse
(prendre une cage spécifique pour
furet), proportionnelle en taille au
nombre d’animaux et bien aménagée :

«En raison de
son comportement, le furet
ne peut rester
en liberté
dans une
maison
comme un
chat.»

- un bac à litière assez grand (éviter le
bac triangulaire trop petit) et aux bords
assez hauts (le furet peut surélever
son arrière-train pour faire ses
besoins) ;
- des lieux de repos : une caisse en
bois, des hamacs (ils ne mangent pas
le tissu... sauf certains) ;
- une gamelle épaisse et surtout
lourde pour sa ration, le furet ayant
tendance à la renverser, et un biberon
d’eau ;
- des cartons, des chiffons, des tubes
en plastique, des jouets (balles,
peluches).
Le plancher de la cage peut être
recouvert de linges (chiffons, teeshirts, serviettes...).
La température de la pièce ne devrait
pas dépasser 18-19° C. L’exposition
directe de la cage au soleil est déconseillée.

Les litières à gros granulés et dépoussiérées, d’origine végétale ou au
papier recyclé, sont privilégiées. Il
existe maintenant sur le marché des
litières spécifiques en granulés pour
furets et petits mammifères.
On peut apprendre à un furet à faire
ses besoins dans une litière. Comme
le chiot, le fureton a envie de se soulager après une sieste, un repas ou un
jeu. On place alors le jeune dans la
litière juste après ces activités et on
le récompense dès qu’il a fait.
Ses déjections sont éventuellement
placées dans la litière pour le stimuler
à y aller. L’apprentissage de la litière
est plus facile quand elle est placée
dans une cage plutôt que dans un coin
de la pièce. Comme le chat, une litière
souillée rebute le furet : elle doit être
changée régulièrement.
Enfin, le furet choisit souvent le coin
de sa cage qui fera office de toilettes,
ce qui oblige à y placer le bac à litière.

Des sorties sous surveillance
Le furet est le roi de la bêtise... à ses
risques et péril ! Quand il est réveillé,
il déborde d’énergie, joue, explore,
fouine, mâchonne et s’expose à plusieurs dangers : intoxication (mettre
hors de portée les produits ménagers,
les médicaments et autres produits
chimiques, les plantes et fleurs, les
cigarettes et le tabac, les cosmétiques...), chutes (de balcon, de
fenêtre, d’étagère...), électrocution
(protéger par des gaines de protection



Gros

La contention

Plan

Le furet se manipule comme un chat et, comme lui,
il n’aime pas être serré.
En consultation, on peut prendre le thorax par le dessous avec une main en glissant l’index et le majeur de
part et d’autre du cou (pour prévenir les morsures) et
en soutenant l’arrière-train avec l’autre main.
Un furet récalcitrant peut être pris par la peau du cou
avec des gants de préférence. L.B.

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N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

SE FORMER Animaux de compagnie

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les fils électriques et câbles qu’il
risque de grignoter), étouffement (ranger les sacs en plastique surtout ceux
qui ont été en contact avec des aliments), brûlures (éteindre les bougies, protéger les plaques électriques), noyade (surveiller son bain,
protéger l’aquarium et rabattre la
cuvette des toilettes).

climat de confiance s’installe entre le
fureton et son maître.

Néanmoins le furet a un besoin vital
de sorties, il ne peut pas rester 24
heures sur 24 dans sa cage. Conseillez de le sortir au minimum 2 heures
par jour, de bien sécuriser la pièce,
rester avec lui pour bien le surveiller
et dire « non » en frappant des mains
dès qu’il a un comportement à risque.
Et recommencer...

Le port de gants peut être utile les
premiers temps pour manipuler très
doucement un fureton particulièrement mordeur ou rassurer un propriétaire mal à l’aise. Dès qu’il mordille,
un « non ! » ferme avec les sourcils
froncés suffit généralement à le stopper.

Des enclos pour furets avec des barreaux verticaux sont vendus en magasin et peuvent être installés dans une
pièce ou le jardin.
A l’extérieur, le furet peut être promené en harnais et laisse mais cela
requiert un apprentissage progressif.
Les premières sorties se feront dans
les bras puis petit à petit en laisse.
Bien entendu, elles sont réservées à
des animaux identifiés par puce électronique et vaccinés.

Contrôle de la morsure
Comme un chiot ou un chaton, l’éducation de base passe par le contrôle
de ses mâchoires. C’est une étape
cruciale d’autant que chez ce carnivore aux dents très pointues, la morsure est particulièrement douloureuse
et sanglante (il ne lâche pas).
Le punir physiquement est contreproductif car le furet y répond instinctivement en mordant. Il faut d’abord qu’un

Stériliser – chirurgicalement ou chimiquement - l’animal permet d’atténuer
sensiblement l’odeur corporelle. Rappelons que les glandes anales ne sont
nullement responsables de cette
odeur et que leur exérèse, totalement
interdite aujourd’hui (sauf motif médical), est assimilée à une mutilation.

La phase de « séduction » peut passer
par des offrandes de friandises (morceaux de poulet par exemple), en tentant de le caresser avec l’autre main
pour qu’il apprécie les câlins. Il ne faut
jamais le caresser avec une main qui
porte une odeur de viande.

Puis son attention est portée sur un
jouet ou un grelot. S’il insiste, une
pichenette sur le museau ou une prise
par la peau du cou peut être nécessaire. S’il mord un doigt, essayer de
le retirer l’encourage à mordre plus
fort. Enfoncez au contraire le doigt
dans la gorge pour le faire lâcher ou...
passez sa tête sous le robinet !

Paradoxalement, les bains ne sont pas
non plus une solution au problème
des odeurs : les shampoings
assèchent la peau, provoquent des
démangeaisons tout en stimulant la
sécrétion de sébum et donc aggravent
l’odeur.

«Les bains ne
sont pas une
solution au
problème des
odeurs.»

Atténuer les odeurs ?
L’odeur corporelle forte et musquée
peut autant être appréciée par les propriétaires que les incommoder. Elle
provient du sébum sécrété par des
glandes cutanées et de ses urines et
excréments.
Contrôler ces odeurs passe en premier lieu par l’hygiène de la cage. Elle
est lavée et désinfectée toutes les
semaines, les déjections sont retirées
tous les jours, les gamelles et biberon
sont nettoyés quotidiennement. Les
hamacs sont lavés régulièrement à la
machine.

Aujourd’hui, beaucoup de professionnels les déconseillent sauf cas particuliers.

Le furet et les autres
animaux
Le furet peut très bien s’entendre
avec un chat ou un chien... à condition
qu’ils l’acceptent ! Si le furet est
adopté jeune, la cohabitation sera
favorisée. Attention aux chiens de
chasse de type terriers qui peuvent le
prendre pour une proie.
Le furet aime mordiller les pattes et
les oreilles et les autres animaux
peuvent ne pas apprécier. C’est pourquoi il ne faut jamais les laisser seuls
sans surveillance.
Naturellement, le furet ne doit pas
être mis en présence de rongeurs,
lapins, poules et oiseaux de compagnie qu’il s’empresserait de saigner. ■
Le mois prochain, nous traiterons
des soins et de la santé du furet.

Novactiv propose Diadog’N Cat pour réduire les troubles
intestinaux
Le laboratoire Novactiv propose Diadog’N Cat ND, « aliment complémentaire diététique pour chien et chat
dont l’objectif est de réduire le risque
de malabsorption intestinale aiguë. Sa
composition permet de réduire les
troubles intestinaux avec des effets
visibles dès le deuxième
jour. Chez le chat,
il facilite également l’élimination des trichobézoards ».
Les mannanoligosacharrides (MOS),
prébiotiques, stimulent la produc-

D.R.

DIÉTÉTIQUE

tion de lactobacilli et bifidobactéries
favorisant l’élimination des toxines
intestinales. Les différentes sources
de protopectines associées au psyllium agissent en synergie sur la
consistance des selles et la réabsorption hydrique et, grâce à leurs propriétés mucogènes, créent un gel protecteur de la muqueuse intestinale.

Sans lactose, ni gluten
Parallélement, la bentonite tamponne
le pH intestinal et élimine les toxines,
les électrolytes et le glucose agissant
conjointement pour corriger la balance
électrolytique et le déficit énergétique.

6
N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

L’absence de gluten et de lactose permet à Diadog’N Cat ND d’être administré aux chiens présentant une
hypersensibilité alimentaire. « Il est
conseillé en cas de diarrhées chroniques ou chez de nombreuses races,
comme le setter irlandais, intolérantes au gluten », précise Novactiv.
Diadog’N Cat ND se présente en
comprimés sécables appétents facilement friables facilitant l’observance
du traitement en prise spontanée
chez le chien ou mélangé à l’alimentation chez le chat.
Il est proposé en boîte de 6 ou 60
comprimés avec pochettes de déconditionnement pour favoriser une prescription individualisée. V.D.

Équidés SE FORMER

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Les chevaux bien traités sont plus optimistes
Chez l’Homme comme chez l’animal, la manière dont un individu
perçoit son environnement est
biaisée par ses conditions de vie
et son humeur (c’est-à-dire son
état émotionnel chronique). Les
humains déprimés ou anxieux
ont tendance à juger négativement les informations ambiguës.
De nombreuses études montrent
que les animaux (rats, abeilles,
moutons, singes...) pouvaient
avoir une vision plus pessimiste
après avoir été soumis à une
situation stressante. Une expérimentation a été conduite chez
des chevaux pour voir si ce
constat se vérifiait dans cette
espèce.
« Les chevaux domestiques sont souvent soumis à des expériences négatives répétées (restriction spatiale,
sociale, alimentaire) qui peuvent altérer leur état de bien-être et conduire
notamment à l’apparition d’affections », a constaté Séverine Henry,
maître de conférences à l’université
de Rennes 1, lors de la 42e Journée
de la recherche équine, le 17 mars, à
Paris.
Reste à savoir si de telles conditions
de vie les conduisent à être d’humeur
plus négative : si tel était le cas, les
chevaux vivant dans des conditions
restrictives devraient être plus pessimistes que des chevaux vivant dans
de meilleures conditions.

34 équidés avec des
conditions de vie et de
travail différentes
Pour répondre à cette question, une
étude a été réalisée sur 34 équidés
issus de quatre sites différents : deux
centres équestres, dans lesquels les
chevaux vivaient isolés en box, avec
un accès limité aux fourrages et en
conditions de travail contraignantes,
et deux centres de chevaux de loisir
où ils vivaient en groupe social stable,
avec un accès ad libitum aux fourrages
et où ils étaient utilisés pour une équitation plus légère.
L’étude a consisté à mesurer les différents indicateurs sanitaires, comportementaux et posturaux (problèmes
vertébraux détectés par un vétérinaire, stéréotypies, position des
oreilles, attitude envers l’Homme...)

sirs. Les chevaux
des deux centres
équestres ont
montré tous les
signes d’un état
de mal-être
(agressivité
envers l’Homme,
tics, oreilles en
arrière...).

Biais de jugement
Pour évaluer les biais de jugement des
chevaux, des tâches de discrimination
spatiale ont été effectuées.
Chaque cheval a été initialement
entraîné à approcher ou éviter un seau
d’aliment en fonction de sa position
dans un manège : localisé d’un côté,
le seau est associé à un aliment répulsif (position négative), alors que localisé du côté opposé, il est associé à
un aliment appétent (position positive).
Les chevaux ont été entraînés pendant plusieurs sessions. Le temps
nécessaire pour apprendre à aller vers
le seau positif ou négatif n’a pas différé entre les chevaux des quatre
sites.
Par la suite, lors du test de biais de
jugement, les chevaux ont été réexposés au seau désormais placé dans
des positions intermédiaires (et donc
ambiguës) plus ou moins proches des
deux localisations apprises.
Deux sessions de tests ont été effectuées et la façon dont chaque cheval
interprétait les positions ambiguës,
selon qu’il s’approchait ou non du
seau et du temps qu’il mettait pour
s’approcher, a été notée. Les chevaux
qui s’en approchaient pouvaient être
qualifiés d’optimistes et les autres, de
pessimistes.


Les chevaux
domestiques
sont souvent
soumis à des
expériences
négatives répétées (restriction
spatiale, sociale,
alimentaire) qui
peuvent altérer
leur état de
bien-être.

«Les chevaux
ont été
entraînés
pendant
plusieurs
sessions.»

Différences entre les sites
Des différences nettes en termes de
bien-être ont été mesurées entre chevaux de centres équestres ou de loi-

A l’inverse, les
ch e v a u x d e s
deux centres de
loisir n’avaient
aucun de ces problèmes comportementaux.

Concernant le test de biais de jugement, les chevaux sur l’ensemble des
sites mettaient de plus en plus de
temps à s’approcher du seau à mesure
que sa position se rapprochait de la
position négative apprise.
L’expérience a cependant révélé des
différences entre les quatre sites
puisque 45 à 64 % des chevaux des
centres équestres ne s’approchaient
jamais du seau ambigu le plus proche
de la position négative, tandis que la
totalité des chevaux de loisir y sont
allés au moins une fois.
« Les chevaux de centres équestres
sont globalement plus pessimistes
que les chevaux de loisir », a résumé
l’intervenante.
Cette expérience a également permis
de vérifier que la position des oreilles
et l’agressivité envers l’Homme sont
des indicateurs facilement observables de l’humeur du cheval. ■

Réagissez sur
info@depecheveterinaire.com

En
Bref…
Une gamme désinfectante à longue durée d’action
Pommier Nutrition propose une gamme désinfectante baptisée Steri-7 Xtra ND. Ce produit
« agit pendant 14 jours après son application et tue 99,99 % des germes EHV4, EHV1, Streptococcus equi, E.coli, Rhocococcus equi, etc. », précise le laboratoire. Cette longue action est
permise par la technologie de barrière réactive, une innovation brevetée. Outre les désinfectants
des surfaces, la gamme comporte des gels et savons pour la désinfection des mains. Le laboratoire propose aussi un shampoing
antibactérien adapté à la peau des
animaux, « efficace contre différents
germes et la teigne ». Pommier Nutrition propose également un
appareil de brumisation,
Steri-7 BiomiST ND.
d’
Site Internet :
www.pommier-nutrition.com

infos

D.R.

COMPORTEMENT

de l’état de bien-être des animaux au
sein de chaque site.

Shjmyra-Fotolia.com

Maud LAFON

7
N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

SE FORMER Animaux de rente

www.depecheveterinaire.com

Connaître les différents indicateurs de vêlage
REPRODUCTION
Dans un contexte d’augmentation de
la taille des élevages, la main-d’œuvre
ne suit pas toujours la même évolution, et la tendance est à la diminution de la surveillance des vaches au
moment du vêlage. Pouvoir prédire
le moment du vêlage est une nécessité afin de pouvoir optimiser le
temps de travail et s’assurer un minimum de pertes liées aux accidents
potentiels de mise bas.

Pourquoi utiliser
des systèmes avertisseurs
La durée de la gestation est variable d’une
race de vache à l’autre (282 jours pour la
prim’Holstein, jusqu’à 295 jours pour la
blonde d’Aquitaine). De plus, le moment
de la fécondation, s’il est connu assez précisément lors d’insémination artificielle,
peut être vague lors de saillie naturelle par
un taureau. Cela peut amener une incertitude quant à la date exacte du vêlage.
En élevage allaitant, le nombre de veaux
vivants obtenus conditionne la rentabilité
de l’exploitation et donc le revenu de l’éleveur. Un veau perdu représente un
manque à gagner qui ne peut se combler.
Déterminer le moment précis du vêlage
permet donc de maximiser le nombre de
veaux nés en bonne santé et qui démarreront correctement leur vie (temps mis à
se lever et prise de colostrum rapide).
En élevage laitier, même si la valeur des
veaux est moindre, il ne faut pas oublier
que les génisses élevées à la ferme participent au renouvellement du troupeau.
Une perte importante de veaux au vêlage
peut fortement impacter la politique de
réforme de l’exploitation.
En outre, un vêlage qui s’est bien passé
conditionne l’état sanitaire et les performances de la vache dans les semaines qui
suivent la mise-bas, à un moment où elle

est la plus fragile mais aussi où elle produit
le plus de lait. Sécuriser la mise bas, c’est
donc sécuriser le revenu de l’éleveur.

systèmes de surveillance de la mise bas
ont été élaborés. Ceux-ci font appel à des
capteurs fondés sur la mesure soit des
contractions abdominales, soit des mouvements de la queue, soit de la température vaginale.

Les méthodes traditionnelles
de prédiction

Laurent Ghyselinck

Praticien rural
(02630 Wassigny)

Il existe différents indicateurs physiologiques pour prédire le moment approximatif du vêlage.
Dans les 48 heures qui précèdent la mise
bas, on observe un développement important de la mamelle avec début de sécrétion
de colostrum, un relâchement du ligament
sacro-sciatique (reliant la base de la queue
et la pointe des fesses), un gonflement
léger à modéré des lèvres vulvaires.


La vidéosurveillance permet
une surveillance
à distance de la
mise bas.

A ce jour, trois autres systèmes existent
et peuvent être utilisés pour la surveillance
des vêlages.

Des modifications comportementales vont
apparaître : couchers et levers répétés,
épisodes de soulèvement de la queue.
Enfin, l’expulsion de la poche des eaux
signe l’imminence du vêlage qui doit se
dérouler dans les 2 à 4 heures.
La méthode des températures est depuis
longtemps utilisée par les éleveurs : la
température normale de la vache prise le
soir se situe entre 38,5 et 39,2° C. Dans
les trois jours précédant le vêlage, elle va
s’élever légèrement pour chuter brutalement d’un demi-degré dans les 24 heures
précédant la mise bas. La température doit
toujours être évaluée le soir afin que le suivi
soit interprétable.

Des capteurs reliés à des robots de traite
en élevage laitier peuvent être utilisés pour
la détection des vêlages : une vache passe
de 35 à 40 % de son temps journalier à
ruminer. Dans les 24 heures précédant le
vêlage, ce temps va drastiquement diminuer.

«Il existe
différents
indicateurs
physiologiques pour
prédire le
moment
approximatif
du vêlage.»

Les capteurs de rumination équipant certains colliers permettant de gérer l’accès
au distributeur automatique de concentré
peuvent être utilisés pour visualiser cette
chute brutale du temps de rumination.
Une nouvelle génération de podomètres
(appareil permettant de mesurer l’activité
de déplacement de la vache, système qui
à la base est dévolu à l’identification des
périodes de chaleurs) mesure le temps
relatif pour un animal passé en station
debout et en position couchée.

Enfin, l’état de dilatation du col utérin est
un bon indicateur du temps restant
jusqu’au vêlage.
Celui-ci doit être objectivé par une palpation
vaginale, après nettoyage et désinfection
de la zone vulvaire pour éviter de faire
pénétrer des bactéries dans le vagin. Une
dilatation de 2 à 3 doigts (3 à 8 cm) permet
de prévoir un vêlage dans les 5 à 9 heures
suivantes. Un passage de la taille d’un
avant-bras (10 à 15 cm) annonce l’imminence du vêlage, au maximum dans les 5
heures suivantes.

Des solutions
technologiques
A côté de ces méthodes subjectives et
donc forcément plus ou moins fiables, des


La sangle abdominale permet
de détecter
en continu les
contractions
abdominales.

Ces systèmes utilisent aujourd’hui un système d’alerte envoyé par appel vocal ou
SMS directement à l’éleveur pour l’informer de l’imminence de la mise bas. Le
tableau résume les différentes solutions
disponibles.

Des évolutions récentes
ou à prévoir

Laurent Ghyselinck

Laurent GHYSELINCK

Lorsque le vêlage approche, la fréquence
de changements de position augmente.
Cette variation peut être enregistrée par ce
système spécifique.
La vidéosurveillance utilise une caméra
mobile équipée d’un projecteur et téléguidable. Cette méthode consiste plus en une
surveillance à distance de la mise bas, y
compris la nuit, plutôt qu’en une véritable
méthode de détection. Il est probable que
dans les années à venir, ce système puisse
être automatisé et, équipé du logiciel adéquat, déterminer si la naissance se passe
normalement ou pas. ■

Solutions permettant de prévoir le vêlage
Système

Principe

Sonde vaginale

Surveillance en continu
Mesure de la température vaginale et
Bonne fiabilité
expulsion de la sonde lors de perte des
Plusieurs animaux surveillés en même temps
eaux.
Détecte le début du vêlage (expulsion des eaux)

Intérêts

Limites
Capteur invasif : nécessite une pose vaginale 8 à 10
jours avant vêlage
Difficulté de retrouver la sonde dans la litière après
vêlage

Détecteur d’activité

Surveillance en continu
Détecteur des mouvements de la queue
Plusieurs animaux surveillés en même temps
avant et pendant le vêlage.
Alerte sur l’avancement du vêlage

Cibler la date du vêlage pour la pose
Manipulations nécessaires pour la pose avant et
après vêlage.

Sangle abdominale

Détection des contractions abdominales.

Surveillance en continu
Plusieurs animaux surveillés en même temps
Détecte le début et l’avancement du vêlage
Recul important sur la technologie

Cibler la date du vêlage pour la pose
Pose un peu fastidieuse (maîtrise du serrage de la
sangle)

A côté des méthodes subjectives, différents systèmes de surveillance de la mise bas ont été élaborés.

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N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

VIE PRATIQUE

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Fanny STYLIANIDIS
APForm*

GESTION
La généralisation de l’informatisation des dossiers des patients de la
clinique présente de nombreux
avantages pour les ASV. Ils peuvent
désormais retrouver aisément un
certain nombre d’informations et
répondre aux questions des propriétaires.
Les fichiers papiers des clients ou des
animaux tendent à disparaître. L’informatisation des dossiers se généralise et
présente de nombreux avantages car,
non seulement s’y trouvent les informations administratives indispensables,
mais également les commémoratifs de
chaque consultation avec les analyses
complémentaires.
Les radiographies ainsi que leurs
comptes rendus ou ceux d’autres examens complémentaires comme des
examen d’anatomopathologie ou encore
des scanners peuvent désormais être
numérisés pour y figurer. De plus, le dossier permet un accès simple aux ordonnances, au registre de délivrance et aux
ventes réalisées à l’accueil.
Il est donc indispensable que les ASV
sachent maîtriser parfaitement cet outil
qui apporte une aide précieuse pour
l’équipe de la clinique afin d’accompagner au quotidien les clients dans le suivi
de leurs animaux tout en respectant la
réglementation, dont le secret professionnel.

J’ai perdu l’ordonnance du
vétérinaire. Pouvez-vous
m’aider ?
Bien sûr, elle est enregistrée dans le
dossier. Je vais vous la réimprimer immédiatement.

Quand mon chien doit-il être
vacciné ? Vais-je recevoir une
lettre comme mon précédent
vétérinaire le faisait ?
Je vais regarder dans son dossier. Oui,
nous enregistrons également la date de
vaccin de façon informatique avec un
système automatisé de relance à onze
mois. Cela vous permet de recevoir
chaque année quelques semaines avant
la date anniversaire un courrier afin de
ne pas perdre le bénéfice du vaccin.
Toutefois, je vous conseille d’enregistrer
aussi de votre côté sur votre agenda la

date du rappel pour le cas où la poste
serait défaillante.

Je dois déménager. Pouvezvous me transmettre les
informations concernant mon
chat ?
Bien sûr, je vais imprimer l’historique
médical de votre chat à partir de son dossier informatique. Souhaitez-vous que j’y
fasse figurer également les vaccins ou
uniquement les maladies et les traitements qui ont été mis en place ?

Grâce au
dossier
informatique
de l’animal, qui
recense tous
ses vaccins, le
vétérinaire peut
aisément lui
créer un nouveau passeport
en cas de perte
du premier.

Rappelez-moi à quelle date elles ont été
effectuées, je les retrouverai dans votre
dossier afin de les imprimer et de vous
les envoyer. Vous devez les mettre dans
le carnet de santé de votre chien afin
qu’elles puissent être consultées par un
confrère lors d’un suivi.

Grâce à son dossier informatique, il est
aisé de voir que les problèmes cutanés
de votre chien semblent présenter un
caractère saisonnier. En effet, je peux
voir que depuis deux ans en septembre
et en mars, vous venez en consultation
pour les mêmes motifs.

supporté certains médicaments. Il doit être réopéré
demain. Le savez-vous ?
L’intégralité du compte rendu chirurgical
de la précédente intervention sur lequel
figurent le protocole anesthésique ainsi
que les produits injectés se trouve dans
le dossier de votre chat. Toutes les réactions indésirables y ont été consignées.
Lors de l’intervention de demain, le
chirurgien aura préparé la chirurgie avec
toutes les informations nécessaires.

Le vétérinaire m’a commenté
les dernières analyses de mon
chien mais je ne les ai pas
eues. Que dois-je faire ?

J’ai l’impression que je viens
toujours aux mêmes dates
pour les mêmes motifs

Ivonne Wierink-Fotolia.com

Dossier informatique du client et de l’animal :
comment l’utiliser à chaque visite 

Je ne me souviens pas de la
date de la dernière vermifugation de mon chien. Pouvezvous m’aider ?
«Il est possible
d’imprimer
l’historique
médical d’un
animal à partir
de son dossier
informatique.»

Vous devriez en parler avec le vétérinaire
pour essayer d’anticiper sur les symptômes. Avez-vous par exemple continué
à administrer un antiparasitaire à votre
chien à ces périodes ?

J’ai perdu le passeport de mon
chien. Le vétérinaire l’a vu il y a
2 jours. Je pars demain en
Espagne. Comment puis-je
faire ?
Ne vous inquiétez pas. Le vétérinaire, qui
est habilité par les autorités sanitaires à
délivrer les passeports, pourra vous en
créer un nouveau et nous avons, grâce
à son dossier informatique, la liste des
vaccinations qui ont été effectuées ainsi
que les numéros de lot et de registre du
vaccin antirabique.
Le vétérinaire vous préparera aussi un
nouveau certificat de bonne santé. Vous
pourrez traverser la frontière demain.

Mon chat a déjà été opéré
chez vous et il n’avait pas

Je vais regarder la dernière date où vous
êtes passé pour acheter des antiparasitaires mais attention, cela ne garantit pas
que vous ayez donné le comprimé ce
même jour.

Je crois que mon chat a maigri
mais je ne me souviens plus
de ses précédents poids. Que
dois-je faire ?
Vous devriez venir peser votre chat à la
clinique. Nous avons enregistré son
poids dans son dossier chaque fois qu’il
a été vu en consultation. Nous pourrons
imprimer sa courbe de poids.
S’il y a effectivement une perte de poids
conséquente, il serait important que le
vétérinaire puisse le voir en consultation
afin de l’examiner et de réaliser éventuellement des examens complémentaires.

Les prix ont beaucoup augmenté par rapport à l’année
passée
Non, cela n’est pas exact. J’ai la facture
de l’année passée sur mon écran. Le prix
du vaccin n’a pas changé mais l’année
passée, vous n’aviez acheté qu’un seul
comprimé de vermifuge (au lieu de 3
cette année) et pas d’aliment de régime.
D’autre part, vous aviez acheté les
pipettes d’antipuces un mois plus tard
et non le jour du vaccin. ■
* APForm : AnimalPro Formation.

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N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

VIE PRATIQUE

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comment je gère…

Urgence lors de la mise bas : comment
l’avez-vous gérée ?
Leslie Olivier, ASV (22)

La conclusion du docteur vétérinaire Julie
De Smet, formatrice SIADEP Lens

Graziella Boivin, ASV (22)

Comme le soulignent ces deux témoignages,
les problèmes de mises bas (ou dystocies)
constituent l’une des principales urgences en
médecine vétérinaire.

Dans notre activité rurale,
nous programmons beaucoup de césariennes avec
les éleveurs afin d’éviter
les urgences de la mise
bas.

J’ai immédiatement pris en charge les propriétaires et l’animal dans une salle de consultation
et j’ai prévenu le vétérinaire. Après un examen
de l’animal, le vétérinaire a décidé de pratiquer
une césarienne.
J’ai alors rempli rapidement le dossier de ce
nouveau client et de l’animal ainsi que le contrat
de soins pour signature avant l’intervention. J’ai
préparé la salle de chirurgie ainsi que le nécessaire pour des chiots à naître (couverture, bouillotte, oxygène, stimulant cardiaque, antagoniste d’anesthésie et lampe chauffante).
Ce qui m’a marquée dans cette urgence, c’est
le discours des clients : leur enfant handicapé,
resté au domicile, était très inquiet du devenir
de sa chienne, pour laquelle il avait un très
grand attachement, et de ses petits.
J’ai compris alors l’importance de tout mettre
en œuvre pour sauver l’animal et les chiots. Le
premier chiot était mort, j’ai dû réanimer les
deux suivants. Dés leur sortie, j’ai aspiré les
sérosités avec un mouche bébé, les ai frictionnés, mis sous oxygène puis le vétérinaire m’a
demandé de préparer un antagoniste d’anesthésie et un stimulant cardiaque. Bien entendu
il m’avait préalablement indiqué les posologies.
J’étais très inquiète et me sentais responsable
du devenir de ces chiots, gardant en mémoire
les paroles des propriétaires sur le lien très fort
de leur fils avec sa chienne.
J’ai alors essayé une dernière fois la stimulation
et j’ai enfin réussi à les faire repartir. Heureuse
fin : un mois et demi après, j’ai pu les voir à la

D.R.

D.R.

En quinze années d’expérience, j’ai vécu un grand
nombre d’urgences de
mise bas mais une m’a
marquée plus particulièrement. Des clients se sont
présentés à la clinique avec leur chienne (croisée épagneul) qui ne parvenait pas à mettre
bas malgré de nombreux efforts pour l’expulsion car le premier chiot, trop gros, bloquait le
passage.

clinique en pleine forme et j’ai été récompensée de mon implication !

Parfois, une vache peut avoir une fièvre de lait
avant le vêlage. Le vétérinaire va alors intervenir rapidement et essayer de la relever pour la
faire vêler par voie naturelle mais si la vache
reste couchée, il pratiquera une césarienne en
urgence.
Dans le cadre du suivi de reproduction, nous
pratiquons une échographie mensuelle et malgré cela il arrive que le veau décède dans l’utérus. C’est un avortement même si la vache est
à 8 mois et demi de gestation.
L’urgence est signalée par le comportement de
l’animal, qui a de la fièvre et souvent reste couché. Le veau mort peut être momifié, dur et
sec. Le vétérinaire va devoir l’extraire, parfois
même le découper pour préserver la mère.
C’est ce type de cas qui me marque le plus
dans les urgences de mise bas, surtout si j’ai
sympathisé avec l’éleveur qui subit alors une
perte pour son élevage (plus importante pour
un veau femelle que pour un mâle).
Le cas des naissances gémellaires est devenu
plus courant suite aux inséminations. Je suis
issue d’un milieu rural et j’ai eu l’occasion
d’assister à la mise bas par césarienne de
veaux jumeaux. C’est un acte impressionnant
car l’animal est debout durant la chirurgie, l’incision se faisant sur le flanc.
C’est aussi un moment très attendrissant,
l’urgence étant de frictionner les nouveaux-nés
pour les réchauffer et de les inciter à aller vers
la mamelle pour la prise du colostrum. Même
si en élevage bovin on ne peut pas vraiment
parler d’attachement affectif, il y a quand même
des éleveurs en retraite qui gardent quelques
« vaches de compagnie » pour leur plaisir...

Dans le cas d’un animal de compagnie, le premier rôle de l’ASV est de rassurer le propriétaire
inquiet. Ainsi, même si le déroulement de la
mise bas suit son cours normal, face à un propriétaire anxieux il peut être nécessaire de
proposer une consultation. Il s’agit alors d’une
urgence psychologique.
En cas d’urgence clinique dite absolue, l’équipe
vétérinaire au complet doit se montrer réactive
et organisée pour s’assurer du bon déroulement de la mise bas ou de la césarienne.
Lors de césarienne sur chienne, si l’éleveur
n’est pas présent pour s’en charger, le rôle principal de l’ASV est de réanimer les chiots en
suivant les gestes qui lui sont inculqués au
cours de sa formation (dégagement des voies
respiratoires, friction des chiots…). L’assistance
chirurgicale est également souvent nécessaire :
il faut donc bien s’organiser à l’avance.
En rurale, il est rare que les ASV puissent assister à la mise-bas, car la plupart du temps le
vétérinaire intervient seul sur la vache pendant
que l’éleveur réanime le veau. Cependant le
rôle de l’ASV reste primordial dans l’organisation
du planning et dans la prise d’une anamnèse
correcte (Quel éleveur ? Quelle production :
viande ou lait ? Depuis combien de temps ? …).
L‘ASV doit également s’assurer que le vétérinaire dispose en permanence d’une boîte à
césarienne opérationnelle dans sa voiture. La
dystocie est un enjeu financier pour l’éleveur.
Il convient donc d’organiser la prise en charge
rapide du cas par le vétérinaire car un pronostic
vital peut être engagé. ■
Propos recueillis par Chantal SERVEL
(APForm*)
* APForm : AnimalPro Formation.

En
Bref…
Nestlé Purina : nouvelle gamme de sachets fraîcheur Proplan pour chats
Nestlé Purina a présenté sa nouvelle gamme Proplan Veterinary Diets ND, réservé au circuit vétérinaire, lors du congrès de l’Afvac*, fin
novembre, à Lille. Elle se compose de sachets fraîcheur avec des formulations nutritionnelles pour les chats souffrant de troubles urinaires,
d’insuffisance rénale, de diabète ou de surpoids. Ces émincés en sauce appétents aux goûts et textures variés peuvent être servis seuls
ou mélangés aux aliments secs ou en boîte de Nestlé Purina. « Le fort taux d’humidité des sachets fraîcheur est bénéfique aux chats atteints
de troubles urinaires, d’insuffisance rénale et de diabète », précise la société. Disponible chez les vétérinaires et dans les circuits spécialisés,
la nouvelle gamme Proplan Nutrisavour ND en gelée se décline en quatre aliments : Sterilised ND, Junior ND, Housecat ND et Adult ND.
* Afvac : Association française des vétérinaires pour animaux de compagnie.

10
N°124 - décembre 2016 | Supplément ASV

VOS RENDEZ-VOUS

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Agenda ASV
Janvier
Relation Client - Canine à Limoges. Le 17 janvier 2017 et le
24 janvier 2017, à Limoges (87),
est organisée par APForm une
formation sur le thème “Maîtriser
l’anglais technique vétérinaire :
l’accueil client“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Relation Client - Canine à Strasbourg. Le 19 janvier 2017, à Strasbourg (67), est organisée par APForm une formation sur le thème
“Optimiser l’accueil au comptoir
du propriétaire et de l’animal“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Relation Client - Canine à
Amiens. Le 24 janvier 2017, à
Amiens (80), est organisée par APForm une formation sur le thème
“Optimiser l’accueil au comptoir
du propriétaire et de l’animal“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr

Management à Vitrolles. Le 24
janvier 2017, à Vitrolles (13), est
organisée par APForm une formation sur le thème “Développer
une communication efficace en
équipe“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Assistance aux soins à Maisons-Alfort. Le 26 janvier 2017, à
Maisons-Alfort (94), est organisée
par APForm une formation sur le
thème “Plaies et pansements“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Éthologie/Comportement
Chien-Chat à Caen. Le 26 janvier
2017, à Caen (14), est organisée
par APForm une formation sur le
thème “Analyser et gérer les comportements exacerbés d’un chat“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Relation Client - Canine à Landerneau. Le 26 janvier 2017, à
Landerneau (29), est organisée

par APForm une formation sur
le thème “Accompagner le client
dans la prise en charge des maladies cardio-respiratoires“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr
Anesthésiologie à Saint-Laurent-Blangy. Le 31 janvier 2017,
à Saint-Laurent-Blangy (62), est
organisée par Veterinarius une formation sur le thème “Anesthésie
générale : l’appareil à anesthésie
volatile, les molécules de l’anesthésie et de l’analgésie, la douleur
post-opératoire“.
Renseignements : Veterinarius,
tél. : 01.49.77.82.10, courriel :
contact@veterinarius.fr, site Internet : www.veterinarius.fr/asv

Février
Anesthésiologie à Saint-Laurent-Blangy. Le 1 février 2017,
à Saint-Laurent-Blangy (62), est
organisée par Veterinarius une formation sur le thème “Surveillance
de l’anesthésie générale“.
Renseignements : Veterinarius,
tél. : 01.49.77.82.10, courriel :
contact@veterinarius.fr, site Internet : www.veterinarius.fr/asv
Relation Client - Canine à Clermont-Ferrand. Le 2 février 2017, à
Clermont-Ferrand (63), est organisée par APForm une formation sur
le thème “Maîtriser les situations
difficiles avec les propriétaires
d’animaux“.
Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr

Relation Client - Canine à Limoges. Le 31 janvier 2017, à Limoges (87), est organisée par APForm une formation sur le thème
“Maîtriser l’anglais technique
vétérinaire : le suivi de traitement“.

Relation Client - Canine à La
Rochelle. Le 2 février 2017, à La
Rochelle (17), est organisée par APForm une formation sur le thème
“Optimiser l’accueil au comptoir du
propriétaire et de l’animal“.

Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr

Renseignements : APForm, tél. :
08.25.82.56.97, courriel : fpc@
apform.fr, site Internet : www.
apform.fr

PETITES ANNONCES
Offre ASV

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Canine
PL (72) Offre contrat d’apprentissage
ASV. Clinique (cf vetforest.fr) ch
personne pour contrat d’apprentissage
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CN/RL/EQ ch ASV (H/F) diplômé(e)
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