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KerleanoRecadre .pdf



Nom original: KerleanoRecadre.pdf
Titre: Kerleano
Auteur: armellee

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CYCLO’PROMENADE
De la gare d’Auray à Kerléano
Journées Européennes du Patrimoine 2010

CYCLO’PROMENADE
De la gare d’Auray à Kerléano
Journées Européennes du Patrimoine 2010

CYCLO’PROMENADE
De la gare d’Auray à Kerléano
Journées Européennes du Patrimoine 2010

CYCLO’PROMENADE
De la gare d’Auray à Kerléano
Journées Européennes du Patrimoine 2010

CYCLO’PROMENADE
De la gare d’Auray à Kerléano
Journées Européennes du Patrimoine 2010

BONJOUR,
Vous avez enfourché votre vélo, vous voici prêt à partir à la découverte du patrimoine alréen ?
(sachez que le parcours de Kerléano est assez sportif)
L’itinéraire à suivre est noté à gauche de chaque page. N’oubliez pas de vous reporter au plan de la ville.
Le circuit est balisé en orange.

BONJOUR,
Vous avez enfourché votre vélo, vous voici prêt à partir à la découverte du patrimoine alréen ?
(sachez que le parcours de Kerléano est assez sportif)
L’itinéraire à suivre est noté à gauche de chaque page. N’oubliez pas de vous reporter au plan de la ville.
Le circuit est balisé en orange.

BONJOUR,
Vous avez enfourché votre vélo, vous voici prêt à partir à la découverte du patrimoine alréen ?
(sachez que le parcours de Kerléano est assez sportif)
L’itinéraire à suivre est noté à gauche de chaque page. N’oubliez pas de vous reporter au plan de la ville.
Le circuit est balisé en orange.

BONJOUR,
Vous avez enfourché votre vélo, vous voici prêt à partir à la découverte du patrimoine alréen ?
(sachez que le parcours de Kerléano est assez sportif)
L’itinéraire à suivre est noté à gauche de chaque page. N’oubliez pas de vous reporter au plan de la ville.
Le circuit est balisé en orange.

BONJOUR,
Vous avez enfourché votre vélo, vous voici prêt à partir à la découverte du patrimoine alréen ?
(sachez que le parcours de Kerléano est assez sportif)
L’itinéraire à suivre est noté à gauche de chaque page. N’oubliez pas de vous reporter au plan de la ville.
Le circuit est balisé en orange.

Bienvenue !

1- LA GARE
La ligne de chemin de fer Nantes-Châteaulin est construite en 1862. La
même année, la gare est édifiée à Brech au beau milieu des champs ponctués de
fermes nommées Parco Malio, Ty Guen, Kerberdery, Ty Guen, ou encore Treulen… Face à ce fort enjeu économique, Auray obtient l’annexion de ces terrains.
C’est tout un quartier qui sort de terre. Le train concurrençant la navigation
fluviale, de nombreuses entreprises déménagent ou se créent dans le quartier.
La gare d’Auray est dite "de dépôt" : on y entretient et répare les locomotives. En
parallèle, une école d’apprentissage forme des ouvriers qualifiés. Ateliers,
châteaux d’eau, parcs à charbon ont maintenant disparu. Des centaines d’hommes y travaillaient car l’utilisation du charbon exigeait beaucoup de personnel.
La gare au début du XXe siècle

Bienvenue !

1- LA GARE
La ligne de chemin de fer Nantes-Châteaulin est construite en 1862. La
même année, la gare est édifiée à Brech au beau milieu des champs ponctués de
fermes nommées Parco Malio, Ty Guen, Kerberdery, Ty Guen, ou encore Treulen… Face à ce fort enjeu économique, Auray obtient l’annexion de ces terrains.
C’est tout un quartier qui sort de terre. Le train concurrençant la navigation
fluviale, de nombreuses entreprises déménagent ou se créent dans le quartier.
La gare d’Auray est dite "de dépôt" : on y entretient et répare les locomotives. En
parallèle, une école d’apprentissage forme des ouvriers qualifiés. Ateliers,
châteaux d’eau, parcs à charbon ont maintenant disparu. Des centaines d’hommes y travaillaient car l’utilisation du charbon exigeait beaucoup de personnel.
La gare au début du XXe siècle

Bienvenue !

1- LA GARE
La ligne de chemin de fer Nantes-Châteaulin est construite en 1862. La
même année, la gare est édifiée à Brech au beau milieu des champs ponctués de
fermes nommées Parco Malio, Ty Guen, Kerberdery, Ty Guen, ou encore Treulen… Face à ce fort enjeu économique, Auray obtient l’annexion de ces terrains.
C’est tout un quartier qui sort de terre. Le train concurrençant la navigation
fluviale, de nombreuses entreprises déménagent ou se créent dans le quartier.
La gare d’Auray est dite "de dépôt" : on y entretient et répare les locomotives. En
parallèle, une école d’apprentissage forme des ouvriers qualifiés. Ateliers,
châteaux d’eau, parcs à charbon ont maintenant disparu. Des centaines d’hommes y travaillaient car l’utilisation du charbon exigeait beaucoup de personnel.
La gare au début du XXe siècle

Bienvenue !

1- LA GARE
La ligne de chemin de fer Nantes-Châteaulin est construite en 1862. La
même année, la gare est édifiée à Brech au beau milieu des champs ponctués de
fermes nommées Parco Malio, Ty Guen, Kerberdery, Ty Guen, ou encore Treulen… Face à ce fort enjeu économique, Auray obtient l’annexion de ces terrains.
C’est tout un quartier qui sort de terre. Le train concurrençant la navigation
fluviale, de nombreuses entreprises déménagent ou se créent dans le quartier.
La gare d’Auray est dite "de dépôt" : on y entretient et répare les locomotives. En
parallèle, une école d’apprentissage forme des ouvriers qualifiés. Ateliers,
châteaux d’eau, parcs à charbon ont maintenant disparu. Des centaines d’hommes y travaillaient car l’utilisation du charbon exigeait beaucoup de personnel.
La gare au début du XXe siècle

Bienvenue !

1- LA GARE
La ligne de chemin de fer Nantes-Châteaulin est construite en 1862. La
même année, la gare est édifiée à Brech au beau milieu des champs ponctués de
fermes nommées Parco Malio, Ty Guen, Kerberdery, Ty Guen, ou encore Treulen… Face à ce fort enjeu économique, Auray obtient l’annexion de ces terrains.
C’est tout un quartier qui sort de terre. Le train concurrençant la navigation
fluviale, de nombreuses entreprises déménagent ou se créent dans le quartier.
La gare d’Auray est dite "de dépôt" : on y entretient et répare les locomotives. En
parallèle, une école d’apprentissage forme des ouvriers qualifiés. Ateliers,
châteaux d’eau, parcs à charbon ont maintenant disparu. Des centaines d’hommes y travaillaient car l’utilisation du charbon exigeait beaucoup de personnel.
La gare au début du XXe siècle

Dos à la gare, prenez vers la
droite rue de la Paix.
Dos à la gare, prenez vers la
droite rue de la Paix.
Dos à la gare, prenez vers la
droite rue de la Paix.
Dos à la gare, prenez vers la
droite rue de la Paix.
Dos à la gare, prenez vers la
droite rue de la Paix.

2- MAISON JAUNE, 24 BD DE LA PAIX
Cette maison des années 30 présente sur sa façade une décoration
de style Art Déco : les motifs sont géométriques et simples, la façade
soigneusement mise en valeur et on observe un jeu sur les textures
caractéristique de cette époque, entre enduits lisse et granuleux. La
couleur est gaie et franche.
Cette maison a été construite par l’entreprise A. Allain exerçant à
Auray. Il s’agit d’une maison "sur catalogue" : le promoteur propose des
caractéristiques standardisées, ce qui permet de faire baisser le prix de
vente. C’est ainsi que dans Auray, les maisons du 150 avenue Abbé Philippe
Le Gall et du 74 rue Amiral Coudé sont des répliques de cette maison
jaune, seules leurs couleurs diffèrent.

2- MAISON JAUNE, 24 BD DE LA PAIX
Cette maison des années 30 présente sur sa façade une décoration
de style Art Déco : les motifs sont géométriques et simples, la façade
soigneusement mise en valeur et on observe un jeu sur les textures
caractéristique de cette époque, entre enduits lisse et granuleux. La
couleur est gaie et franche.
Cette maison a été construite par l’entreprise A. Allain exerçant à
Auray. Il s’agit d’une maison "sur catalogue" : le promoteur propose des
caractéristiques standardisées, ce qui permet de faire baisser le prix de
vente. C’est ainsi que dans Auray, les maisons du 150 avenue Abbé Philippe
Le Gall et du 74 rue Amiral Coudé sont des répliques de cette maison
jaune, seules leurs couleurs diffèrent.

2- MAISON JAUNE, 24 BD DE LA PAIX
Cette maison des années 30 présente sur sa façade une décoration
de style Art Déco : les motifs sont géométriques et simples, la façade
soigneusement mise en valeur et on observe un jeu sur les textures
caractéristique de cette époque, entre enduits lisse et granuleux. La
couleur est gaie et franche.
Cette maison a été construite par l’entreprise A. Allain exerçant à
Auray. Il s’agit d’une maison "sur catalogue" : le promoteur propose des
caractéristiques standardisées, ce qui permet de faire baisser le prix de
vente. C’est ainsi que dans Auray, les maisons du 150 avenue Abbé Philippe
Le Gall et du 74 rue Amiral Coudé sont des répliques de cette maison
jaune, seules leurs couleurs diffèrent.

2- MAISON JAUNE, 24 BD DE LA PAIX
Cette maison des années 30 présente sur sa façade une décoration
de style Art Déco : les motifs sont géométriques et simples, la façade
soigneusement mise en valeur et on observe un jeu sur les textures
caractéristique de cette époque, entre enduits lisse et granuleux. La
couleur est gaie et franche.
Cette maison a été construite par l’entreprise A. Allain exerçant à
Auray. Il s’agit d’une maison "sur catalogue" : le promoteur propose des
caractéristiques standardisées, ce qui permet de faire baisser le prix de
vente. C’est ainsi que dans Auray, les maisons du 150 avenue Abbé Philippe
Le Gall et du 74 rue Amiral Coudé sont des répliques de cette maison
jaune, seules leurs couleurs diffèrent.

2- MAISON JAUNE, 24 BD DE LA PAIX
Cette maison des années 30 présente sur sa façade une décoration
de style Art Déco : les motifs sont géométriques et simples, la façade
soigneusement mise en valeur et on observe un jeu sur les textures
caractéristique de cette époque, entre enduits lisse et granuleux. La
couleur est gaie et franche.
Cette maison a été construite par l’entreprise A. Allain exerçant à
Auray. Il s’agit d’une maison "sur catalogue" : le promoteur propose des
caractéristiques standardisées, ce qui permet de faire baisser le prix de
vente. C’est ainsi que dans Auray, les maisons du 150 avenue Abbé Philippe
Le Gall et du 74 rue Amiral Coudé sont des répliques de cette maison
jaune, seules leurs couleurs diffèrent.

Ci-dessous :
à gauche, le
150 av. abbé
Ph. Le Gall et
à droite le 74
rue Amiral
Coudé

Ci-dessous :
à gauche, le
150 av. abbé
Ph. Le Gall et
à droite le 74
rue Amiral
Coudé

Ci-dessous :
à gauche, le
150 av. abbé
Ph. Le Gall et
à droite le 74
rue Amiral
Coudé

Ci-dessous :
à gauche, le
150 av. abbé
Ph. Le Gall et
à droite le 74
rue Amiral
Coudé

Ci-dessous :
à gauche, le
150 av. abbé
Ph. Le Gall et
à droite le 74
rue Amiral
Coudé

Avancez dans la rue de la
Paix : le Beg du est sur votre
droite.
Avancez dans la rue de la
Paix : le Beg du est sur votre
droite.
Avancez dans la rue de la
Paix : le Beg du est sur votre
droite.

3– CAFÉ DU BEG DU
Les cafés sont nombreux autour de la gare. Les hommes aimaient à se
retrouver entre collègues et amis après le travail. Chaque mois, le cheminot
percevait son salaire. il le remettait à sa femme qui était chargée de la trésorerie
du ménage, laquelle répartissait équitablement les dépenses. Elle donnait à son
mari un "prêt" pour régler ses dépenses personnelles.
Ainsi, un de ces cafés, tenu par Marie, était nommé "Marie mange mon
prêt". Un autre café, où l’on venait danser et faire la fête les dimanches et jours
fériés, était appelé le "café des fesses tournantes". Quant au café du Beg du, il
portait en réalité deux noms : côté route, c’était le Beg du (Bouche noire) et,
côté cheminots, le O 20 100 O (au vin sans eau).

3– CAFÉ DU BEG DU
Les cafés sont nombreux autour de la gare. Les hommes aimaient à se
retrouver entre collègues et amis après le travail. Chaque mois, le cheminot
percevait son salaire. il le remettait à sa femme qui était chargée de la trésorerie
du ménage, laquelle répartissait équitablement les dépenses. Elle donnait à son
mari un "prêt" pour régler ses dépenses personnelles.
Ainsi, un de ces cafés, tenu par Marie, était nommé "Marie mange mon
prêt". Un autre café, où l’on venait danser et faire la fête les dimanches et jours
fériés, était appelé le "café des fesses tournantes". Quant au café du Beg du, il
portait en réalité deux noms : côté route, c’était le Beg du (Bouche noire) et,
côté cheminots, le O 20 100 O (au vin sans eau).

3– CAFÉ DU BEG DU
Les cafés sont nombreux autour de la gare. Les hommes aimaient à se
retrouver entre collègues et amis après le travail. Chaque mois, le cheminot
percevait son salaire. il le remettait à sa femme qui était chargée de la trésorerie
du ménage, laquelle répartissait équitablement les dépenses. Elle donnait à son
mari un "prêt" pour régler ses dépenses personnelles.
Ainsi, un de ces cafés, tenu par Marie, était nommé "Marie mange mon
prêt". Un autre café, où l’on venait danser et faire la fête les dimanches et jours
fériés, était appelé le "café des fesses tournantes". Quant au café du Beg du, il
portait en réalité deux noms : côté route, c’était le Beg du (Bouche noire) et,
côté cheminots, le O 20 100 O (au vin sans eau).

Avancez dans la rue de la
Paix : le Beg du est sur votre
droite.

Avancez dans la rue de la
Paix : le Beg du est sur votre
droite.

3– CAFÉ DU BEG DU
Les cafés sont nombreux autour de la gare. Les hommes aimaient à se
retrouver entre collègues et amis après le travail. Chaque mois, le cheminot
percevait son salaire. il le remettait à sa femme qui était chargée de la trésorerie
du ménage, laquelle répartissait équitablement les dépenses. Elle donnait à son
mari un "prêt" pour régler ses dépenses personnelles.
Ainsi, un de ces cafés, tenu par Marie, était nommé "Marie mange mon
prêt". Un autre café, où l’on venait danser et faire la fête les dimanches et jours
fériés, était appelé le "café des fesses tournantes". Quant au café du Beg du, il
portait en réalité deux noms : côté route, c’était le Beg du (Bouche noire) et,
côté cheminots, le O 20 100 O (au vin sans eau).

3– CAFÉ DU BEG DU
Les cafés sont nombreux autour de la gare. Les hommes aimaient à se
retrouver entre collègues et amis après le travail. Chaque mois, le cheminot
percevait son salaire. il le remettait à sa femme qui était chargée de la trésorerie
du ménage, laquelle répartissait équitablement les dépenses. Elle donnait à son
mari un "prêt" pour régler ses dépenses personnelles.
Ainsi, un de ces cafés, tenu par Marie, était nommé "Marie mange mon
prêt". Un autre café, où l’on venait danser et faire la fête les dimanches et jours
fériés, était appelé le "café des fesses tournantes". Quant au café du Beg du, il
portait en réalité deux noms : côté route, c’était le Beg du (Bouche noire) et,
côté cheminots, le O 20 100 O (au vin sans eau).

En face du Beg du, prenez la rue
de Touchignanet. Au bout,
tournez à gauche rue Abbé
Philippe Le Gall et au rond-point,
allez à droite rue du Gal Auguste
La Houlle.
En face du Beg du, prenez la rue
de Touchignanet. Au bout, tournez à gauche rue Abbé Philippe
Le Gall et au rond-point, allez à
droite rue du Gal Auguste La
Houlle.
En face du Beg du, prenez la rue
de Touchignanet. Au bout, tournez à gauche rue Abbé Philippe
Le Gall et au rond-point, allez à
droite rue du Gal Auguste La
Houlle.
En face du Beg du, prenez la rue
de Touchignanet. Au bout, tournez à gauche rue Abbé Philippe
Le Gall et au rond-point, allez à
droite rue du Gal Auguste La
Houlle.
En face du Beg du, prenez la rue
de Touchignanet. Au bout, tournez à gauche rue Abbé Philippe
Le Gall et au rond-point, allez à
droite rue du Gal Auguste La
Houlle.

4- LE QUARTIER DU GUMENEN-GOANER
En 2006, la Ville engage dans ce quartier une vaste opération de renouvellement urbain.
Elle se déroule sur 8 à 10 ans par phases successives et concerne 512 logements construits entre
1974 et 1977. Ce projet est évalué à 8.059.000 € HT et est financé par la Ville, la Région, le Département et Bretagne sud habitat. Il a trois objectifs :
Renouveler le patrimoine bâti : les 6 grandes parcelles seront remplacées par 28 îlots aux styles
architecturaux diversifiés, totalisant 680 logements (65% du bâti existant est démoli et reconstruit,
les 35% restants sont réhabilités). Des logements sociaux sont construits dans d’autres quartiers
d’Auray afin de reloger temporairement les habitants.
Valoriser le patrimoine naturel de la vallée du Reclus et les espaces verts (création priorisée de
parkings enterrés ou semi-enterrés, pentes offrant des vues remarquables, talus paysagers…).
Recomposer l’espace : la rue du Gal La Houlle et la partie centrale de la rue Goaner deviennent les
Entre anciens et
axes majeurs du quartier. Autour sont créés entre autres de nouvelles rues et places, un large mail
nouveaux collectifs
piéton arboré, un terrain de jeu, des cheminements entre les îlots pour une circulation douce.

4- LE QUARTIER DU GUMENEN-GOANER
En 2006, la Ville engage dans ce quartier une vaste opération de renouvellement urbain.
Elle se déroule sur 8 à 10 ans par phases successives et concerne 512 logements construits entre
1974 et 1977. Ce projet est évalué à 8.059.000 € HT et est financé par la Ville, la Région, le Département et Bretagne sud habitat. Il a trois objectifs :
Renouveler le patrimoine bâti : les 6 grandes parcelles seront remplacées par 28 îlots aux styles
architecturaux diversifiés, totalisant 680 logements (65% du bâti existant est démoli et reconstruit,
les 35% restants sont réhabilités). Des logements sociaux sont construits dans d’autres quartiers
d’Auray afin de reloger temporairement les habitants.
Valoriser le patrimoine naturel de la vallée du Reclus et les espaces verts (création priorisée de
parkings enterrés ou semi-enterrés, pentes offrant des vues remarquables, talus paysagers…).
Recomposer l’espace : la rue du Gal La Houlle et la partie centrale de la rue Goaner deviennent les
Entre anciens et
axes majeurs du quartier. Autour sont créés entre autres de nouvelles rues et places, un large mail
nouveaux
collectifs
piéton arboré, un terrain de jeu, des cheminements entre les îlots pour une circulation douce.

4- LE QUARTIER DU GUMENEN-GOANER
En 2006, la Ville engage dans ce quartier une vaste opération de renouvellement urbain.
Elle se déroule sur 8 à 10 ans par phases successives et concerne 512 logements construits entre
1974 et 1977. Ce projet est évalué à 8.059.000 € HT et est financé par la Ville, la Région, le Département et Bretagne sud habitat. Il a trois objectifs :
Renouveler le patrimoine bâti : les 6 grandes parcelles seront remplacées par 28 îlots aux styles
architecturaux diversifiés, totalisant 680 logements (65% du bâti existant est démoli et reconstruit,
les 35% restants sont réhabilités). Des logements sociaux sont construits dans d’autres quartiers
d’Auray afin de reloger temporairement les habitants.
Valoriser le patrimoine naturel de la vallée du Reclus et les espaces verts (création priorisée de
parkings enterrés ou semi-enterrés, pentes offrant des vues remarquables, talus paysagers…).
Recomposer l’espace : la rue du Gal La Houlle et la partie centrale de la rue Goaner deviennent les
Entre anciens et
axes majeurs du quartier. Autour sont créés entre autres de nouvelles rues et places, un large mail
nouveaux collectifs
piéton arboré, un terrain de jeu, des cheminements entre les îlots pour une circulation douce.

4- LE QUARTIER DU GUMENEN-GOANER
En 2006, la Ville engage dans ce quartier une vaste opération de renouvellement urbain.
Elle se déroule sur 8 à 10 ans par phases successives et concerne 512 logements construits entre
1974 et 1977. Ce projet est évalué à 8.059.000 € HT et est financé par la Ville, la Région, le Département et Bretagne sud habitat. Il a trois objectifs :
Renouveler le patrimoine bâti : les 6 grandes parcelles seront remplacées par 28 îlots aux styles
architecturaux diversifiés, totalisant 680 logements (65% du bâti existant est démoli et reconstruit,
les 35% restants sont réhabilités). Des logements sociaux sont construits dans d’autres quartiers
d’Auray afin de reloger temporairement les habitants.
Valoriser le patrimoine naturel de la vallée du Reclus et les espaces verts (création priorisée de
parkings enterrés ou semi-enterrés, pentes offrant des vues remarquables, talus paysagers…).
Recomposer l’espace : la rue du Gal La Houlle et la partie centrale de la rue Goaner deviennent les
Entre anciens et
axes majeurs du quartier. Autour sont créés entre autres de nouvelles rues et places, un large mail
nouveaux
collectifs
piéton arboré, un terrain de jeu, des cheminements entre les îlots pour une circulation douce.

4- LE QUARTIER DU GUMENEN-GOANER
En 2006, la Ville engage dans ce quartier une vaste opération de renouvellement urbain.
Elle se déroule sur 8 à 10 ans par phases successives et concerne 512 logements construits entre
1974 et 1977. Ce projet est évalué à 8.059.000 € HT et est financé par la Ville, la Région, le Département et Bretagne sud habitat. Il a trois objectifs :
Renouveler le patrimoine bâti : les 6 grandes parcelles seront remplacées par 28 îlots aux styles
architecturaux diversifiés, totalisant 680 logements (65% du bâti existant est démoli et reconstruit,
les 35% restants sont réhabilités). Des logements sociaux sont construits dans d’autres quartiers
d’Auray afin de reloger temporairement les habitants.
Valoriser le patrimoine naturel de la vallée du Reclus et les espaces verts (création priorisée de
parkings enterrés ou semi-enterrés, pentes offrant des vues remarquables, talus paysagers…).
Recomposer l’espace : la rue du Gal La Houlle et la partie centrale de la rue Goaner deviennent les
Entre anciens et
axes majeurs du quartier. Autour sont créés entre autres de nouvelles rues et places, un large mail
nouveaux
collectifs
piéton arboré, un terrain de jeu, des cheminements entre les îlots pour une circulation douce.

La chaufferie à bois est encore
en construction. Elle est sur le
côté droit de la rue.
La chaufferie à bois est encore
en construction. Elle est sur le
côté droit de la rue.
La chaufferie à bois est encore
en construction. Elle est sur le
côté droit de la rue.
La chaufferie à bois est encore en construction. Elle est
sur le côté droit de la rue.
La chaufferie à bois est encore
en construction. Elle est sur le
côté droit de la rue.

5- LA CHAUFFERIE À BOIS
Cette chaufferie alimentera des équipements publics (centre de loisirs Arlequin, groupe scolaire Eric Tabarly, médecine scolaire, Maison du Gumenen, maison
d’animation et des loisirs) et des logements collectifs (302 logements sociaux et 225
en accession). D’une puissance totale de 2800 Kw, elle brûlera sans distinction bûches,
résidus forestiers, bois d'élagage, sciures, palettes… Elle servira au chauffage de l'habitat et de l'eau chaude sanitaire, qui pourra être complété par le gaz pendant l’hiver.
Le montant des investissements est estimé à 1,9 M€ HT. Dès sa mise en service,
la chaufferie doit permettre de réaliser 18% d’économie (par rapport au gaz) puis 36%
sur les dix ans. Une filière bois-énergie est en cours de mise en place sur le Pays
d'Auray, limitant le coût de la matière première et la distance d'approvisionnement.

Esquisses cabinet Atrium

5- LA CHAUFFERIE À BOIS
Cette chaufferie alimentera des équipements publics (centre de loisirs Arlequin, groupe scolaire Eric Tabarly, médecine scolaire, Maison du Gumenen, maison
d’animation et des loisirs) et des logements collectifs (302 logements sociaux et 225
en accession). D’une puissance totale de 2800 Kw, elle brûlera sans distinction bûches,
résidus forestiers, bois d'élagage, sciures, palettes… Elle servira au chauffage de l'habitat et de l'eau chaude sanitaire, qui pourra être complété par le gaz pendant l’hiver.
Le montant des investissements est estimé à 1,9 M€ HT. Dès sa mise en service,
la chaufferie doit permettre de réaliser 18% d’économie (par rapport au gaz) puis 36%
sur les dix ans. Une filière bois-énergie est en cours de mise en place sur le Pays
d'Auray, limitant le coût de la matière première et la distance d'approvisionnement.

Esquisses cabinet Atrium

5- LA CHAUFFERIE À BOIS
Cette chaufferie alimentera des équipements publics (centre de loisirs Arlequin, groupe scolaire Eric Tabarly, médecine scolaire, Maison du Gumenen, maison
d’animation et des loisirs) et des logements collectifs (302 logements sociaux et 225
en accession). D’une puissance totale de 2800 Kw, elle brûlera sans distinction bûches,
résidus forestiers, bois d'élagage, sciures, palettes… Elle servira au chauffage de l'habitat et de l'eau chaude sanitaire, qui pourra être complété par le gaz pendant l’hiver.
Le montant des investissements est estimé à 1,9 M€ HT. Dès sa mise en service,
la chaufferie doit permettre de réaliser 18% d’économie (par rapport au gaz) puis 36%
sur les dix ans. Une filière bois-énergie est en cours de mise en place sur le Pays
d'Auray, limitant le coût de la matière première et la distance d'approvisionnement.

Esquisses cabinet Atrium

5- LA CHAUFFERIE À BOIS
Cette chaufferie alimentera des équipements publics (centre de loisirs Arlequin, groupe scolaire Eric Tabarly, médecine scolaire, Maison du Gumenen, maison
d’animation et des loisirs) et des logements collectifs (302 logements sociaux et 225
en accession). D’une puissance totale de 2800 Kw, elle brûlera sans distinction bûches,
résidus forestiers, bois d'élagage, sciures, palettes… Elle servira au chauffage de l'habitat et de l'eau chaude sanitaire, qui pourra être complété par le gaz pendant l’hiver.
Le montant des investissements est estimé à 1,9 M€ HT. Dès sa mise en service,
la chaufferie doit permettre de réaliser 18% d’économie (par rapport au gaz) puis 36%
sur les dix ans. Une filière bois-énergie est en cours de mise en place sur le Pays
d'Auray, limitant le coût de la matière première et la distance d'approvisionnement.

Esquisses cabinet Atrium

5- LA CHAUFFERIE À BOIS
Cette chaufferie alimentera des équipements publics (centre de loisirs Arlequin, groupe scolaire Eric Tabarly, médecine scolaire, Maison du Gumenen, maison
d’animation et des loisirs) et des logements collectifs (302 logements sociaux et 225
en accession). D’une puissance totale de 2800 Kw, elle brûlera sans distinction bûches,
résidus forestiers, bois d'élagage, sciures, palettes… Elle servira au chauffage de l'habitat et de l'eau chaude sanitaire, qui pourra être complété par le gaz pendant l’hiver.
Le montant des investissements est estimé à 1,9 M€ HT. Dès sa mise en service,
la chaufferie doit permettre de réaliser 18% d’économie (par rapport au gaz) puis 36%
sur les dix ans. Une filière bois-énergie est en cours de mise en place sur le Pays
d'Auray, limitant le coût de la matière première et la distance d'approvisionnement.

Esquisses cabinet Atrium

Descendez la rue jusqu’au virage
et entrez dans le parc Utting, montez la côte et tournez gauche. Au
bout, prenez à gauche et traversez
l’av. de l’Océan au niveau du rondpoint sur les passages piétons. Remontez l’av. de l’Océan et tournez à
gauche rue Col. Manceau et tournez
à droite rue Alain Gerbault. Empruntez le chemin de terre à gauche. Traversez la rue Jules Verne et
entrez dans le chemin de Kerléano.
Descendez la rue jusqu’au virage
et entrez dans le parc Utting, montez la côte et tournez gauche. Au
bout, prenez à gauche et traversez
l’av. de l’Océan au niveau du rondpoint sur les passages piétons. Remontez l’av. de l’Océan et tournez à
gauche rue Col. Manceau et tournez
à droite rue Alain Gerbault. Empruntez le chemin de terre à gauche. Traversez la rue Jules Verne et
entrez dans le chemin de Kerléano.
Descendez la rue jusqu’au virage
et entrez dans le parc Utting, montez la côte et tournez gauche. Au
bout, prenez à gauche et traversez
l’av. de l’Océan au niveau du rondpoint sur les passages piétons. Remontez l’av. de l’Océan et tournez à
gauche rue Col. Manceau et tournez
à droite rue Alain Gerbault. Empruntez le chemin de terre à gauche. Traversez la rue Jules Verne et
entrez dans le chemin de Kerléano.
Descendez la rue jusqu’au virage
et entrez dans le parc Utting, montez la côte et tournez gauche. Au
bout, prenez à gauche et traversez
l’av. de l’Océan au niveau du rondpoint sur les passages piétons. Remontez l’av. de l’Océan et tournez à
gauche rue Col. Manceau et tournez
à droite rue Alain Gerbault. Empruntez le chemin de terre à gauche. Traversez la rue Jules Verne et
entrez dans le chemin de Kerléano.
Descendez la rue jusqu’au virage
et entrez dans le parc Utting, montez la côte et tournez gauche. Au
bout, prenez à gauche et traversez
l’av. de l’Océan au niveau du rondpoint sur les passages piétons. Remontez l’av. de l’Océan et tournez à
gauche rue Col. Manceau et tournez
à droite rue Alain Gerbault. Empruntez le chemin de terre à gauche. Traversez la rue Jules Verne et
entrez dans le chemin de Kerléano.

6- LE MAUSOLÉE CADOUDAL
Fils de paysan aisé, Georges Cadoudal naît au village de Kerléano
en 1771. Il prend d’abord parti pour les thèses révolutionnaires. Mais le
traitement de certaines questions notamment religieuses puis l’exécution de Louis XVI en 1793 l’incite à prendre le maquis. Il devient
commandant de l’Armée catholique et Royale de Bretagne. Il est guillotiné le 25 juin 1804 à Paris suite à un complot monté contre Napoléon
Bonaparte. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Sous la Restauration, son frère parvient à récupérer ses
ossements. Il fait détruire une petite chapelle du 15e siècle en face de la
maison natale afin d’ériger un monument en la mémoire de Georges.
Achevé en 1853, cet imposant mausolée est de style néo-classique.

Carte postale début 20e siècle

6- LE MAUSOLÉE CADOUDAL
Fils de paysan aisé, Georges Cadoudal naît au village de Kerléano
en 1771. Il prend d’abord parti pour les thèses révolutionnaires. Mais le
traitement de certaines questions notamment religieuses puis l’exécution de Louis XVI en 1793 l’incite à prendre le maquis. Il devient
commandant de l’Armée catholique et Royale de Bretagne. Il est guillotiné le 25 juin 1804 à Paris suite à un complot monté contre Napoléon
Bonaparte. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Sous la Restauration, son frère parvient à récupérer ses
ossements. Il fait détruire une petite chapelle du 15e siècle en face de la
maison natale afin d’ériger un monument en la mémoire de Georges.
Achevé en 1853, cet imposant mausolée est de style néo-classique.

Carte postale début 20e siècle

6- LE MAUSOLÉE CADOUDAL
Fils de paysan aisé, Georges Cadoudal naît au village de Kerléano
en 1771. Il prend d’abord parti pour les thèses révolutionnaires. Mais le
traitement de certaines questions notamment religieuses puis l’exécution de Louis XVI en 1793 l’incite à prendre le maquis. Il devient
commandant de l’Armée catholique et Royale de Bretagne. Il est guillotiné le 25 juin 1804 à Paris suite à un complot monté contre Napoléon
Bonaparte. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Sous la Restauration, son frère parvient à récupérer ses
ossements. Il fait détruire une petite chapelle du 15e siècle en face de la
maison natale afin d’ériger un monument en la mémoire de Georges.
Achevé en 1853, cet imposant mausolée est de style néo-classique.

Carte postale début 20e siècle

6- LE MAUSOLÉE CADOUDAL
Fils de paysan aisé, Georges Cadoudal naît au village de Kerléano
en 1771. Il prend d’abord parti pour les thèses révolutionnaires. Mais le
traitement de certaines questions notamment religieuses puis l’exécution de Louis XVI en 1793 l’incite à prendre le maquis. Il devient
commandant de l’Armée catholique et Royale de Bretagne. Il est guillotiné le 25 juin 1804 à Paris suite à un complot monté contre Napoléon
Bonaparte. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Sous la Restauration, son frère parvient à récupérer ses
ossements. Il fait détruire une petite chapelle du 15e siècle en face de la
maison natale afin d’ériger un monument en la mémoire de Georges.
Achevé en 1853, cet imposant mausolée est de style néo-classique.

Carte postale début 20e siècle

6- LE MAUSOLÉE CADOUDAL
Fils de paysan aisé, Georges Cadoudal naît au village de Kerléano
en 1771. Il prend d’abord parti pour les thèses révolutionnaires. Mais le
traitement de certaines questions notamment religieuses puis l’exécution de Louis XVI en 1793 l’incite à prendre le maquis. Il devient
commandant de l’Armée catholique et Royale de Bretagne. Il est guillotiné le 25 juin 1804 à Paris suite à un complot monté contre Napoléon
Bonaparte. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Sous la Restauration, son frère parvient à récupérer ses
ossements. Il fait détruire une petite chapelle du 15e siècle en face de la
maison natale afin d’ériger un monument en la mémoire de Georges.
Achevé en 1853, cet imposant mausolée est de style néo-classique.

Carte postale début 20e siècle

Dos au mausolée, prenez à
droite le petit chemin des Sapins
(caillouteux et sous les arbres).
Au bout, tournez à gauche chemin de Kerdavid : vous pouvez
remarquer la fontaine du Reclus.
Tournez à droite rue du Reclus.
Dos au mausolée, prenez à
droite le petit chemin des Sapins
(caillouteux et sous les arbres).
Au bout, tournez à gauche chemin de Kerdavid : vous pouvez
remarquer la fontaine du Reclus.
Tournez à droite rue du Reclus.
Dos au mausolée, prenez à
droite le petit chemin des Sapins
(caillouteux et sous les arbres).
Au bout, tournez à gauche chemin de Kerdavid : vous pouvez
remarquer la fontaine du Reclus.
Tournez à droite rue du Reclus.
Dos au mausolée, prenez à
droite le petit chemin des Sapins
(caillouteux et sous les arbres).
Au bout, tournez à gauche chemin de Kerdavid : vous pouvez
remarquer la fontaine du Reclus.
Tournez à droite rue du Reclus.
Dos au mausolée, prenez à
droite le petit chemin des Sapins
(caillouteux et sous les arbres).
Au bout, tournez à gauche chemin de Kerdavid : vous pouvez
remarquer la fontaine du Reclus.
Tournez à droite rue du Reclus .

7- LA CHAPELLE SAINT CADO, rue du Reclus
Cette chapelle date du 16e siècle. Elle est de style gothique, comme en témoignent les accolades décorées de crosses et fleuron, le tympan en arc brisé, ou encore la
représentation animalière (un chat nous observant du rampant gauche de la chapelle).
Ce chat rappelle la légende de Saint Cado, installé sur une île de la rivière d’Etel :
contre la construction d’un pont entre l’île et le continent, Saint Cado vend au diable
l’âme du premier vivant empruntant ce passage : Saint Cado ruse et fait traverser un
chat. Le diable furieux se déchaîne mais le pont résiste.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis décembre 1945.
Confisquée en 1904 lors de l’inventaire des biens de l’Eglise, la famille Cadoudal la
rachète. Elle la cède à la ville d’Auray en 1976 pour le franc symbolique. Sur la gauche,
le petit chemin qui longe la chapelle est le vestige d’une voie romaine qui menait à
Locmariaquer en passant par Kerléano.

7- LA CHAPELLE SAINT CADO, rue du Reclus
Cette chapelle date du 16e siècle. Elle est de style gothique, comme en témoignent les accolades décorées de crosses et fleuron, le tympan en arc brisé, ou encore la
représentation animalière (un chat nous observant du rampant gauche de la chapelle).
Ce chat rappelle la légende de Saint Cado, installé sur une île de la rivière d’Etel :
contre la construction d’un pont entre l’île et le continent, Saint Cado vend au diable
l’âme du premier vivant empruntant ce passage : Saint Cado ruse et fait traverser un
chat. Le diable furieux se déchaîne mais le pont résiste.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis décembre 1945.
Confisquée en 1904 lors de l’inventaire des biens de l’Eglise, la famille Cadoudal la
rachète. Elle la cède à la ville d’Auray en 1976 pour le franc symbolique. Sur la gauche,
le petit chemin qui longe la chapelle est le vestige d’une voie romaine qui menait à
Locmariaquer en passant par Kerléano.

7- LA CHAPELLE SAINT CADO, rue du Reclus
Cette chapelle date du 16e siècle. Elle est de style gothique, comme en témoignent les accolades décorées de crosses et fleuron, le tympan en arc brisé, ou encore la
représentation animalière (un chat nous observant du rampant gauche de la chapelle).
Ce chat rappelle la légende de Saint Cado, installé sur une île de la rivière d’Etel :
contre la construction d’un pont entre l’île et le continent, Saint Cado vend au diable
l’âme du premier vivant empruntant ce passage : Saint Cado ruse et fait traverser un
chat. Le diable furieux se déchaîne mais le pont résiste.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis décembre 1945.
Confisquée en 1904 lors de l’inventaire des biens de l’Eglise, la famille Cadoudal la
rachète. Elle la cède à la ville d’Auray en 1976 pour le franc symbolique. Sur la gauche,
le petit chemin qui longe la chapelle est le vestige d’une voie romaine qui menait à
Locmariaquer en passant par Kerléano.

7- LA CHAPELLE SAINT CADO, rue du Reclus
Cette chapelle date du 16e siècle. Elle est de style gothique, comme en témoignent les accolades décorées de crosses et fleuron, le tympan en arc brisé, ou encore la
représentation animalière (un chat nous observant du rampant gauche de la chapelle).
Ce chat rappelle la légende de Saint Cado, installé sur une île de la rivière d’Etel :
contre la construction d’un pont entre l’île et le continent, Saint Cado vend au diable
l’âme du premier vivant empruntant ce passage : Saint Cado ruse et fait traverser un
chat. Le diable furieux se déchaîne mais le pont résiste.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis décembre 1945.
Confisquée en 1904 lors de l’inventaire des biens de l’Eglise, la famille Cadoudal la
rachète. Elle la cède à la ville d’Auray en 1976 pour le franc symbolique. Sur la gauche,
le petit chemin qui longe la chapelle est le vestige d’une voie romaine qui menait à
Locmariaquer en passant par Kerléano.

7- LA CHAPELLE SAINT CADO, rue du Reclus
Cette chapelle date du 16e siècle. Elle est de style gothique, comme en témoignent les accolades décorées de crosses et fleuron, le tympan en arc brisé, ou encore la
représentation animalière (un chat nous observant du rampant gauche de la chapelle).
Ce chat rappelle la légende de Saint Cado, installé sur une île de la rivière d’Etel :
contre la construction d’un pont entre l’île et le continent, Saint Cado vend au diable
l’âme du premier vivant empruntant ce passage : Saint Cado ruse et fait traverser un
chat. Le diable furieux se déchaîne mais le pont résiste.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis décembre 1945.
Confisquée en 1904 lors de l’inventaire des biens de l’Eglise, la famille Cadoudal la
rachète. Elle la cède à la ville d’Auray en 1976 pour le franc symbolique. Sur la gauche,
le petit chemin qui longe la chapelle est le vestige d’une voie romaine qui menait à
Locmariaquer en passant par Kerléano.

Dos à la chapelle, continuez la
rue du Reclus vers la gauche,
puis prenez à droite Bd Anne
de Bretagne. Ne prenez pas la
rue de Poul Er Vran à gauche
mais le chemin juste ensuite
qui longe la rivière du Reclus .
Tournez à gauche chemin de
Poulben et remontez jusqu’à
la rue du Leurch qui le
prolonge.
Dos à la chapelle, continuez la
rue du Reclus vers la gauche,
puis prenez à droite Bd Anne
de Bretagne. Ne prenez pas la
rue de Poul Er Vran à gauche
mais le chemin juste ensuite
qui longe la rivière du Reclus .
Tournez à gauche chemin de
Poulben et remontez jusqu’à
la rue du Leurch qui le
prolonge.
Dos à la chapelle, continuez la
rue du Reclus vers la gauche,
puis prenez à droite Bd Anne
de Bretagne. Ne prenez pas la
rue de Poul Er Vran à gauche
mais le chemin juste ensuite
qui longe la rivière du Reclus .
Tournez à gauche chemin de
Poulben et remontez jusqu’à
la rue du Leurch qui le
prolonge.
Dos à la chapelle, continuez la
rue du Reclus vers la gauche,
puis prenez à droite Bd Anne
de Bretagne. Ne prenez pas la
rue de Poul Er Vran à gauche
mais le chemin juste ensuite
qui longe la rivière du Reclus .
Tournez à gauche chemin de
Poulben et remontez jusqu’à
la rue du Leurch qui le
prolonge.
Dos à la chapelle, continuez la
rue du Reclus vers la gauche,
puis prenez à droite Bd Anne
de Bretagne. Ne prenez pas la
rue de Poul Er Vran à gauche
mais le chemin juste ensuite
qui longe la rivière du Reclus .
Tournez à gauche chemin de
Poulben et remontez jusqu’à
la rue du Leurch qui le
prolonge.

8- LE PETIT BOIS, 28 RUE DU LEURCH
Ce bois, caché au milieu des habitations, est relativement méconnu. Il a fait l’objet d’une campagne de
débroussaillage durant l’été 2010 par de jeunes alréens
participant aux ticket-sports.
Le territoire communal a su conserver et valoriser
plus de 37 hectares d’espaces naturels : le parc Utting, le
parc de Kerléano , la Petite Forêt, le Vallon du Reclus, les
Rampes du Loch ou encore le parc Royère. Ils offrent des
paysages variés parcourus par la rivière du Loch et le
ruisseau du Reclus. Les essences d’arbres sont pour
l’essentiel typiques de la région (chênes, conifères…).

8- LE PETIT BOIS, 28 RUE DU LEURCH
Ce bois, caché au milieu des habitations, est relativement méconnu. Il a fait l’objet d’une campagne de
débroussaillage durant l’été 2010 par de jeunes alréens
participant aux ticket-sports.
Le territoire communal a su conserver et valoriser
plus de 37 hectares d’espaces naturels : le parc Utting, le
parc de Kerléano , la Petite Forêt, le Vallon du Reclus, les
Rampes du Loch ou encore le parc Royère. Ils offrent des
paysages variés parcourus par la rivière du Loch et le
ruisseau du Reclus. Les essences d’arbres sont pour
l’essentiel typiques de la région (chênes, conifères…).

8- LE PETIT BOIS, 28 RUE DU LEURCH
Ce bois, caché au milieu des habitations, est relativement méconnu. Il a fait l’objet d’une campagne de
débroussaillage durant l’été 2010 par de jeunes alréens
participant aux ticket-sports.
Le territoire communal a su conserver et valoriser
plus de 37 hectares d’espaces naturels : le parc Utting, le
parc de Kerléano , la Petite Forêt, le Vallon du Reclus, les
Rampes du Loch ou encore le parc Royère. Ils offrent des
paysages variés parcourus par la rivière du Loch et le
ruisseau du Reclus. Les essences d’arbres sont pour
l’essentiel typiques de la région (chênes, conifères…).

8- LE PETIT BOIS, 28 RUE DU LEURCH
Ce bois, caché au milieu des habitations, est relativement méconnu. Il a fait l’objet d’une campagne de
débroussaillage durant l’été 2010 par de jeunes alréens
participant aux ticket-sports.
Le territoire communal a su conserver et valoriser
plus de 37 hectares d’espaces naturels : le parc Utting, le
parc de Kerléano , la Petite Forêt, le Vallon du Reclus, les
Rampes du Loch ou encore le parc Royère. Ils offrent des
paysages variés parcourus par la rivière du Loch et le
ruisseau du Reclus. Les essences d’arbres sont pour
l’essentiel typiques de la région (chênes, conifères…).

8- LE PETIT BOIS, 28 RUE DU LEURCH
Ce bois, caché au milieu des habitations, est relativement méconnu. Il a fait l’objet d’une campagne de
débroussaillage durant l’été 2010 par de jeunes alréens
participant aux ticket-sports.
Le territoire communal a su conserver et valoriser
plus de 37 hectares d’espaces naturels : le parc Utting, le
parc de Kerléano , la Petite Forêt, le Vallon du Reclus, les
Rampes du Loch ou encore le parc Royère. Ils offrent des
paysages variés parcourus par la rivière du Loch et le
ruisseau du Reclus. Les essences d’arbres sont pour
l’essentiel typiques de la région (chênes, conifères…).

Remontez la rue du Leurch,
tournez à droite et cherchez
l’entrée du Parc Royère au
début de la rue du Petit Loch.
Remontez la rue du Leurch,
tournez à droite et cherchez
l’entrée du Parc Royère au
début de la rue du Petit Loch.
Remontez la rue du Leurch,
tournez à droite et cherchez
l’entrée du Parc Royère au
début de la rue du Petit Loch.
Remontez la rue du Leurch,
tournez à droite et cherchez
l’entrée du Parc Royère au
début de la rue du Petit Loch.
Remontez la rue du Leurch,
tournez à droite et cherchez
l’entrée du Parc Royère au
début de la rue du Petit Loch.

9- LE PARC ROYÈRE
Jean Royère est né à Paris en 1902, dans une famille bourgeoise cultivée,
d’un père breton et d’une mère autrichienne. A l’âge de trente ans, après avoir
tenté de suivre une carrière plus conforme à la volonté de ses parents, il fait de
brillants débuts de décorateur : sa première commande en 1933 est la brasserie
du Carlton sur les Champs-Elysées. En 1937, il participe à l’exposition internationale des arts et techniques à Paris. Il est alors considéré comme l’un des décorateurs les plus originaux de l’époque. Il est par exemple l’inventeur du fameux
fauteuil "éléphanteau".
Jean Royère possédait plusieurs maisons sur Auray, dont une place du
Loch dite "Loch-Bihan", aujourd’hui détruite. Cette dernière possédait un beau
parc, devenu propriété de la ville : il est ouvert au public.

Le parc possède des
arbres majestueux..
Ci-contre, le fauteuil
éléphanteau.

9- LE PARC ROYÈRE
Jean Royère est né à Paris en 1902, dans une famille bourgeoise cultivée,
d’un père breton et d’une mère autrichienne. A l’âge de trente ans, après avoir
tenté de suivre une carrière plus conforme à la volonté de ses parents, il fait de
brillants débuts de décorateur : sa première commande en 1933 est la brasserie
du Carlton sur les Champs-Elysées. En 1937, il participe à l’exposition internationale des arts et techniques à Paris. Il est alors considéré comme l’un des décorateurs les plus originaux de l’époque. Il est par exemple l’inventeur du fameux
fauteuil "éléphanteau".
Jean Royère possédait plusieurs maisons sur Auray, dont une place du
Loch dite "Loch-Bihan", aujourd’hui détruite. Cette dernière possédait un beau
parc, devenu propriété de la ville : il est ouvert au public.

Le parc possède des
arbres majestueux..
Ci-contre, le fauteuil
éléphanteau.

9- LE PARC ROYÈRE
Jean Royère est né à Paris en 1902, dans une famille bourgeoise cultivée,
d’un père breton et d’une mère autrichienne. A l’âge de trente ans, après avoir
tenté de suivre une carrière plus conforme à la volonté de ses parents, il fait de
brillants débuts de décorateur : sa première commande en 1933 est la brasserie
du Carlton sur les Champs-Elysées. En 1937, il participe à l’exposition internationale des arts et techniques à Paris. Il est alors considéré comme l’un des décorateurs les plus originaux de l’époque. Il est par exemple l’inventeur du fameux
fauteuil "éléphanteau".
Jean Royère possédait plusieurs maisons sur Auray, dont une place du
Loch dite "Loch-Bihan", aujourd’hui détruite. Cette dernière possédait un beau
parc, devenu propriété de la ville : il est ouvert au public.

Le parc possède des
arbres majestueux..
Ci-contre, le fauteuil
éléphanteau.

9- LE PARC ROYÈRE
Jean Royère est né à Paris en 1902, dans une famille bourgeoise cultivée,
d’un père breton et d’une mère autrichienne. A l’âge de trente ans, après avoir
tenté de suivre une carrière plus conforme à la volonté de ses parents, il fait de
brillants débuts de décorateur : sa première commande en 1933 est la brasserie
du Carlton sur les Champs-Elysées. En 1937, il participe à l’exposition internationale des arts et techniques à Paris. Il est alors considéré comme l’un des décorateurs les plus originaux de l’époque. Il est par exemple l’inventeur du fameux
fauteuil "éléphanteau".
Jean Royère possédait plusieurs maisons sur Auray, dont une place du
Loch dite "Loch-Bihan", aujourd’hui détruite. Cette dernière possédait un beau
parc, devenu propriété de la ville : il est ouvert au public.

Le parc possède des
arbres majestueux..
Ci-contre, le fauteuil
éléphanteau.

9- LE PARC ROYÈRE
Jean Royère est né à Paris en 1902, dans une famille bourgeoise cultivée,
d’un père breton et d’une mère autrichienne. A l’âge de trente ans, après avoir
tenté de suivre une carrière plus conforme à la volonté de ses parents, il fait de
brillants débuts de décorateur : sa première commande en 1933 est la brasserie
du Carlton sur les Champs-Elysées. En 1937, il participe à l’exposition internationale des arts et techniques à Paris. Il est alors considéré comme l’un des décorateurs les plus originaux de l’époque. Il est par exemple l’inventeur du fameux
fauteuil "éléphanteau".
Jean Royère possédait plusieurs maisons sur Auray, dont une place du
Loch dite "Loch-Bihan", aujourd’hui détruite. Cette dernière possédait un beau
parc, devenu propriété de la ville : il est ouvert au public.

Le parc possède des
arbres majestueux..
Ci-contre, le fauteuil
éléphanteau.

Faites demi-tour et tournez à
droite rue du Verger. A l’embranchement, prenez la rue du Jeu de
Paume à droite du café "Le
Contretemps".
Faites demi-tour et tournez à
droite rue du Verger. A l’embranchement, prenez la rue du Jeu de
Paume à droite du café "Le
Contretemps".
Faites demi-tour et tournez à
droite rue du Verger. A l’embranchement, prenez la rue du Jeu de
Paume à droite du café "Le
Contretemps".
Faites demi-tour et tournez à
droite rue du Verger. A l’embranchement, prenez la rue du Jeu de
Paume à droite du café "Le
Contretemps".
Faites demi-tour et tournez à
droite rue du Verger. A l’embranchement, prenez la rue du Jeu de
Paume à droite du café "Le
Contretemps".

10- LA PRISON, rue du Jeu de Paume
Il existait une ancienne prison, accolée aux halles médiévales. Elle est
détruite pour cause d’insalubrité lorsque cette nouvelle prison est édifiée en
1788.
Au temps de sa construction, c’est en effet une des plus modernes du
département. Elle est ceinturée de hauts murs et peut contenir 90 détenus.
Elle dispose à l’étage de 7 vastes cellules de 40m² pouvant accueillir 13
détenus chacune et de 2 cachots disciplinaires en rez-de-chaussée. Le
concierge assure la surveillance, le traitement des prisonniers et l’entretien
des bâtiments. Il est installé au rez-de-chaussée avec sa famille.
Cette maison d’arrêt est en service jusqu’en 1897, date à laquelle la
ville en devient propriétaire. Les cellules deviennent tour à tour salles de
classe, cinéma de patronage et salles de réunion. A l’étage elles sont rénovées
en 1980 et transformées en logements.

10- LA PRISON, rue du Jeu de Paume
Il existait une ancienne prison, accolée aux halles médiévales. Elle est
détruite pour cause d’insalubrité lorsque cette nouvelle prison est édifiée en
1788.
Au temps de sa construction, c’est en effet une des plus modernes du
département. Elle est ceinturée de hauts murs et peut contenir 90 détenus.
Elle dispose à l’étage de 7 vastes cellules de 40m² pouvant accueillir 13
détenus chacune et de 2 cachots disciplinaires en rez-de-chaussée. Le
concierge assure la surveillance, le traitement des prisonniers et l’entretien
des bâtiments. Il est installé au rez-de-chaussée avec sa famille.
Cette maison d’arrêt est en service jusqu’en 1897, date à laquelle la
ville en devient propriétaire. Les cellules deviennent tour à tour salles de
classe, cinéma de patronage et salles de réunion. A l’étage elles sont rénovées
en 1980 et transformées en logements.

10- LA PRISON, rue du Jeu de Paume
Il existait une ancienne prison, accolée aux halles médiévales. Elle est
détruite pour cause d’insalubrité lorsque cette nouvelle prison est édifiée en
1788.
Au temps de sa construction, c’est en effet une des plus modernes du
département. Elle est ceinturée de hauts murs et peut contenir 90 détenus.
Elle dispose à l’étage de 7 vastes cellules de 40m² pouvant accueillir 13
détenus chacune et de 2 cachots disciplinaires en rez-de-chaussée. Le
concierge assure la surveillance, le traitement des prisonniers et l’entretien
des bâtiments. Il est installé au rez-de-chaussée avec sa famille.
Cette maison d’arrêt est en service jusqu’en 1897, date à laquelle la
ville en devient propriétaire. Les cellules deviennent tour à tour salles de
classe, cinéma de patronage et salles de réunion. A l’étage elles sont rénovées
en 1980 et transformées en logements.

10- LA PRISON, rue du Jeu de Paume
Il existait une ancienne prison, accolée aux halles médiévales. Elle est
détruite pour cause d’insalubrité lorsque cette nouvelle prison est édifiée en
1788.
Au temps de sa construction, c’est en effet une des plus modernes du
département. Elle est ceinturée de hauts murs et peut contenir 90 détenus.
Elle dispose à l’étage de 7 vastes cellules de 40m² pouvant accueillir 13
détenus chacune et de 2 cachots disciplinaires en rez-de-chaussée. Le
concierge assure la surveillance, le traitement des prisonniers et l’entretien
des bâtiments. Il est installé au rez-de-chaussée avec sa famille.
Cette maison d’arrêt est en service jusqu’en 1897, date à laquelle la
ville en devient propriétaire. Les cellules deviennent tour à tour salles de
classe, cinéma de patronage et salles de réunion. A l’étage elles sont rénovées
en 1980 et transformées en logements.

10- LA PRISON, rue du Jeu de Paume
Il existait une ancienne prison, accolée aux halles médiévales. Elle est
détruite pour cause d’insalubrité lorsque cette nouvelle prison est édifiée en
1788.
Au temps de sa construction, c’est en effet une des plus modernes du
département. Elle est ceinturée de hauts murs et peut contenir 90 détenus.
Elle dispose à l’étage de 7 vastes cellules de 40m² pouvant accueillir 13
détenus chacune et de 2 cachots disciplinaires en rez-de-chaussée. Le
concierge assure la surveillance, le traitement des prisonniers et l’entretien
des bâtiments. Il est installé au rez-de-chaussée avec sa famille.
Cette maison d’arrêt est en service jusqu’en 1897, date à laquelle la
ville en devient propriétaire. Les cellules deviennent tour à tour salles de
classe, cinéma de patronage et salles de réunion. A l’étage elles sont rénovées
en 1980 et transformées en logements.

Dos à la prison, prenez à gauche rue du Jeu de Paume puis
à nouveau à gauche rue Gachotte et encore à gauche rue
du Belzic. Traversez la place
aux Roues et tournez à droite
rue Alexandre Jardin.
Dos à la prison, prenez à gauche rue du Jeu de Paume puis
à nouveau à gauche rue Gachotte et encore à gauche rue
du Belzic. Traversez la place
aux Roues et tournez à droite
rue Alexandre Jardin.
Dos à la prison, prenez à gauche rue du Jeu de Paume puis
à nouveau à gauche rue Gachotte et encore à gauche rue
du Belzic. Traversez la place
aux Roues et tournez à droite
rue Alexandre Jardin.
Dos à la prison, prenez à gauche rue du Jeu de Paume puis
à nouveau à gauche rue Gachotte et encore à gauche rue
du Belzic. Traversez la place
aux Roues et tournez à droite
rue Alexandre Jardin.
Dos à la prison, prenez à gauche rue du Jeu de Paume puis
à nouveau à gauche rue Gachotte et encore à gauche rue
du Belzic. Traversez la place
aux Roues et tournez à droite
rue Alexandre Jardin.

11- MAISON EN PANS DE BOIS, 21 rue Alexandre Jardin
Cette très belle maison en pans de bois est datée de la fin du 16e
siècle. Elle présente de nombreuses références au vocabulaire gothique : la
lucarne ornée de crosses, les fenêtres à meneaux, les animaux et personnages fantastiques (un lion, un éléphant, une tête de diable…).
Le pan de bois est le type de construction privilégié en Bretagne
jusqu’au 17e siècle. Il décline ensuite, supplanté par la pierre qui résiste
mieux aux incendies (dès le 16e siècle, la construction d’un mur latéral de
pierre, appelé "coupe-feu", est obligatoire). Ici, la façade est constituée d’un
rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux niveaux d’encorbellement.
Construite sur une parcelle en lanière, elle est placée directement sur la rue,
permettant ainsi une activité commerciale en rez-de-chaussée. Au début du
20e siècle, les maisons en pans de bois sont détruites en nombre : c’est
l’époque des alignements de rues dus aux mesures de salubrité publique.

11- MAISON EN PANS DE BOIS, 21 rue Alexandre Jardin
Cette très belle maison en pans de bois est datée de la fin du 16e
siècle. Elle présente de nombreuses références au vocabulaire gothique : la
lucarne ornée de crosses, les fenêtres à meneaux, les animaux et personnages fantastiques (un lion, un éléphant, une tête de diable…).
Le pan de bois est le type de construction privilégié en Bretagne
jusqu’au 17e siècle. Il décline ensuite, supplanté par la pierre qui résiste
mieux aux incendies (dès le 16e siècle, la construction d’un mur latéral de
pierre, appelé "coupe-feu", est obligatoire). Ici, la façade est constituée d’un
rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux niveaux d’encorbellement.
Construite sur une parcelle en lanière, elle est placée directement sur la rue,
permettant ainsi une activité commerciale en rez-de-chaussée. Au début du
20e siècle, les maisons en pans de bois sont détruites en nombre : c’est
l’époque des alignements de rues dus aux mesures de salubrité publique.

11- MAISON EN PANS DE BOIS, 21 rue Alexandre Jardin
Cette très belle maison en pans de bois est datée de la fin du 16e
siècle. Elle présente de nombreuses références au vocabulaire gothique : la
lucarne ornée de crosses, les fenêtres à meneaux, les animaux et personnages fantastiques (un lion, un éléphant, une tête de diable…).
Le pan de bois est le type de construction privilégié en Bretagne
jusqu’au 17e siècle. Il décline ensuite, supplanté par la pierre qui résiste
mieux aux incendies (dès le 16e siècle, la construction d’un mur latéral de
pierre, appelé "coupe-feu", est obligatoire). Ici, la façade est constituée d’un
rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux niveaux d’encorbellement.
Construite sur une parcelle en lanière, elle est placée directement sur la rue,
permettant ainsi une activité commerciale en rez-de-chaussée. Au début du
20e siècle, les maisons en pans de bois sont détruites en nombre : c’est
l’époque des alignements de rues dus aux mesures de salubrité publique.

11- MAISON EN PANS DE BOIS, 21 rue Alexandre Jardin
Cette très belle maison en pans de bois est datée de la fin du 16e
siècle. Elle présente de nombreuses références au vocabulaire gothique : la
lucarne ornée de crosses, les fenêtres à meneaux, les animaux et personnages fantastiques (un lion, un éléphant, une tête de diable…).
Le pan de bois est le type de construction privilégié en Bretagne
jusqu’au 17e siècle. Il décline ensuite, supplanté par la pierre qui résiste
mieux aux incendies (dès le 16e siècle, la construction d’un mur latéral de
pierre, appelé "coupe-feu", est obligatoire). Ici, la façade est constituée d’un
rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux niveaux d’encorbellement.
Construite sur une parcelle en lanière, elle est placée directement sur la rue,
permettant ainsi une activité commerciale en rez-de-chaussée. Au début du
20e siècle, les maisons en pans de bois sont détruites en nombre : c’est
l’époque des alignements de rues dus aux mesures de salubrité publique.

11- MAISON EN PANS DE BOIS, 21 rue Alexandre Jardin
Cette très belle maison en pans de bois est datée de la fin du 16e
siècle. Elle présente de nombreuses références au vocabulaire gothique : la
lucarne ornée de crosses, les fenêtres à meneaux, les animaux et personnages fantastiques (un lion, un éléphant, une tête de diable…).
Le pan de bois est le type de construction privilégié en Bretagne
jusqu’au 17e siècle. Il décline ensuite, supplanté par la pierre qui résiste
mieux aux incendies (dès le 16e siècle, la construction d’un mur latéral de
pierre, appelé "coupe-feu", est obligatoire). Ici, la façade est constituée d’un
rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux niveaux d’encorbellement.
Construite sur une parcelle en lanière, elle est placée directement sur la rue,
permettant ainsi une activité commerciale en rez-de-chaussée. Au début du
20e siècle, les maisons en pans de bois sont détruites en nombre : c’est
l’époque des alignements de rues dus aux mesures de salubrité publique.

Vous voyez la chapelle.
Vous voyez la chapelle.
Vous voyez la chapelle.
Vous voyez la chapelle.
Vous voyez la chapelle.

12- LA CHAPELLE DU SAINT-ESPRIT, place du Four Mollet
Elle est le dernier vestige de la commanderie de l’Ordre hospitalier du SaintEsprit. Le cimetière, la chapelle du Saint-Sépulcre, les bâtiments conventuels et le jardin
ont été détruits suite à la Révolution. C’est un vaste édifice de plan rectangulaire, à
vaisseau unique et chevet plat, correspondant aux règles de simplicité édictées par les
ordres mendiants. Le chœur de la chapelle date du 13e siècle et sa nef du 14e siècle. Un
porche saillant vient par la suite se greffer au sud, selon la tradition bretonne.
Entre 1794 et nos jours, la chapelle connait bien des affectations. Mais c’est
l’installation de la caserne militaire en 1831 qui la transforme en profondeur, avec la
création de quatre niveaux de planchers et de cloisons et le comblement des baies. La
restauration de 1990-94 lui redonnera son aspect originel.

« Caserne Duguesclin, ancienne
Eglise du Saint-Esprit ».
Militaires dans la cour et aux
fenêtres.
Début XXe siècle.

12- LA CHAPELLE DU SAINT-ESPRIT, place du Four Mollet
Elle est le dernier vestige de la commanderie de l’Ordre hospitalier du SaintEsprit. Le cimetière, la chapelle du Saint-Sépulcre, les bâtiments conventuels et le jardin
ont été détruits suite à la Révolution. C’est un vaste édifice de plan rectangulaire, à
vaisseau unique et chevet plat, correspondant aux règles de simplicité édictées par les
ordres mendiants. Le chœur de la chapelle date du 13e siècle et sa nef du 14e siècle. Un
porche saillant vient par la suite se greffer au sud, selon la tradition bretonne.
Entre 1794 et nos jours, la chapelle connait bien des affectations. Mais c’est
l’installation de la caserne militaire en 1831 qui la transforme en profondeur, avec la
création de quatre niveaux de planchers et de cloisons et le comblement des baies. La
restauration de 1990-94 lui redonnera son aspect originel.

« Caserne Duguesclin, ancienne
Eglise du Saint-Esprit ».
Militaires dans la cour et aux
fenêtres.
Début XXe siècle.

12- LA CHAPELLE DU SAINT-ESPRIT, place du Four Mollet
Elle est le dernier vestige de la commanderie de l’Ordre hospitalier du SaintEsprit. Le cimetière, la chapelle du Saint-Sépulcre, les bâtiments conventuels et le jardin
ont été détruits suite à la Révolution. C’est un vaste édifice de plan rectangulaire, à
vaisseau unique et chevet plat, correspondant aux règles de simplicité édictées par les
ordres mendiants. Le chœur de la chapelle date du 13e siècle et sa nef du 14e siècle. Un
porche saillant vient par la suite se greffer au sud, selon la tradition bretonne.
Entre 1794 et nos jours, la chapelle connait bien des affectations. Mais c’est
l’installation de la caserne militaire en 1831 qui la transforme en profondeur, avec la
création de quatre niveaux de planchers et de cloisons et le comblement des baies. La
restauration de 1990-94 lui redonnera son aspect originel.

« Caserne Duguesclin, ancienne
Eglise du Saint-Esprit ».
Militaires dans la cour et aux
fenêtres.
Début XXe siècle.

12- LA CHAPELLE DU SAINT-ESPRIT, place du Four Mollet
Elle est le dernier vestige de la commanderie de l’Ordre hospitalier du SaintEsprit. Le cimetière, la chapelle du Saint-Sépulcre, les bâtiments conventuels et le jardin
ont été détruits suite à la Révolution. C’est un vaste édifice de plan rectangulaire, à
vaisseau unique et chevet plat, correspondant aux règles de simplicité édictées par les
ordres mendiants. Le chœur de la chapelle date du 13e siècle et sa nef du 14e siècle. Un
porche saillant vient par la suite se greffer au sud, selon la tradition bretonne.
Entre 1794 et nos jours, la chapelle connait bien des affectations. Mais c’est
l’installation de la caserne militaire en 1831 qui la transforme en profondeur, avec la
création de quatre niveaux de planchers et de cloisons et le comblement des baies. La
restauration de 1990-94 lui redonnera son aspect originel.

« Caserne Duguesclin, ancienne
Eglise du Saint-Esprit ».
Militaires dans la cour et aux
fenêtres.
Début XXe siècle.

12- LA CHAPELLE DU SAINT-ESPRIT, place du Four Mollet
Elle est le dernier vestige de la commanderie de l’Ordre hospitalier du SaintEsprit. Le cimetière, la chapelle du Saint-Sépulcre, les bâtiments conventuels et le jardin
ont été détruits suite à la Révolution. C’est un vaste édifice de plan rectangulaire, à
vaisseau unique et chevet plat, correspondant aux règles de simplicité édictées par les
ordres mendiants. Le chœur de la chapelle date du 13e siècle et sa nef du 14e siècle. Un
porche saillant vient par la suite se greffer au sud, selon la tradition bretonne.
Entre 1794 et nos jours, la chapelle connait bien des affectations. Mais c’est
l’installation de la caserne militaire en 1831 qui la transforme en profondeur, avec la
création de quatre niveaux de planchers et de cloisons et le comblement des baies. La
restauration de 1990-94 lui redonnera son aspect originel.

« Caserne Duguesclin, ancienne
Eglise du Saint-Esprit ».
Militaires dans la cour et aux
fenêtres.
Début XXe siècle.

Traversez la place Mal Joffre.
Au stop, prenez tout droit et
suivez la rue jusqu’à l’église
Saint-Gildas. Tournez à droite
rue du Lait. Vous débouchez
place de la Pompe. Les halles
sont derrière le grand bâtiment
de l’ancien tribunal.
Traversez la place Mal Joffre.
Au stop, prenez tout droit et
suivez la rue jusqu’à l’église
Saint-Gildas. Tournez à droite
rue du Lait. Vous débouchez
place de la Pompe. Les halles
sont derrière le grand bâtiment
de l’ancien tribunal.
Traversez la place Mal Joffre.
Au stop, prenez tout droit et
suivez la rue jusqu’à l’église
Saint-Gildas. Tournez à droite
rue du Lait. Vous débouchez
place de la Pompe. Les halles
sont derrière le grand bâtiment
de l’ancien tribunal.
Traversez la place Mal Joffre.
Au stop, prenez tout droit et
suivez la rue jusqu’à l’église
Saint-Gildas. Tournez à droite
rue du Lait. Vous débouchez
place de la Pompe. Les halles
sont derrière le grand bâtiment
de l’ancien tribunal.
Traversez la place Mal Joffre.
Au stop, prenez tout droit et
suivez la rue jusqu’à l’église
Saint-Gildas. Tournez à droite
rue du Lait. Vous débouchez
place de la Pompe. Les halles
sont derrière le grand bâtiment
de l’ancien tribunal.

13- LES HALLES, place de la République
Créées par les ducs de Bretagne, elles existent déjà en 1119. Elles sont
remplacées en 1459 par un grand bâtiment à la charpente de chêne, typique
de l’Ouest de la France : trois vaisseaux recouverts d’un large toit à deux pentes reposant sur des piliers et un muret de pierre. Largement ouvert sur
l’extérieur, l’édifice permet la circulation de l’air, indispensable à l’hygiène. Les
étals sont soumis au droit de hallage, taxe versée au duc. Le lundi est jour de
marché, comme encore de nos jours. A l’étage se tient la justice seigneuriale
dans l’auditoire (tribunal). Par commodités, la prison est toute proche, à
l’angle nord ouest des halles : délabrée, elle est détruite à la fin du 18e siècle.
En 1905 les halles sont rasées pour cause d’insalubrité et remplacées
par des halles modernes, auxquelles on adjoint un vaste édifice qui accueille le
tribunal au rez-de-chaussée et la salle des fêtes à l’étage. En 1960 puis en
1998 elles sont à nouveau détruites et rebâties.

Carte postale
début 20e s
Vue
intérieure :
l’auditoire

13- LES HALLES, place de la République
Créées par les ducs de Bretagne, elles existent déjà en 1119. Elles sont
remplacées en 1459 par un grand bâtiment à la charpente de chêne, typique
de l’Ouest de la France : trois vaisseaux recouverts d’un large toit à deux pentes reposant sur des piliers et un muret de pierre. Largement ouvert sur
l’extérieur, l’édifice permet la circulation de l’air, indispensable à l’hygiène. Les
étals sont soumis au droit de hallage, taxe versée au duc. Le lundi est jour de
marché, comme encore de nos jours. A l’étage se tient la justice seigneuriale
dans l’auditoire (tribunal). Par commodités, la prison est toute proche, à
l’angle nord ouest des halles : délabrée, elle est détruite à la fin du 18e siècle.
En 1905 les halles sont rasées pour cause d’insalubrité et remplacées
par des halles modernes, auxquelles on adjoint un vaste édifice qui accueille le
tribunal au rez-de-chaussée et la salle des fêtes à l’étage. En 1960 puis en
1998 elles sont à nouveau détruites et rebâties.

Carte postale
début 20e s
Vue
intérieure :
l’auditoire

13- LES HALLES, place de la République
Créées par les ducs de Bretagne, elles existent déjà en 1119. Elles sont
remplacées en 1459 par un grand bâtiment à la charpente de chêne, typique
de l’Ouest de la France : trois vaisseaux recouverts d’un large toit à deux pentes reposant sur des piliers et un muret de pierre. Largement ouvert sur
l’extérieur, l’édifice permet la circulation de l’air, indispensable à l’hygiène. Les
étals sont soumis au droit de hallage, taxe versée au duc. Le lundi est jour de
marché, comme encore de nos jours. A l’étage se tient la justice seigneuriale
dans l’auditoire (tribunal). Par commodités, la prison est toute proche, à
l’angle nord ouest des halles : délabrée, elle est détruite à la fin du 18e siècle.
En 1905 les halles sont rasées pour cause d’insalubrité et remplacées
par des halles modernes, auxquelles on adjoint un vaste édifice qui accueille le
tribunal au rez-de-chaussée et la salle des fêtes à l’étage. En 1960 puis en
1998 elles sont à nouveau détruites et rebâties.

Carte postale
début 20e s
Vue
intérieure :
l’auditoire

13- LES HALLES, place de la République
Créées par les ducs de Bretagne, elles existent déjà en 1119. Elles sont
remplacées en 1459 par un grand bâtiment à la charpente de chêne, typique
de l’Ouest de la France : trois vaisseaux recouverts d’un large toit à deux pentes reposant sur des piliers et un muret de pierre. Largement ouvert sur
l’extérieur, l’édifice permet la circulation de l’air, indispensable à l’hygiène. Les
étals sont soumis au droit de hallage, taxe versée au duc. Le lundi est jour de
marché, comme encore de nos jours. A l’étage se tient la justice seigneuriale
dans l’auditoire (tribunal). Par commodités, la prison est toute proche, à
l’angle nord ouest des halles : délabrée, elle est détruite à la fin du 18e siècle.
En 1905 les halles sont rasées pour cause d’insalubrité et remplacées
par des halles modernes, auxquelles on adjoint un vaste édifice qui accueille le
tribunal au rez-de-chaussée et la salle des fêtes à l’étage. En 1960 puis en
1998 elles sont à nouveau détruites et rebâties.

Carte postale
début 20e s
Vue
intérieure :
l’auditoire

13- LES HALLES, place de la République
Créées par les ducs de Bretagne, elles existent déjà en 1119. Elles sont
remplacées en 1459 par un grand bâtiment à la charpente de chêne, typique
de l’Ouest de la France : trois vaisseaux recouverts d’un large toit à deux pentes reposant sur des piliers et un muret de pierre. Largement ouvert sur
l’extérieur, l’édifice permet la circulation de l’air, indispensable à l’hygiène. Les
étals sont soumis au droit de hallage, taxe versée au duc. Le lundi est jour de
marché, comme encore de nos jours. A l’étage se tient la justice seigneuriale
dans l’auditoire (tribunal). Par commodités, la prison est toute proche, à
l’angle nord ouest des halles : délabrée, elle est détruite à la fin du 18e siècle.
En 1905 les halles sont rasées pour cause d’insalubrité et remplacées
par des halles modernes, auxquelles on adjoint un vaste édifice qui accueille le
tribunal au rez-de-chaussée et la salle des fêtes à l’étage. En 1960 puis en
1998 elles sont à nouveau détruites et rebâties.

Carte postale
début 20e s
Vue
intérieure :
l’auditoire

L’hôtel de ville est accolé aux
halles.
L’hôtel de ville est accolé aux
halles.
L’hôtel de ville est accolé aux
halles.
L’hôtel de ville est accolé aux
halles.
L’hôtel de ville est accolé aux
halles.

14- L’HÔTEL DE VILLE, 100 place de la République
Les assemblées de maison de ville (ancêtres de nos conseils municipaux) se
déroulent dans l’auditoire au-dessus des halles. Les premières délibérations de la
communauté de ville d’Auray conservées datent de 1607. Le maire est alors
nommé "procureur des bourgeois".
Mais cette salle est vétuste et trop exiguë. En 1742, la communauté
souhaite édifier un hôtel de ville à l’est des halles. Il faudra patienter quelques
quarante années pour que le projet soit approuvé et aboutisse en 1782. Les halles
sont réduites et l’édifice empiète sur la place.
L’architecte Jean Detaille de Kerroyant délaisse matériaux de la région et
architecture locale pour un calcaire de Taillebourg (Charente) et un style purement français.

L’Hôtel de ville en 1892

14- L’HÔTEL DE VILLE, 100 place de la République
Les assemblées de maison de ville (ancêtres de nos conseils municipaux) se
déroulent dans l’auditoire au-dessus des halles. Les premières délibérations de la
communauté de ville d’Auray conservées datent de 1607. Le maire est alors
nommé "procureur des bourgeois".
Mais cette salle est vétuste et trop exiguë. En 1742, la communauté
souhaite édifier un hôtel de ville à l’est des halles. Il faudra patienter quelques
quarante années pour que le projet soit approuvé et aboutisse en 1782. Les halles
sont réduites et l’édifice empiète sur la place.
L’architecte Jean Detaille de Kerroyant délaisse matériaux de la région et
architecture locale pour un calcaire de Taillebourg (Charente) et un style purement français.

L’Hôtel de ville en 1892

14- L’HÔTEL DE VILLE, 100 place de la République
Les assemblées de maison de ville (ancêtres de nos conseils municipaux) se
déroulent dans l’auditoire au-dessus des halles. Les premières délibérations de la
communauté de ville d’Auray conservées datent de 1607. Le maire est alors
nommé "procureur des bourgeois".
Mais cette salle est vétuste et trop exiguë. En 1742, la communauté
souhaite édifier un hôtel de ville à l’est des halles. Il faudra patienter quelques
quarante années pour que le projet soit approuvé et aboutisse en 1782. Les halles
sont réduites et l’édifice empiète sur la place.
L’architecte Jean Detaille de Kerroyant délaisse matériaux de la région et
architecture locale pour un calcaire de Taillebourg (Charente) et un style purement français.

L’Hôtel de ville en 1892

14- L’HÔTEL DE VILLE, 100 place de la République
Les assemblées de maison de ville (ancêtres de nos conseils municipaux) se
déroulent dans l’auditoire au-dessus des halles. Les premières délibérations de la
communauté de ville d’Auray conservées datent de 1607. Le maire est alors
nommé "procureur des bourgeois".
Mais cette salle est vétuste et trop exiguë. En 1742, la communauté
souhaite édifier un hôtel de ville à l’est des halles. Il faudra patienter quelques
quarante années pour que le projet soit approuvé et aboutisse en 1782. Les halles
sont réduites et l’édifice empiète sur la place.
L’architecte Jean Detaille de Kerroyant délaisse matériaux de la région et
architecture locale pour un calcaire de Taillebourg (Charente) et un style purement français.

L’Hôtel de ville en 1892

14- L’HÔTEL DE VILLE, 100 place de la République
Les assemblées de maison de ville (ancêtres de nos conseils municipaux) se
déroulent dans l’auditoire au-dessus des halles. Les premières délibérations de la
communauté de ville d’Auray conservées datent de 1607. Le maire est alors
nommé "procureur des bourgeois".
Mais cette salle est vétuste et trop exiguë. En 1742, la communauté
souhaite édifier un hôtel de ville à l’est des halles. Il faudra patienter quelques
quarante années pour que le projet soit approuvé et aboutisse en 1782. Les halles
sont réduites et l’édifice empiète sur la place.
L’architecte Jean Detaille de Kerroyant délaisse matériaux de la région et
architecture locale pour un calcaire de Taillebourg (Charente) et un style purement français.

L’Hôtel de ville en 1892

Dos à la mairie, traversez la place
de la République prenez à droite
la rue du Père Eternel et tournez
dans la 1ère à gauche impasse du
Belvédère.
Dos à la mairie, traversez la place
de la République prenez à droite
la rue du Père Eternel et tournez
dans la 1ère à gauche impasse du
Belvédère.
Dos à la mairie, traversez la place
de la République prenez à droite
la rue du Père Eternel et tournez
dans la 1ère à gauche impasse du
Belvédère.
Dos à la mairie, traversez la place
de la République prenez à droite
la rue du Père Eternel et tournez
dans la 1ère à gauche impasse du
Belvédère.
Dos à la mairie, traversez la place
de la République prenez à droite
la rue du Père Eternel et tournez
dans la 1ère à gauche impasse du
Belvédère.

15- LE CHÂTEAU, rampes du Loch
Oubliez les grands arbres alentour et imaginez l’importance de ce château
ducal. Le simple donjon sur motte d’origine est remplacé par une forteresse plus
imposante, probablement sur ordre du duc de Bretagne Arthur 1er en 1201. Ce
plateau rocheux est un emplacement stratégique, offrant un excellent point de vue
sur l’entrée de la rivière et sur la campagne environnante. En 1364, le duc Jean IV
l’assiège à la veille de la bataille d’Auray qui met fin aux prétentions au duché de
Bretagne de son adversaire, Charles de Blois. En 1487, les troupes françaises le
prennent d’assaut. Abandonné, il tombe en ruines. Henri II, Roi de France, ordonne sa
vente et son démantèlement en 1558. Les bénéfices vont aux fortifications de
Belle-Ile-en-Mer.
Le site est également choisi pour son cadre enchanteur qui incite les ducs à
y résider régulièrement. Ainsi, François Ier y épouse Isabeau d’Ecosse en 1442.

Emprise au sol du château
d’Auray. La tour du Talus
se situe en bas à droite.

15- LE CHÂTEAU, rampes du Loch
Oubliez les grands arbres alentour et imaginez l’importance de ce château
ducal. Le simple donjon sur motte d’origine est remplacé par une forteresse plus
imposante, probablement sur ordre du duc de Bretagne Arthur 1er en 1201. Ce
plateau rocheux est un emplacement stratégique, offrant un excellent point de vue
sur l’entrée de la rivière et sur la campagne environnante. En 1364, le duc Jean IV
l’assiège à la veille de la bataille d’Auray qui met fin aux prétentions au duché de
Bretagne de son adversaire, Charles de Blois. En 1487, les troupes françaises le
prennent d’assaut. Abandonné, il tombe en ruines. Henri II, Roi de France, ordonne sa
vente et son démantèlement en 1558. Les bénéfices vont aux fortifications de
Belle-Ile-en-Mer.
Le site est également choisi pour son cadre enchanteur qui incite les ducs à
y résider régulièrement. Ainsi, François Ier y épouse Isabeau d’Ecosse en 1442.

Emprise au sol du château
d’Auray. La tour du Talus
se situe en bas à droite.

15- LE CHÂTEAU, rampes du Loch
Oubliez les grands arbres alentour et imaginez l’importance de ce château
ducal. Le simple donjon sur motte d’origine est remplacé par une forteresse plus
imposante, probablement sur ordre du duc de Bretagne Arthur 1er en 1201. Ce
plateau rocheux est un emplacement stratégique, offrant un excellent point de vue
sur l’entrée de la rivière et sur la campagne environnante. En 1364, le duc Jean IV
l’assiège à la veille de la bataille d’Auray qui met fin aux prétentions au duché de
Bretagne de son adversaire, Charles de Blois. En 1487, les troupes françaises le
prennent d’assaut. Abandonné, il tombe en ruines. Henri II, Roi de France, ordonne sa
vente et son démantèlement en 1558. Les bénéfices vont aux fortifications de
Belle-Ile-en-Mer.
Le site est également choisi pour son cadre enchanteur qui incite les ducs à
y résider régulièrement. Ainsi, François Ier y épouse Isabeau d’Ecosse en 1442.

Emprise au sol du château
d’Auray. La tour du Talus
se situe en bas à droite.

15- LE CHÂTEAU, rampes du Loch
Oubliez les grands arbres alentour et imaginez l’importance de ce château
ducal. Le simple donjon sur motte d’origine est remplacé par une forteresse plus
imposante, probablement sur ordre du duc de Bretagne Arthur 1er en 1201. Ce
plateau rocheux est un emplacement stratégique, offrant un excellent point de vue
sur l’entrée de la rivière et sur la campagne environnante. En 1364, le duc Jean IV
l’assiège à la veille de la bataille d’Auray qui met fin aux prétentions au duché de
Bretagne de son adversaire, Charles de Blois. En 1487, les troupes françaises le
prennent d’assaut. Abandonné, il tombe en ruines. Henri II, Roi de France, ordonne sa
vente et son démantèlement en 1558. Les bénéfices vont aux fortifications de
Belle-Ile-en-Mer.
Le site est également choisi pour son cadre enchanteur qui incite les ducs à
y résider régulièrement. Ainsi, François Ier y épouse Isabeau d’Ecosse en 1442.

Emprise au sol du château
d’Auray. La tour du Talus
se situe en bas à droite.

15- LE CHÂTEAU, rampes du Loch
Oubliez les grands arbres alentour et imaginez l’importance de ce château
ducal. Le simple donjon sur motte d’origine est remplacé par une forteresse plus
imposante, probablement sur ordre du duc de Bretagne Arthur 1er en 1201. Ce
plateau rocheux est un emplacement stratégique, offrant un excellent point de vue
sur l’entrée de la rivière et sur la campagne environnante. En 1364, le duc Jean IV
l’assiège à la veille de la bataille d’Auray qui met fin aux prétentions au duché de
Bretagne de son adversaire, Charles de Blois. En 1487, les troupes françaises le
prennent d’assaut. Abandonné, il tombe en ruines. Henri II, Roi de France, ordonne sa
vente et son démantèlement en 1558. Les bénéfices vont aux fortifications de
Belle-Ile-en-Mer.
Le site est également choisi pour son cadre enchanteur qui incite les ducs à
y résider régulièrement. Ainsi, François Ier y épouse Isabeau d’Ecosse en 1442.

Emprise au sol du château
d’Auray. La tour du Talus
se situe en bas à droite.

Restez où vous êtes.
Restez où vous êtes.
Restez où vous êtes.

16- LE PORT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
Saint-Goustan voit le jour au Moyen-Age en fond de ria, sur la principale
voie routière de Bretagne sud. Pendant longtemps, les infrastructures portuaires
sont des plus sommaires. Ce n’est qu’en 1641 que s’achèvent les travaux d’aménagement du port, commandés par la communauté de ville. Sont construits un quai et
deux cales en pierre reliant le vieux quai (à gauche sur le dessin) et le quai neuf.
Ainsi naît la place Saint-Sauveur. Les travaux se poursuivent ensuite vers le sud par
la construction de l’actuel quai Franklin.
La création du port de Lorient (1665-1670) et le manque d’importantes
voies routières pour relier Saint-Goustan à l’arrière-pays sont à l’origine de la baisse
d’activité du port. Il est définitivement dépassé par l’arrivée du chemin de fer et la
création en 1865 d’une nouvelle voie d’accès à Auray qui l’isole.
On importe du vin, du sel, du cuir, du fer, de l’acier de Biscaye. En retour, on
exporte froment, seigle, avoine, beurre, viande, poisson, drap et toile.

Dessin, "Auray, le port de St Goustan
en 1866", Gaston Demoulin,
1ère moitié XXe siècle.

16- LE PORT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
Saint-Goustan voit le jour au Moyen-Age en fond de ria, sur la principale
voie routière de Bretagne sud. Pendant longtemps, les infrastructures portuaires
sont des plus sommaires. Ce n’est qu’en 1641 que s’achèvent les travaux d’aménagement du port, commandés par la communauté de ville. Sont construits un quai et
deux cales en pierre reliant le vieux quai (à gauche sur le dessin) et le quai neuf.
Ainsi naît la place Saint-Sauveur. Les travaux se poursuivent ensuite vers le sud par
la construction de l’actuel quai Franklin.
La création du port de Lorient (1665-1670) et le manque d’importantes
voies routières pour relier Saint-Goustan à l’arrière-pays sont à l’origine de la baisse
d’activité du port. Il est définitivement dépassé par l’arrivée du chemin de fer et la
création en 1865 d’une nouvelle voie d’accès à Auray qui l’isole.
On importe du vin, du sel, du cuir, du fer, de l’acier de Biscaye. En retour, on
exporte froment, seigle, avoine, beurre, viande, poisson, drap et toile.

Dessin, "Auray, le port de St Goustan
en 1866", Gaston Demoulin,
1ère moitié XXe siècle.

16- LE PORT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
Saint-Goustan voit le jour au Moyen-Age en fond de ria, sur la principale
voie routière de Bretagne sud. Pendant longtemps, les infrastructures portuaires
sont des plus sommaires. Ce n’est qu’en 1641 que s’achèvent les travaux d’aménagement du port, commandés par la communauté de ville. Sont construits un quai et
deux cales en pierre reliant le vieux quai (à gauche sur le dessin) et le quai neuf.
Ainsi naît la place Saint-Sauveur. Les travaux se poursuivent ensuite vers le sud par
la construction de l’actuel quai Franklin.
La création du port de Lorient (1665-1670) et le manque d’importantes
voies routières pour relier Saint-Goustan à l’arrière-pays sont à l’origine de la baisse
d’activité du port. Il est définitivement dépassé par l’arrivée du chemin de fer et la
création en 1865 d’une nouvelle voie d’accès à Auray qui l’isole.
On importe du vin, du sel, du cuir, du fer, de l’acier de Biscaye. En retour, on
exporte froment, seigle, avoine, beurre, viande, poisson, drap et toile.

Dessin, "Auray, le port de St Goustan
en 1866", Gaston Demoulin,
1ère moitié XXe siècle.

Restez où vous êtes.

16- LE PORT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
Saint-Goustan voit le jour au Moyen-Age en fond de ria, sur la principale
voie routière de Bretagne sud. Pendant longtemps, les infrastructures portuaires
sont des plus sommaires. Ce n’est qu’en 1641 que s’achèvent les travaux d’aménagement du port, commandés par la communauté de ville. Sont construits un quai et
deux cales en pierre reliant le vieux quai (à gauche sur le dessin) et le quai neuf.
Ainsi naît la place Saint-Sauveur. Les travaux se poursuivent ensuite vers le sud par
la construction de l’actuel quai Franklin.
La création du port de Lorient (1665-1670) et le manque d’importantes
voies routières pour relier Saint-Goustan à l’arrière-pays sont à l’origine de la baisse
d’activité du port. Il est définitivement dépassé par l’arrivée du chemin de fer et la
création en 1865 d’une nouvelle voie d’accès à Auray qui l’isole.
On importe du vin, du sel, du cuir, du fer, de l’acier de Biscaye. En retour, on
exporte froment, seigle, avoine, beurre, viande, poisson, drap et toile.

Dessin, "Auray, le port de St Goustan
en 1866", Gaston Demoulin,
1ère moitié XXe siècle.

Restez où vous êtes.

16- LE PORT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
Saint-Goustan voit le jour au Moyen-Age en fond de ria, sur la principale
voie routière de Bretagne sud. Pendant longtemps, les infrastructures portuaires
sont des plus sommaires. Ce n’est qu’en 1641 que s’achèvent les travaux d’aménagement du port, commandés par la communauté de ville. Sont construits un quai et
deux cales en pierre reliant le vieux quai (à gauche sur le dessin) et le quai neuf.
Ainsi naît la place Saint-Sauveur. Les travaux se poursuivent ensuite vers le sud par
la construction de l’actuel quai Franklin.
La création du port de Lorient (1665-1670) et le manque d’importantes
voies routières pour relier Saint-Goustan à l’arrière-pays sont à l’origine de la baisse
d’activité du port. Il est définitivement dépassé par l’arrivée du chemin de fer et la
création en 1865 d’une nouvelle voie d’accès à Auray qui l’isole.
On importe du vin, du sel, du cuir, du fer, de l’acier de Biscaye. En retour, on
exporte froment, seigle, avoine, beurre, viande, poisson, drap et toile.

Dessin, "Auray, le port de St Goustan
en 1866", Gaston Demoulin,
1ère moitié XXe siècle.

Restez encore où vous êtes.
Restez encore où vous êtes.
Restez encore où vous êtes.
Restez encore où vous êtes.
Restez encore où vous êtes.

17- LE PONT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
La première mention d’un pont en pierre date du 13e siècle. Les forts
courants des marées lui causent des dommages et il doit sans cesse être réparé et
reconstruit. Sa forme actuelle date du 18e siècle.
A l’extrémité droite du pont, on remarque le bâtiment d’octroi. Les octrois
sont des taxes datant du 14e siècle et qui perdurent jusqu’en 1948. Le Roi
« octroyait » aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts
sur les produits de consommation locale (boissons, liquides, comestibles, combustibles, fourrages et matériaux). Les personnes entrant et sortant de la ville devaient déclarer leur marchandise. L’argent perçu constituait une des premières
ressources d’Auray et servait souvent à l’entretien de la voirie, des quais et du
pont.

Le pont avec le bâtiment
d’octroi à droite

17- LE PONT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
La première mention d’un pont en pierre date du 13e siècle. Les forts
courants des marées lui causent des dommages et il doit sans cesse être réparé et
reconstruit. Sa forme actuelle date du 18e siècle.
A l’extrémité droite du pont, on remarque le bâtiment d’octroi. Les octrois
sont des taxes datant du 14e siècle et qui perdurent jusqu’en 1948. Le Roi
« octroyait » aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts
sur les produits de consommation locale (boissons, liquides, comestibles, combustibles, fourrages et matériaux). Les personnes entrant et sortant de la ville devaient déclarer leur marchandise. L’argent perçu constituait une des premières
ressources d’Auray et servait souvent à l’entretien de la voirie, des quais et du
pont.

Le pont avec le bâtiment
d’octroi à droite

17- LE PONT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
La première mention d’un pont en pierre date du 13e siècle. Les forts
courants des marées lui causent des dommages et il doit sans cesse être réparé et
reconstruit. Sa forme actuelle date du 18e siècle.
A l’extrémité droite du pont, on remarque le bâtiment d’octroi. Les octrois
sont des taxes datant du 14e siècle et qui perdurent jusqu’en 1948. Le Roi
« octroyait » aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts
sur les produits de consommation locale (boissons, liquides, comestibles, combustibles, fourrages et matériaux). Les personnes entrant et sortant de la ville devaient déclarer leur marchandise. L’argent perçu constituait une des premières
ressources d’Auray et servait souvent à l’entretien de la voirie, des quais et du
pont.

Le pont avec le bâtiment
d’octroi à droite

17- LE PONT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
La première mention d’un pont en pierre date du 13e siècle. Les forts
courants des marées lui causent des dommages et il doit sans cesse être réparé et
reconstruit. Sa forme actuelle date du 18e siècle.
A l’extrémité droite du pont, on remarque le bâtiment d’octroi. Les octrois
sont des taxes datant du 14e siècle et qui perdurent jusqu’en 1948. Le Roi
« octroyait » aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts
sur les produits de consommation locale (boissons, liquides, comestibles, combustibles, fourrages et matériaux). Les personnes entrant et sortant de la ville devaient déclarer leur marchandise. L’argent perçu constituait une des premières
ressources d’Auray et servait souvent à l’entretien de la voirie, des quais et du
pont.

Le pont avec le bâtiment
d’octroi à droite

17- LE PONT DE SAINT-GOUSTAN, rampes du Loch
La première mention d’un pont en pierre date du 13e siècle. Les forts
courants des marées lui causent des dommages et il doit sans cesse être réparé et
reconstruit. Sa forme actuelle date du 18e siècle.
A l’extrémité droite du pont, on remarque le bâtiment d’octroi. Les octrois
sont des taxes datant du 14e siècle et qui perdurent jusqu’en 1948. Le Roi
« octroyait » aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts
sur les produits de consommation locale (boissons, liquides, comestibles, combustibles, fourrages et matériaux). Les personnes entrant et sortant de la ville devaient déclarer leur marchandise. L’argent perçu constituait une des premières
ressources d’Auray et servait souvent à l’entretien de la voirie, des quais et du
pont.

Le pont avec le bâtiment
d’octroi à droite

Faites demi-tour. Au bout de
l’impasse du Belvédère, tournez
à droite puis encore à droite
dans l’avenue Wilson.
Faites demi-tour. Au bout de
l’impasse du Belvédère, tournez
à droite puis encore à droite
dans l’avenue Wilson.
Faites demi-tour. Au bout de
l’impasse du Belvédère, tournez
à droite puis encore à droite
dans l’avenue Wilson.
Faites demi-tour. Au bout de
l’impasse du Belvédère, tournez
à droite puis encore à droite
dans l’avenue Wilson.
Faites demi-tour. Au bout de
l’impasse du Belvédère, tournez
à droite puis encore à droite
dans l’avenue Wilson.

18- KER ANNA et CASTEL JEANNETTE, n°54 et 56 avenue Wilson
En 1865 est percée la route de Vannes (actuelle avenue Wilson) afin d’éviter la très étroite
route Vannes-Auray, qui passait par Saint-Goustan. De belles demeures sont alors construites et
affichent la réussite de leurs propriétaires. Comme le veut la mode qui s’inspire des manoirs de
bonne famille, Ils leur donnent des noms de femmes aimées, qui s’accompagnent en général des
préfixes bretons Ker, Ty ou Castel évoquant un lieu-dit, une maison ou un château.
Pierre Glain fait bâtir Ker Anna au début du 20e siècle. Sa façade en brique et calcaire, sa
frise à damier et son avancée à fronton rompu attirent le regard.
Castel Jeannette est construite en 1910 par M. Mettenhoven, sculpteur sur bois et père de
Marcel Mettenhoven, peintre aquarelliste qui vécu ici. L’édifice présente d’amples volumes et une
recherche particulière au niveau des éléments décoratifs, évoquant à la fois les villas de bord de
mer, les chalets de montagne (toits pentus, balcons de bois) et l’architecture militaire (fenêtres de
la tour d’escalier rappelant des meurtrières, frise ressemblant à des mâchicoulis). Notons aussi un
jeu important sur les contrastes de matériaux (bois, pierre, brique).

18- KER ANNA et CASTEL JEANNETTE, n°54 et 56 avenue Wilson
En 1865 est percée la route de Vannes (actuelle avenue Wilson) afin d’éviter la très étroite
route Vannes-Auray, qui passait par Saint-Goustan. De belles demeures sont alors construites et
affichent la réussite de leurs propriétaires. Comme le veut la mode qui s’inspire des manoirs de
bonne famille, Ils leur donnent des noms de femmes aimées, qui s’accompagnent en général des
préfixes bretons Ker, Ty ou Castel évoquant un lieu-dit, une maison ou un château.
Pierre Glain fait bâtir Ker Anna au début du 20e siècle. Sa façade en brique et calcaire, sa
frise à damier et son avancée à fronton rompu attirent le regard.
Castel Jeannette est construite en 1910 par M. Mettenhoven, sculpteur sur bois et père de
Marcel Mettenhoven, peintre aquarelliste qui vécu ici. L’édifice présente d’amples volumes et une
recherche particulière au niveau des éléments décoratifs, évoquant à la fois les villas de bord de
mer, les chalets de montagne (toits pentus, balcons de bois) et l’architecture militaire (fenêtres de
la tour d’escalier rappelant des meurtrières, frise ressemblant à des mâchicoulis). Notons aussi un
jeu important sur les contrastes de matériaux (bois, pierre, brique).

18- KER ANNA et CASTEL JEANNETTE, n°54 et 56 avenue Wilson
En 1865 est percée la route de Vannes (actuelle avenue Wilson) afin d’éviter la très étroite
route Vannes-Auray, qui passait par Saint-Goustan. De belles demeures sont alors construites et
affichent la réussite de leurs propriétaires. Comme le veut la mode qui s’inspire des manoirs de
bonne famille, Ils leur donnent des noms de femmes aimées, qui s’accompagnent en général des
préfixes bretons Ker, Ty ou Castel évoquant un lieu-dit, une maison ou un château.
Pierre Glain fait bâtir Ker Anna au début du 20e siècle. Sa façade en brique et calcaire, sa
frise à damier et son avancée à fronton rompu attirent le regard.
Castel Jeannette est construite en 1910 par M. Mettenhoven, sculpteur sur bois et père de
Marcel Mettenhoven, peintre aquarelliste qui vécu ici. L’édifice présente d’amples volumes et une
recherche particulière au niveau des éléments décoratifs, évoquant à la fois les villas de bord de
mer, les chalets de montagne (toits pentus, balcons de bois) et l’architecture militaire (fenêtres de
la tour d’escalier rappelant des meurtrières, frise ressemblant à des mâchicoulis). Notons aussi un
jeu important sur les contrastes de matériaux (bois, pierre, brique).

18- KER ANNA et CASTEL JEANNETTE, n°54 et 56 avenue Wilson
En 1865 est percée la route de Vannes (actuelle avenue Wilson) afin d’éviter la très étroite
route Vannes-Auray, qui passait par Saint-Goustan. De belles demeures sont alors construites et
affichent la réussite de leurs propriétaires. Comme le veut la mode qui s’inspire des manoirs de
bonne famille, Ils leur donnent des noms de femmes aimées, qui s’accompagnent en général des
préfixes bretons Ker, Ty ou Castel évoquant un lieu-dit, une maison ou un château.
Pierre Glain fait bâtir Ker Anna au début du 20e siècle. Sa façade en brique et calcaire, sa
frise à damier et son avancée à fronton rompu attirent le regard.
Castel Jeannette est construite en 1910 par M. Mettenhoven, sculpteur sur bois et père de
Marcel Mettenhoven, peintre aquarelliste qui vécu ici. L’édifice présente d’amples volumes et une
recherche particulière au niveau des éléments décoratifs, évoquant à la fois les villas de bord de
mer, les chalets de montagne (toits pentus, balcons de bois) et l’architecture militaire (fenêtres de
la tour d’escalier rappelant des meurtrières, frise ressemblant à des mâchicoulis). Notons aussi un
jeu important sur les contrastes de matériaux (bois, pierre, brique).

18- KER ANNA et CASTEL JEANNETTE, n°54 et 56 avenue Wilson
En 1865 est percée la route de Vannes (actuelle avenue Wilson) afin d’éviter la très étroite
route Vannes-Auray, qui passait par Saint-Goustan. De belles demeures sont alors construites et
affichent la réussite de leurs propriétaires. Comme le veut la mode qui s’inspire des manoirs de
bonne famille, Ils leur donnent des noms de femmes aimées, qui s’accompagnent en général des
préfixes bretons Ker, Ty ou Castel évoquant un lieu-dit, une maison ou un château.
Pierre Glain fait bâtir Ker Anna au début du 20e siècle. Sa façade en brique et calcaire, sa
frise à damier et son avancée à fronton rompu attirent le regard.
Castel Jeannette est construite en 1910 par M. Mettenhoven, sculpteur sur bois et père de
Marcel Mettenhoven, peintre aquarelliste qui vécu ici. L’édifice présente d’amples volumes et une
recherche particulière au niveau des éléments décoratifs, évoquant à la fois les villas de bord de
mer, les chalets de montagne (toits pentus, balcons de bois) et l’architecture militaire (fenêtres de
la tour d’escalier rappelant des meurtrières, frise ressemblant à des mâchicoulis). Notons aussi un
jeu important sur les contrastes de matériaux (bois, pierre, brique).

Prenez à droite la rue du Sablen
qui descend vers Saint-Goustan,
puis tournez à droite rue Philippe
Vannier.
Prenez à droite la rue du Sablen
qui descend vers Saint-Goustan,
puis tournez à droite rue Philippe
Vannier.
Prenez à droite la rue du Sablen
qui descend vers Saint-Goustan,
puis tournez à droite rue Philippe
Vannier.
Prenez à droite la rue du Sablen
qui descend vers Saint-Goustan,
puis tournez à droite rue Philippe
Vannier.
Prenez à droite la rue du Sablen
qui descend vers Saint-Goustan,
puis tournez à droite rue Philippe
Vannier.

19– LA GENDARMERIE, à l’angle de la rue du Sablen et de la rue ph. Vannier
La première brigade de gendarmes d’Auray est créée en 1792. La commune, qui vient
d’achever la construction de l’hôtel de ville et de la prison, n’a plus de moyens de financements et ne sait pas où les loger : elle leur loue des chambres à droite et à gauche. Mais en
1801 un arrêté réorganise la gendarmerie. Les effectifs sont renforcés à plusieurs reprises et
le département impose à la commune de bâtir une caserne.
Ce n’est chose faite qu’en 1834 : la gendarmerie fait l’angle des très fréquentées rue
du Pavé (rue Philippe Vannier) et rue du Sablen. Elle comprend huit appartements à feu et un
cabinet pour le logement des hommes, une écurie pour les chevaux derrière laquelle se terouve une cour pour le dépôt des fumiers.
Les gendarmes déménagent en 1874 par manque de place mais leur nouveau logement ne
leur donne toujours pas satisfaction. Il leur faut attendre 1910 pour s’installer enfin dans un
bâtiment neuf adapté à leurs besoins.

19– LA GENDARMERIE, à l’angle de la rue du Sablen et de la rue ph. Vannier
La première brigade de gendarmes d’Auray est créée en 1792. La commune, qui vient
d’achever la construction de l’hôtel de ville et de la prison, n’a plus de moyens de financements et ne sait pas où les loger : elle leur loue des chambres à droite et à gauche. Mais en
1801 un arrêté réorganise la gendarmerie. Les effectifs sont renforcés à plusieurs reprises et
le département impose à la commune de bâtir une caserne.
Ce n’est chose faite qu’en 1834 : la gendarmerie fait l’angle des très fréquentées rue
du Pavé (rue Philippe Vannier) et rue du Sablen. Elle comprend huit appartements à feu et un
cabinet pour le logement des hommes, une écurie pour les chevaux derrière laquelle se terouve une cour pour le dépôt des fumiers.
Les gendarmes déménagent en 1874 par manque de place mais leur nouveau logement ne
leur donne toujours pas satisfaction. Il leur faut attendre 1910 pour s’installer enfin dans un
bâtiment neuf adapté à leurs besoins.

19– LA GENDARMERIE, à l’angle de la rue du Sablen et de la rue ph. Vannier
La première brigade de gendarmes d’Auray est créée en 1792. La commune, qui vient
d’achever la construction de l’hôtel de ville et de la prison, n’a plus de moyens de financements et ne sait pas où les loger : elle leur loue des chambres à droite et à gauche. Mais en
1801 un arrêté réorganise la gendarmerie. Les effectifs sont renforcés à plusieurs reprises et
le département impose à la commune de bâtir une caserne.
Ce n’est chose faite qu’en 1834 : la gendarmerie fait l’angle des très fréquentées rue
du Pavé (rue Philippe Vannier) et rue du Sablen. Elle comprend huit appartements à feu et un
cabinet pour le logement des hommes, une écurie pour les chevaux derrière laquelle se terouve une cour pour le dépôt des fumiers.
Les gendarmes déménagent en 1874 par manque de place mais leur nouveau logement ne
leur donne toujours pas satisfaction. Il leur faut attendre 1910 pour s’installer enfin dans un
bâtiment neuf adapté à leurs besoins.

19– LA GENDARMERIE, à l’angle de la rue du Sablen et de la rue ph. Vannier
La première brigade de gendarmes d’Auray est créée en 1792. La commune, qui vient
d’achever la construction de l’hôtel de ville et de la prison, n’a plus de moyens de financements et ne sait pas où les loger : elle leur loue des chambres à droite et à gauche. Mais en
1801 un arrêté réorganise la gendarmerie. Les effectifs sont renforcés à plusieurs reprises et
le département impose à la commune de bâtir une caserne.
Ce n’est chose faite qu’en 1834 : la gendarmerie fait l’angle des très fréquentées rue
du Pavé (rue Philippe Vannier) et rue du Sablen. Elle comprend huit appartements à feu et un
cabinet pour le logement des hommes, une écurie pour les chevaux derrière laquelle se terouve une cour pour le dépôt des fumiers.
Les gendarmes déménagent en 1874 par manque de place mais leur nouveau logement ne
leur donne toujours pas satisfaction. Il leur faut attendre 1910 pour s’installer enfin dans un
bâtiment neuf adapté à leurs besoins.

19– LA GENDARMERIE, à l’angle de la rue du Sablen et de la rue ph. Vannier
La première brigade de gendarmes d’Auray est créée en 1792. La commune, qui vient
d’achever la construction de l’hôtel de ville et de la prison, n’a plus de moyens de financements et ne sait pas où les loger : elle leur loue des chambres à droite et à gauche. Mais en
1801 un arrêté réorganise la gendarmerie. Les effectifs sont renforcés à plusieurs reprises et
le département impose à la commune de bâtir une caserne.
Ce n’est chose faite qu’en 1834 : la gendarmerie fait l’angle des très fréquentées rue
du Pavé (rue Philippe Vannier) et rue du Sablen. Elle comprend huit appartements à feu et un
cabinet pour le logement des hommes, une écurie pour les chevaux derrière laquelle se terouve une cour pour le dépôt des fumiers.
Les gendarmes déménagent en 1874 par manque de place mais leur nouveau logement ne
leur donne toujours pas satisfaction. Il leur faut attendre 1910 pour s’installer enfin dans un
bâtiment neuf adapté à leurs besoins.

Vous pouvez vous avancer dans
la rue Philippe Vannier.
Arrêtez-vous au lavoir.
Vous pouvez vous avancer dans
la rue Philippe Vannier.
Arrêtez-vous au lavoir.
Vous pouvez vous avancer dans
la rue Philippe Vannier.
Arrêtez-vous au lavoir.
Vous pouvez vous avancer dans
la rue Philippe Vannier.
Arrêtez-vous au lavoir.

20– LA RUE DU SABLEN et LA RUE PHILIPPE VANNIER
La rue du Sablen tire son nom d’une carrière de sable proche. C’était un axe
très fréquenté de Bretagne sud (le pont de Saint-Goustan et la rue Philippe Vannier
étant alors la seule voie d’accès à Auray pour qui venait de Vannes). Cette rue pentue
contourne le Manéguen (montagne blanche en breton), qui accueillait les fourches
patibulaires de la châtellenie d’Auray : les criminels y étaient pendus et exposés à la
vue des voyageurs, afin de dissuader quiconque de commettre un forfait.
La rue Philippe Vannier est très ancienne. Elle portait autrefois le nom de
"Poul Pavé" (poul signifiant "étendue d’eau" en breton), du nom du lavoir qu’elle
longe à mi-parcours. On l’appelait aussi la "rue aux Cuirs", car elle desservait le port
aux cuirs situé au bas de la rue. On devait y nettoyer et travailler les peaux.
Philippe Vannier (Auray 1762-Lorient 1842) connu un destin hors du commun. Membre du cadre colonial, il séjourne 36 ans en Cochinchine au service du roi Gia Long,
qui le nomme capitaine de vaisseau et l’élève au rang de mandarin de 1ère classe.

Carte postale, début 20e siècle

20– LA RUE DU SABLEN et LA RUE PHILIPPE VANNIER
La rue du Sablen tire son nom d’une carrière de sable proche. C’était un axe
très fréquenté de Bretagne sud (le pont de Saint-Goustan et la rue Philippe Vannier
étant alors la seule voie d’accès à Auray pour qui venait de Vannes). Cette rue pentue
contourne le Manéguen (montagne blanche en breton), qui accueillait les fourches
patibulaires de la châtellenie d’Auray : les criminels y étaient pendus et exposés à la
vue des voyageurs, afin de dissuader quiconque de commettre un forfait.
La rue Philippe Vannier est très ancienne. Elle portait autrefois le nom de
"Poul Pavé" (poul signifiant "étendue d’eau" en breton), du nom du lavoir qu’elle
longe à mi-parcours. On l’appelait aussi la "rue aux Cuirs", car elle desservait le port
aux cuirs situé au bas de la rue. On devait y nettoyer et travailler les peaux.
Philippe Vannier (Auray 1762-Lorient 1842) connu un destin hors du commun. Membre du cadre colonial, il séjourne 36 ans en Cochinchine au service du roi Gia Long,
qui le nomme capitaine de vaisseau et l’élève au rang de mandarin de 1ère classe.

Carte postale, début 20e siècle

20– LA RUE DU SABLEN et LA RUE PHILIPPE VANNIER
La rue du Sablen tire son nom d’une carrière de sable proche. C’était un axe
très fréquenté de Bretagne sud (le pont de Saint-Goustan et la rue Philippe Vannier
étant alors la seule voie d’accès à Auray pour qui venait de Vannes). Cette rue pentue
contourne le Manéguen (montagne blanche en breton), qui accueillait les fourches
patibulaires de la châtellenie d’Auray : les criminels y étaient pendus et exposés à la
vue des voyageurs, afin de dissuader quiconque de commettre un forfait.
La rue Philippe Vannier est très ancienne. Elle portait autrefois le nom de
"Poul Pavé" (poul signifiant "étendue d’eau" en breton), du nom du lavoir qu’elle
longe à mi-parcours. On l’appelait aussi la "rue aux Cuirs", car elle desservait le port
aux cuirs situé au bas de la rue. On devait y nettoyer et travailler les peaux.
Philippe Vannier (Auray 1762-Lorient 1842) connu un destin hors du commun. Membre du cadre colonial, il séjourne 36 ans en Cochinchine au service du roi Gia Long,
qui le nomme capitaine de vaisseau et l’élève au rang de mandarin de 1ère classe.

Carte postale, début 20e siècle

20– LA RUE DU SABLEN et LA RUE PHILIPPE VANNIER
La rue du Sablen tire son nom d’une carrière de sable proche. C’était un axe
très fréquenté de Bretagne sud (le pont de Saint-Goustan et la rue Philippe Vannier
étant alors la seule voie d’accès à Auray pour qui venait de Vannes). Cette rue pentue
contourne le Manéguen (montagne blanche en breton), qui accueillait les fourches
patibulaires de la châtellenie d’Auray : les criminels y étaient pendus et exposés à la
vue des voyageurs, afin de dissuader quiconque de commettre un forfait.
La rue Philippe Vannier est très ancienne. Elle portait autrefois le nom de
"Poul Pavé" (poul signifiant "étendue d’eau" en breton), du nom du lavoir qu’elle
longe à mi-parcours. On l’appelait aussi la "rue aux Cuirs", car elle desservait le port
aux cuirs situé au bas de la rue. On devait y nettoyer et travailler les peaux.
Philippe Vannier (Auray 1762-Lorient 1842) connu un destin hors du commun. Membre du cadre colonial, il séjourne 36 ans en Cochinchine au service du roi Gia Long,
qui le nomme capitaine de vaisseau et l’élève au rang de mandarin de 1ère classe.

Carte postale, début 20e siècle

Vous pouvez vous avancer dans
la rue Philippe Vannier.
Arrêtez-vous au lavoir.

20– LA RUE DU SABLEN et LA RUE PHILIPPE VANNIER
La rue du Sablen tire son nom d’une carrière de sable proche. C’était un axe
très fréquenté de Bretagne sud (le pont de Saint-Goustan et la rue Philippe Vannier
étant alors la seule voie d’accès à Auray pour qui venait de Vannes). Cette rue pentue
contourne le Manéguen (montagne blanche en breton), qui accueillait les fourches
patibulaires de la châtellenie d’Auray : les criminels y étaient pendus et exposés à la
vue des voyageurs, afin de dissuader quiconque de commettre un forfait.
La rue Philippe Vannier est très ancienne. Elle portait autrefois le nom de
"Poul Pavé" (poul signifiant "étendue d’eau" en breton), du nom du lavoir qu’elle
longe à mi-parcours. On l’appelait aussi la "rue aux Cuirs", car elle desservait le port
aux cuirs situé au bas de la rue. On devait y nettoyer et travailler les peaux.
Philippe Vannier (Auray 1762-Lorient 1842) connu un destin hors du commun. Membre du cadre colonial, il séjourne 36 ans en Cochinchine au service du roi Gia Long,
qui le nomme capitaine de vaisseau et l’élève au rang de mandarin de 1ère classe.

Carte postale, début 20e siècle

Prolongez par la rue des
Peupliers, prenez à droite rue
Laennec. Traversez le rond-point,
allez en face av. Pierre Dugor.
Tournez 2e à gauche Venelle des
Voleurs. Au bout, tournez à droite
rue Kerbourus et prenez en face
rue Parc En Escop. Bifurquez 1ère à
droite rue du Printemps qui devient
rue Amiral Coudé.
Prolongez par la rue des
Peupliers, prenez à droite rue
Laennec. Traversez le rond-point,
allez en face av. Pierre Dugor.
Tournez 2e à gauche Venelle des
Voleurs. Au bout, tournez à droite
rue Kerbourus et prenez en face
rue Parc En Escop. Bifurquez 1ère à
droite rue du Printemps qui
devient rue Amiral Coudé.
Prolongez par la rue des
Peupliers, prenez à droite rue
Laennec. Traversez le rond-point,
allez en face av. Pierre Dugor.
Tournez 2e à gauche Venelle des
Voleurs. Au bout, tournez à droite
rue Kerbourus et prenez en face
rue Parc En Escop. Bifurquez 1ère à
droite rue du Printemps qui
devient rue Amiral Coudé.
Prolongez par la rue des
Peupliers, prenez à droite rue
Laennec. Traversez le rond-point,
allez en face av. Pierre Dugor.
Tournez 2e à gauche Venelle des
Voleurs. Au bout, tournez à droite
rue Kerbourus et prenez en face
rue Parc En Escop. Bifurquez 1ère à
droite rue du Printemps qui
devient rue Amiral Coudé.
Prolongez par la rue des
Peupliers, prenez à droite rue
Laennec. Traversez le rond-point,
allez en face av. Pierre Dugor.
Tournez 2e à gauche Venelle des
Voleurs. Au bout, tournez à droite
rue Kerbourus et prenez en face
rue Parc En Escop. Bifurquez 1ère à
droite rue du Printemps qui
devient rue Amiral Coudé.

21- LES MAISONS "A BOULES", rue Amiral Coudé
Les cheminots d’Auray, quelque soit leur grade et leur fonction,
logent le plus près possible de leur lieu de travail, pour s’y rendre rapidement, de jour comme de nuit, à pied ou à vélo. C’est ainsi que des quartiers nouveaux se créent au cours de l’extension du chemin de fer. Le quartier autour de la rue Amiral Coudé du Foresto accueille des agents plus
aisés. Il prend le nom de "village nègre", en référence aux "gueules noires"
des cheminots.
Ces nouveaux propriétaires bénéficient de la loi Loucheur (1928)
qui favorise l'habitation populaire : les particuliers peuvent emprunter à
taux réduit afin d'acheter un terrain et d'y faire construire une maison.

21- LES MAISONS "A BOULES", rue Amiral Coudé
Les cheminots d’Auray, quelque soit leur grade et leur fonction,
logent le plus près possible de leur lieu de travail, pour s’y rendre rapidement, de jour comme de nuit, à pied ou à vélo. C’est ainsi que des quartiers nouveaux se créent au cours de l’extension du chemin de fer. Le quartier autour de la rue Amiral Coudé du Foresto accueille des agents plus
aisés. Il prend le nom de "village nègre", en référence aux "gueules noires"
des cheminots.
Ces nouveaux propriétaires bénéficient de la loi Loucheur (1928)
qui favorise l'habitation populaire : les particuliers peuvent emprunter à
taux réduit afin d'acheter un terrain et d'y faire construire une maison.

21- LES MAISONS "A BOULES", rue Amiral Coudé
Les cheminots d’Auray, quelque soit leur grade et leur fonction,
logent le plus près possible de leur lieu de travail, pour s’y rendre rapidement, de jour comme de nuit, à pied ou à vélo. C’est ainsi que des quartiers nouveaux se créent au cours de l’extension du chemin de fer. Le quartier autour de la rue Amiral Coudé du Foresto accueille des agents plus
aisés. Il prend le nom de "village nègre", en référence aux "gueules noires"
des cheminots.
Ces nouveaux propriétaires bénéficient de la loi Loucheur (1928)
qui favorise l'habitation populaire : les particuliers peuvent emprunter à
taux réduit afin d'acheter un terrain et d'y faire construire une maison.

21- LES MAISONS "A BOULES", rue Amiral Coudé
Les cheminots d’Auray, quelque soit leur grade et leur fonction,
logent le plus près possible de leur lieu de travail, pour s’y rendre rapidement, de jour comme de nuit, à pied ou à vélo. C’est ainsi que des quartiers nouveaux se créent au cours de l’extension du chemin de fer. Le quartier autour de la rue Amiral Coudé du Foresto accueille des agents plus
aisés. Il prend le nom de "village nègre", en référence aux "gueules noires"
des cheminots.
Ces nouveaux propriétaires bénéficient de la loi Loucheur (1928)
qui favorise l'habitation populaire : les particuliers peuvent emprunter à
taux réduit afin d'acheter un terrain et d'y faire construire une maison.

21- LES MAISONS "A BOULES", rue Amiral Coudé
Les cheminots d’Auray, quelque soit leur grade et leur fonction,
logent le plus près possible de leur lieu de travail, pour s’y rendre rapidement, de jour comme de nuit, à pied ou à vélo. C’est ainsi que des quartiers nouveaux se créent au cours de l’extension du chemin de fer. Le quartier autour de la rue Amiral Coudé du Foresto accueille des agents plus
aisés. Il prend le nom de "village nègre", en référence aux "gueules noires"
des cheminots.
Ces nouveaux propriétaires bénéficient de la loi Loucheur (1928)
qui favorise l'habitation populaire : les particuliers peuvent emprunter à
taux réduit afin d'acheter un terrain et d'y faire construire une maison.

Allez au bout de la rue
Coudé, tournez à droite av. du
Général de Gaulle puis 1ère à
gauche rue Pierre et Marie
Curie.
Allez au bout de la rue
Coudé, tournez à droite av. du
Général de Gaulle puis 1ère à
gauche rue Pierre et Marie
Curie.
Allez au bout de la rue
Coudé, tournez à droite av. du
Général de Gaulle puis 1ère à
gauche rue Pierre et Marie
Curie.
Allez au bout de la rue
Coudé, tournez à droite av. du
Général de Gaulle puis 1ère à
gauche rue Pierre et Marie
Curie.
Allez au bout de la rue
Coudé, tournez à droite av. du
Général de Gaulle puis 1ère à
gauche rue Pierre et Marie
Curie.

22- L’HÔTEL ESCAPADE, rue Pierre et Marie Curie
Il faut accueillir les nombreux voyageurs qui descendent à Auray : les
cafés et hôtels sont nombreux aux abords du dépôt, de la gare et sur l’avenue
qui conduit à Auray. Ils portent des noms rappelant les chemins de fer : les
cafés se nomment La Petite Vitesse, Le Dépôt, Le Beg du (Bouche noire), Le
Dakar (fréquenté par les cheminots dits "gueules noires"), Le Bar du Rail ; les
hôtels s’appellent Terminus (actuel Escapade) ou Des Voyageurs…
L’hôtel Terminus est construit dans l’entre deux guerres, dans le style
Art Déco de l’époque, qui privilégie la simplicité, la géométrie et la cohérence
structurelle. Durant la seconde guerre mondiale, il sert de Soldatenheim
(foyer des soldats allemands).

L’hôtel Escapade s’appelait
autrefois le Terminus

22- L’HÔTEL ESCAPADE, rue Pierre et Marie Curie
Il faut accueillir les nombreux voyageurs qui descendent à Auray : les
cafés et hôtels sont nombreux aux abords du dépôt, de la gare et sur l’avenue
qui conduit à Auray. Ils portent des noms rappelant les chemins de fer : les
cafés se nomment La Petite Vitesse, Le Dépôt, Le Beg du (Bouche noire), Le
Dakar (fréquenté par les cheminots dits "gueules noires"), Le Bar du Rail ; les
hôtels s’appellent Terminus (actuel Escapade) ou Des Voyageurs…
L’hôtel Terminus est construit dans l’entre deux guerres, dans le style
Art Déco de l’époque, qui privilégie la simplicité, la géométrie et la cohérence
structurelle. Durant la seconde guerre mondiale, il sert de Soldatenheim
(foyer des soldats allemands).

L’hôtel Escapade s’appelait
autrefois le Terminus

22- L’HÔTEL ESCAPADE, rue Pierre et Marie Curie
Il faut accueillir les nombreux voyageurs qui descendent à Auray : les
cafés et hôtels sont nombreux aux abords du dépôt, de la gare et sur l’avenue
qui conduit à Auray. Ils portent des noms rappelant les chemins de fer : les
cafés se nomment La Petite Vitesse, Le Dépôt, Le Beg du (Bouche noire), Le
Dakar (fréquenté par les cheminots dits "gueules noires"), Le Bar du Rail ; les
hôtels s’appellent Terminus (actuel Escapade) ou Des Voyageurs…
L’hôtel Terminus est construit dans l’entre deux guerres, dans le style
Art Déco de l’époque, qui privilégie la simplicité, la géométrie et la cohérence
structurelle. Durant la seconde guerre mondiale, il sert de Soldatenheim
(foyer des soldats allemands).

L’hôtel Escapade s’appelait
autrefois le Terminus

22- L’HÔTEL ESCAPADE, rue Pierre et Marie Curie
Il faut accueillir les nombreux voyageurs qui descendent à Auray : les
cafés et hôtels sont nombreux aux abords du dépôt, de la gare et sur l’avenue
qui conduit à Auray. Ils portent des noms rappelant les chemins de fer : les
cafés se nomment La Petite Vitesse, Le Dépôt, Le Beg du (Bouche noire), Le
Dakar (fréquenté par les cheminots dits "gueules noires"), Le Bar du Rail ; les
hôtels s’appellent Terminus (actuel Escapade) ou Des Voyageurs…
L’hôtel Terminus est construit dans l’entre deux guerres, dans le style
Art Déco de l’époque, qui privilégie la simplicité, la géométrie et la cohérence
structurelle. Durant la seconde guerre mondiale, il sert de Soldatenheim
(foyer des soldats allemands).

L’hôtel Escapade s’appelait
autrefois le Terminus

22- L’HÔTEL ESCAPADE, rue Pierre et Marie Curie
Il faut accueillir les nombreux voyageurs qui descendent à Auray : les
cafés et hôtels sont nombreux aux abords du dépôt, de la gare et sur l’avenue
qui conduit à Auray. Ils portent des noms rappelant les chemins de fer : les
cafés se nomment La Petite Vitesse, Le Dépôt, Le Beg du (Bouche noire), Le
Dakar (fréquenté par les cheminots dits "gueules noires"), Le Bar du Rail ; les
hôtels s’appellent Terminus (actuel Escapade) ou Des Voyageurs…
L’hôtel Terminus est construit dans l’entre deux guerres, dans le style
Art Déco de l’époque, qui privilégie la simplicité, la géométrie et la cohérence
structurelle. Durant la seconde guerre mondiale, il sert de Soldatenheim
(foyer des soldats allemands).

L’hôtel Escapade s’appelait
autrefois le Terminus

Au bout de la rue Pierre et Marie
Curie, vous arrivez à
la gare d’Auray.
Ce parcours de découverte du
patrimoine alréen s’achève ici.
Nous espérons que vous avez pris
plaisir à parcourir les rues et ruelles de
la ville.
Bon retour !

Au bout de la rue Pierre et Marie
Curie, vous arrivez à
la gare d’Auray.
Ce parcours de découverte du
patrimoine alréen s’achève ici.
Nous espérons que vous avez pris
plaisir à parcourir les rues et ruelles
de la ville.
Bon retour !

Au bout de la rue Pierre et Marie
Curie, vous arrivez à
la gare d’Auray.
Ce parcours de découverte du
patrimoine alréen s’achève ici.
Nous espérons que vous avez pris
plaisir à parcourir les rues et ruelles
de la ville.
Bon retour !

Au bout de la rue Pierre et Marie
Curie, vous arrivez à
la gare d’Auray.

Ce parcours de découverte du
patrimoine alréen s’achève ici.
Nous espérons que vous avez pris
plaisir à parcourir les rues et ruelles
de la ville.
Bon retour !

Au bout de la rue Pierre et Marie
Curie, vous arrivez à
la gare d’Auray.

Ce parcours de découverte du
patrimoine alréen s’achève ici.
Nous espérons que vous avez pris
plaisir à parcourir les rues et ruelles
de la ville.

Bon retour !

Une collaboration du service
Archives et Patrimoine avec le
service Agenda 21 dans le cadre
de la semaine de la mobilité.

Une collaboration du service
Archives et Patrimoine avec le
service Agenda 21 dans le cadre
de la semaine de la mobilité.

Une collaboration du service
Archives et Patrimoine avec le
service Agenda 21 dans le cadre
de la semaine de la mobilité.

Une collaboration du service
Archives et Patrimoine avec le
service Agenda 21 dans le cadre
de la semaine de la mobilité.

Une collaboration du service
Archives et Patrimoine avec le
service Agenda 21 dans le cadre
de la semaine de la mobilité.


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