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prendre son corps comme propre objet de contemplation.
Elle permet de se rendre compte que le corps
physique est limité et la conscience illimitée.
Elle permet de vivre cette réalité, tout en continuant de renforcer le schéma corporel, et donc
d'élargir considérablement le champ de conscience
et de valoriser l'image de soi.
De la même manière que dans la RD1, les
stimulations corporelles se font en sophrorespiration synchronique. Le sujet est invité à rester
attentif à ses sensations, mais il se concentre sur
l’observation de sa propre image, comme si l’on
s’observait de l’extérieur. Prendre notre propre corps
comme « objet » de contemplation amène à mieux
s’accepter, à valoriser l’image du corps.
Dans un deuxième temps, le cheminement se
fait à partir de nos cinq sens (l'odorat, le goût, la vue,
l'ouïe et le toucher) avec l’introduction, l’évocation
d’un souhait.

La relation dynamique du 3e degré, RD3, est
méditative.
Elle s’inspire du zazen japonais. Elle se fait en
position assise et debout. Il s’agit de cheminer vers
une meilleure conscience de soi, aux autres, au
monde.
La première partie, en posture de méditation,
amène le sujet à se centrer sur sa respiration, à laisser le silence s’installer dans le mental, à revenir
dans l’instant présent.
La deuxième partie se pratique sous la forme
d’une marche, les yeux mi-clos., au rythme de la respiration. Elle se pratique en groupe.
La relaxation dynamique du 4e degré, RD4, est
une synthèse des trois premiers degrés. Chacun est
invité à activer en lui les valeurs de la conscience
sophronique ou celle qui lui sont propre.

Tout en restant attentif à ses sensations, la RD2
ouvre le champ de la conscience, valorise l’image
du corps, développe l’éveil des sens et nous amène
à être plus en harmonie avec le monde extérieur.

La respiration en sophrologie
J’aimerais dire l’importance qu’à pour moi la respiration en sophrologie. Sans revenir sur l’anatomie et
la physiologie respiratoire, il est cependant indispensable d’en avoir une bonne connaissance. Respirer se
fait automatiquement, mais c’est également la seule fonction vitale du système neuro-végétatif que nous
puissions contrôler. Rien que de porter notre attention sur notre respiration l’influence. Elle se transforme
dès que nous vivons une émotion ou un état de stress. Mais elle est aussi révélatrice de notre état, plus
rapide à l’effort ou en cas de stress. Elle se calme au repos.
Inversement, lorsque nous modifions le rythme, la profondeur ou la localisation de notre souffle, nous
agissons sur la qualité de nos émotions. Et notre attention se modifie.
Elle est à la base d’un équilibre psychique, physique et mentale.
Le bébé respire spontanément, amplement, avec tout son être. Inspiration détendue, le diaphragme
s’abaisse, les poumons se remplissent d’air, le ventre se gonfle. Expiration, le diaphragme remonte vers
haut, les poumons se vident d’air, le ventre se creuse (respiration abdominale).
L’ éducation, la vie en société, le stress nous amènent à modifier cette respiration au départ naturelle.
Nous respirons de manière plus superficielle, avec une respiration plus thoracique. Le simple fait de porter
notre attention sur le souffle qui va et vient en nous, est le premier pas vers une meilleure rencontre avec
soi.
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