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Chiffres 

En BELGIQUE 2011 (source Eurostat, ici et, sur la sécurité sociale, ici) 

­ PIB près de 400 milliards €

­ pouvoirs publics 196 milliards € (49% du PIB)

­ Impôts:  108 milliards € (27% du PIB)
dont 47 milliards € sur la production (12% du PIB)
59 milliards € sur les revenus et le patrimoine, (15% du PIB)
2,7 milliards € sur le capital (si, si) (0,7% du PIB)
20 milliards € sont fraudés par an (5% du PIB ­ estimation ici), trois fois le budget 
chômage, 18,5 % des impôts totaux
Par ailleurs, en 2011, les 500 entreprises les plus importantes ont payé 5,44 % d'impôt 
au lieu du taux théorique de 33,99%, cela signifie que ces entreprises ont contourné en 
toute légalité 15,9 milliards € d'impôt, soit 4% du PIB, plus de  deux fois les 
prestations chômage, soit près de 15% du total des impôts (source ici).

­ cotisation sociales: 62 milliards € (15% du PIB)

­ prestations sociales: 93 milliards € (25,2% du PIB est socialisé)
dont 6,8 milliards pour les allocations de chômage (y compris prépension, chômage 
intempérie et chômage économique) (moins de 2% du PIB)
la différence entre les 93 milliards € de prestations et les 62 milliards de 
cotisations, 29 milliards €, est couverte par l'impôt essentiellement prélevé 
sur les classes moyennes via la TVA 
Gains escomptés par le plan d'exclusion de 55.000 chômeurs: 150 millions 
€ (à peu près un quarantième du budget chômage, 0,3% du PIB)
le montant des indemnités de chômage en Belgique est comparable au 
chiffre d'affaire de Belgacom, une compagnie de téléphone privée (6,5 
milliards €) ou au coût pour le contribuable des fameux intérêts notionnels, 

des exemptions d'impôts pour les grosses entreprises qui pourraient les 
exempter ailleurs. Ce montant est franchement inférieur, par contre, à 
l'évaluation des cadeaux fiscaux aux plus grosses entreprises (plus de 9 
milliards €, voir ici) ou aux intérêts notionnels (voir ci­dessous).
soins de santé 24 milliards € (6% du PIB) 
pensions invalidité 3,7 milliards € (moins de 1% du PIB)
congés maladies 1,4 milliards € (moins de 0,5% du PIB) 
retraites 27 milliards € (7% du PIB en criant fort) 

Les pourcentages sont calculés par rapport au budget de l'État, pas par rapport au PIB, Sources:
http://www.auditcitoyen.be/lacide/

­ nombre de morts de maladie professionnelle par an en moyenne: 840.

­ charge des intérêts de la dette des administrations publiques: 12 milliards € (3% du PIB)
soit deux fois les montants consacrés aux allocations de chômage,   
La dette a été payée 1,5 fois les trente dernières années sans que son montant ne baisse. 
Elle a remonté récemment suite aux engagement belges dans les plans de sauvetage 
bancaires. Les banques sauvées ont augmenté les prix de l'immobilier et précipité le 
chômage de masse par contraction des crédits.
­ coût annuel des intérêts notionnels chers à Didier Reynders en 2013: 16,7 milliards d'euros, soit
près de 2,5 fois plus que le budget du chômage, cela représente plus de 4% du PIB

­ selon Econosphère, la rémunération du capital représentait 30,3% du PIB en 2007 (d'autres 
sources citent des chiffres plus élevés)
Soit 20 fois plus que le chômage, 6% de PIB en plus que la totalité de la sécurité sociale
qui paie également les hôpitaux, les médecins ou les retraites des rentiers
­ en 2013, les cadeaux fiscaux aux grosses entreprises ont représenté 13 milliards d'€, deux fois 
l'intégralité du budget du chômage et près de 90 fois les économies escomptées par l'article 63§2, le 
plan de harcèlement et d'exclusion de chômeurs. En moyenne, les 1.000 premières entreprises 
belges ont payé 6,7% d'impôt contre un taux nominal de 34% pour leurs concurrentes plus 
petites.

­ les aides aux employeurs:

L'administration fédérale nous apprend que les employeurs belges touchent au total 11 milliards 
d'€ pour faire du bénéfice sur le dos des travailleurs. 

Parmi ces 11 milliards, il y a 6 milliards de subventions salariales ­ dont 3,14 
milliards à charge de la sécurité sociale (réductions de cotisation et aide à la recherche
et au développement essentiellement) ­ et 5 milliards de réduction de salaire pour les 
employeurs.
Nous rappelons que le budget de l'ensemble du chômage en Belgique tourne autour de 
6,5 milliards (deux fois moins que ces aides), que les économies escomptées par le 
gouvernement par le plan d'exclusion des chômeurs sont de l'ordre de 150 millions (80 
fois moins que ces aides aux employeurs).
Nous rappelons également que ces politiques de baisse du "coût" de l'emploi ont près de
quarante ans, qu'elles n'ont jamais fait baisser le chômage d'un poil (les patrons 
embauchent quand ils ont des commandes, pas quand ils ont de l'argent) et qu'elles 
essorent le contribuable.


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