MODERER ET REGULER L'ALIMENTATION SATHYA SAI BABA .pdf


Nom original: MODERER ET REGULER L'ALIMENTATION - SATHYA SAI BABA.pdfTitre: MODERATION ET REGULATION DANS L’ALIMENTATIONAuteur: pierre

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MODÉRATION ET RÉGULATION DANS L’ALIMENTATION
Bhagavan Sri Sathya Sai Baba
___________________________________________________________________________
Dans la Bhagavad Gita, Krishna recommandait le principe de hita et mita (une nourriture
correcte et endéans certaines limites). Ce concept s’applique aussi à tous nos efforts dans la
vie matérielle. Si nous suivons ce concept, aucune activité ne nous mettra en danger. Prenez
par exemple la nourriture. Si nous mangeons n’importe quel type de nourriture et sans aucune
considération pour la quantité, cela représentera un danger pour notre vie. Voilà pourquoi on
dit que trop manger émousse notre intellect, alors que manger endéans certaines limites
l’aiguise. (Divine Discourses on Bhagavad Gita, Part II, p.82)

Eduquer l’estomac
Ne mangez pas avant de sentir réellement la faim. Pratiquez l’art de manger avec modération.
Quand vous vous sentez aux ¾ plein, abstenez-vous de mangez plus ; c'est-à-dire que vous
devriez vous arrêter, alors même que vous sentez que vous pourriez manger encore un peu
plus. L’estomac peut être éduqué de cette façon à se conduire adéquatement. (Jnana Vahini,
p.3)

Eviter de trop manger
Consommer trop de nourriture est aussi nocif. Simplement parce qu’il y a beaucoup de
nourriture savoureuse qui est proposée, on est tenté de trop manger. Nous avons de l’air qui
nous entoure, mais nous ne respirons pas plus que nécessaire. Le lac est rempli d’eau, mais
nous ne buvons que pour satisfaire la soif. Cependant, surconsommer est devenu un mal
social, une habitude à la mode. L’estomac crie ‘’Assez !’’, mais le palais en veut toujours plus
et l’homme devient la cible impuissante de la maladie. Il souffre d’obésité, d’hypertension et
de diabète. Modérer son alimentation est le meilleur remède pour éviter les maux du corps.
(Sathya Sai Speaks, XIV, p.195)

Le chapitre XVIII de la Bhagavad Gita mentionne les gunas et leurs caractéristiques
ainsi que le rapport entre le type de nourriture consommée et le caractère qui en résulte.
La nourriture décide du guna, le guna recherche la nourriture qui lui est agréable et le
cercle vicieux se perpétue ainsi. (Sathya Sai Speaks, II, p.193)

Choisir sa nourriture avec discernement
Tous les êtres vivants existent à cause de la nourriture. D’après les Ecritures, la nourriture est
de trois types :
- sattvique (qui favorise la paix et l’harmonie),
- rajasique (qui encourage la passion, l’émotion, l’activité et l’aventure) et
- tamasique (qui entretient la paresse et la mollesse).

On doit choisir sa nourriture avec discernement, contrôler et limiter sa consommation. Alors,
la nourriture sera un remède de santé. Mais si la nourriture est consommée sans aucun
discernement et sans aucune limite, elle entraîne la maladie et provoque chagrin et douleur.
(Leela Kaivalya Vahini, p.26-27)
L’homme moderne, qui se moque du principe de modération dans tous les aspects de sa vie,
met en danger sa santé et son bien-être. La nourriture consommée par l’homme devrait être
adéquate, pure et saine. (Gems of Wisdom, p.181)
Aujourd’hui, l’homme se comporte comme le patient qui réclame des remèdes qu’il peut
savourer, plutôt que les remèdes qui peuvent le guérir, selon les médecins et les experts. Le
patient choisit la diète et le régime qui lui plaisent et il dit adieu aux directives du docteur, car
elles sont restrictives. (Gems of Wisdom, p.81-82)
Nos ancêtres avaient l’habitude de manger deux fois par jour et nos anciens sages ne
mangeaient qu’une seule fois par jour. Aujourd’hui, les gens consomment à toute heure, sans
parler des boissons et des snacks intercalés. Comment dès lors peuvent-ils échapper aux
problèmes de digestion et aux autres maladies ? L’homme a besoin d’une nourriture qui lui
fournit en énergie l’équivalent d’environ 1 calorie par minute. Les jeunes devraient pouvoir se
contenter de 2000 calories par jour. Pour une vie saine, l’homme n’a besoin que de 1500
calories par jour. Mais aujourd’hui, la consommation a augmenté jusqu’à 5000 calories
journalières ! En conséquence, les gens souffrent de problèmes de digestion et d’insomnie. Le
manque de sommeil génère beaucoup de maladies. Ne vous tracassez pas avant d’aller vous
coucher. Si vous allez vous coucher sans avoir de soucis, vous dormirez bien,
automatiquement. Nous souffrons aussi de santé déficiente à cause de raisons psychologiques.
(Indian Culture and Spirituality, p.34-35)

Manger le minimum
Le petit-déjeuner ne sert pas du tout à ‘’dé-jeûner’’, car il n’y a eu aucun jeûne ! Il est aussi
copieux qu’un repas complet. Le déjeuner est englouti et consiste en de nombreux plats qui
sont choisis pour le palais plutôt que pour assouvir la faim. Le goûter n’a de goûter que le
nom : il consiste plutôt en une grosse collation, sans aucune proportion avec les besoins du
corps. Le dîner est le repas le plus lourd et le plus varié et donc, on va se coucher, alourdi
d’un poids inutile, on roule dans le lit, on se tourne et on se retourne dans un vain effort pour
grappiller quelques minutes de sommeil. La pénurie de nourriture est surtout due à de
mauvaises habitudes alimentaires et à du gaspillage. Cela peut s’arranger et les gens peuvent
mieux vivre et en meilleure santé, si seulement ils mangent le minimum, plutôt que de se
goinfrer un maximum.
Prier régulièrement deux fois par jour donnera la force et le courage qui permettent de résister
à la maladie. La grâce de Dieu conférera la paix mentale et donc, un bon sommeil et le repos
de l’esprit. (Sathya Sai Speaks, IX, p.110)

Maîtriser la langue

Comment peut-on se fier à une
personne qui se sent impuissante à
contrôler et à réguler ses habitudes
alimentaires pour qu’elle contrôle et
régule ses sens ? Si elle ne peut pas
limiter et contrôler son
alimentation, comment peut-elle
contrôler et limiter ses sens ?
Comment celui qui est trop faible
pour grimper les marches d’un
escalier peut-il grimper jusqu’au
Ciel ? Quand une personne est la
victime impuissante du café, de la
cigarette ou du tabac à priser,
comment peut-elle rassembler la
force et le courage nécessaires pour
terrasser les ennemis plus puissants
que sont la colère, la luxure et
l’avidité ? Quand elle ne peut pas
résister aux crasses, comment peutelle résister au désir ? Maîtrisez
votre langue et alors, vous pourrez
Ce n’est pas nous qui profitons de nos sens. Ce sont nos sens qui
maîtriser le sexe. Ils sont
profitent de nous, qui nous rendent malades, vieux prématurément, solidement reliés. (Gita Vahini,
et qui nous affaiblissent.
p.270)

La nourriture peut nous aider à rester équanime
Si vous voulez obtenir le contrôle sur la nourriture que vous ingurgitez, vous ne devriez pas
continuer à satisfaire votre palais, comme il le désire. Vous devez faire preuve de
discernement. Vous devez examiner et voir si la nourriture que vous absorbez comporte des
qualités sattviques, rajasiques ou tamasiques. La nourriture est-elle d’un très haut niveau de
pureté ? Si vous investiguez ainsi, en utilisant votre discernement, et si vous choisissez
judicieusement votre nourriture, vous ne serez affecté ni par la critique, ni par la louange,
vous demeurerez toujours équanime.
Mais si vous choisissez votre nourriture sans aucun discernement, sans essayer de déterminer
si celle-ci est désirable ou pas, en ne faisant attention qu’à assouvir votre faim et à satisfaire
vos papilles gustatives, vous serez incapable de contrôler vos attachements et vos sentiments.
Vous sombrerez dans la faiblesse. Quand quelqu’un se mettra à faire des commentaires
négatifs à votre propos, à vous critiquer ou à vous faire des reproches, vous vous
recroquevillerez et vous aurez l’impression que le monde entier est contre vous. Dès que vous
serez critiqué, votre bonheur s’évanouira, vous vous affligerez et vous aurez l’impression que
la vie n’a pas de sens. D’autre part, devrait-on vous louer ou vous estimer, votre ego et votre
orgueil enfleraient alors à vue d’oeil. Il deviendrait presque impossible de vous retenir !
Quelle est la cause d’une pareille instabilité ? La seule et la plus importante cause pour ce
type de faiblesse, c’est le type de nourriture que vous consommez.

La Gita insiste sur la nécessité d’exercer le plus grand soin dans le choix de la nourriture que
vous consommez, en gardant toujours à l’esprit l’importance de l’alimentation sattvique pour
vous aider à conserver votre équanimité en toutes circonstances, de sorte que vous n’exultiez
pas, quand les louanges pleuvent et que vous ne déprimiez pas, quand les critiques s’abattent
sur vous.
L’homme d’aujourd’hui s’effraie facilement face à la plus petite difficulté de la vie
quotidienne. Il n’a pas confiance en lui-même. Quelle en est la cause ? La cause est trop de
nourriture tamasique, pleine de crasses, et trop de nourriture qui engendre des sentiments
rajasiques encourageant passion et colère. En conséquence, il n’est pas possible de faire
l’expérience de la vraie nature d’un être humain qui est équanime et sattvique. (Discourses by
Sri Sathya Sai Baba on Bhagavad Gita (Popular Edition, 1989), p.40-41)

Plus de nourriture = plus de bavardages = plus de nourriture…Un cercle
vicieux !
La cause la plus courante d’une vieillesse et d’une sénilité prématurées est le bavardage, plus
de bavardage et encore plus de bavardage ! Tout ce bavardage n’est pas bon. Vous devez
observer le silence. Depuis la naissance, vous n’avez pas développé l’habitude du silence
intérieur. Vous devez la développer maintenant. En fait, les deux fonctions de la langue sont
intimement reliées. Trop de bavardages conduira à une faim qui n’est pas naturelle. Quand le
bavard sentira qu’il a faim, il se rabattra bien entendu sur la nourriture. A cause de cette
nourriture excessive, des sentiments apparaîtront qui, bien sûr, s’exprimeront en encore plus
de bavardages ! Alors, contrôler les sens devient une tâche quasiment impossible.
Si vous donnez à un cheval de la nourriture très concentrée pour ensuite l’enfermer ou
l’attacher, il deviendra fort nerveux et agité et il ne pourra pas rester tranquille. Après avoir
nourri un cheval, il faut aussi qu’il s’exerce. Pareillement, si vous absorbez une nourriture qui
est riche sans travailler dur et sans faire de l’exercice, vous deviendrez nerveux et agité et
vous développerez aussi des sentiments d’orgueil et de fierté. Des exercices adéquats
amélioreront votre santé et une alimentation appropriée et modérée contrôlera les tendances
négatives.
Un des objectifs principaux de la pratique spirituelle, c’est de veiller à ce que la nourriture que
vous absorbez soit utilisée au service de la société. Vous devez être fermement résolu à
toujours faire le bien. Face à une quelconque adversité, vous ne devriez pas trembloter comme
une flamme instable. Vous devez avoir une solide confiance en vous-même. (Discourses by
Sri Sathya Sai Baba on Bhagavad Gita, p.45)
Extrait de ‘’Food Is God’’, de Prem Luthra,
Une compilation d’enseignements de Sri Sathya Sai Baba concernant l’alimentation


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