Catalog Generation FLASH + Prix .pdf



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MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
RANDA MAROUFI
MOHAMED MOURABITI
KHALIL NEMMAOUI
HASSAN OUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
SAID RAIS
ABDERRAHIM YAMOU
FATIHA ZEMMOURI

FONDATION ALLIANCES
RUE DES TAMARIS . BD LE LIDO
AÏN DIAB CASABLANCA
MAROC
Tel : +212 (0) 615 421 225
www.limiditi.com
info limiditi.com

W

PEP
G E N E R ATI O N

W

PEP

G E N E R ATI O N

Temporary
Art Projects

W

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
MALIKA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
MOHAMED AREJDAL
YOUNESS ATBANE
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
RANDA MAROUFI
NAJIA MEHADJI
MOHAMED MOURABITI
KHALIL NEMMAOUI
HASSAN OUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
SAID RAIS
ABDERRAHIM YAMOU
FATIHA ZEMMOURI

GÉNÉR A TION F L A SH
« Flash », comme le nom de ce chewing-gum made in Morocco qui traverse les générations
réunissant les esprits autour d’une mémoire collective populaire née dans les années 60.
« Flash », comme une idée juste qui surgit en un éclair au détour de la pensée et illumine
l’obscurité d’un instant où l’on se croyait perdu.
« Flash », comme une urgence à agir en un temps limité.
« Flash », comme ce moment où artistes et acteurs de la scène culturelle marocaine
s’unissent dans une action solidaire en faveur d’un projet porteur des valeurs qu’ils
défendent.
À El Jadida, dans l’historique cité portugaise inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO,
l’artiste Younes Baba-Ali a réhabilité un ryad afin de créer une résidence d’artistes
internationale, plateforme de rencontres et espace de réflexion destiné aussi bien à
réanimer le patrimoine local qu’à mettre en place les conditions d’une recherche artistique
contemporaine intégrant les grandes questions du développement éthique et durable
du XXIème siècle. PiriPiri – Contemporary Art Ryad, du nom de ce petit piment présent
dans toute l’Afrique, sera un espace d’accueil et d’exposition, il abritera l’association
Limiditi – Temporary Art Projects créée par Younes Baba-Ali et Nabil Bahraoui pour porter
ce lieu de création et d’échange des savoirs qui abritera même une bibliothèque.
On sait aujourd’hui, la puissance de l’impact de petites structures alvéolaires à vocation
culturelle interagissant avec un territoire et ses habitants. On sait aussi leur fragilité.
Leur difficulté à trouver des financements pour pérenniser les projets, construire les
fondations d’un système fiable et structurant pour ses acteurs comme ses bénéficiaires
directs et indirects, artistes et populations locales, scolaires et touristes, chercheurs
et profanes…
On sait la force de l’art contemporain à réveiller les mémoires enfouies de l’Histoire,
valoriser le patrimoine et les lieux anciens dont le cœur palpite toujours pourvu qu’on
le sorte de son endormissement et que l’on porte sur lui un regard nouveau. Dans
d’autres territoires, quand la prise de conscience de l’impact économique et touristique
de ces initiatives est valorisée, quand les subventions publiques et le mécénat privé
s’en préoccupent, sites historiques et paysagers renaissent et sortent de l’oubli par la
seule force parfois des actions artistiques.
On sait nos manques en termes de disponibilité d’espaces transversaux de recherche
et de formation, d’accessibilité à la connaissance, de vitrine pour déployer son travail.
Ce que l’on sous estime sans doute c’est l’urgence à défendre notre créativité, à la rendre
toujours plus féconde, pour que l’espoir d’un monde meilleur perdure, pour être les acteurs
d’un changement
positif, pour que toute la sève d’une jeunesse pétrie d’images en flux
MARIAM ABOUZID
SOUALI
AMINA AGUEZNAY
continu trouve aussi dans la connaissance de son histoire et son patrimoine les moyens
ZINEB ANDRESS ARRAKI
d’agir demain de manière éclairée.
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALAAfin d’exister, de vivre, d’offrir en partage et de mener à bien la mission qu’il s’est fixé,
BAALA+BELLI
le très beau et généreux projet de Younes Baba-Ali a besoin de notre soutien.
YOUNES BABA-ALI
38 artistes, toute génération et médiums confondus, ont mis en vente en faveur du ryad
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
PiriPiri et du projet associatif Limiditi leurs œuvres. Acteur du changement, le monde
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
de l’Art sait l’urgence qu’il y a à agir et se donne les moyens de l’action. Ce « flash »,
HICHAM BENOHOUD
souhaiterait le partager avec tous ceux persuadés que le monde de demain se
DEBORAH il
BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
construit par et avec le partage et la Culture.
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
Yasmina Bouzid
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI

WO

PEP

G E N E R ATI O N

3

PIR IPIRI - CO N T E M PO RAR Y A R T R Y A D

Limiditi a pour volonté d’être une plateforme qui connectera entre eux les réseaux artistiques du SUD (Afrique du Nord, Afrique subsaharienne, Amérique du Sud en premier
lieu). Cela sera possible avec un fonctionnement de partenariats croisés mis en place
entre structures et résidences artistiques internationales.

Une association culturelle à l’initiative d’un Ryad solidaire
Au cœur et au calme de la Cité Portugaise d’El Jadida, PiriPiri – Contemporary Art Ryad
propose un séjour qui offre une expérience de qualité, entre tradition locale et culture
contemporaine. Ce projet est né de la rencontre entre Younes Baba-Ali, artiste contemporain
marocain, et Nabil Bahraoui, habitant local engagé dans la vie associative de la Cité,
et de leur désir commun de mettre en valeur la richesse de la Cité Portugaise d’El Jadida
et de sa région. Leur intention est de proposer avant tout un modèle de tourisme
accessible, solidaire et culturel, dans le respect et la valorisation du lieu, de son
Patrimoine et de la région Doukkala.
La particularité de ce ryad se retrouve aussi dans son design, où chaque objet a été pensé
in-situ et fabriqué avec les artisans locaux. L’unicité de ce lieu réside dans l’intention de
proposer aux voyageurs d’explorer ces lieux historiques, tout en côtoyant des œuvres
et créations artistiques contemporaines présentes dans le ryad.
Cette idée présente une manière de repenser l’accessibilité à l’objet d’art et fournit
ainsi une manière de soutenir les artistes marocains auprès de publics d’amateurs et
de professionnels du monde de l’art, commissaires, directeurs d’institutions, galeristes,
collectionneurs internationaux.

Ainsi le ryad comme résidence d’artistes internationale, deviendra partiellement le
centre névralgique des projets mis en place. Toutes ces envies ont été propices pour
créer cette structure en plein cœur de la cité portugaise dans le but de développer
des projets spécifiques.
En instaurant un cadre propice pour des rencontres, résidences d’artistes, espaces de
réflexion et d’échanges entre artistes locaux et internationaux, l’intention de l’association
est de réactiver le patrimoine local. Témoignant de la rencontre entre diverses cultures
au Maroc et grâce à son emplacement géographique, El Jadida et sa Cité Portugaise sont
le cadre idéal pour un espace-temps de recherche artistique axée sur les pratiques
contemporaines. Avec l’intention de connecter ces lieux avec la scène internationale,
notre objectif est également de questionner les besoins locaux à travers des pratiques
artistiques.

Limiditi fait partie du réseau international de la BJCEM, Biennale des Jeunes Créateurs
d’Europe et de la Méditerranée. Dans ce cadre, Limiditi représentera le Maroc à cette
Biennale itinérante, qui regroupe un réseau culturel professionnel dense et reconnu
dans le bassin Méditerranéen et en Europe.

LIMIDIT I - T E M PO RARY AR T PR OJE C T S

Limiditi et ses différentes formes :

Une approche exigeante au service des pratiques
artistiques contemporaines

> un programme de résidence artistique international
> un programme de résidence pour chercheurs, critiques, commissaires dans le domaine
 des arts

Limiditi - Temporary Art Projects est une association culturelle créée en juillet 2016. Elle
a pour intention de développer des projets culturels axés sur les pratiques contemporaines, en
favorisant la recherche avec comme point de départ la cité Portugaise, tout en valorisant
son patrimoine et en étroite collaboration avec ses habitants.
Cette association est née du besoin de développer des projets de recherches et de
création artistique favorisant les rencontres et collaborations locales et internationales
entre artistes et acteurs du monde culturel. Initiée au cœur de la Cité Portugaise d’El Jadida,
patrimoine mondial protégé par l’UNESCO, cette association a pour but la valorisation
culturelle et patrimoniale du territoire auprès de publics très variés et sous forme
d’interventions artistiques, de résidences de recherche et production, de rencontres,
d’échanges sur un axe principalement focalisé sur les cultures et pratiques contemporaines.
Répondant à un manque culturel local en lien avec les pratiques artistiques contemporaines,
le ryad deviendra, pendant des périodes de l’année, un lieu de résidence internationale,
centre de recherche et de production.

> des projets culturels au sein de la Cité Portugaise (expositions, interventions,
 projections etc..)
> des projets nationaux et internationaux avec des partenaires artistiques
> des rencontres et projections de vidéos et films d’artiste - séances d’écoute
 de créations sonores et radiophoniques en collaboration avec Saout Radio
> des ateliers pédagogiques liés aux différentes formes de création contemporaine  projets participatifs avec les habitants de la cité portugaise et d’El Jadida
MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

> visites guidées de la collection du ryad et consultation de sa bibliothèque
 spécialisée en arts contemporains
> Une collection d’objets et d’œuvres d’art contemporain évolutive

WOND

PEPPERM

G E N E R ATI O N
5

KASB AH
B O U LAO U AN E
AZE MMOUR
L A C IT É
POR T U GA IS E

PIR IPIR I C ONT EMPOR A R Y
ART RYAD
MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
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MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

L A CITÉ PORTUGAISE

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
7

L A C I TE R N E
PO RTU G A I S E

B A ST I O NS

Mazagan est connue pour ses quatre
bastions : Bastion de St Sebastien,
bastion de l’Ange, bastion de St Esprit
et le bastion St Antoine. Devenus
des espaces de rencontre, ou de
solitude, ces places donnent aujourd’hui
une vue imprenable sur l’Atlantique,
le port, la ville et le cimetière juif.
Rappelons qu’autrefois, ces bastions
avaient un rôle militaire stratégique
pour la défense de la ville. En effet,
en abandonnant Mazagan le 11 Mars
1769, les portugais les ont minés pour
pouvoir un jour récupérer la cité.

Construite en 1514, cette salle d’armes
représente un joyau du patrimoine
de Mazagan. Au milieu du XVIe siècle,
elle fut transformée en citerne pour
approvisionner en eau potable la cité.
C’est dans ce cadre surréaliste qu’Orson
Welles a tourné des séquences de son
film Othello, certainement, touché par
l’atmosphère magique des clairs obscurs,
que rythment les colonnes, les arches en
forme de palmier et les reflets mouvants
de l’eau sur les voûtes et les colonnes,
projetés par le soleil.

LI MI D I TI
TE MPO R A R Y A R T
PR O JE C TS

L A S Y N A GOGUE
BA S T I ON S T S É B A S T I E N

Limiditi - Temporary Art Projects
est une association culturelle
créée en juillet 2016. Elle a pour
intention de développer des projets
culturels axés sur les pratiques
contemporaines, en favorisant
la recherche avec comme point
de départ la cité Portugaise,
tout en valorisant son patrimoine
et en étroite collaboration avec
ses habitants.

Les vestiges de la synagogue,
constituent à présent un chefd’œuvre de la fin du XIXe siècle
et commémorent l’importance
de la communauté juive dans
la ville d’El-Jadida. Par ailleurs,
la Cité portugaise porte aujourd’hui
le nom de « Mellah » (quartier
juif). Aujourd’hui, ce patrimoine
représente un repère important
pour la mémoire collective
de la Cité rappelant l’importance
d’une cohabitation entre différentes
confessions

Illustre édifice de la ville,
l’église espagnole de Mazagan
appelée aussi église Saint Antoine
de Padoue incarne une merveille
architecturale. Restituée
aujourd’hui en hôtel de luxe,
cet ancien siège du consulat
américain, rappelle le style
architectural gothique. Avec
sa tour, ses grandes fenêtres
et son portail atypique, l’église
a été classé patrimoine mondial
de l’UNESCO.

BAST ION S T A N TO I N E

L A CIT ADEL L E

Reconstruite entre 1543 et 1547
par l’Architecte Joao de Casilho
après la construction des bastions,
des murailles et des fossés, la
citadelle représente un patrimoine
culturel national défendu par
la législation. Ce monument est
composé d’une salle centrale
appelée salle des gardes portugais,
et de magasins à grains servant
autrefois aux stockages des
munitions. Depuis sa première
construction en 1514 par les frères
Diogo et Francisco et Arruda,
la citadelle est toujours un
patrimoine symbole pour la ville.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
Classée patrimoine culturel universel
HASSAN HAJJAJ
par l’UNESCO, l’église portugaise
appelée précisément, l’Église M’HAMMED KILITO
paroissiale de Notre-Dame-de-FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
l’Assomption est devenue un théâtre
municipal. Construite en 1514, RANDA MAROUFI
MOHAMED MOURABITI
ses hauts murs et son décor intérieur
ont pu vivre jusqu’à aujourd’huiKHALIL NEMMAOUI
après plusieurs restaurations. HASSAN
Ce lieuOUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
représente beaucoup pour la population
locale car au-delà des murs, YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
elle permet d’y assister à plusieurs
SAID RAIS
manifestations culturelles.
ABDERRAHIM YAMOU
FATIHA ZEMMOURI

L’ É G LI S E
PO R TU G A I S E

L ’ É GL I S E
E S PA GN OL E

B A S TI O N S T E S PR I T

W O N DER M IND
B A S T I ON D E L ’ A N GE

L A GA L E R I E
C HA Ï B I A T A L A L

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI
GA L EO
RIE N
A B D E L K E BI R
KHATIBI

En 2009, une nouvelle salle,
portant le nom de Abdelkebir
Khatibi, a été aménagée au sein
de la galerie Chaibia Tallal.
Cette deuxième galerie de la cité
rend hommage à un illustre
romancier et sociologue marocain
natif d’El Jadida qui est décédé
la même année. Mazagan fut
un berceau de grandes personnalités
de l’art et de la littérature
marocains, rayonnant à l’international.

A S S OC I A T I ON
LA CITÉ
POR T UGA I S E

L’association Cité portugaise a été créée
en Mars 1999 pour un groupe de fidèles
« Fils » de la Cité. Son siège se situe
à l’intérieur de la cité portugaise.
Ses objectifs résident dans la sensibilisation
à la préservation du patrimoine de la Cité,
la propreté de la Cité et la protection
de l’environnement, la lutte contre
l’analphabétisme et la marginalisation
par la promotion de l’action sociale,
et culturelle. L’association coopère
également avec des associations locales,
nationales et internationales œuvrant
pour les mêmes causes.

La galerie Chaïbia Talal se situe
à l’intérieur de la Cité portugaise.
Cet espace de 200 m2, construit
par les portugais en 1514,
est l’une des quatre salles qui
entourent la Sqala. L’espace
a été restauré et réhabilité
en galerie d’exposition en 2000.
Cette initiative, comme celle
du théâtre (église portugaise),
relève d’une volonté de
valorisation du patrimoine
matériel par la diffusion de l’art.

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
9

1 . R u l e o f Th e G a m e 2 , « S e m s e b b o u t » ( l e a p f r o g )
2017
Encre sur papier Arches
56 x 76 cm
10 000 dhs

MA R I A M
A BOUZ I D S O U AL I

2 . R u l e o f t h e G a m e 7, Le g o
2017
Encre sur papier Arches
56 x 76 cm
10 000 dhs

Née en 1989 à Targuist (province d’El Hoceima).
Vit et travaille à Tétouan.
Mariam Abouzid Souali a étudié au sein de l’Institut
National des Beaux-arts de Tétouan, avant de poursuivre des recherches en littérature française et
de peinture à l’Université Mohamed V de Rabat puis
à l’Université Abdelmalek Essaâdi de Martil. Elle
poursuit ses recherches doctorales à l’Université
Abdelmalek Essaâdi et obtient la prestigieuse bourse
Fulbright afin de poursuivre son travail de doctorante
dans le très sélectif Bryn Mawr College, Pennsylvanie,
USA.

3 . R u l e o f Th e G a m e 1 , « K h e b b a y â a » ( H i d e a n d S e e k )
2017
Encre sur papier Arches
56 x 76 cm
10 000 dhs

Son projet pictural explore les frontières entre
l’onirique et le réel, entre la mémoire et le vécu.
Mariam Abouzid Souali a participé à plusieurs expositions collectives et individuelles (Musée Abderrahman Slaoui, Musée Mohammed VI d’art Moderne
et contemporain, Atelier 21) et à plusieurs ateliers
et résidences d’artistes, notamment Trankat Art
Residency, Tétouan et Villa des Arts de Rabat.

2

3

1

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
11

Même si son enfant est un serpent la mère
s e l’e n r o u l e a u t o u r d e s s e i n s
2014
Gravure sur papier
Édition unique
76,5 x 56 cm
18 000 dhs

MA LI K A
A GUE Z NA Y

St r a t e s - Co l l i e r
2010
Sabra (fil viscose), quartz, fil métallique, argent
90 x 17 x 2 cm
Édition : 1/2
12 000 dhs

AMIN A
AGUE ZN AY

Née en 1938 à Marrakech.
Vit et travaille à Casablanca.

Née en 1963 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.

Malika Agueznay étudie à l’École des Beaux-arts
de Casablanca de 1966 à 1970, prenant part à
l’aventure des peintres du « Groupe de Casablanca »,
Farid Belkahia, Mohamed Chabâa et Mohamed Melehi.
Elle débute dans la gravure en 1978 au Moussem
d’Asilah et développe ensuite sa technique à New York
dans les ateliers de graveurs de renom comme
Mohamad Omar Khalil, Krishna Ready et Robert
Blackburn et à Paris à l’Atelier 17. Elle expose depuis
1978 et continue depuis cette date à participer tous
les ans aux ateliers d’Asilah, durant les Moussem
culturels.

Après des études en architecture à la Catholic
University of America, Washington DC couronnées
par un Bachelor of Architecture en 1989, elle dirige
plusieurs projets architecturaux aux États-Unis.
Elle investit ensuite le champ du design, de l’art et de
la création du bijou, qui seront toujours chez elle
marqués par sa culture et sa sensibilité d’architecte.
Depuis 1999, date à laquelle elle exposa à l’Institut
du Monde Arabe à Paris, elle ne cesse de participer
à des défilés et à des expositions à travers le monde
et d’animer des workshops au Maroc et à l’étranger.

Dans sa peinture et ses gravures, Malika Agueznay
s’attache à un motif : l’algue marine. Elle la découvre
en 1966, alors qu’elle est encore étudiante à l’école
des Beaux-arts de Casablanca, en peignant un grand
panneau en bois. Depuis, c’est un dialogue continu
qui résiste au temps. Cette algue marine se multiplie,
tantôt en une accumulation d’éléments qui se massent
en profusion baroque, tantôt en prenant la rigidité d’une
forme géométrique aux contours nets. Tout en réalisant
des peintures à l’huile avec des compositions géométriques associées à des figures, elle s’investit
de plus en plus dans la gravure où elle se libère
des formes conventionnelles.
Employant constamment la silhouette de l’algue marine
comme signe, l’artiste en donne de nombreuses variantes qui évoquent les courbes gracieuses du corps
féminin ou les mouvements browniens et tentaculaires des bactéries observées au microscope lors
de ses études médicales. Dans certaines gravures,
MARIAM ABOUZID SOUALI
les figures abstraites deviennent entrelacs, comAMINA AGUEZNAY
posent ou intègrent des maximes, des fragments
ZINEB
ANDRESS ARRAKI
de poésie, des litanies ou des prières.
Employant
ATBANE
le papier de riz, elle y crée des reliefsYOUNESS
avec un sens
MOHAMED
AREJDAL
de l’équilibre entre la surface, le volume et la matière.
MO BAALA
Les couleurs franches et chaudes viennent
rehausser
les signes écrits, conférant à l’ensembleBAALA+BELLI
une vibration
qui rappelle la cinétique de l’arabesque.
YOUNES BABA-ALI

YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
©Leila Alaoui

13

# M o b i l o gy q u e s t i o n i n gt h e u s u a l # c a z a a
# z i n e b a n d r e s s a r r a k i # 1 ; # 2 ; # 3
2016
Tirage numérique sur papier Epson brillant
40 x 50 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
6 000 dhs / pièce

Z I NE B
A ND R E SS ARRAK I
Née en 1984 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.
Zineb Andress Arraki grandit à Casablanca avant
de poursuivre ses études d’architecture à Marseille
puis à Paris. À l’Ecole Spéciale d’Architecture, elle
rencontre son mentor et professeur Lionel Lemire, qui
l’initie « à l’observation des irrégularités de la peau
du monde », dit-elle. Cette rencontre est le début
d’un questionnement qui affinera son positionnement
face au monde dans lequel elle vit.
Son mémoire de fin d’étude, « Et si le noir fabriquait
l’architecture ? » est la genèse de son travail d’architecte et d’artiste. Elle y définit des grilles de lecture.

« Mobilogy, questioning the usual », est l’une des
premières continuités de son travail qui puise son
origine dans l’œuvre de G.Perec. À l’aide de son téléphone portable et des réseaux sociaux, elle poste
quotidiennement depuis 2008, 3 photos, un triptyque
qui raconte une histoire. La démarche est inhabituelle.
Elle vise à interroger l’habituel, le banal, le quotidien,
pour susciter le questionnement.
Les œuvres de Zineb Andress Arraki naissent des
rencontres de sa vie, des situations auxquelles elle
doit faire face. Elle invente ses propres règles du jeu
pour partager ses ressentis. Sa pratique allie architecture, photographie, sculpture, scénographie
et vidéo.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ

W O N DER M IN

P E P P E R MI NT S H O
G E N E R ATI O N
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MOHA M E D
A R E JD A L
Né en 1984 à Guelmim.
Vit et travaille à Taroudant.
Diplômé de l’Institut National des Beaux-Arts de
Tétouan en 2009, Mohamed Arejdal développe une
œuvre polymorphe explorant les territoires du sud
marocain – dont il est originaire et où il enseigne –,
y compris dans son horizon le Sénégal ou encore
la Mauritanie.
Entre performance, photographie et installation, son
intérêt pour les histoires informelles et fugitives
qui naissent de rencontres fortuites, de voyages et
autres dérives, constitue le point névralgique de sa
recherche. Résolument engagées en faveur du décloi-

Geste Nomade
2010
Peinture à l’indigo sur papier
42,7 x 59 cm
22 000 dhs

YOUN E SS
ATBAN E

1 . Th e s e c o n d c o p y o f t h e o r i g i n a l c o p y
2012
Tirage numérique sur papier Baryté
100 x 75 cm
22 000 dhs

sonnement des limites entre l’atelier et l’espace public,
la plupart de ses performances interpellent directement
le spectateur, par une mise en tension du corps de
l’artiste, entre rite d’initiation et examen collectif.
Chez Mohamed Arejdal c’est la carte qui naît de la
déambulation et non l’inverse. De la même façon,
l’inclinaison de l’artiste envers les diagrammes et
les plans traduit son désir d’archiver les espaces
en devenir. En contrepartie de ces déplacements
productifs, l’exil et les mouvements de populations
réapparaissent à travers des installations de vieux
vêtements, des valises et autres « restes » de la
mémoire.

1

Né en 1982 à Safi.
Vit et travaille entre Casablanca et Berlin.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI

Après des études d’arts graphiques et de design
à Casablanca en 2003, Younes Atbane poursuit
diverses formations et expériences artistiques en
danse contemporaine et arts visuels entre la France,
le Maroc, la Belgique, l’Espagne et la Tunisie. En 2008
il participe au programme master « ex.e.r.ce 08 » au
Centre National Chorégraphique de Montpellier avec
Mathilde Monnier, autour de la performance. En 2010,
il obtient un master 2 en arts et lettre de l’université
de Nice.

Passionné de nouvelles expériences artistiques, il cofonde en 2011 le premier collectif d’art numérique
« Pixylone » au Maroc, avec Omar Sabrou, lors de
l’ouverture du festival International d’Art Numérique
de Casablanca.
Il a exposé ses installations et ses performances
à la Casa Encendidia à Madrid, au musée d’art
contemporain de Rome, au off de la biennale de Venise,
à la galerie Talmart à Paris, au Victoria and Albert
Museum, à l’institut du monde arabe de Paris, à l’Ostrale
Dressen en Allemagne, au Musée Mohammed VI d’art
moderne et d’art contemporain à Rabat et récemment
aux Headland Centre for the art à San Fransisco.

W O N DER M

P E P P E R MI NT S
17

2

2 . Lo o k i n g a t t h e w o r l d t r o u g h l e g s
2015
Série de 10 tirages numérique contrecollé sur dibond
60 x 40 cm
Collaboration : Anna Weissenfels
15 000 dhs / pièce

MO
BAAL A
Né en 1986 à Casablanca.
Vit et travaille à Marrakech et Taroudant.
Artiste multimédia autodidacte, Mohamed Baala passe
son enfance et sa jeunesse au cœur des souks et
des bazars de sa ville de cœur, Taroudant. Sa passion
pour la lecture, le cinéma, la musique, et la philosophie, ainsi que son intérêt particulier pour les arts
traditionnels et l’artisanat marocain et africain
constituent l’essentiel de son intensive éducation
artistique et créative.
Mohammed utilise autant le dessin, la peinture, les
graffitis que les collages. Il créé des installations, au
sein desquelles il exécute des performances poétiques
et musicales, il pratique le land art et explore la
photographie et la sculpture. Il est également adepte
de l’action painting, du street art et des fresques.
La musique et la poésie occupent une place primordiale dans sa pratique artistique.
Sa fulgurante émergence sur la scène artistique à
l’occasion de la 6ème Biennale de Marrakech, fut suivie
d’une série d’expositions en groupe et en solo, ainsi
que de plusieurs foires d’art contemporain parmi
lesquels : « We - Nous –
 » à la Galerie 127,
Marrakech ; « Save Me Save Your Tomorrow » au Riad
El Fenn, Marrakech ; « Dreaming the Land Dreaming

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA

1. Dans ma vie
2017
Technique mixte
77 × 57 cm
32 000 dhs

Us » lors de la COP22, Marrakech ; « Abdelwahab
Meddeb » au Ksour Agafay pendant la Marrakech
Biennale 6 ; « Baala+Belli ,I have life, yes I have » avec
le photographe Marc Belli à la Galerie 127, Marrakech ;
« F*CKING FAIRYTALES » au Ke’Ch Collective avec
l’artiste et anthropologue Aniko Boehler ; AKAA Also
Known As Africa - Art Fair, Paris ; « The Others Art
Fair, Torino et YIA Art Fair #7, Paris.

WOND

PEPPERM
G E N E R ATI O N
1

19

2 . Pa t r o n s s é r i e # 1 ; # 2 ; # 3
2016 / 17
Acrylique sur patrons de couture
80 x 100 cm
35 000 dhs / pièce

M O B AAL A

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
2 MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA

3 . Le v i s a g e d e m a s œ u r
2016
Série de 4 collages mixtes
30 x 24 cm
7 000 dhs / pièce
24 000 dhs la série complète

WOND

PEPPER
G E N E R ATI O N
3

21

5 . La Va g u e d e l a Te r r e
2016
Série de 4 techniques mixtes doubles faces
30 x 20 cm
8 500 dhs / pièce (double face)
28 000 dhs la série complète

4. La Va g u e d e l a Te r r e
2016 
Série de 12 techniques mixtes simples
30 x 20 cm
6 500 dhs / pièce (simple)
52 000 dhs la série complète

4

M O B AAL A

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
5
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA

WO

PEP
G E N E R ATI O N
23

1. Dyptique
2016 
Technique mixte
19 x 50 cm
16 000 dhs
2 . Ti b i b t a n d M o u t h
2016 
Technique mixte
70 x 70 cm
25 000 dhs

BAA LA +B EL L I
C’est l’histoire d’une rencontre...
Fin décembre 2015, comme à chaque fois pendant la
saison touristique, Mohamed Baala traverse le souk
de Taroudant à la recherche de clients à guider pour
arrondir ses fins de journée. Il passe par hasard devant
la galerie où sont exposées des photographies de
Marc Belli. Sur la vitrine un mot écrit en lettres arabes
attire son attention : « Attar ». Ce mot, Mohamed
le connait bien, très bien même, tant il lui évoque
d’infinies histoires depuis son enfance. « Attar »,
« Trace » en arabe, prend un sens particulier dans
son imaginaire, ce sont les empreintes du temps,

1

les traces qui sillonnent sa mémoire et ornent les
murs de sa ville, de sa maison, de sa chambre. Des
murs qu’il contemple assis pendant des heures,
silencieux, le regard vagabond comme un enfant
devant un grand livre d’images, et dont il parvient
à en dévoiler les secrets. Intrigué par le titre de
l’exposition et les photographies exposées, il entre
dans la galerie pour les regarder et repart avec
l’étrange sentiment d’avoir déjà vécu ces impressions
très personnelles. Il reviendra à la galerie trois jours
de suite pour revoir les photos avant de rencontrer
Marc Belli. Dès leur rencontre, s’en suivent de longues
conversations entre eux sur les images qui vont
révéler des affinités artistiques et éveiller une curiosité
l’un pour l’autre.

3 . L’h o m m e d e b o u t
2016 
Technique mixte
84 x 54 cm
22 000 dhs

2

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

WON

PEPPE
G E N E R ATI O N
3

25

4. I h a v e l i f e y e s I h a v e # 1
2016 
Technique mixte
30 x 40 cm
7 500 dhs

5

5. I have life yes I have # 2
2016 
Technique mixte
26 x 38 cm
7 500 dhs
6. I have life yes I have # 3
2016 
Technique mixte
30 x 40 cm
7 500 dhs

4

7. I h a v e l i f e y e s I h a v e # 4
2016 
Technique mixte
32 X 42  cm
8 000 dhs
8. I have life yes I have # 5
2016 
Technique mixte
47 x 62 cm
15 000 dhs
9. I have life yes I have # 7
2016 
Technique mixte
103 x 70 cm
16 500 dhs
7

9

6

10. I have life yes I have # 6
2016 
Technique mixte
40 x 60 cm
35 000 dhs
11 . I h a v e l i f e y e s I h a v e # 8
2016 
Technique mixte
69 x 102 cm
28 000 dhs
©Balaa+Belli
©galerie127

8

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI

WON

PEPPER
11

G E N E R ATI O N
27
10

1 . K i t m a i n s Li b r e s # 4
2014
Impression numérique sur papier Baryté
100 x 100 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
30 000 dhs

Y OUNE S
BAB A - A LI

2 . K i t m a i n s Li b r e s # 1
2014
Impression numérique sur papier Baryté
100 x 100 cm
Édition : 2/5 + 2 e.a
30 000 dhs

Né en 1986 à Oujda.
Vit et travaille entre Bruxelles et Casablanca.
Diplômé de l’École Supérieure des Arts Décoratifs
de Strasbourg en 2008, et de l’Ecole Supérieure
d’Art d’Aix-en-Provence en 2011, il a été récompensé
par le prix Léopold Sédar Senghor, lors de la Biennale
d’Art Contemporain Africain de Dakar en 2012 et du prix
Boghossian, lors du Concours d’Art Belge « Art’Contest »
à Bruxelles en 2014.

3 . K i t m a i n s Li b r e s # 2
2014
Impression numérique sur papier Baryté
100 x 100 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
30 000 dhs

Voice Gallery, Marrakech ; « Travail, mode d’emploi »,
Centrale for Contemporary Art, Bruxelles ; « Transaction Complete », FaMa Gallery, Verone ; Dak’Art, 10ème
Biennale d’Art Contemporain Africain, Dakar ; « Regionale 12 », Haus für elektronische Künste, Bâle ;
Younès Baba-Ali a participé à plusieurs expositions « Taverna Especial », Sketch Gallery, Londres ; Brick &
internationales et biennales, parmi lesquelles « Digital Mortar International Video Art Festival, Greenfield ;
Africa : The Future is Now », Southbank Centre, Londres ; Loop Festival d’Art Vidéo, Barcelone ; « No Signal Found »,
« Strange Paradoxe », MuCEM, Marseille ; « Nass Belgica », Arte Contemporanea Gallery, Bruxelles ; « Flowers,
Botanique, Bruxelles ; « Where are we now ? », 5ème Animals, Urbans, Machines », Appartement 22, Rabat
Biennale de Marrakech, Marrakech ; « L’MAR9A », et « Desencuentros », Sabrina Amrani Art Gallery, Madrid.

WOND

2

1

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

PEPPER
G E N E R ATI O N
3

29

4. E c r i v a i n Pu b l i c # 1
2013
Impression numérique sur papier Hahnemühle
34 x 49,5 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
9 000 dhs
5 . Pa r a s o l
2013
Impression numérique sur papier Hahnemühle
34 x 49,5 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
9 000 dhs

1 . U l t r a-V i o l e t
2014
Peinture à l’huile sur toile
140 x 130 cm
58 000 dhs

YASSIN E
BAL BZIOUI

3

4

Y OUN ES B AB A-AL I

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI

WOND

1

Né en 1972 à Kelaat Sraghna.
Vit et travaille à Mohammedia.
Yassine Balbzioui a suivi, dans les années 90 différents enseignements artistiques et est titulaire de
plusieurs diplômes (3ème année de l’École des Beauxarts de Casablanca (Maroc), DNAP et DNSEP des
Beaux-Arts de Bordeaux (France). Puis, en 2001 et
2002, il suit une formation arts et media dans le
cadre du programme « education abroad program »
à l’université de Berkeley, Californie (USA).
En perpétuelle recherche, il développe des travaux sur
divers médiums : sculpture, céramique, photographies,
installations, vidéo.

PEPPERM

Récemment sélectionné par Simon Njami pour la 12ème
Biennale de Dakar (Sénégal), Yassine Balbzioui a,
depuis quinze ans, exposé son travail partout dans le
monde : en France (Paris, et notamment en 20142015 à l’Institut du Monde Arabe pour l’exposition
panorama « Le Maroc contemporain », mais aussi
Bordeaux, Montluçon ou Nantes), au Maroc (dans le
cadre de l’exposition inaugurale du Musée Mohammed
VI, en 2014, mais aussi à Casablanca, Rabat, Essaouira), En Allemagne (Bayreuth, Stuttgart, Berlin),
aux Pays-Bas ( Amsterdam), au Mexique, en Italie
(Cagliari, Sardaigne, Milan) en Espagne, à Bamako
au Mali.

G E N E R ATI O N

31

3 . Wa t e r b o y 2
2012
Technique mixte sur papier
100 x 68 cm
22 000 dhs
4. P l a s t i c m a n # 1 ; # 2 ; # 3
2016
Peinture acrylique sur papier
76,5 x 57,5 cm
18 000 dhs / pièce
48 000 dhs la série

4

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI

W O N DER

P E P P E R MI NT
G E N E R ATI O N
3

Y A S S INE BA L BZ IOU I

33

A M I NA
BENBOUCH T A

1 . Tr u e l i e s
2014
Papier de famille, papier peint, acrylique
et cire sur papier, collage
57 x 77 cm
40 000 dhs
2. Rencontre
2015
Papier peint, acrylique, craie grasse sur papier, collage
77 x 56 cm
35 000 dhs

Née en 1963 à Casablanca.
Vit et travaille entre Casablanca et Paris.
Après l’obtention de son diplôme en Anthropologie
et Études du Moyen-Orient à l’Université McGill,
Montréal en 1986, Amina Benbouchta suit les cours
de divers ateliers de dessin, lithographie et gravure
à Paris. En 2005, elle co-fonde le Collectif 212,
organisation vouée à défendre l’émergence d’une
nouvelle phase de l’art contemporain au Maroc.
Depuis 1986, son travail a été présenté au Maroc et
à l’étranger dans de nombreuses institutions et
manifestations d’art contemporain parmi lesquelles :
la Biennale du Caire (1993), l’Institut Français de
Casablanca (1995), le National Museum of Women
and the Arts – Washington D.C. USA (1997), le Kerava
Museum – Finlande (2003), le Musée de Marrakech
(2004), la Casa Arabe de Madrid (2008), la Biennale

1

d’Alexandrie (2009), l’Art Fair Bruxelles et Marrakech
Art Fair (2010). En septembre 2011, en solo show
à Docks Art Fair Lyon et en novembre 2011 à la
galerie Artae Lyon en résonance avec la Biennale
de Lyon. En 2013, elle a exposé ses photographies
à Paris, Amsterdam, Dubaï et Tokyo.
En 2014 elle prend part à l’exposition inaugurale
du Centre d’art contemporain de Vienne et à l’exposition inaugurale du Musée Mohamed VI d’Art
Moderne et Contemporain de Rabat. En 2015, son
travail est montré en solo show à Artissima Art
Fair à Turin. En 2016, elle participe à la East
Wing Biennial de Londres ainsi qu’à l’exposition
Waste Lands-Esbaluaro au Musée d’art moderne &
contemporain de Palma - Espagne.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ

WOND

PEPPERM
G E N E R ATI O N
2

35

3. Sans titre
2013
Acrylique, crayon, calque sur papier
49 x 61 cm
30 000 dhs
4. G o o d La d y
2012
Papier de famille, crayon, acrylique,
bois sur papier et collage
53 x 71 cm
40 000 dhs

5

5. Sans titre
2015
Feuille d’or et vernis sur contreplaqué, acrylique
70 x 51 cm
30 000 dhs
3

6. Feathers of lead
2014
Papier peint, acrylique, collage sur papier
65 x 50 cm
35 000 dhs
7. F r a c t i o n
2017
Acrylique sur feuille d’or sur bois
92 x 129 cm
80 000 dhs

4
8

6

7

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

8. Apparition
2017
Acrylique sur toile de coton
140 x 160 cm
90 000 dhs
9. Sans titre
2011
Crayon de couleur, mine de plomb,
acrylique et huile de lin sur papier
70 x 50 cm
25 000 dhs
10. Helene
2009
Acrylique, crayon, collage sur papier
51 x 70 cm
30 000 dhs

WOND

PEPPER
G E N E R ATI O N
10

9

37

A UR È L E A N D REW S
BENM E JD O U B
Né en 1970 à Paris.
Vit et travaille à Casablanca.
Né à Paris d’une mère américaine et d’un père algérien,
Aurèle Andrews Benmejdoub effectue, après son
baccalauréat, des études de droit social et de psychologie clinique et psychopathologie. Sa passion pour
la photographie lui vient de son oncle photographe.
C’est quelque temps avant d’arriver à Tanger qu’il
décide d’utiliser le numérique pour superposer, flouter
et travestir l’image, à la manière dont il aimerait
avoir vu la scène.

Sans titre
2016
Impression en Piezzographie
sur papier Hahnemühle Fine Art 308g
24 x 36 cm
Édition : 1/7 + 2 e.a
5 000 dhs

HICHAM
BE N OHOUD

S a n s t i t r e, « Az e m m o u r »
2007
Photographie argentique
32 x 42 cm
Édition : e.a 1/3
22 000 dhs

Benmejdoub a participé à plusieurs expositions
entre 2013 et 2016.
Expositions personnelles : Luxe radio Mobil Art ;
showroom de Karim Tassi dans le cadre de la Biennale
de Marrakech ; « Enracinnerence » Loft galerie Tanger.
Expositions collectives : « Emerge&see » à la galerie
Yakin & Boaz Casablanca ; « Un jour par semaine »
à la galerie de la Fondation ONA Rabat ; « Être Ici » au
Palais Akkaboun à Tanger ; « Encre d’Afrique » Villa des
Arts de Rabat et CDG Rabat ; « Urbanitas » à la galerie
Rastoll Paris ; galerie 127 Marrakech ; participation
aux Nuits photographiques d’Essaouira.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT

Né en 1968 à Marrakech.
Vit et travaille entre Casablanca et Paris.
Après l’obtention d’un baccalauréat en arts plastiques, il intègre le Centre Pédagogique Régional
de Marrakech en vue d’enseigner les arts plastiques.
En 2001, il quitte l’enseignement et rejoint la Galerie
VU à Paris qui le représente depuis.
En 2004, il enseigne la photographie au Fresnoy,
Studio National des Arts Contemporains Tourcoing.
Tout au long de son parcours artistique, Hicham
Benohoud a développé une approche photographique
fondée sur la mise en scène.
Son œuvre a plusieurs fois été exposé au Maroc et à

G E N E R ATI O N

W O N DER M

l’international. En France, il a participé à plusieurs
expositions au Centre Georges Pompidou, au Palais
de Tokyo, au Grand Palais, au Musée des Arts Décoratifs à Paris, etc. Benohoud a également pris part
à d’autres expositions à la Fondation Aperture à New
York, au Musée Mori à Tokyo, au Musée des Beaux-Arts
de Bruxelles, etc. Il a également participé à plusieurs
foires internationales comme Paris Photo, Art Dubaï,
la foire de Bruxelles, la foire de Singapour, Art Paris,
Photo España, etc.
Il a intégré des collections prestigieuses comme le
Palais Royal à Rabat, La Maison Rouge à Paris, le
MuCEM à Marseille, le Musée Rena Sofia à Madrid
et la Tate Modern à Londres.

P E P P E R MI NT S
39

To b e c o n t i n u e d ( s é r i e La D é s e n c h a n t é e )
2010
Tirage numérique sur papier Fine Art somerset
60 x 90 cm
Édition : 1/6
15 000 dhs

D É BOR A H
BENZ A Q UE N
Née en 1973 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.
À la recherche d’une expression artistique qui lui
permette de conjuguer ses multiples talents et une
sensibilité à fleur de peau née de sa vie entre deuxrives, Déborah choisit dans un premier temps la voie
du stylisme de mode et du théâtre, tout en s’essayant
à la photographie. C’est à New York où elle séjourne
de 1997 à 2003 que Déborah s’engage pleinement
dans cet art, comme assistante de deux grands
photographes, et en se formant au tirage argentique.
Sa première exposition personnelle se tient à la
Bombora Gallery de Chelsea en 2002 où elle présente
« Casablanca Stories », sa première série en noir
et blanc.
Diplômée du Herbert Berghof Studio en art du théâtre,
Déborah choisit de revenir s’installer au Maroc mêlant
sa passion de la photographie à de nouvelles explorations plastiques autorisées par l’arrivée du numérique. Fidèle à la pureté de la lumière révélée par
le noir et blanc de l’argentique, Déborah choisit
dans un premier temps la couleur saturée dans sa
pratique du numérique.

1. Sans titre 1
2017
Peinture à la cire sur bois
70 x 50 cm
50 000 dhs

MAHI
BIN E BIN E

2. Sans titre 2
2017
Peinture à la cire sur bois
70 x 50 cm
50 000 dhs

Son sens de la mise en scène et le regard tendre
et décalé qu’elle porte sur Casablanca, donnent à
son travail une signature particulière entre pop art
et nostalgie vintage. Elle intègre la manifestation
artistique « Contemporary moroccan roots » du styliste
Amine Bendriouich en 2008 et expose, en 2009, à
la Villa des Arts de Casablanca avec Lamia Naji et
Florence Chevallier.
En 2010, Déborah Benzaquen réalise un ensemble
de photographies dans les anciens abattoirs de
Casablanca. Hommage poétique à sa mère trop tôt
disparue, la série intitulée « La Désenchantée »
représentée par la Galerie 127 - Marrakech, connaît
un grand succès à Marrakech Art Fair - 2011, à
FOTOFEVER, Paris 2011, elle est exposée à la Wada
Garou Gallery de Tokyo en 2012 et en 2013 à Osaka
au SNIFF OUT Festival, en 2015 à l’Espace Claire
Garnier dans l’exposition « Parcours Conjugués ».
En 2015, l’artiste participe au Billboard Festival
de Casablanca. Elle poursuit actuellement un travail
d’investigation et d’immersion photographique dans
les salles de boxe populaires, sondant toujours un
peu plus les entrailles de sa ville natale.

1

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT

W O N DER M IND

Né en 1959 à Marrakech.
Vit et travaille à Marrakech.

Son parcours est atypique : professeur de mathématiques à Paris, il décide à la fin des années 80,
de quitter l’enseignement pour se consacrer à l’écriture
et à la peinture. Ses romans l’imposent comme l’un
des plus vigoureux écrivains marocain de langue
française. Sa peinture l’a fait immédiatement entrer
dans des collections prestigieuses. Le Guggenheim
Museum de New York a acquis ses tableaux.
Mahi Binebine a longtemps vécu et travaillé à Paris,
New York, Madrid et Marrakech, avant de s’établir
définitivement dans la ville ocre en 2002. C’est à
Marrakech qu’il trouve la cire d’abeille et les pigments

naturels qui confèrent une transparence unique à
ses tableaux.
Dans les anciens tableaux de Mahi Binebine, les
personnages étaient traités avec des tons ardents
comme s’ils étaient possédés par la rage de saisir.
Dans ses travaux plus récents, ils ne font qu’un avec
le corps de la peinture. Mahi Binebine bouscule moins
la structure du corps peint. Les contours des figures
sont moins marqués comme pour ne faire qu’un avec
le corps de la peinture. Le sujet du tableau est autant
l’homme que la peinture elle-même.
La renommée de Mahi Binebine dépasse les frontières
du Maroc. Il expose régulièrement dans de prestigieuses galeries en Europe.

P E P P E R MI NT S H O W

G E N E R ATI O N

41

ZOUL IKHA
BOUABDE L L AH

2

MAHI

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
B ISIMOHAMMED
N E B I N E FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO

Samia Gamal ou le salut à travers une dentelle
Série dentelles
2017
Encre de chine sur papier
33 x 50 cm
22 000 dhs

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
Né en 1977 à Moscou.
Vit et travaille à Casablanca.

G E N E R ATI O N

Née en 1977 à Moscou, Zoulikha Bouabdellah grandit
à Alger et rejoint la France en 1993. Diplômée de
l’École Nationale Supérieure d’Arts de Cergy-Pontoise
en 2002, elle réalise en 2003 la vidéo « Dansons »
dans laquelle elle confond les archétypes des cultures
française et algérienne. La même année, son travail
fait partie de la programmation « Expérimentations
dans les avant-gardes arabes » à la Cinémathèque
française (Paris).

En 2005, Zoulikha Bouabdellah participe à l’exposition
« Africa Remix » au Centre Georges Pompidou (Paris).
En 2008, elle est sélectionnée au festival Paradise
Now ! Essential French Avant-garde Cinema 1890-2008
à la Tate Modern (Londres).

Plus récemment, Zoulikha Bouabdellah a présenté
son travail à l’occasion de son exposition personnelle
« INVERTED » au Centro Atlantico de Arte Moderno
à Las Palmas Gran Canaria (Espagne). Elle a aussi
présenté son travail au Wiels dans l’exposition « Body
Talk » (Bruxelles, 2015), au Centre Pompidou dans la
présentation de la collection d’art moderne du musée
« Modernités Plurielles 1905-1970 » (Paris, 2014), au
Museum für Moderne Kunst dans l’exposition « The
Divine Comedy » (Francfort, 2014), à la Fondation
Boghossian dans l’exposition « Music Palace, the Power
of Music » (Bruxelles, 2014) et à la Collection Menil
dans l’exposition « The Progress of Love » (Houston,
2012). Elle a participé à plusieurs biennales et
manifestations dont la Biennale de Venise, la Biennale
Africaine de la Photographie (Bamako), la Biennale
de Thessalonique, la Triennale de Turin et la Triennale
d’Aichi.

43

M’ B A R E K
BO UH C HI C H I
Né en 1975 à Akka.
Vit et travaille à Tahnaout.
Artiste plasticien, M’barek Bouhchichi vit et travaille
à Tahnaout, où il enseigne les arts plastiques.
En utilisant la peinture, le volume, le dessin ou
la vidéo, M’barek Bouhchichi développe son travail
autour d’une tentative de parole basée sur l’exploration des limites entre notre discours intérieur et
ses prolongements vers l’extérieur, vers l’actuel,
vers autrui. M’barek Bouhchichi place ses œuvres à

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
RANDA MAROUFI
MOHAMED MOURABITI
KHALIL NEMMAOUI
HASSAN OUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
SAID RAIS
ABDERRAHIM YAMOU
FATIHA ZEMMOURI
©Hassan Nadim

L’i n v e n t i o n d e l a m a c h i n e l i b e r a l’h o m m e n o i r.
version 2.
2013
Dessin transfèré sur caoutchouc
110 x 100 cm
32 000 dhs

la croisée de l’esthétique et du social, en explorant
des champs d’associations comme possibilités de
ré-écriture personnelle. Il explore sans cesse des
espaces de construction entre urgence, ébauche et
possibilité de réinvention. Il s’agit d’ébaucher des
chantiers fragiles en vue de découvrir de nouveaux
imaginaires, d’inventer des possibles en réinventant
ses médiums artistiques et sa propre identité.
M’barek Bouhchichi a participé à de nombreuses
expositions, biennales et foires internationales.

MOUN AT
CHARRAT

Sans titre
2017
Peinture à l’acrylique sur toile
65 x 50 cm
25 000 dhs

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
Née en 1965 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.

W O N DER M IND

Parallèlement à son diplôme en langues étrangères
appliquées, Mounat Charrat reçoit une formation
artistique à Paris à l’Académie Julian et à l’Académie
Charpentier.
Depuis le début des années 2000, Mounat développe
une pratique artistique protéiforme qui interroge
de manière poétique et philosophique le thème de
la condition humaine.

Mounat Charrat a participé à de nombreuses expositions au Maroc et à l’international : « Sens et contre
sens », Installation à l’Institut Français (Casablanca) ;
Journées culturelles du Maroc (Iles Canaries) ;
galerie Mohamed El Fassi, (Rabat) ; Cité Internationale
des Arts, (Paris) ; Galerie Crous Beaux-Arts, (Paris) ;
Galerie Shart, (Casablanca) ; « Nature et paysage »,
Société Générale, (Casablanca) ; « Insoumission »,
(Marrakech Genève, New York) ; « Persona », Yakin&
Boaz galerie, Casablanca ; Biennale de Casablanca
(2012) ; Off Biennale Dakar’t aux Comptoirs du fleuve
à Saint Louis (2012) ; « Femmes artistes marocaines
de la modernité 1960-2016 », MMVI, Rabat.

P E P P E R MI NT S H O W
45

Va g u e s d o r é e s
2009
Série de 6 tirages photographiques noir et blanc
et sérigraphie or sur papier coton 300 gr.
contrecollés sur dibond
80 x 120 cm
Édition : 3/5
35 000 dhs / pièce

HASSA N
D A R SI

MARIAM ABOUZID SOUALI

Né en 1961 à Casablanca.
AMINA AGUEZNAY
Vit et travaille à Casablanca.
Le passage de la modernité, Le square d’en bas, Point
ZINEB ANDRESS ARRAKI
zéro, Le toit du monde, Chantiers en or etc.
YOUNESS
ATBANE
L’activité artistique de Hassan Darsi est
fortement
im- Hassan Darsi a développé sur une période de plus de
MOHAMED
AREJDAL 20 ans une œuvre multiple : photographie, installaprégnée par son vécu, son quotidien, son
environnement,
MO BAALA
à partir de processus de travail, de médiums
multiples tions, sculptures, interventions dans des espaces publics,
et souvent sous la forme de projets participatifs.
maquettes, performances, films vidéos et projets
BAALA+BELLI
En 1995, il fonde à Casablanca le projetYOUNES
La source
du lion. participatifs impliquant d’autres disciplines (danse,
BABA-ALI
À partir de 1999, Hassan Darsi développe
travail poésie, architecture…) Nourri par l’utopie d’une « œuvre
YASSINEunBALBZIOUI
sur et avec la dorure, avec comme matériau
de
prédi- d’art totale », qui trouve son sens dans la multiplicité
AMINA BENBOUCHTA
lection l’adhésif doré dont il recouvre des objets - des disciplines de la création, dans l’histoire - passée
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
poupée, chaise de jardin, télévision, tanks, dents… - et en construction -, dans la philosophie, la politique
HICHAM BENOHOUD
mais aussi des espaces publics, avec notamment en et l’actualité, il propose une œuvre qui prend le contreBENZAQUEN
2007 la façade d’une galerie d’artDEBORAH
de Casablanca,
pied d’un art globalisé et s’inscrit toujours dans des
MAHI
BINEBINE
en 2008 les blocs en béton de la jetée
du port
de Guia contextes précis et des réalités contemporaines.
ZOULIKHA
BOUABDELLAH
de Isora à Tenerife et en 2012 ceux de
la jetée du
port Il a participé à de nombreuses expositions interM’BAREK BOUHCHICHI
de Marseille. Le projet du parc de l’Hermitage
, déve- nationales dans des centres d’art, des musées et
loppé sous la forme des Passerelles
artistiques
de des biennales. Ses œuvres font l’objet de plusieurs
MOUNAT
CHARRAT
2002 à 2008, marquera le début d’une
série d’actions
études et publications à travers le monde, et elles sont
HASSAN
DARSI
et de travaux liés à des questionnements
sur la ville,
présentes dans de nombreuses collections publiques
MOHAMMED
EL MOURID
l’architecture et les espaces publics :MOHAMED
Le lion se meurt
EL BAZ, et privées au Maroc et à l’étranger. (F.R.D.)

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W

G E N E R ATI O N

MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

47

Royaume du Maroc
2017
Série de 13 tirages argentiques sur peau de chèvre
60 x 50 cm
18 000 dhs / pièce

MOHA M M ED
EL M OUR ID
Né en 1966 à Ifrane.
Vit et travaille à Strasbourg.
Diplômé de L’École Supérieure d’Expression Plastique
Strasbourg en 1995, Mohammed El Mourid construit
une pratique artistique basée sur l’expérimentation
de différents médiums (vidéo, photographie, installation, performance...) à travers le rapport à l’image.
Ces champs d’expérimentation l’ont d’abord amené
à explorer, comme le dit Paul Guérin, « des processus
organiques orientés vers une fatale disparition »
(sérigraphie au sang de chameau, sérigraphie sur
du lait congelé) pour développer plus récemment une
technique propre et singulière d’impression photographique permanente sur les peaux.
Ces peaux sont-elles - mêmes imbibées de l’esprit d’un
voyage singulier au Maroc à l’occasion duquel il est
allé les collecter et les faire traiter à Fès selon des
procédés traditionnels. L’itinéraire de ces peaux
soigneusement tannées mêle le nomadisme du passé
au monde des aéroports et des autoroutes, comme
pour nous dire que la mémoire est toujours appelée
à voyager.

Les portraits capturés sur les peaux témoignent
d’une approche curieuse, les nervures et les veines
de la peau se mêlant à l’impression des visages
comme pour imposer une autre dimension : la lumière
devient le révélateur d’une perspective qui traverse
le temps, le quotidien s’inscrit dans une trame archéologique et énigmatique.
Le travail de Mohammed El Mourid a fait l’objet de
nombreuses expositions telles que : « Emotions », Art
Studio, Sète ; « Échappée Belle », Sète ; « Now watching »,
Centre Européen d’Actions Artistiques Contemporaines,
Strasbourg ; « Que faire », Artothèque, Strasbourg ;
« Kaysersguet », Strasbourg ; « Contemplation », Festival
d’art écologique de la rivière Taehwa à Ulsan (Corée
du Sud) ; « Traduit », Musée national d’art contemporain,
Corée ; « Vite, ça va exploser ! », centre culturel francoallemand de Karslruhe ; performance «Installation
clandestine », Musée International d’Art Modeste, Sète.
El Mourid a exposé dans d’importantes institutions
au Maroc et à l’international : Musée Mohammed VI
d’art Moderne et Contemporain, Rabat ; Centre d’échange
CEAAC / Musée National de Séoul ; Centre Européen
d’Actions Artistiques Contemporaines, Strasbourg.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
49

MOHA M E D
EL B A Z

Le r e s t e d u m o n d e
2013
Tirage numérique (Tryptique)
100 x 150 cm
Édition spéciale
48 000 dhs

Né en 1967 à El Ksiba
Vit et travaille à Casablanca.
Mohamed El Baz grandit à El Ksiba avant de poursuivre un cursus en arts plastiques à l’École Régionale d’Art de Dunkerque puis à l’École Nationale
Supérieure des Beaux Arts de Paris-Cergy et obtient
son diplôme d’expression plastique en 1992.
Il participe à la session V de l’Institut des hautes
études en arts plastiques, à Paris sous la direction
de Pontus Hulten, Daniel Buren, Sarkis et Serge
Fauchereau.
Si au début de sa carrière, l’artiste s’inspire de la
proximité de sa famille et de son histoire personnelle,
son territoire se déplace et s’élargit progressivement
pour dessiner les contours d’un monde aveuglant où
les médias s’érigent en place forte. L’utilisation de la
lumière, et en particulier des ampoules, apparues dès
1992 se veut principe d’autonomie, voire d’autarcie.
Les œuvres de Mohamed El Baz s’éclairent ellesmêmes autant que l’espace d’exposition lorsqu’elles
ne procèdent pas à la flambée en bonne et due forme.
Avec la série « Love Suprême » l’artiste s’atèle à la
mise à feu de situations choisies quotidiennement
dans les journaux : un geste provocateur autant que
jouissif qui prend une teinte révolutionnaire suite à
l’immolation du jeune Mohamed Bouazizi en Tunisie
en 2011.
Le travail de Mohamed El Baz s’appréhende dans la
globalité d’une narration en train de se faire, qui répond au titre désabusé de « Bricoler l’incurable »,
emprunté à Cioran. Les œuvres de ce projet vertigineux en sont les « détails », comme autant de
cartes d’un jeu sans cesse rebattu, donnant lieu
à de nouvelles combinaisons où le texte occupe
une place prépondérante. Les titres de livres, les
noms des grands journaux mondiaux (Die Welt, Le
Monde, Al Hayat, The Times…), deviennent ici les
titres d’œuvres ou de séries, là les éléments formant
la base d’installations.
D’une cohérence implacable, l’œuvre de Mohamed El
Baz a été montrée dans de nombreuses institutions
françaises, (Centre Georges Pompidou, Paris pour
l’exposition « AfricaRemix » ; Centre d’art contemporain
Le Portique, Le Havre ; Centre Photographique d’Ile-deFrance, Pontault-Combault ; Centre Régional d’Art
Contemporain à Sète) et internationales (BPS 22,
Charleroi ; Centre d’art Netwerk à Aalst ; Fondation
Darat Al-Funun, Amman ; le Lieu, Québec ; The Ottawa
Art Gallery, Ottawa ; L’Appartement 22, Rabat ; Musée
d’art contemporain de Marrakech, Biennale d’art
contemporain d’Istanbul).

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA

WON

PEPPE
51

1 . E v e r y o n e i s A n o t h e r Pe r s o n
1999
Peinture sur papier
45 x 44 cm
65 000 dhs

MOUNI R
FA T M I

2 . Le J o n g l e u r
2012
Tirage numérique
60 x 80 cm
Édition : 1/5
86 000 dhs

Né en 1970 à Tanger.
Vit et travaille entre Paris et Tanger.
Mounir Fatmi construit des espaces et des jeux de
langage. Son travail traite de la désacralisation de
l’objet religieux, de la déconstruction, de la fin des
dogmes et des idéologies. Il s’intéresse spécialement
à l’idée de la mort de l’objet de consommation. Cela
peut s’appliquer à des machines photocopieurs, des
câbles d’antennes, des cassettes VHS, une langue
morte ou à un mouvement politique. Ses vidéos,
installations, peintures ou sculptures mettent au jour
nos ambiguïtés, nos doutes, nos peurs, nos désirs. Ils
pointent l’actuel de notre monde, ce qui survient
dans l’accident et en révèle la structure. L’œuvre
de Mounir Fatmi offre un regard sur le monde à
partir d’un autre angle de vue, en refusant d’être
aveuglé par les conventions.
Son travail a été présenté au sein de nombreuses
expositions personnelles, au MAMCO, Genève, au
Migros Museum für Gegenwarskunst, Zürich, au Musée
Picasso, la guerre et la paix, Vallauris, au FRAC Alsace,
Sélestat, au centre d’art contemporain le Parvis,
à la Fondazione Collegio San Carlo, Modena, à la
Fondation AK Bank d’Istanbul, au Museum Kunst
Palast de Düsseldorf et au MMP+ de Marrakech. 

1

3. Place Medhi Ben Barka
2011
Métal écaillé
49 x 50 cm
Édition : 8/8
65 000 dhs

Il a participé à plusieurs expositions collectives au
Centre Georges Pompidou, Paris, Brooklyn Museum,
New York, N.B.K., Berlin, MAXXI, Rome, Mori Art Museum,
Tokyo, Museum on the Seam, Jerusalem, Moscow
Museum of modern art, Moscou, Mathaf, Arab Museum
of Modern Art, Doha, Hayward Gallery, Londres, Art
Gallery of Western Australia, au Victoria & Albert
Museum à Londres et au Van Abbemuseum, Eindhoven.
Ses installations ont été sélectionnées dans le cadre
de plusieurs biennales, la 52ème et la 54ème Biennale
de Venise, la 8ème Biennale de Sharjah, la 5ème et la 7ème
Biennale de Dakar, la 2ème Biennale de Séville, la 5ème
Biennale de Gwangju, la 10ème Biennale de Lyon, la
5ème Triennale d’Auckland, Fotofest 2014 Houston et
au 10èmes Rencontres de Bamako.
Il a reçu plusieurs prix dont le prix de la Biennale
du Caire, en 2010, le Uriöt prize, Amsterdam, ainsi
que le Grand Prix Léopold Sédar Senghor de la 7ème
Biennale de Dakar en 2006 et sélectionné pour le
prix Jameel Prize, du Victoria & Albert Museum,
Londres en 2013.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT

2

W O N DER

P E P P E R MI N
G E N E R ATI O N
3

53

4. S a n s Té m o i n
1999
Peinture sur papier
66 x 86 cm
92 000 dhs
5. Charlie Hebdo
2009
Impression jet d’encre
53 x 41 cm
2 éditions disponibles : 41/50 et 42/50
16 000 dhs / pièce

SIMOHAMME D
FE TTAKA

La v i e t u e
2010
Tirage numérique sur Plexiglas (Triptyque)
50 x 150 cm
Édition : 1/5
23 000 dhs

4

Né en 1981 à Tanger.
Vit et travaille entre Casablanca et Paris.

M OU N I R FAT M I

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
5 HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA

W O N DER
Simohammed Fettaka est un artiste pluridisciplinaire
qui intègre en 2007 l’université d’été de la Femis
(École Nationale Supérieure des Métiers de l’Image
et Son), puis fonde en 2008 le festival Cinéma Nachia
à Tanger. Il réalise des documentaires ainsi que des
vidéos expérimentales qui questionnent de manière
récurrente les rapports entre représentation, individualité et politique.
Parallèlement à son travail filmique, il développe
une pratique plus globale d’artiste visuel, s’incarnant
dans des séries photographiques, des collages, ainsi
que des installations régulièrement exposés à l’international.
Ses travaux ont été présentés au sein de nombreuses
expositions collectives telles que : Muhka Antwerpen,
Centre Pompidou, Old Truman Brewery à Londres,
et le Musée de la Fondation Abderrahman Slaoui à
Casablanca.
Il participe également à l’exposition « Des artistes
dans la cité : l’art en travail » au MuCEM à Marseille.
En 2015, il réalise et présente son premier long
métrage, Une vie mineure, à Bordeaux.

P E P P E R MI NT
G E N E R ATI O N

55

Sarah and Amine
2016
Tirage lambda métallique
avec encadrement en bois et plastique
52 x 40 cm
Édition unique
16 000 dhs

HASSA N
HAJJA J

Le s e n f a n t s d e Ti g h m e r t
2016
Tirage numérique sur papier Fine Art
60 x 60 cm
Édition : 2/5
10 000 dhs

M’HAMME D
KIL ITO
Né en 1981 à Lvov (Ukraine).
Vit et travaille à Rabat.
M’hammed Kilito grandit au Maroc jusqu’à ses 18 ans,
puis déménage ensuite au Canada où il étudie la photographie à l’École d’art d’Ottawa. Il est également
titulaire d’un diplôme en génie logiciel et d’une
maîtrise en sciences politiques de l’Université
d’Ottawa.
En 2015, il décide de retourner au Maroc et de se
consacrer exclusivement à la photographie. Ses

photographies ont été publiées dans plusieurs magazines tels que The Washington Post, Off the Wall,
Jeune Afrique et Afrique Magazine. Son travail a été
exposé entre autres à Fotofilmic gallery à Vancouver,
au 18 à Marrakech, aux Nuits photographiques d’Essaouira et à la Bibliothèque Nationale de Rabat.
La recherche photographique de M’hammed Kilito
consiste à documenter les petits détails de la vie
quotidienne qui peuvent renseigner sur la situation
générale du Maroc d’aujourd’hui. Il utilise la photographie comme un acte de solidarité.

Né en 1961 à Larache.
Vit et travaille entre Londres et Marrakech.
Hassan Hajjaj est un artiste autodidacte polyvalent qui
évolue entre trois mondes : la photographie, la mode
ABOUZID SOUALI
et la musique. Il quitte le Maroc très jeune MARIAM
pour
AMINA AGUEZNAY
s’installer à Londres avec sa famille. Fortement
influencé par ses racines nord-africaines, il trouvera
à ANDRESS ARRAKI
ZINEB
Londres de nouvelles inspirations dans les scènes
YOUNESS ATBANE
hip-hop et reggae.
MOHAMED AREJDAL
À la fin des années 1980, Hajjaj commence à expériMO BAALA
menter la photographie en faisant des portraits de
BAALA+BELLI
ses amis, de musiciens, d’artistes et de personnes
YOUNES BABA-ALI
dans les rues de Marrakech.
BALBZIOUIà Paris et Re-orientations à la galerie
Inspirées par l’artiste malien Malick Sidibé,YASSINE
ses Photoquai
AMINA
BENBOUCHTA
images colorées sont un mélange de photographie Rose Issa Projects. Les créations de Hassan Hajjaj
AURÈLE figurent
ANDREWS-BENMEJDOUB
parmi les collections du musée d’art contemde mode contemporaine et de Pop art.
HICHAMporain
BENOHOUD
de Los Angeles, du Victoria & Albert Museum
En 2009, Hajjaj est sélectionné pour le Prix Jameel
Londres, de la collection Farjam de Dubaï, de
pour l’art islamique du Victoria & Albert Museum.
DEBORAHdeBENZAQUEN
l’Institut des Cultures d’Islam de Paris, de la Fondation
Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions
MAHI BINEBINE
Lazaar en Tunisie, du Musée des beaux-arts
personnelles notamment à la galerie The ThirdZOULIKHA
Line Kamel
BOUABDELLAH
et
de
l’État
de Dubaï, à la galerie Rose Issa Projects de Londres,
M’BAREK BOUHCHICHIde Virginie. Hajjaj est l’auteur de la
au Musée Freies de Berlin. Il participé à d’importantes décoration du restaurant l’Andy Walhoo à Paris, en
MOUNAT CHARRAT
expositions collectives lors d’événements tels que la 2003, le thème étant Andy Warhol avec une touche
HASSAN DARSI
Biennale de Marrakech, Edge of Arabia à Londres, moyen-orientale.

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O

G E N E R ATI O N

MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA

57

FA OUZ I
LAA T I R I S
Né en 1958 à Imilchil.
Vit et travaille entre Martil et Tétouan.
Diplômé de l’École Nationale des Beaux-Arts de
Tétouan et de Bourges en France, Faouzi Laatiris
enseigne le volume et l’installation à l’Institut des
Beaux-Arts de Tétouan depuis 1992. Cofondateur
de l’Espace « 150 x 295 » à Martil, avec Batoul S’Himi
en 2005, Faouzi Laatiris a participé à de nombreuses
expositions au Maroc et à l’international : « L’objet
désorienté au Maroc » au Musée des Arts décoratifs,

Sans titre
(série 1000 et une image), variation sur Miroir #1,
2017
Peinture sur miroir
100 x 140 cm
65 000 dhs

Paris (1999) ; « Complicité » avec Batoul S’himi à
l’Appartement 22, Rabat (2005) ; Institut du Monde
Arabe Paris ; MUCEM, Marseille (2014) ; Daba Maroc,
Bruxelles ; 4 ème biennale de Marrakech ; « Homo
Sapiens », Espace 150x295, Martil (2012) ; 12ème Biennale
d’Istanbul (2011) ; « Voûte Céleste » œuvre permanente,
aéroport Fes Saiss Maroc ; « NTI KHABAT », Performance,
Kulte galerie, Rabat (2015) ; « carte blanche - Volumes
Fugitifs : Faouzi Laatiris et l’INBA de Tétouan », premier
volet, MM6 Rabat (2016) ; « Faouzi Laatiris, catalogue
déraisonné », deuxième volet, MM6 Rabat.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
RANDA MAROUFI
MOHAMED MOURABITI
KHALIL NEMMAOUI
HASSAN OUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
SAID RAIS

Le S a l t i m b a n q u e d e C a s a b l a n c a
2014
Tirage numérique sur papier Fine Art
90 x 60 cm
Édition : 1/5
9 000 dhs

YOUSSE F
L AHRICHI
Né en 1985 à Fès.
Vit et travaille à Casablanca.
Originaire de Fès, Youssef Lahrichi poursuit des études
d’ingénierie en France avant de s’installer au Maroc
en 2010. Après la ville calme et traditionnelle où il
grandit et la capitale française où il étudie, Youssef
choisit de finalement poser ses valises dans la métropole tentaculaire et bouillonnante de Casablanca
pour y poursuivre une carrière dans le consulting.
Dès son arrivée, Youssef Lahrichi se sent aspiré
par l’agitation casablancaise et se met en quête
de moyens de s’évader de la frénésie de la ville.
Il renoue alors avec la photographie, à laquelle il
s’était déjà essayé enfant aux côtés de son père
journaliste, et cherche à développer un regard neuf
sur l’humain et sur l’environnement qui l’entoure.
En parallèle, il se met au théâtre et rejoint la
Troupe du Territoire qui se produit régulièrement à
Casablanca depuis 2010.
En 2014, il remporte le premier prix de La Chambre
Claire, programme de soutien à la photographie
émergente initié par la Fondation Alliances. En 2015,
il est sélectionné pour les Rencontres de Bamako,
biennale de la photographie africaine.

W O N DER M IN

P E P P E R MI NT S H

G E N E R ATI O N

W O N DER M IN

P E P P E R MI NT S H
59

1. Sans titre # 4
Série Reconstitutions
2013
Tirage numérique sur papier Baryté contrecollé sur dibond
73 x 110 cm
Édition : 2/5
22 000 dhs

R A ND A
MA R OUF I
Née en 1987 à Casablanca.
Vit et travaille entre le Maroc et la France.
Diplômée de l’Institut National des Beaux-Arts de
Tétouan, de l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Angers
(France) ainsi que du Fresnoy (France).
Randa Maroufi s’intéresse à la mise en scène des corps
dans l’espace public ou intime. Une démarche souvent
politique qui revendique l’ambiguïté pour questionner
le statut des images.
Son travail qui se traduit par la photographie, la vidéo,
l’installation, la performance et le son, a été présenté

2. Sans titre # 5
Série Reconstitutions
2013
Tirage lambda contrecollé sur dibond
73 x 110 cm
Édition : 3/5
22 000 dhs

lors d’évènements d’art contemporain et de cinéma
majeurs tels que le Salon de Montrouge en 2015,
la Biennale de Marrakech en 2014, les Rencontres
photographiques de Bamako en 2015, les Rencontres
Internationales de Photographie de Fès en 2015, le
Festival International du film de Rotterdam en 2016,
le Museum of Modern Art à New York en 2016, le
Dubai Photo Exhibition en 2016, le Brandts Museum
à Odense en 2016.

2

1

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO

W O N DER M

P E P P E R MI NT
G E N E R ATI O N
61

NA JI A
ME HA D JI

Tr i p t y q u e G o y e s q u e
Suite goyesque : Tauromachie
2006
Tirage numérique
50 x 120 cm
Édition : 5/15
30 000 dhs

MOHAME D
MOURABITI

S e i n s # 1 ; # 2
2016
Peinture mixte sur bois
50 x 60 cm
30 000 dhs / pièce

Né en 1968 à Marrakech.
Vit et travaille à Tahannaout.
Artiste autodidacte, Mohamed Mourabiti compte
de nombreuses expositions personnelles au Maroc
et à l’étranger. Son attrait pour la peinture s’est
manifesté très tôt. D’aussi loin qu’il se souvient,
Mourabiti a toujours aimé peindre. Quand il a quitté
le lycée pour travailler, il s’est astreint à un emploi
du temps strict pour apprendre la peinture sous
la férule des professeurs des arts plastiques au
lycée Jaber Ibnou Hayane à Casablanca. Avec le
temps, le désir de peindre est devenu si impérieux 
que l’intéressé a choisi les professions qui lui permettent de consacrer le plus clair de son temps
à sa passion.
Les tableaux de Mourabiti se caractérisent par
une économie dans l’utilisation des couleurs et un
traitement équilibré de la surface de la toile. Dans
un style dépouillé, il cherche à contextualiser des

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
Née en 1950 à Paris.
MOHAMED AREJDAL
Vit et travaille entre Lamssasa
près d’Essaouia et Paris.
MO BAALA
BAALA+BELLI
Dès les années 80, son œuvre effectue
une synthèse une « calligraphie » au féminin, à la fois charnelle
YOUNES la
BABA-ALI
entre un art contemporain qui renouvelle
peinture et spirituelle.
et des éléments de l’art islamique YASSINE
tels que la
coupole, Ses œuvres font partie de nombreuses collections
BALBZIOUI
le polygone, le floral, l’arabesqueAMINA
ou la calligraphie,
BENBOUCHTA dont le Musée d’Art Moderne et Contemporain du
au bénéfice de nouveaux concepts
et
de
nouvelles Centre Georges Pompidou (France), l’institut du
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
formes au sein desquels l’artiste HICHAM
invente son
propre Monde Arabe (France), le Musée Mohammed VI
BENOHOUD
style.
(Maroc), le Musée des Beaux-Arts de Caen (France),
DEBORAH BENZAQUEN
Dans ses œuvres récentes, Najia Mehadji crée une le Musée des Beaux-Arts de Amman (Jordanie), le
MAHI BINEBINE
symbiose entre la notion de drapé, chère à la peinture Palais Royal (Maroc), la Société Générale (Maroc),
ZOULIKHA
de la Renaissance, et une gestualité
libre d’oùBOUABDELLAH
émerge Attijariwafa Bank (Maroc)…
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID

faits courants en mettant l’accent sur leur caractère
vulnérable, d’où son travail sur les antennes paraboliques, sur les murs et plus récemment sur les
coupoles maraboutiques. Par la couleur, souvent rouge
brique, les toiles de Mourabiti renvoient à la ville
rouge : Marrakech.
Dans ses dernières peintures, Mourabiti a évolué vers
des tons plus cristallins, moins fougueux. Il a trouvé
un blanc qui réussit à donner de l’éclat à la lumière
de ses tableaux.
Mourabiti a fondé l’espace d’art Al Maqam à Tahannaout.
Il a séjourné à la Cité des arts en 2008.
Ses œuvres ont intégré plusieurs collections publiques
et privées parmi lesquelles : le Musée national
d’Amman, le Musée FAAP de Sao Paulo, la Fondation
Sachoua Foundation à Londres, la Fondation Viscusi
Anthony Margo à New York.

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W

G E N E R ATI O N
63

1. Caravan
2013
Tirage numérique sur papier Fine Art
61 x 81 cm
Édition : 2/5
25 000 dhs

KH A L I L
NE M M A OU I

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
Né en 1967 à Beni Mellal.
YOUNESS ATBANE
Vit et travaille à Casablanca.
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
Khalil Nemmaoui découvre la photographie et la magie
BAALA+BELLI
du processus de
révélation argentique très tôt. À l’âge
YOUNESdéjà
BABA-ALI
de 12 ans, il fabriquait
des sténopés pour capturer
YASSINE
BALBZIOUI
la lumière. Après
des études
scientifiques, au Maroc
AMINANemmaoui
BENBOUCHTA
et à l’étranger, Khalil
décide de se consacrer
exclusivement AURÈLE
à la photographie.
Il travaille en tant
ANDREWS-BENMEJDOUB
que photographe
pour BENOHOUD
les magazines qui voyaient
HICHAM
le jour au débutDEBORAH
des années
90 et montre un premier
BENZAQUEN
travail personnel
à l’institut
MAHI
BINEBINEFrançais de Casablanca
en 1996, « Casablanca Fragments d’Imaginaire ».
ZOULIKHA BOUABDELLAH
Khalil Nemmaoui se penche ensuite sur la photographie
M’BAREK BOUHCHICHI
humaniste avant de revenir vers le paysage. Il publie
Portfolio dansMOUNAT
la RevueCHARRAT
Noire, en 1998 et participe
HASSAN
DARSI collectives et indidepuis à plusieurs
expositions
MOHAMMED
EL laMOURID
viduelles. En 2009,
sa série
plus emblématique
BAZ
la Maison de MOHAMED
l’Arbre estELprésentée
à la biennale
Photoquai du Musée
Quai Branly et au Caroussel
MOUNIRduFATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS

2. 3 ways to leave your love
2013
Tirage numérique sur papier Fine Art
61 x 81 cm
Édition : 3/5
25 000 dhs

W O N DER M IND

1

du Louvre pour Paris photo. Il enchaîne ensuite
des résidences et des expositions, notamment en
2010, et 2012, à la galerie Shart de Casablanca qui
le représente. Il expose ainsi son travail dans des
festivals prestigieux en Europe et aux États-Unis.
Sa série la Maison de l’Arbre remporte le prix de
la Francophonie aux Rencontres Internationales de
la photographie à Bamako en 2011 et est nominée
pour le Prix Pictet.
Khalil Nemmaoui a participé à plusieurs résidences
d’artistes dont La cité des arts à Paris en 2010, et
le Head land center for the arts à San Francisco en
2014. Le travail photographique de Khalil Nemmaoui
est présent dans plusieurs collections dont celles du
Musée Mohammed VI pour l’art moderne, La fondation
CDG, La Fondation Attijari Wafabank, la Fondation
Alliances, l’institut du monde Arabe à Paris.

P E P P E R MI NT S H O W

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2

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1 . Le s m a r t i e n s
2013
Tirage numérique sur papier Fine Art
40 x 60 cm
Édition : 1/3
5 000 dhs

HASSA N
OUA ZZ A NI

2. Ils arrivent
2016
Tirage numérique sur papier Fine Art
40 x 60 cm
Édition : 1/3
5 000 dhs

Né en 1983 à Meknès.
Vit et travaille à Casablanca.
Hassan est photojournaliste et réalisateur. Après
des études en audiovisuel, il produit un certain nombre
de vidéos et de films sur des artistes marocains. Il
collabore au magazine Jeune Afrique. Ses photos ont
été publiées dans plusieurs magazines marocains
et étrangers. Son travail lui vaut une formation à
« Visa pour l’Image », et la possibilité de participer
à l’exposition collective « Maroc 2012 » à la galerie
Delaporte à Casablanca et à l’Institut Goethe de Rabat.

En 2013, il prend part à la Masterclass Noor-Nikon
à Tunis, ainsi qu’à la formation en multimédia par le
prestigieux World Press Photo, durant laquelle il
produit « Casa-Dakar aller-retour », court web-docu
qui retrace le trajet des migrants du Sénégal vers
le Maroc. Durant ces dernières années son travail
est exposé à l’Institut français de Fez, à la Biennale
de Marrakech et aussi pendant les ventes de la CMOOA.

2

1

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
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Pa i x- c u r e
2015
Tirage numérique Quadriptyque sur papier Epson Luster
contrecollé sur dibond
70 x 200 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
28 000 dhs

Y OUSSE F
OUC HR A
Né en 1984 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.
Les créations de Youssef Ouchra naissent de l’observation de l’évolution de l’Homme dans le monde
moderne. Il s’interroge sur l’impact des gestes répétitifs du quotidien mais aussi sur l’interaction de
l’Homme avec son environnement. Que devient la
nature première de l’être humain et comment évolue
telle dans notre société actuelle, totalement connectée ?
Quelle est la puissance et l’influence sur notre esprit,
du flot perpétuel de messages diffusés par les médias
et qui intègrent de plus en plus toutes nos actions
quotidiennes ?

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ

À travers ces problématiques, Youssef Ouchra démontre qu’il est un artiste du temps présent et incite
le spectateur à réveiller les parties de sa conscience
qui auraient pu être endormies par la force du
conditionnement.
La force de nos gestes quotidiens et l’importance
qu’on leur accorde, Youssef Ouchra est également
un artiste engagé, il dénonce les raisons qui nourrissent
les conflits de notre monde. Dans son œuvre intitulée
« Paix-Cure », son corps est recouvert de plus d’une
centaine d’aiguilles d’acupuncture, en porte-drapeaux,
pour souligner la nécessité d’un traitement global
des maux de notre société où nous sommes, bien
malgré nous, tous interconnectés.

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W
G E N E R ATI O N
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Y OUNE S
R A H M OUN

1. Badhra
2008
Gravure sur cuivre
Peinture à l’huile et acrylique sur papier
55,5 x 55,5 cm
Tirage 18/20
8 500 dhs
2 . B a d h r a- B a d h r a
2008
Gravure sur cuivre
Peinture à l’huile et acrylique sur papier
55,5 x 55,5 cm
Tirage 18/20
8 500 dhs

1

2

Né en 1975 à Tétouan.
Vit et travaille à Tétouan.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI

La pratique artistique de Younes Rahmoun puise dans
des sources interdisciplinaires et complémentaires :
des systèmes cosmologiques aux traditions nomades
appuyées par une lecture née des textes soufis.
Recourant aussi bien à l’installation, au dessin ou à la
vidéo, il interroge les limites entre savoir populaire,
savoir scientifique et savoir ésotérique. Très lié à la
région du Rif et à son histoire (l’artiste s’engageant
également dans des programmes de résidence d’artiste
avec la structure Trankat), son travail prend aussi bien
la forme de constructions collaboratives, comme
certaines de ses Ghorfa (« 
Petites chambres 
»)
construites dans la nature, que d’environnements
de sons et de lumières, basés sur la numérologie
mais aussi sur des légendes méconnaissables. Pour

Younes Rahmoun, la place du spectateur doit se déduire
d’un certain nombre de facteurs culturels et phénoménologiques ; ses installations qui nous mettent
parfois en phase avec La Mecque peuvent également
s’avérer des pièges du regard, jouant des fluctuations
de la lumière, du volume, de la géométrie.
Expositions sélectives : « Viva Arte Viva », Biennale
de Venise, 2017, « Volumes Fugitifs », Musée Mohammed
VI, Rabat, 2016 ; « Manzil », Galerie Imane Farès,
Paris, 2015 ; « Nel Mezzo del Mezzo », Museo Riso,
Palerme, 2015 ; « Before Our Eyes », Part 3, MACBA,
Barcelone, 2014 ; « Intense Proximité », Palais de
Tokyo, Paris, 2012.

W O N DER M IND

P E P P E R MI NT S H O W

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Nel Dubbio
2016
Tirage numérique sur papier Baryté
contrecollé sur dibond
40 x 60 cm
Édition : 1/5 + 2 e.a
12 000 dhs

A NNA
R A I M OND O

I n d u s t r i a l m a t e r i a l s # 1 ; # 2 ; # 3 ; # 4
2017
Crayon, stylo à bille et rouille sur papier
53 x 73 cm
14 000 dhs / pièce

SAID
RAIS

Née en 1981 à Naples.
Vit et travaille à Bruxelles et à l’international.
Anna Raimondo obtient le Master en Arts sonore
à la LCC (UAL, UK) en 2012. Elle a participé à des
expositions et festivals internationaux, dont : l’exposition personnelle « Mi porti al mare ? » curatée
par Nancy Casielles et Nancy Suarez à la MAAC à
Bruxelles ; l’exposition personnelle « Verso Sud »
à Thinkart curatée par David Ruffel et Ismael, à
Casablanca  ; l’exposition collective « Everyone has
a sense of rhythm » curatée par Christine Eyene
au DRAF, Londres ; « You must change your life »

curatée par Hicham Khalidi au STUK de Leuven ; la
5ème Biennale de Marrakech ; etc. Avec Younes Baba­
-Ali, elle a mis en place la plateforme d’art sonore
et radiophonique Saout Radio. Anna Raimondo a
été primée avec le prix Palma Ars Acustica pour
la création radiophonique « Me, my english and all
the languages of my life » en 2016 et avec le paysage
sonore « La vie en bleu » dans le cadre du prix
d’art sonore PIARS en 2014.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI

W O N DER M IND

Né en 1986 à Tiznit.
Vit et travaille à Tiznit.

Said Rais est un artiste diplômé de l’Institut National
des Beaux-Arts de Tétouan. Ses œuvres conceptuelles
reposent sur des techniques mixtes : la vidéo, la
création sonore, mais aussi l’installation interactive,
la performance, la photographie et le dessin. Son
travail explore la relation entre l’art et la technologie,
et questionne les enjeux sociétaux et écologiques.
Said Rais a participé à plusieurs expositions collectives, notamment « Le Jasmin l’emportera », Galerie
Talmart, Paris (France, 2011), La 15ème Biennale des
Jeunes Créateurs de Méditerranée, Thessalonique
(Grèce, 2011), « Here, Now, Where », Biennale de

Marrakech - projet sonore Saout Radio (Maroc, 2014),
« Air/Port Exhibition », Antwerpen (Belgique, 2014),
Museum of New Art (USA, 2015), Musée Mohammed
VI d’Art Moderne et Contemporain (Maroc, 2014),
Musée Municipal d’Art Moderne de Mendoza (Argentine, 2014), MADATAC -Contemporary Festival
of New Media Arts & Advanced Audio Visual Technologies, (Maroc, Madrid 2014) et « Mastermind »,
Galerie Venise Cadre, Casablanca (Maroc, 2015),
Texas state university, school of art and design,
San Marcos, (Texas, 2015).

P E P P E R MI NT S H O W

G E N E R ATI O N

73

SA I D RAI S

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ

W O N DER M IN

P E P P E R MI NT S H O
G E N E R ATI O N
75

A BD E R R A H I M
Y A M OU

Sans titre
2015
Peinture à l’huile sur panneau en bois
100 x 100 cm
60 000 dhs

Sans titre
2014
Ceramique sur bois
100 x 100 cm
42 000 dhs

FATIHA
ZE MMOURI
Née en 1966 à Casablanca.
Vit et travaille à Casablanca.
Fatiha Zemmouri est diplômée de l’École des BeauxArts de Casablanca. Très tôt, elle s’intéresse à des
matières telles que le charbon, le bois calciné, la
céramique et la porcelaine.

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
Né en 1959 à Casablanca.
AMINA BENBOUCHTA
Vit et travaille entre Paris et Tahannaout.
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
Abderrahim Yamou a suivi une formation dans HICHAM
un Yamou
réalise aussi des sculptures. Ses personnages,
BENOHOUD
atelier de dessin à l’université Toulouse-Le-Mirail,
sousBENZAQUEN
forme de cactus criblés de clous, ont été salués
DEBORAH
avant l’obtention d’un DEA en sociologie à la Sorbonne
des revues d’art internationales. Dans ses peintures
MAHI par
BINEBINE
Paris IV. Sa première exposition individuelle date
récentes,
l’artiste s’intéresse au monde organique.
ZOULIKHA BOUABDELLAH
de 1990 à la galerie Etienne Dinet à Paris.
Les pétales, corolles, passent sous le crible du
M’BAREK BOUHCHICHI
Sa peinture se caractérise par des floraisons vé- microscope de l’œil de l’artiste pour révéler leurs
MOUNAT CHARRAT
gétales. Elle donne à voir des interpénétrations, richesses intérieures. Yamou n’a jamais été aussi
HASSAN
DARSI
entrelacements entre des éléments végétaux. Les
près 
des frontières qui séparent la figuration de
MOHAMMED
EL MOURID
plantes confèrent une force tranquille aux tableaux
l’abstraction.
MOHAMED
de Yamou.
YamouELa BAZ
participé à de nombreuses expositions au
MOUNIR
FATMI
Maroc
et à l’étranger.
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS

Fatiha appréhende chaque altération de la matière
comme un rapprochement à l’être profond. La combustion, la lacération, la suture, la brûlure, sont autant
d’étapes que la matière traverse pour se révéler
à elle-même. Une fois réalisées, les abstractions
portent en elles la mémoire du monochrome, fut-il
blanc ou noir, et la matière, métaphore du corps,
se révèle comme puissance de vie.

W O N DER M IN

P E P P E R MI NT S H O
G E N E R ATI O N

77

L’exposition Génération Flash est présentée à la fondation Alliances
à Casablanca du 30 mars au 10 avril 2017 en soutien au projet
Limiditi - Temporary Art Projects.
EXPOSITION
Commissaires artistique de l’exposition
Younes Baba-Ali et Meriem Berrada
Coordinateur du projet
Houssam Al Figuigui
Scénographie
Zineb Andress Arraki
Relations Presse
Pascale Hervy
Chama Tahiri
Rime El Khalidy
CATALOGUE
Ouvrage publié par la Fondation Alliances
Direction éditoriale
Younes Baba-Ali et Meriem Berrada
Suivi éditorial et iconographie
Houssam Al Figuigui et Sarah Terrab
Relecture
Pascale Hervy
Florence Renault-Darsi

MARIAM ABOUZID SOUALI
AMINA AGUEZNAY
ZINEB ANDRESS ARRAKI
YOUNESS ATBANE
MOHAMED AREJDAL
MO BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES BABA-ALI
YASSINE BALBZIOUI
AMINA BENBOUCHTA
AURÈLE ANDREWS-BENMEJDOUB
HICHAM BENOHOUD
DEBORAH BENZAQUEN
MAHI BINEBINE
ZOULIKHA BOUABDELLAH
M’BAREK BOUHCHICHI
MOUNAT CHARRAT
HASSAN DARSI
MOHAMMED EL MOURID
MOHAMED EL BAZ
MOUNIR FATMI
SIMOHAMMED FETTAKA
HASSAN HAJJAJ
M’HAMMED KILITO
FAOUZI LAATIRIS
YOUSSEF LAHRICHI
RANDA MAROUFI
MOHAMED MOURABITI
KHALIL NEMMAOUI
HASSAN OUAZZANI
YOUSSEF OUCHRA
YOUNÈS RAHMOUN
ANNA RAIMONDO
SAID RAIS
ABDERRAHIM YAMOU
FATIHA ZEMMOURI

WON DE

PEPPERM
G E N E R ATI O N

WON DE

PEPPERM

Conception et réalisation graphique
Nina Pilon

Remerciements
Nous tenons particulièrement à remercier :
Othman Lazraq . Meriem Berrada . Yasmina Bouzid . Hassan Darsi . Florence Renault-Darsi .
Houssam Al Figuigui . Nabil Bahraoui . Sarah Terrab . Nina Pilon . Anas Benjelloun .
Michel Durand Meyrier . Pascale Hervy . Chama Tahiri . Rime El Khalidy . Maria Daïf .
Guillaume Mollé . Mostafa Laamim . Zineb Haddaji . Hicham Daoudi . Anna Raimondo
Nos remerciements les plus chaleureux vont également à l’ensemble des artistes pour
leur concours et leur soutien sans lequel ce projet n’aurait jamais eu lieu.

FONDATION ALLIANCES
RUE DES TAMARIS . BD LE LIDO
AÏN DIAB CASABLANCA
MAROC
Tel : +212 (0) 615 421 225
www.limiditi.com
info limiditi.com

G E N E R ATI O N

Temporary
Art Projects

WON DE

MARIAM�ABOUZID�SOUALI
AMINA�AGUEZNAY
MALIKA�AGUEZNAY
ZINEB�ANDRESS�ARRAKI
MOHAMED�AREJDAL
YOUNESS�ATBANE
MO�BAALA
BAALA+BELLI
YOUNES�BABA-ALI
YASSINE�BALBZIOUI
AMINA�BENBOUCHTA
AURÈLE�ANDREWS�BENMEJDOUB
HICHAM�BENOHOUD
DEBORAH�BENZAQUEN
MAHI�BINEBINE
ZOULIKHA�BOUABDELLAH
M’BAREK�BOUHCHICHI
MOUNAT�CHARRAT
HASSAN�DARSI
MOHAMMED�EL�MOURID
MOHAMED�EL�BAZ
MOUNIR�FATMI
SIMOHAMMED�FETTAKA
HASSAN�HAJJAJ
M’HAMMED�KILITO
FAOUZI�LAATIRIS
YOUSSEF�LAHRICHI
RANDA�MAROUFI
NAJIA�MEHADJI
MOHAMED�MOURABITI
KHALIL�NEMMAOUI
HASSAN�OUAZZANI
YOUSSEF�OUCHRA
YOUNÈS�RAHMOUN
ANNA�RAIMONDO
SAID�RAIS
ABDERRAHIM�YAMOU
FATIHA�ZEMMOURI

FONDATION�ALLIANCES
RUE�DES�TAMARIS�
BD�LE�LIDO�.�AÏN�DIAB�
CASABLANCA�.�MAROC
Horaires�d’ouverture�:
tous�les�jours�de�11h�à�19h�
et�sur�rendez-vous

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+212�(0)�615�421�225
www.limiditi.com
info@limiditi.com

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