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Carrières

Face et profil

Comment doper le
commerce en ligne
dans l’Union
européenne. p.6

Les entreprises
perdent des candidats
quand le recrutement
est trop long. p.11

Joachim Wenning est le
nouveau président de
Munich Re, géant mondial
de la réassurance. p.15

ALEXANDER HEINL/REPORTERS / DPA

Réseaux

SUPPLÉMENT DE LA LIBRE BELGIQUE – SAMEDI 6 MAI 2017 – 29E ANNÉE – N°18 – www.lalibre.be

Producteur

EN
SÉRIE

ILLUSTRATION GAËLLE GRISARD

Christian Delhaye a fait son
chemin de créatif dans le
monde de la production
audiovisuelle. Sa maîtrise de
la technologie et sa vision
des tendances lui ont permis
d’entrer de plain-pied dans le
monde des webséries
adossées à la mécanique des
réseaux sociaux. pp. 2 et 3

l Édito

L’Etat vend un peu
de BNP, et après ?
Ariane van Caloen

L’

Etat belge a vendu cette semaine un
quart des actions qu’il détenait dans
BNP Paribas pour un montant de
2 milliards d’euros. Ce qui ramène sa partici­
pation à 7,8 % du capital. On savait que cette
opération se préparait. Il fallait juste trouver
le bon timing. Le moment était venu mer­

credi, jour de la publication des résultats de la
banque. L’Etat a vendu à un prix net
(62,40 euros) supérieur au cours d’acquisition
(environ 58 euros).
L’Etat belge était devenu le premier action­
naire de la banque française après lui avoir
cédé 75 % du capital de Fortis Banque qu’il
avait dû recapitaliser au plus fort de la crise
de 2008. On avait parlé à l’époque de
“hold­up” de BNP Paribas tant l’opération lui
était favorable. Mais, c’est de l’histoire an­
cienne.
Aujourd’hui, plus rien ne justifie encore que
l’Etat reste actionnaire de ce mastodonte de la
finance. D’autant qu’il n’a aucune influence

sur la stratégie, même s’il compte deux admi­
nistrateurs au conseil. Le ministre des Finan­
ces, Johan Van Overtveldt (N­VA), n’a donc pas
de quoi se vanter de cette opération de mar­
ché. Il doit encore vendre le solde (7,8 %) dans
des conditions favorables et dans un délai
raisonnable.
En revanche, on aimerait savoir quelle vision
il a de ce que doit devenir le paysage bancaire
belge. On aimerait avoir un débat public sur
les avantages et inconvénients d’une privati­
sation de Belfius. Un débat public national car,
au vu de ses interventions dans les médias, on
a le sentiment que M. Van Overtveldt oublie
qu’il est ministre fédéral et pas flamand…

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