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PORTFOLIO

GRAPHISTE JUNIOR
RECHERCHE CONTRAT D’ALTERNANCE

JANICE

ESPOSITO
COORDONNÉES

espositojanice@outlook.com
07 89 67 42 50
15, rue Gutenberg
75015 Paris

À PROPOS

Étudiante
Né le 17.04.97
De nature inventive et dynamique, je
profite de chaque expérience pour
apprendre et m’améliorer. Souvent
méticuleuse au point d’en être
perfectionniste, je fais mon possible
pour dépasser les attentes. J’agis
de façon responsable envers mes
obligations et préfère l’organisation
à l’impulsivité.

LOGICIELS

Adobe Photoshop
Adobe Illustrator
Adobe InDesign
Montage vidéo
Environnement MAC et PC

CURSUS ET FORMATIONS
depuis 2016

Itecom Art Design, Paris
Communication visuelle
Cursus en 3 ans

oct 2015

École de Condé, Paris
Mise à niveau en arts appliqués

juin 2015

Baccalauréat Littéraire
Option et droit et enjeux du
monde contemporain
Mention Assez Bien obtenue

BÉNÉVOLAT
année 2015

Concours National
Projet audiovisuel, écriture de
scénario et réalisation en groupe

COMPÉTENCES
Mise en page
Illustration
Packaging
Identité visuelle
Design éditorial
Microtypographie

À VENIR

Webdesign
After Effects

Logotype
Storyboard
Typographie
Retouche photo
Design graphique
Rough
Application
Html et CSS

LANGUES

Anglais scolaire
Allemand maîtrisé

CENTRES D’INTÉRÊTS
Cinéma
Arts graphiques
Actualité

Photographie
Édition
Illustration

04

ÉCRITURE
jeu de conversation en livrets

08

COMPOSITION
affiche d’une citation sur le sport

11

TYPOGRAPHIE
outil de travail sur les caractères

12

ILLUSTRATOR
motifs au service d’un mot clé

12

ÉQUILIBRE
mise en scène d’un instant «T»

17

SOMMAIRE

ÉDITION
conception d’un magazine

18

LINOGRAVURE
illustration au service d’un musée

20

PHOTOGRAPHIE
univers chromatique en livret

22

ILLUSTRATION
visuel d’interprétation musicale

24

RETOUCHE PHOTO
voyage en trompe-l’oeil

26

PACKAGING
mise en valeur d’un objet donné

28

CHARTE GRAPHIQUE
conception d’affiche d’un théâtre parisien

ÉDITION
Projet éditorial d’une quarantaine de pages.
Regroupement d’informations et mise en
page de presse pour l’impression.

Ce projet sous forme de magazine
mettant la mise en page à l’honneur,
retrace la vie du graphiste David Carson,
ses parutions, ses influences, ...
Tout en respectant son style graphique,
ainsi que les codes d’un produit
du même type, cet ouvrage a été
travaillé par chaque détail d’édition.

04

1

2

4

Biographie

6
7

Alors que le XIXe siècle avait soumis le texte au choc de la mécanisation
massive, la seconde moitié du XXe siècle le soumet à celui de la virtualisation,
l’émancipant de son support d’encre et de papier en faveur de pixels qui
papillotent sur un écran. L’écriture manuscrite semble vouée à disparaître
tandis que le texte entre dans l’ère d’une sur-norme typographique.

Cursus

Graphiste et designer américain,
David Carson est né le 8 septembre 1954 à
Corpus Christi au Texas. Il est connu pour
avoir cassé certains codes de la typographie
afin de jouer avec les polices de caractères
et de faire dialoguer les textes et l’image,
en particulier dans ses mises en pages pour
des magazines.

8

Diplômé en Sociologie de l’Université d’Etat de San Diego,
il découvre le design graphique lors d’un cours de deux semaines de l’Université d’Arizona donné par Jackson Boelts.
Professeur de 1982 à 1987, à la Torrey Pines High School
de San Diego, en Californie, il est également un surfer professionnel, classé 9e mondial en 1989. A priori, rien ne le
prédisposait à se lancer en typographie. Il avait d’abord fait
des études de sociologie et enseigné au secondaire tout en se
livrant à du surf de compétition sur les plages de Californie.
Il découvre la typographie et la mise en page lors d’un cours
d’été en 1980 et, tout en gardant son poste d’enseignant
jusqu’en 1987, il s’engouffre dans ce nouveau domaine avec
une passion peu commune.

Débuts

Inscrit à l’Oregon College of Commercial Art, en 1983, il suit
un atelier de trois semaines en Suisse, en design graphique,
et le professeur, Hans-Rudolf Lutz, devient sa première influence importante. Carson devient le directeur artistique
du magazine Transworld Skateboarding en 1984, et le
reste jusqu’en 1988. Il donne à la revue un aspect original
en développant ce qui allait définir sa patte à l’avenir, des
polices de caractères salies, déformées ou abîmées, et des
techniques de photographies expérimentales. Il est aussi le
directeur artistique de la revue Transworld Snowboarding,
lancée en 1987 comme une petite sœur de la précédente. Il
est sollicité pour intervenir sur le trimestriel Beach Culture
magazine et six numéros verront le jours seulement, mais
c’est là que Carson aura réellement pour la première fois un
impact reconnu sur le monde du design et de la typographie,
en ayant recours à des procédés nouveaux qui seront d’ailleurs parfois critiqués pour leur difficile lisibilité.

12

14

18

20

22

26

28

30

10

Travail et
techniques

13

Le projet de Carson arrive à un moment où la mécanisation du signe écrit a
franchi une étape supplémentaire par rapport à la situation qui régnait un
siècle auparavant. Les vitrines des kiosques sont envahies par des milliers de
magazines interchangeables, à la typographie impeccable, souvent dépourvus
d’identité visuelle. Surtout, l’ordinateur est devenu incontournable dans la
production du texte, reléguant l’écriture manuscrite à des usages marginaux.

Automatismes et lisibilité

Carson devient le directeur artistique
du magazine Transworld Skateboarding
en 1984, et le reste jusqu’en 1988. Il
donne à la revue un aspect original
en développant ce qui allait définir
sa patte à l’avenir, des polices de
caractères salies, déformées ou
abîmées, et des techniques de
photographies expérimentales.

16
Le mouvement par lequel la
typographie devient spectacle n’est
pas un phénomène de génération
spontanée. Dans un article consacré
à David Carson, Rick Poynor a mis
en évidence tout ce que celui-ci doit
à l’esthétique de la télévision style
MTV, ainsi qu’à des pionniers du
graphisme postmoderne, tels April
Greiman et Rudy VanderLans du
magazine Emigré.

Influences

souvent des images. La lecture devient ainsi une lente et difficile conquête du sens sur les divers procédés dont le typographe a usé pour tromper nos habitudes et nous empêcher de
lire aisément. Pour mieux empêcher toute mise en place d’une
routine, chaque page réserve son lot de surprises graphiques.
Il y a cependant un système derrière les choix de mise en page.
Carson affirme en effet avoir lu chaque article afin d’en donner une interprétation adéquate: « Je lis le texte et ensuite
j’essaie de l’interpréter » les articles qui ne l’inspirent pas sont
composés de façon classique, ce qui peut être perçu par leurs
auteurs comme un désaveu. De fait, un examen attentif des
maquettes permet de dégager des liens entre les choix de typographie et le sujet des articles ou de certaines phrases. Au
chaos apparent succède alors une quête ludique des rapports
signifiant-signifié.

19

Dans son introduction de The End of Print, Lewis Blackwell résume pourquoi
Carson compte encore aujourd’hui: «le travail a célébré la résonance de
l’impression et ses processus, ainsi que le potentiel d’un média visuel plus
intense.». The End of Print sert de seuil entre les deux ères, montrant la voie
de l’empreinte à l’ère numérique de la même manière que Marshall McLuhan a
tenté de donner un sens à l’âge des médias électriques.

Mallarmé et une poétique
de l’obscurité

Il peut paraître excessif d’évoquer Mallarmé à propos de
Carson, tant ces deux personnages diffèrent dans leur esthétique. Pourtant, ils ont en commun d’utiliser la typographie
en vue de brouiller l’établissement d’une lecture routinière et
cantonnée au monde des mots. Mais Carson commence son
travail de création là où Mallarmé avait achevé le sien. Tout
artiste cherche à se démarquer à sa façon du discours social :
celle de Mallarmé est de torturer la syntaxe ou de faire intervenir la matérialité du signe et de la page pour démultiplier
les effets de sens. Il casse ainsi les habitudes engendrées par
une lecture rapide et mécanique : « au sujet de brochures à
lire d’après l’usage courant, je brandis un couteau, comme le
cuisinier égorgeur de volailles » Ibidem. « Quant au Livre »,
p. 297. Mallarmé décédera l’année suivante, mais son coup

24

La première impression que suscitent ces pages est que l’on
se trouve devant une série de tableaux colorés ou de marques
erratiques plutôt que devant du texte. La lecture, en effet, ne
s’enclenche pas spontanément, tant nos automatismes de lecture sont pris à revers par un texte qui diffère radicalement
de sa mise en forme habituelle. Le plus souvent, il est même
difficile de déterminer où commence le texte, comment s’enchaînent les lignes, et si les brus- ques changements de police
ne sont pas des signes aléatoires aban- donnés par un enfant
qui aurait joué avec des lettres, plutôt que la manifestation
d’une intention de communiquer.
Toutefois, le lecteur qui scrute un peu la page pourra être arrêté par des mots çà et là, et ce sera parfois suffisant pour lui
donner envie de regarder de plus près et enclencher un travail
de lecture. Celui-ci ne manque pas d’être ardu, comme le déchiffrement d’un rébus, car il faut arracher chaque mot à la
gangue opaque d’une typographie irrégulière et que masquent

de force aura des répercussions importantes. Point tournant
dans le rapport au langage poétique, son œuvre servira de
repère aux divers mouvements d’avant-garde qui expérimenteront avec le calligramme et la typographie, tels Apollinaire,
le mouvement futuriste de Marinetti et le dadaïsme, entre
1916 et 1923. Ces productions resteront toute- fois confinées
à une période assez brève. Le texte se trouve ainsi au croisement de deux mondes, jouissant à la fois de la séduction
visuelle de l’image et de la promesse d’un sens à déchiffrer.
Il est comme un spectacle à lire, une suite d’hiéroglyphes qui
contiendraient en elles-mêmes les clés de leur déchiffrement
pour peu que le lecteur accepte d’examiner sous l’angle du
lisible ce qui apparaît d’abord comme pure visibilité.

Parutions

Intérêt
personnel

27

Dans la dernière édition de The End of Print de 2012, il ya une lettre écrite
par Jessica Helfand, adressée à sa fille. Dans celle-ci, Helfand définit pour
expliquer la conception graphique. « L’impression n’est pas morte, chérie, »
dit-elle. « Elle est juste endormie. » L’acte de lecture, elle continue, réveille
les lettres qui composent l’imprimé, indépendamment de la façon et où ils
apparaissent, sur le papier, les panneaux publicitaires ou les écrans.

Ce qui a toujours été un succès
sur le travail de Carson en tant
que graphiste est sa capacité à
intégrer l’image et le texte dans
un support.

32

Lorsqu’en 1997, le photographe Albert Watson a demandé à
David Carson de faire la maquette de Cyclops19, un album
sur son parcours de photographe, on est effectivement entré
dans une nouvelle ère, où le graphiste est en mesure de marquer de son style la ma- quette d’un livre, tout comme un
couturier met sa griffe sur une collection de vêtements. La signature n’est plus réservée à l’auteur du texte ou à son illustrateur, mais peut désormais s’étendre à l’expert typographe.
Dans les deux cas, son travail suggère que Carson est loin
de rejeter les racines de son travail de conception expérimentale. Visuellement, ce travail n’est pas si très différent
de la première image il a fait pour Ray Gun, c’est-à-dire
des collages construits sur des éléments de papier trouvé,
imprimé graphique éphémères ou des photographies floues
qui soulignent les minuties graphiques de la rue. Immaculee
conception (2001), par exemple, est à la fois une affiche
trouvée ainsi qu’une surface expérimentale pour la surimpression de Carson des formes typographiques à l’encre
rouge. L’une des pièces les plus intéressantes est la sérigraphie joue sur ce qui pourrait être lu comme une juxtaposition

33

Illisible, personne n’en doute. Carson a rompu avec toutes nos habitudes
de lecture. Chacune des pages de ce livre relève d’une scénographie qui,
contrairement aux mises en pages traditionnelles ne se donne pas au premier
regard. Il faut vouloir comprendre, il faut vouloir lire.

provocante du nom de David Carson avec une gravure d’un
français la Vierge du milieu du XIXe siècle, consacré par
des chérubins gras. La majorité des travaux sur le spectacle
n’est pas vraiment nouveau, soit en termes de contenu ou
de direction. Par exemple, certaines des photographies ont
déjà été publiées dans le livre de Carson. Le sujet du travail typographie est également familier. Formant une sorte
de variation typographique sur un thème, le nom de David
Carson apparaît à plusieurs reprises comme un élément visuel sur des ateliers publicitaires tels que ceux qui sont tenus
à l’Ecole Cantonaled’Art de Lausanne, en Suisse. De même,
le recyclage des lettres continue dans son travail de typographie expérimental plus récent.

Sa vision est unique, parce que c’est celle d’un
acrobate, d’un sportif de haut niveau qui prend
autant de risques avec son corps qu’avec sa
scénographie, autrement dit un danseur qui est à la
fois chorégraphe, musicien, chef d’orchestre, chef
machiniste, une sorte de troubadour moderne qui
raconte l’histoire d’aujourd’hui pour nous ouvrir
simplement le regard sur l’altérité visuelle. En
somme un immense pédagogue.

34

36

38

L’art plastique que l’on appelait les beaux arts il n’y a pas si
longtemps fait irruption dans les pages de Carson, entraînant
son cortège de langages, de codes et de sensibilités. Là où la
mise en page traditionnelle faisait entrer l’œil par la partie
supérieure de la page de gauche pour le faire sortir en bas
de la page de droite, Carson nous entraîne dans les abîmes
sans fond d’un univers tantôt aérien, tantôt complètement
glauque où l’illisible le dispute à la laideur académique.
Parce que vous avez beau chercher les référents classiques du
beau. Il n’y en a pas. Pas au premier abord. Les typos se mélangent, s’enchevêtrent en venant se superposer aux images
dégradées par les nombreuses reproductions intermédiaires
ou tout simplement tramées à l’excès. Il faut être équilibriste
pour oser mélanger les typos dans un même mot et en cela
Carson excelle. La mise en page traditionnelle nous avait
habitué au système de juxta-position. Lettrines, textes en
habillage, photos détourées ou pas ce système graphique est
encore largement en vigueur aujourd’hui, et même au cœur
d’un dispositif comme la mode qui pourrait, qui devrait être
à l’avant garde artistique tel Basquiat ou Wharol l’étaient
dans les années 60. Mais la mode ne se prête plus à ce jeu
risqué, crispée qu’elle est de vendre et ne pas choquer une

clientèle frileuse et conservatrice. Il est donc logique de voir
apparaître Carson sur les plages de l’autre bout de monde
avec la ficelle de son surf entre les dents pour nous entraîner
sur des perceptions graphiques au final sans grand risque de
nous voir éclaboussé. Il se sert de la typo comme palette, les
lettres, tels les tubes de couleurs viennent égayer les espaces
photos qui eux mêmes se superposent en plusieurs couches.
Les technologies sont à la portée de tous, mais tout comme
pour les tubes de gouache ou d’huile. David Carson ne s’embarasse pas d’états d’âmes. Il colle au sujet, le surf, l’urbanité, l’art de la lettre dans la ville, la perversion de la typo par
l’artiste qui le dénigre mais avec tant d’affection qu’on en
vient à aimer les lettres pour être les victimes de son doux
sadisme. Ce qui fonde donc l’originalité de l’œuvre de David
Carson, ce n’est pas cette impertinence gouaille, ni le fait
qu’il se joue de la typographie comme d’une matière picturale comme d’autres peintres l’avaient déjà pratiqué. Nous
sommes véritablement en face d’un artiste contemporain,
qui fait œuvre avec les moyens technologiques dont chacun
de nous peut aujourd’hui s’emparer.

ÉCRITURE

Janice Esposito
et
Laetitia Egran

Sur vos petits plaisirs

Collection de 5 livrets réalisé en binôme
proposant un jeu de conversations
et une rencontre d’objets.
Le détournement, la combinaison
et l’association d’idée sont utilisés pour
atteindre du sens. Il y a un jeu en associant
deux éléments afin de créer une image,
une correspondance innatendue et non
réaliste. Les métaphores imposent
un travail de déchiffrage de la part
du lecteur qui doit établir la relation
comparé-comparant.

CE QU’ IL FAUT SAVOIR

Janice Esposito
et
Laetitia Egran

CE QU’ IL FAUT SAVOIR
Sur vos petits plaisirs

08

Diable en boite

Diable en boite

La pratique d’une passion

Une bonne nuit de sommeil

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Orienté sur l’importance de la typographie et de la
couleur, conception d’une affiche citation dans le but de
la symboliser.

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COMPO
SITION

Pierre de Coubertin

Pi

e
ed
err

n

rti

be

u
Co

CATÉGORIES

TYPO
GRAPHIE
Outil de travail sous forme de nuancier.
Réflexion sur la composition dans un format étroitisé
et sur la prise en main de l’objet, tout en développant
la charte graphique correspondante.

12
12

01
02
03
04
05
06

serif
sans serif

script

blackletter
display

serif carré

DENSITÉ

14

ILLU
STRATOR

DENSITÉ

Pour illustrer le mot-clé densité, création de cartes
associant un motif sur chacune d’entre elle, une
typographie et une gamme de couleurs différente.

DENSITÉ
DENSITÉÉ

ÉQUILIBRE
Mise en scène photographique d’un moment suspendu,
afin de provoquer une angoisse, par l’anticipation.

À la manière d’Araon Tilley, l’objectif est
de se baser sur sa maîtrise de l’image,
afin de faire ressentir par une mise en
scène un sentiment de frustration, de
tension. L’équilibre de la composition,
et la gestion chromatique ont été des
priorités.

17

LINO
GRAVURE
Conception de cartel pour la Grande galerie de l’Évolution
du Muséum national d’histoire naturelle. Les espèces
d’animaux concernés sont donc menacées ou éteintes.
Une illustration en linogravure accompage le descriptif,
ainsi que les produits dérivés.

GRIZZLY
MEXICAIN
Ursus arctos nelsoni
ORDRE : CARNIVORA

18

CLASSE : MAMMALIA

FAMILLE : URSIDAE

HABITAT

MEXIQUE

ALIMENTATION

CARNIVORE

TAILLE

1,05 À 1,30 M

STATUT DE L’ESPÈCE

ÉTEINT

POIDS

JUSQU’À 300KG

À la fin du siècle dernier, cet ours était déjà devenu rare aux limites de l’Arizona et
du Sonora. En moins d’un demi siècle, l’ours grizzly à été réduit de l’abondance à
l’extinction. À la fin de la seconde guerre mondiale, le Grizzly du Mexique avait été
exterminé partout, sauf dans une région relativement petite (25 km de diamètre)
et montagneuse située à 80 km de la ville de Chihuahua.
De tous les mammifères indigènes du Mexique, il n’en est aucun qui arrive à la
mesure de l’Ours Grizzly. En grandeur, en puissance, et en indépendance, il n’a
point de rivaux. Il ne craint aucune bête sauvage: les pumas, les loups, et les ours
noirs s’écartent discrètement, même de leurs proies, quand le grizzly vient manger. Cependant au mépris de toute sa majesté, il a été pratiquement exterminé
par l’homme.

ILLU
STRATION
Interpretation peronnelle d’une musique
de Nino Nardini en visuel expressif et chromatique.
Par la suite, création de produits autour de ce visuel,
vinyle et affiche.

À partir de la chanson Tropicola de Nino
Nardini, extrait de l’album Mindbender,
j’ai réalisé un visuel au crayon, plume et
aquarelle afin de la symboliser ainsi que
l’athmosphère qu’elle peut produire.
Les couleurs ont été une priorité pour
déployer la palette de sensations la plus
précise possible.
Par la suite, ce visuel a été utilisé pour un
projet plus graphique par la réalisation
d’une pochette de vinyle et une affiche,
en gardant les mêmes objectifs.

20
trace label et improjazz présentent :

JEUDI
9 FÉVRIER
INSTANTS CHAVIRÉS
2017
20H30
7 RUE RICHARD LENOIR MONTREUIL - METRO 9 : ROBESPIERRE

MARK CHARIG trompette
MICHEL PILZ clarinette basse
QUENTIN ROLLET saxophones

PHOTO
GRAPHIE
Réflexion plastique sur la notion de monochromie.
Volonté de délimiter un univers pluriel
et chromatique dans un livret.

22

RETOUCHE
PHOTO
Réalisation d’un paysage
trompe-l’œil, avec de la cire
fondue et peinte.

24

À partir du principe des oeuvres de Carl Warner, créant des paysages
grâce à une accumulation de corps, j’ai choisi un tout autre matériau
Seul le ciel a été ajouté à la photographie, pour parfaite l’effet
d’illusion de paysage. Ces différents clichés ont bati un recueil en livret,
allant de gros plan, jusqu’à un plan d’ensemble.



PACKA
GING
Conception du packaging d’un objet donné,
dit usuel: le peigne. La mise en valeur du
produit est le but principal.

26

Peigne de poche noir

F/ Peigne - Ce produit est
garanti 5 ans contre tout vice
de fabrication à partir de la
date d’achat. Cette garantie
s’ajoute aux ganranties légales
en vigueur et ne couvre que le
remplacement du produit.
Service consommateurs
LBD BP 67092 Villepinte
95973 Roissy Cedex - FRANCE

www.glamourparis.eu

UNE
M

CHARTE
GRAPHIQUE

ISON

DE POUPÉ

UNE
M

DE POUPÉ

19 sept > 4 janv

Analyse de la charte du théâtre de la Comédie
Française et ses invariants, afin de correspondre
au style graphique. Puis, réalisation d’affiches
simulant une représentation théâtrale
d’Une maison de poupée.

ISON

Mise en scène

Thomas
Ostermeier
Texte français
Maurice Prozor
Scénographie
Thomas Ostermeier

On retrouve dans les intentions graphiques plusieurs
symboles en rapport avec la pièce d’Henrik Ibsen.
L’étourneau évoque Nora, dans cette pièce blâmant
le rôle traditionnel de la femme dans le foyer,
et les mains, allégorie du passage du père jusqu’au
mari. Plusieurs formats d’affiches ont été réalisés afin
d’appréhender la composition, par l’affiche abribus
et le format colonne Morris.

28

19 sept > 4 janv

Mise en scène

Thomas
Ostermeier
Texte français
Maurice Prozor
Scénographie
Thomas Ostermeier

Costumes
Caroline de Vivaise
Lumière
Dominique Bruguière
Son
Philippe Cachia
Collaboration artistique
Stéphanie Cléau

Avec
Martine Chevallier
Thierry Hancisse
Anne Kessler
Alexandre Pavloff
Michel Vuilermoz
Pierre Louis-Caliste
Claire de La Rüe du Can
et Laurent Robert

Costumes
Caroline de Vivaise
Lumière
Dominique Bruguière
Son
Philippe Cachia
Collaboration artistique
Stéphanie Cléau

Avec
Martine Chevallier
Thierry Hancisse
Anne Kessler
Alexandre Pavloff
Michel Vuilermoz
Pierre Louis-Caliste
Claire de La Rüe du Can
et Laurent Robert


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