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CHAQUE MOIS
UN DOSSIER
THÉMATIQUE
POUR
LES DÉCIDEURS
-

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE DU POITOU ET DES CHARENTES

Quel territoire pour
mon entreprise ?

AU SOMMAIRE
Zones d’activités
Quels sont les atouts
des six intercommunalités
de la Vienne ? PAGES II À V

Agglomérations
La diagonale Poitiers, Niort
et La Rochelle mise
sur la diversification
des activités. PAGES V ET VI

Sport et business
Banette remporte le tournoi
des partenaires du Club
Affaires du PB 86. PAGE VII









EN VENTE

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INFO-ÉCO 2 Immobilier d’entreprise
I II I Info-éco 2

Juin 2017

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

Loudunais : l’attractivité
comme mot d’ordre
Avec une nouvelle organisation des compétences depuis le 1er janvier et le recrutement d’un développeur
économique le 1er juin, l’attractivité du territoire est au cœur des ambitions loudunaises.

D

e Moncontour à
Monts-sur-Guesnes, en passant
par Pouancay, Les Trois
Moutiers et Loudun, cinq
zones d’activités économiques* (ZA) sont tombées dans l’escarcelle des
compétences de la communauté de communes
du loudunais le 1er janvier
dernier.
L’ambition est claire:
accompagner le développement des entreprises
présentes mais aussi attirer les entreprises sur le
territoire loudunais. La ZA
de Loudun, labellisée Viennopôle détient huit hectares de terrains disponibles
à la vente et, en location,
des bâtiments relais, des
bureaux et des espaces de
coworking. Une offre complète, idéale pour démarrer
une activité et pouvoir se

Joël Dazas, président de la Cdc
du Loudunais.

Le Viennopôle à Loudun accueille notamment Manip’, Agributel ou
Edena.

développer. Les ZA des
Trois Moutiers, de Moncontour, Monts-sur-Guesnes et Pouançay bénéficient aussi de terrains
viabilisés disponibles à la
vente. Les entreprises extérieures sont les bienvenues
et la communauté de communes du loudunais est

fer de lance. Elle a hérité de
la compétence économique le 1er janvier dernier
grâce à la loi NOTRe et
d’emblée les élus ont
choisi de recruter un développeur économique,
arrivé le 1er juin dernier. « Il
faut se donner les moyens de
notre volonté en matière de

développement économique.
En lien avec le club des entreprises il va aller à la rencontre
des entreprises présentes sur
le territoire pour détecter leurs
besoins et leurs attentes mais
aussi créer les opportunités
d’attirer les entreprises dans
le territoire », assure Joël
Dazas, président de la

communauté de communes du Loudunais, conscient que pour faire venir
les entreprises il faut :
« jouer des coudes et vendre
ses meilleurs atouts ». « La
fibre est arrivée sur la zone
de Loudun et nous l’espérons
rapidement sur toutes les
zones d’activités. Dans notre
territoire rural, c’est essentiel
pour être attractif. Tout
comme les axes routiers. La
D347 est majeure pour les
entreprises », précise Joël
Dazas.
La communauté de
communes se veut enfin
aux côtés des entreprises
présentes. Dans les domaines agricole, de l’agroalimentaire, de l’industrie ou
de l’artisanat, elles drainent l’économie locale et
génèrent des centaines
d’emplois. De beaux fleurons à l’instar de Gian-

santi, Manip, Agritubel, le
groupe Barat ou M3M. « Si
elles ont besoin de se développer, nos aménagements peuvent y contribuer. Nous
devons être à leurs côtés dans
leur développement par l’innovation car des dispositifs
existent. La communauté de
communes doit être la porte
d’entrée, le facilitateur par la
mise en relation avec les partenaires et les autres collectivités mais aussi la constitution de dossiers de
financement. » ◆
M. N.

*A noter : D’autres communes
bénéficient de zones d’activités
à l’instar de Bournand, Ceauxen-Loudun, Nueil-sous-Faye,
Pouant, Beuxes et Saint-Jeande-Sauves. Depuis le 1er janvier
dernier elles ne sont plus dans
le giron communautaire, mais
communal.

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

Vienne et Gartempe : le tourisme
dans le développement économique
Le président de la nouvelle communauté de communes Vienne et Gartempe, Yves Bouloux,
se projette totalement sur le développement économique. Tous les moyens
sont mis en œuvre pour tenir cet objectif majeur.

L

a fusion, le premier
janvier dernier, des
communautés de
communes du Montmorillonnais, du Lussacois et
de communes issues de
celle du Chauvinois et de
l'ex-Vals de Gartempe et
Creuse, n'est pourtant pas
encore achevée. Mais, première traduction de cette
volonté politique, deux
vice-présidents se partagent la commission économique de cette nouvelle
communauté de communes Vienne et Gartempe. Le
maire de Verrières, Christophe Viaud, est chargé de
la partie Nord du territoire
et son homologue JeanMichel Faroux, maire de
Mauprévoir, du Sud. « Ils
n'ont pas de prérogatives particulières, développe Yves
Bouloux, président de l’intercommunalité. Ils tra-

vaillent plutôt dans une
optique territoriale globale
pour favoriser l'économie traditionnelle de notre secteur,
c'est-à-dire l'économie et l'artisanat. »

Des limites
Bien évidemment, les
moyens de cette entité
comprenant 55 communes
mais
seulement
41 000 habitants, dans
l'une des zones les moins
densément peuplées de la
Vienne, sont limités. Il
n'existe ainsi qu'une seule
pépinière d'entreprises, à
Montmorillon, qui est privée « mais qui a été soutenue
par le secteur public », rappelle-t-il. Cependant deux
projets de créations de
zones d'activités à Montmorillon et Lussac-lesChâteaux sont portés. Malgré cela, pour aider les

Yves Bouloux.

professionnels, la communauté de communes les
accompagne et « apporte
conseils et informations sur
les subventions de la région
Nouvelle-Aquitaine ou les
aides d’État. Cela crée une
proximité avec les entrepreneurs. » Cette même politique de réseau est actionnée pour attirer de
nouvelles sociétés, via les

Le marché au cadran des Hérolles a été refait en 2015.

clubs d'entreprises.
Le développement du
secteur agroalimentaire en
fait partie au même titre
que l'artisanat et l'industrie. « Le Montmorillonnais
possède un marché au
cadran, un marché aux bovins
et aux ovins. Il est encore
jeune et a eu la malchance de
subir dans la crise catarrhale

(en 2015, NDLR), mais il est
en voie de progression. »

Robuchon
et Saint-Savin
Et puis il y a le tourisme.
« Nous avons des sites touristiques qui demandent à fonctionner mieux, s'enthousiasme l'élu. Avec la fusion
entre Montmorillon, Lussac-

les-Châteaux et une partie du
Chauvinois, nous avons beaucoup de beaux villages et des
paysages de vallées préservés.
Et quand le projet de pôle de
formation aux métiers de la
gastronomie et de l'hôtellerie
de Joël Robuchon, à Montmorillon, sera fait, le tourisme se
développera encore. » Sans
parler du projet Universcience de l'abbaye de
Saint-Savin — célèbres
pour ses fresques classées
au patrimoine mondial de
l'Unesco —, qui rassemble
l'établissement public de
coopération culturelle
(EPCC) qui gère l'abbaye, le
Palais de la découverte et
la Cité des sciences et de
l'industrie de Paris. Ce projet devrait attirer un public
friand de patrimoine, de
culture religieuse et de
sciences et techniques. ◆
O. G.

INFO-ÉCO 2 Immobilier d’entreprise
I III I Info-éco 2

Juin 2017

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

Le Civraisien en Poitou :
une offre immobilière complète
Terrains viabilisés, locaux à louer, espaces de co-working et pépinières d’entreprises…l’offre immobilière
est complète au sein de la communauté de communes du Civraisien en Poitou. La réflexion stratégique se
porte par ailleurs sur le développement et la transmission des entreprises du territoire.

A

vec ses seize
zones d’activités
économiques
sur près de 130 ha — dont
45 ha de disponibles — la
communauté de communes du Civraisien en Poitou prépare sa stratégie
économique territoriale. Il
faut dire que depuis le
1er janvier dernier, ce vaste
territoire, fruit de la fusion
des communautés de
communes des Pays
Civraisien et Charlois, de
la Région de Couhé et du
Pays Gencéen et sa nouvelle compétence économique désormais acquise,
avec la région, l’heure est
à la réflexion. « Notre axe de
stratégie s’oriente vers le
développement de nos entreprises car nous avons aussi
une problématique de la
transmission des entreprises »
explique Vincent Béguier,
vice-président en charge

de l’économie de la communauté de communes
du Civraisien en Poitou.
Dans certaines zones d’activités, des projets d’extension sont dans les tiroirs
avec une priorité donnée
aux accès des terrains viabilisés. Sur les ZA des
Minières de Payré et de
Saint-Pierre-d’Exideuil,
labellisées Viennopôles,
des aménagements réclament alors des contraintes
environnementales et
notamment l’obligation
d’instaurer des noues paysagères pour la collecte de
l’eau et l’installation d’éclairage économe en énergie.
Au gré des besoins des
entreprises, d’autres formes d’hébergements
émergent à l’instar d’un
espace de coworking à
Couhé formé autour de
porteurs de projets ou

Vincent Béguier.

La zone d’activités des Minières de Payré.

encore d’une pépinière
d’entreprises a été inauguré il y a seulement
quelques semaines dans
les anciens locaux de
Kramp. Une initiative de
Jean-Christophe Massonière, dirigeant d’Akpil,
installé depuis 3 ans. « J’avais des demandes d’entreprises et ma société n’occupant
que 3 000 m² sur les 7 000 m²

disponibles, nous avons
réalisé des travaux de réhabilitation pour organiser
l’espace », explique JeanChristophe Massonière. A
ce jour quatre entreprises
locales sont installées. Un
bloc de 300 m² et une quinzaine sont encore disponibles.
A l’avenir, la construction de locaux, initiée par

la collectivité, pourrait
d’ailleurs bien être ralentie.
« Nous partageons aujourd’hui la compétence économique
avec la Région Nouvelle-Aquitaine et l’heure est plutôt au
calage », souligneVincent
Béguier qui sait qu’il va
devoir se heurter à une
première difficulté. « Grâce
à divers dispositifs d’aides,
auparavant les collectivités

accompagnaient et portaient
parfois les financements des
constructions auprès des
entreprises. Maintenant la
région dit non, le département
n’a plus la compétence économique et il faudra donc que la
communauté de communes
puisse le faire. La pratique va
être plus compliquée », craint
Vincent Béguier, d’autant
que la stratégie territoriale
devra aussi s’inscrire dans
la démarche d’orientations
du SCOT du sud vienne et
du plan d’urbanisme intercommunal.
Autre enjeu : la connectivité du territoire. « Le plan
départemental de haut débit
monte en puissance sur notre
territoire, convient Vincent
Béguier. Le haut débit, mais
aussi la téléphonie mobile est
clairement un enjeu de développement de l’économie sur
notre territoire. » ◆
M. N.

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

Les zones d’activités des Vallées du
Clain : lieux d’économie, lieux de vie
Pour être attractives, les zones d’activité économiques doivent aussi être des lieux où il fait bon vivre
pour travailler. Les projets d’extension et de création vont de paire avec les aménagements paysagers.

A

u bord des RN 10,
RN 147 et D 741,
les zones d’activités économiques de la
Communauté de Communes des Vallées du Clain
sont réparties sur seize
communes. 111 entreprises y emploient plus de
250 salariés et puisque l’économie est une priorité
sur le territoire, les élus
axent leurs actions autour
du développement de ces
zones.
Moteurs de l’économie
locale, les ZAE sont des
lieux à vocation économique mais aussi des lieux
de vie pour les salariés des
entreprises ou encore de
leurs clients. C’est avec
cette préoccupation que les
aménagements environnementaux vont de paire avec
les travaux d’extension.

« Avec nos compétences d’entretien et de gestion des zones
d’activités, nous voulons privilégier le bien-être et la qualité
dans le développement »,
décrit Gilbert Beaujanneau,
président de la communauté de communes de la
Vallée du Clain. Rond-point
fleuris, aménagements
paysagers, et même aire de
pique-nique pour les salariés sont désormais envisagés, comme des critères
d’attractivité des zones
d’activités économiques.
« Sur Anthyllis nous avons fait
appel à un cabinet spécialisé
et nous garderons ces bases
pour nos futurs projets d’extension », assure Gilbert
Beaujanneau qui prévoit,
en lien avec la commission
de développement économique et le club des entreprises du territoire « Entre-

Gilbert Beaujanneau.

Le parc d’Anthyllis à Fleuré va recevoir une nouvelle signalétique.

prendre en Clain » une nouvelle signalétique , notamment, pour Anthyllis, dès
cette année 2017.
Des aménagements qui
ne font que contribuer au
succès des ZAE du territoire. En fin d’année dernière, l’inauguration de
l’extension de la ZA d’Anthyllis à Fleuré illustre la

difficulté à répondre à la
demande immobilière des
entreprises et donc la
nécessité d’aménager des
espaces supplémentaires.
Sur les 10 ha existants,
l’extension en deux phases
augmente ainsi le potentiel immobilier de 8 ha tout
en préservant une réserve
foncière de 8 ha supplé-

mentaires pour des projets
futurs. L’entreprise Jammet
y a construit son nouveau
siège social et la construction d’une plate-forme frigorifique est en projet. La
ZAE de Fleuré serait
d’ailleurs principalement
tourné vers les industries
de l’agro-alimentaire et la
logistique. « Nous sommes

auprès des entreprises pour
trouver ou construire les
locaux dont elles ont besoin.
C’est le rôle de la collectivité.
Avec Jammet, nous les accompagnons sous la forme d’un
crédit-bail par exemple. » Et
c’est toujours aux côtés
d’un grand nom de l’industrie, la société Bacacier, que
la collectivité prévoit par
ailleurs l’extension de la
ZAE du Val de Bocq sur la
commune des Roches Prémaries avec une future
zone baptisée l’Hérondière.
Des projets d’extension
sont enfin en cours pour
les zones d’Iteuil et de
Nieul-l’Espoir et des terrains sont aussi disponibles sur les communes de
Smarves et la Villedieu du
Clain tout comme à
Vivonne ou Fleuré. ◆
M. N.

INFO-ÉCO 2 Immobilier d’entreprise
I IV I Info-éco 2

Juin 2017

COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

Grand Châtellerault se développe
dans la complémentarité
Avec 17 zones d’activités, la communauté d’agglomération a un beau potentiel devant elle. Gestion des
déchets commune, aire de repos pour camions, extension, hôtel d’entreprises ... les projets ne manquent pas.

D

epuis la constitution de la nouvelle
intercommunalité, le Grand Châtellerault
compte 17 zones d'activités, représentant près de
700 hectares de terrain. « Il
s'agit aujourd'hui de déterminer les périmètres exacts où la
communauté d'agglomération
est compétente, précise Julia
Kurnikowski-Terrien, directrice du service économie
du Grand Châtellerault.
Ensuite, nous pourrons travailler sur l'aménagement, la
stratégie globale et développer
des services complémentaires. » Par exemple, de nombreux camions en transit à
proximité de la zone d'Ingrandes s'y arrêtent pour
passer une nuit. Un des
projets serait de créer une
aire de repos pour les
camionneurs. « Cela peut
aussi concerner la gestion des
déchets ou un plan de déplacement commun. Nous avons
beaucoup de pistes à explorer
et travailler pour rendre ces
zones attractives. »

trois le seront en 2017.
« Nous répondons aussi à des
entreprises qui ne sont pas
sur une zone d'activités, mais
qui souhaite se développer. »

Extension et hôtel
d’entreprises

La zone René-Monory à Châtellerault et l’usine Mécafi.

Les principales zones se
situent sur l'axe PoitiersTours avec Dangé-SaintRomain, Châtellerault,
Ingrandes ou encore Naintré. « Leur accessibilité les
rend intéressantes. Châtellerault bénéficie en plus d'une
sortie d'autoroute directe au
Nord. » Sur la transversale
Est-Ouest, les zones de
Saint-Genest-d'Ambière
ou La Roche-Posay répondent aussi à une certaine
demande. « Les entreprises
ne cherchent là pas forcément
la visibilité, mais prennent en

compte l'environnement,
l'éco-système à proximité. »
Par exemple, la zone de La
Roche-Posay (avec un nom
reconnu internationalement) est orientée pharmaceutique. « L'économie
circulaire permet ensuite de
développer des synergies
entre les entreprises. »
Gérer 17 zones permet
de présenter des tailles de
parcelles différentes allant
pour les plus importantes
jusqu'à 33 000 m2 à Ingrandes ou 90 000 m2 à Antran
et permettant ainsi la

Julia Kurnikowski-Terrien.

découpe à la demande.
« Nous avons aujourd'hui une
offre très variée qui nous permet de répondre à de nombreuses demandes. Depuis
septembre 2016, nous
connaissons une bonne dynamique. Il y a une embellie et
elle se ressent sur les créations
d'entreprises, les extensions
ou installations. Notre force
est aussi dans l'accompagnement. » Sur l'aménagement
des zones et leur couverture en fibre optique, le travail avance. Neuf sont
entièrement couvertes et

Pour anticiper de futurs
besoins et avoir une
réserve foncière suffisante,
le permis d'aménagement
de la tranche 2 de la zone
René-Monory va être présenté et bientôt déposé.
« Cette extension de la zone
doit nous permettre d'anticiper certaines demandes. »
Des parcelles de 2 500 à
7 500 m 2 seront ainsi
disponibles. L'hôtel d'entreprises étant plein, une
réflexion est en cours pour
la construction d'un nouveau bâtiment à proximité
de la pépinière. « Ce serait
un moyen supplémentaire de
poursuivre l’accompagnement
engagé à la pépinière et de
proposer une solution à la sortie. Cette offre là n'est pas couverte et il y a des demandes. »

70 % des entreprises qui
passent par la pépinière
s'implantent sur le département de la Vienne. Ce
serait un outil de plus pour
qu'elles se développent
sur place. « Elles tissent ainsi
un réseau local et embauche
en proximité. »

Complémentarité
« L'offre des deux agglomérations de Poitiers et Châtellerault est complémentaire. Ce
ne sont pas les mêmes profils
d'entreprises ni les mêmes
types d'activités qui s'implantent. » Cette complémentarité, Châtellerault la travaille lors notamment de
salons où la communauté
d'agglomération se joint à
Grand Poitiers ou une des
agglomérations de la
région. « Aujourd'hui, nous
avons une vision plus globale
qui va nous permettre d'accompagner au mieux les
entreprises dans la recherche
du meilleur emplacement, des
meilleurs synergies. » ◆
MATHILDE WOJYLAC

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

Le Haut-Poitou mise sur ses atouts
Avec dix zones d’activités, la communauté de communes du Haut-Poitou compte bien faire fructifier
ses atouts : la visibilité donnée grâce aux axes routiers, le cadre de vie et l’offre diversifiée.

L

a communauté de
communes
du
Haut-Poitou réunit
depuis le 1er janvier celles
du Neuvillois, du Vouglaisien et du Mirebalais, et
désormais les zones économiques des trois territoires. « Actuellement, nous
faisons le tour des zones pour
en faire l'inventaire et un état
des lieux, souligne Benoît
Prinçay, vice-président en
charge du développement
économique et du numérique. Nous sommes en train
de fixer les critères pour voir
lesquelles relèvent des compétences communautaires et
celles qui vont rester aux communes, avec la restriction que
les zones communales n'auront plus de possibilités d'extension. Le principal critère
reste donc l'intérêt communautaire et la possibilité d'extension et d'aménagement de
la zone. Qu'elle soit inscrite au

bien remplies par des petites
entreprises, de l'artisanat,
c'est tout de même environ
une cinquantaine d'emplois à
chaque fois. » Si le secteur
industriel est bien représenté sur le territoire
(Sateco, APE Etiquettes), les
entreprises relevant de l’agroalimentaire et de l’agriculture (Marie Surgelés,
VitiPoitou) sont également
bien présentes.
A deux pas de l’huilerie, les nouveaux locaux de DD du Pwatoo sont
presque prêts sur la zone du Chiron à Neuville-de-Poitou. D’autres
constructions sont également en cours sur la zone.

plan local d'urbanisme également. Un des critères sera
aussi l'accès au haut débit. »

Agroalimentaire
et industrie
« Nous avons de belles
zones avec des possibilités
d’extension », estime Benoît
Prinçay. L'intercommunalité du Haut-Poitou compte
16 zones d'activités, dont

celle de Neuville-de-Poitou, la ZA du Chiron qui
enregistre plusieures
demandes. « Nous sommes
vigilants sur les entreprises
qui voudraient s'installer sur
cette zone, quel type d'activité
va prévaloir. » Elle bénéficie
directement de la proximité de Poitiers et de l'axe
routier. « Ce sont
13 000 véhicules qui emprun-

Benoît Prinçay.

tent chaque jour la D347, la
zone bénéficie ainsi d'une
forte visibilité. La RN 149
constitue l'autre axe structurant du territoire. » Là aussi
les zones économiques se
sont développées à proximité de la route, comme à
Vouillé, Cissé ou Avanton.
« Il y a aussi des zones
moyennes comme à Vendeuvre. Elles sont souvent déjà

Projet d’ateliers relais
« Quand une entreprise
s'installe, finalement ce qui va
faire la différence, c'est notre
réaction et l'environnement
immédiat que nous pourrons
lui proposer. Les entreprises
qui s'installent sur nos zones
sont attachées au territoire et
veulent s'y développer. Ce qui
fera la différence, ce sont surtout les services alentours :
l'accès à l'autoroute, mais
aussi les commerces à proxi-

mité, les logements et écoles.
Ce sont la visibilité et les facilités d'accès et de parking qui
préoccupent les sociétés, ainsi
que les entreprises qu'elles
trouveront comme voisines.
Nous sommes vigilants aussi
à avoir des terrains de gammes différentes, des tailles de
parcelles différentes. » Pour
compléter leur offre, un
projet de construction d'ateliers relais sur la zone
économique du Mirebalais
est à l'étude. « Deux ou trois
bâtiments de 120 à 150 m2
vont voir le jour avec l'objectif
de les louer pour attirer de
nouvelles entreprises. Cela
permet à la société de rester
sur un secteur qu'elle connaît,
tout en se développant localement. Elles recherchent un
lieu de fabrication ou de stockage. C'est un vrai coup de
pouce pour ces entrepreneurs. » ◆
M. W.

INFO-ÉCO 2 Immobilier d’entreprise
I V I Info-éco 2

Juin 2017

COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

Grand Poitiers veut impulser
une nouvelle dynamique
Après la mutualisation des zones économiques communautaires, Grand Poitiers travaille à impulser
une nouvelle dynamique, tant sur les synergies que la mise en réseaux. Philippe Brottier, vice-président de
Grand Poitiers en charge du développement économique fait le point.
Info-éco / Quelle est la
situation pour les zones
économiques de Grand
Poitiers ?
Philippe Brottier / Avec
la fusion des intercommunalités (la communauté
d’agglomération de Grand
Poitiers, les communautés
de communes du Val Vert
du Clain, du Chauvinois et
du Pays Mélusin), désormais le nouveau Grand
Poitiers compte 65 zones
économiques,
soit
1 250 hectares, en plus de
la Technopole. Dans un
premier temps, nous
avons fait l'intégration des
zones à caractère communautaire selon une liste de
critères. Tous les maires
ont été rencontrés, informés. A budget et effectif
constants, nous ne pouvons pas intégrer toutes
les zones. Dans un
deuxième temps, pour celles qui ne sont pas communautaires, nous étudierons comment nous
pourrons les transférer ou
non à la communauté.
2017 est une année de
transition. Pour l’instant,

Grand Poitiers compte aujourd’hui 65 zones économiques.

nous laissons en l’état.
Nous sommes en train de
construire la dynamique.
Info-éco / En quoi ce travail
va consister ?
P. B. / Tout un travail de
désignation des zones aura
ensuite lieu. Il faut revoir
l'organisation pour mieux
cibler, développer l’activité.
C'est par exemple prendre
en compte la thématique
dominante sur certaines
zones. Les entreprises
apprécient d'être regroupées par activité car ainsi
elles peuvent avoir certaines infrastructures en
conséquence, des synergies
se créent. Les zones qui ne

bénéficieraient pas de haut
débit seraient raccordées.
Nous avons des acquis à
partager. Une charte graphique globale sera mise en
place contre la signalétique
sauvage. La dynamique
associative est également
importante. Avec la chambre de commerce et d'industrie à la coordination,
tout un réseau de clubs est
en train de se mettre en
place.
Info-éco / Qui sera l'interlocuteur des entreprises ?
P. B. / La mairie restera le
guichet d'entrée, mais le
service Développement
économique sera ensuite

Philippe Brottier.

l'interlocuteur privilégié de
l'entreprise. Nous lui trouverons le bon terrain. Notre
objectif est de faire aussi
bien que dans l'ancienne
communauté de communes et mieux dans la dynamique, les réseaux. Nous
avons une offre très complète aujourd'hui, avec différentes tailles de terrain, de
l'artisanat, de la logistique,
du bâtiment … nous pouvons répondre à tout type
de demande. Il y a aussi les
centres d'accueil, l'hôtel
d'entreprises, le CEI. Le tout
est complété par une offre
de services qui fera notre
différence. L'accueil, l'écoute en fonction des pro-

blématiques, le développement, le recrutement, la
mise en réseau, sur tous ces
sujets nous sommes la
porte d'entrée. sur l'emploi
des conjoints, la scolarité
des enfants, nous savons
rediriger les personnes.
Logement, crèche, école,
insertion, derrière notre
objectif est bien l'emploi.
Nous facilitons les mises en
relation, notamment avec
la Région. Nous accompagnons le chef d'entreprise
dans sa création, son développement, mais nous ne
faisons pas à sa place.
Info-éco / Quels sont les
atouts de Grand Poitiers ?
P. B. / Nous bénéficions
de l'autoroute, du TGV, de
l'aéroport, de l'université … les entreprises
regardent aussi le cadre de
vie, les ressources, les
emplois potentiels et en
terme de foncier, nous ne
sommes pas trop cher.
Dans cette grande région,
des entreprises bordelaises
réfléchissent à ouvrir un
deuxième bureau sur Poitiers. Sur la demande fon-

cière, nous sommes sur
une croissance normale.
Nous devons avoir une
offre en conséquence tout
en restant pertinent dans
nos propositions. Un des
point nouveau à prendre
en considération sera tout
l'aspect agriculture. L'un
des objectifs est aussi la
revitalisation des centresbourgs par le commerce.
Info-éco / Le label Technopole est un gage d'attractivité ?
P. B. / Derrière ce label
Technopole, il y a une qualité. Cela signifie qu'il y a
une synergie entre les
acteurs locaux. L'idée est
d'accompagner les entreprises sur la recherche et
le développement, d'identifier le territoire sur sa
capacité à gérer innovation
et accompagner les porteurs de projets. Nous
avons un savoir-faire sur
ce sujet, qu'il faut mutualiser et mettre en réseau.
Ce partage d'expérience
est primordial. ◆
PROPOS RECUEILLIS PAR
MATHILDE WOJYLAC

TENDANCES

Le marché des bureaux et des locaux
d’activité en progression sur Poitiers

G

rand
Poitiers
attire chaque
année de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises. Selon
l’Observatoire de l’immobilier professionnel, porté
par le cabinet Arthur Loyd,
le bilan 2016 en immobilier de bureaux sur Grand
Poitiers est très positif,
avec 27 777 m2 vendus ou
loués. Le volume commercialisé a presque doublé
comparativement à 2015
(qui affichait 14 070 m2 en
transactions) avec 50 opérations relevées. Les prix
sont stables, avec même
une légère diminution
pour de l'achat dans le
neuf. 2016 compte une
transaction portant sur
une superficie exceptionnelle pour notre région : la

Le siège de Liséa a été cédé à la Banque de France qui regroupera
ses services sur place, actuellement en centre-ville de Poitiers.

cession du site Coséa,
constructeur de la ligne à
grande vitesse Tours-Bordeaux, à la Banque de
France, soit 9 155 m2. Il faut
noter également la sortie
définitive du marché du
Concord Business Center,
6 320 m2 de bureaux sur le
boulevard Chasseigne à
Poitiers qui seront recon-

vertis en habitat collectif.
La Technopole du Futuroscope, leader en bureaux,
réalise une très belle
année avec 20 opérations
qui couvrent près de
6 300 m2 placés et épurent
ainsi une partie du stock
vieillissant. La baisse du
stock de locaux en bon
état sur la Technopole

laisse à penser que les dernières surfaces disponibles, les immeubles Eiffel,
neuf et Europark, en cours
de réhabilitation, pourraient trouver preneur et
que les projets en attente
vont être relancés. La zone
de Chalembert-Téléport 8,
qui a perdu de son attractivité au bénéficie de
Chasseneuil-du-Poitou
suite à l'arrêt de la desserte par les transports
publics, sera la prochaine
zone à promouvoir.
La zone industrielle de la
République continue d'attirer de nombreuses entreprises : 12 transactions ont été
réalisées en 2016 malgré
une offre limitée en
bureaux. Les autres transactions se sont réparties sur
Saint-Benoît Hermitage

avec le programme Fief
Clairet, dans les environs de
la gare et en centre-ville qui
a attiré le parapublic et les
professions libérales. Le
centre-ville,
moins
demandé pour des questions d'accessibilité, devrait
confirmer la tendance à
une spécialisation vers les
activités libérales, publiques
et administratives.

Locaux d’activité :
demande à l'équilibre
Les transactions concernant les locaux d'activité
sont stables. Il y a une
demande à l'équilibre
entre location et vente et
un nombre d'opérations
stable sur les dernières
années avec 23 transactions dont la moitié sur la
zone industrielle de la

République, toujours très
attractive. En 2016, il y a eu
trois implantations, le gros
de la demande est constitué de PME locales qui se
positionnent à l'acquisition, le plus souvent sur
des surfaces moyennes.
Les grands groupes qui
souhaitent conserver de la
mobilité louent le plus
souvent. Deux gros chantiers sont à l'œuvre. La
zone industrielle Aliénor
d'Aquitaine doit sortir de
terre à l'automne 2017, soit
environ 25 hectares disponibles, divisibles de 0,5 à
3 ha. Le second chantier
concerne la ZI République
et un opérateur privé qui
proposera du locatif cléen-main en bureaux et
locaux d'activité sur un
foncier estimé à 6,5 ha. ◆

INFO-ÉCO 2 Immobilier d’entreprise
I VI I Info-éco 2

Juin 2017

COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

La Rochelle au chevet de l’activité
Trois ans après son élection, l'équipe du président de la communauté d'agglomération de La Rochelle,
Jean-François Fountaine se démène tous azimuts pour soutenir l'emploi.

P

our l'équipe Fountaine, le développement économique
passe par l'aide financière
et technique aux principaux secteurs économiques de son territoire
pour constituer des filières
génératrices d'activité :
nautisme, agroalimentaire
et nutrition-santé, écologie
urbaine, images et Technologies de l'information et
de la communication.
« Aujourd'hui il existe un
accompagnement renforcé par
filière, souligne Jean-Luc
Algay, vice-président de
l'agglomération en charge
du développement économique. Nous avons 17 techniciens chargés d'aider les
professionnels. Certaines filières ont un environnement
constitué. Ainsi l'agroalimentaire regroupe un hôtel d'entreprise (Créatio-agro), un
Centre régional d'innovation
et de transfert de technologie
(CRITT), un cluster (réseau
d'entreprises), l'ARIA (association d'entreprises) et un
pôle aliment santé. D'autres
filières éclosent, comme le parc

Xavier Mallardeau, directeur du service de développement
économique de la Cda de La Rochelle et Jean-Luc Algay.

Atlantech dédié à la transition
énergétique en milieu
urbain. »

Susciter l'esprit
d'entreprendre
En parallèle, l'Agglomération développe ces parcs
d'activités. Elle a déjà
investi 22 millions d'euros
(extension, viabilisation et
entretien) pour les améliorer. Elle a bien fait car « la
vente de terrains est forte en
ce moment », indique JeanLuc Algay. Mais La Rochelle
ne s'arrête pas là. « L'école

supérieure de commerce et des
entreprises travaillent avec
nous pour savoir comment
bien accueillir les professionnels et leur donner les points
positifs et négatifs de la Cda »,
poursuit-il. Dans cette
optique d'encourager
l’esprit d’entreprendre, La
Rochelle va être labellisé
technopole (avec l'appui de
la CCI et de l'université)
prochainement. Et la Nouvelle-Aquitaine devrait l'accompagner pour concrétiser 60 projets innovants
(création ou agrandisse-

Créatio Agro est la dernière pépinière d’entreprises de l’agglomération dédiée à l’agroalimentaire.

ment d'entreprises). Toujours dans le but d'accompagner, la Cda va créer « La
fabrique à entreprendre »
avec l'appui de la mission
locale et de la Caisse des
dépôts et consignation. Le
but de ce futur espace :
détecter les porteurs de
projets. « Pour cela des techniciens se rendront dans les
collèges, les lycées et à la fac
pour expliquer ce qu'est
l'esprit d'entreprendre et les
aider à concrétiser leurs projets, voire créer une entreprise », développe l'élu.

L'union fait la force
Et pour les entreprises
déjà existantes, l'Agglo
veut installer un système
de détection des entreprises en difficulté pour éviter
un dépôt de bilan. « Avec la
CCI, le tribunal de commerce
et l'Urssaf, on peut fournir des
aides techniques, dire ce qui
existe pour les aider les entreprises la chute », s'enthousiasme Jan-Luc Algay.
Mais pour être fort et
attractif, l'union des territoires fait aussi la force.
Alors la Cda de La Rochelle

travaille avec ses homologues de Rochefort et Niort
pour constituer une
métropole régionale qui
rassemblera plus de
500 000 personnes. Et
encore, tout cela ne constitue que les grandes lignes
de la politique économique rochelaise. Depuis
leur prise de fonction, le
taux de chômage a reculé
à 10,4 %, soit 0,6 point de
plus que la moyenne
nationale. ◆
O. G.

COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

Le Niortais fait feu de tout bois
La communauté d'agglomération du Niortais mise sur toutes les formes d'économies. Le territoire
enregistre une tendance de développement.

L

e Niortais mise sur
toutes les formes
d'économies. Et « Et
depuis six mois, nous constatons vraiment une tendance
au développement, se réjouit
Claude Roulleau, premier
vice-président en charge
du développement économique de la communauté
d'agglomération du Niortais (CAN). Nous tirons les
premiers fruits de la politique
voulue par le président Jérôme
Baloge. Avant cela, on était un
peu en panne. On était restés
sur les mutuelles et les grandes industries. La Maaf a
décidé d'investir 65 millions
d'euros pour rénover ses bâtiments mais malgré cela, il y
avait peu d'investissements,
peu de cotisation sur la valeur
ajoutée des entreprises. Il fallait relancer. »
Mais tout d'abord, il a
fallu digérer la fusion de la
communauté d'agglomération de Niort, de la communauté de communes

daire, nous aidons des Scop
pour faire de l'économie autrement. D'ailleurs, le territoire
accueille le siège de la fédération des scop de Poitou-Charentes et le salon national de
l'économie sociale et solidaire
se déroule à l’ Acclameur.
L’agglomération est un peu le
cœur de cette économie. »

Métropolisation
Niort Terminal permet aux containers de passer directement de la
route à la voie ferrée et inversement.

Plaine de Courance et de la
ville de Germond-Rouvre.
L'ensemble est passé de
29 à 45 communes. « Il a
fallu mettre cet ensemble en
ordre de marche », reconnaît
l'élu, maire de Prahecq
depuis 1983. Pour cela, un
nouveau directeur du
développement a été
nommé et une douzaine
de personnes est chargée
d'animer l'activité ainsi
que la nouvelle zone d'activité, Terre de sport,

dédiée aux entreprises
tournées vers le bien-être,
les loisirs et l’environnement. « Nous y accueillerons
Leroy-Merlin et les salons de
Noron y seront transférés,
indique Claude Roulleau.
Nous avons aussi des pôles
conséquents, comme “Niort
numérique”, qui est porteur
des start-ups ou encore “Niort
terminal”, une plate-forme
multimodale où transitent des
trains de containers en direction de Marseille. »

Claude Roulleau.

Tous les types
d'économies
Pour faciliter l'implantation de nouvelles entreprises, la CAN tient toujours
des offres foncières à
disposition. « Nous avons
une liste des bâtiments
publics ou privés libres, avec
un technicien supérieur qui
suit ça de près. Nous faisons
aussi appel à un prestataire
de service qui propose de
s'installer dans le Niortais.
Nous travaillons avec les

chambres consulaires pour
développer le commerce local
et on accompagne la formation des jeunes dirigeants.
Même si on est mieux
qu'ailleurs, pour favoriser
l'emploi, nous participons au
Carrefour de l'emploi et nous
avons créé quatre ateliers
relais pour aider des entreprises à se créer. » La CAN fait
feu de tout bois, et mise
sur sur l'économie sociale
et solidaire. « Avec la maison
de l'économie sociale et soli-

Enfin, le Niortais joue la
carte de la métropolisation
et de la stratégie économique globale avec SaintMaixent-l'école,
La Rochelle, Rochefort et
Fontenay-le-Comte. Un
ensemble de près de
500 000 habitants pour
peser dans la NouvelleAquitaine. Convaincu,
Claude Roulleau appuie.
« Le port de commerce de
La Rochelle ou les pôles aéronautiques de Rochefort et
Niort par exemple, cela intéresse tout le monde. » ◆
O. G.

INFO-ÉCO 2 Club Affaires du PB86
I VII I Info-éco 2

Juin 2017

TOURNOI DES PARTENAIRES

Banette remporte la mise
Le 8e tournoi des partenaires du Poitiers Basket a encore été un franc succès. Vingt équipes sont venues
en découdre sur le parquet de la salle de Saint-Eloi. Finalement, la finale a vu s’opposer le PB86 à Banette.
Pour sa première participation, c’est cette dernière qui a remporté le tournoi.

La finale a vu s’affronter une équipe issue du PB86 contre Banette.

Pour sa première participation, l’équipe de Banette a remporté ce tournoi.

Un, deux, trois, tous ensemble.

Le trophée est à eux pour un an.

Au bord des terrains, les coaches encourageaient leur équipe.

L’équipe de La Poste est restée motivée du début à la fin de leur
participation.

La MHV a réussi à présenter une équipe cette année. Une vraie joie
partagée entre collègues.

La Saft est présente depuis le premier tournoi et toujours fidèle au
poste.

Pour CerFrance, la convivialité était au rendez-vous.

Chez Ten France, les avocats ont troqué le costume contre une
tenue de sport.

Engie a présenté deux équipes, les seniors se sont inclinés en quart
de finale.

Avec Crit Intérim pas le temps de chômer.

Les bénévoles étaient ravis de leur participation.

Les joueurs étaient au bord du terrain pour soutenir leur équipe.

AMIR
TÉTÉ
ARCADIAN
HE
FLORENT MOT
CHE SUDAKA
SUPERBUS
OLIVIA RUIZ
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RADIO ELVIS

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